Shaka Ponk

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Shaka Ponk voit le jour en l'an 2000 autour d'un concept associant musique, images et activisme. Les Parisiens CC (guitare) et Frah (web designer) font la connaissance du hacker californien Stan. Ce dernier les invite à le rejoindre pour mettre en musiques et en images sa création Goz, un singe virtuel avec lequel il détourne les campagnes publicitaires de grandes marques. CC et Frah recrutent ensuite Mathias (basse), Steve (claviers) et Ion (batterie). Shaka Ponk se trouve alors au complet.

En 2004, alors que le quintet doit se produire au Glaz'Art (Paris), un accident informatique empêche les interventions de Goz pendant le concert. Frah décide alors de prendre le micro pour ne plus le lâcher. Goz n'est pas pour autant exclu du projet et demeure la mascotte du groupe. Shaka Ponk s'installe ensuite à Berlin (Allemagne), une ville où il est plus aisé de mélanger graphisme, musique et vidéo. Repéré par un manager, le groupe obtient un local pour répéter. C'est là qu'il enregistre son premier album Loco Con the Frenchy Talking (2006).

Ce premier opus en poche, Shaka Ponk multiplie les concerts et assure notamment les premières parties de Skin (Skunk Anansie) et Mudvayne. En 2007, le groupe se réinstalle à Paris. Mathias est alors remplacé par Mandris, le frère de Steve. Dans la foulée, Shaka Ponk s'attelle à l'enregistrement d'un nouvel album dont les textes sont un mélange d'anglais et d'espagnol. Bad Porn Movie Trax paraît en mai 2009. Nominé aux Victoires de la musique 2010 en tant que révélation scénique, Shaka Ponk ne s'endort pas sur ses - presque - lauriers et sort en juin 2011 l'acclamé The Geeks and the Jerkin Socks, couronné d'un disque de platine pour ses plus de 100 000 exemplaires vendus.

Entre deux tournées à guichets fermés, Shaka Ponk récolte finalement deux Victoires de la musique, en 2013 pour le dernier album studio en date puis en 2014 pour le DVD Geeks on Stage paru en novembre de l'année précédente. Pendant que le groupe entame une nouvelle série de concerts sort l'album The White Pixel Ape (Smoking Isolate to Keep in Shape), premier volet d'un diptyque assorti des simples « Altered Native Soul », « Wanna Get Free » et « Scarify ». Classé numéro deux du top albums où il séjourne plus de six mois, ce disque est suivi en novembre 2014 par The Black Pixel Ape (Drinking Cigarettes to Take a Break) qui insiste sur la face la plus sombre du groupe.

Copyright 2016 Music Story David Héry

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