
Paradoxe de cette fin des années 70 en Angleterre : alors que la vague déferlante punk fait vieillir en quelques mois la plupart des dinosaures pop et rock traditionnels, de même qu’aux Etats-Unis, un groupe sorti de nulle part, de rock classique ultra conventionnel et complètement à contre courant de la nouvelle mode, va rafler la mise, en réaction à ce qu’une large frange du public ne parvient pas à accepter. En combinant rock de la décennie écoulée, riffs de guitare Stratocaster éculés mais tranchants, un soupçon de Jazz et une bonne lampée de country music, les « mauvaises passes » se taillent rapidement une soli. de réputation, tant par des disques élégants que par des prestations scéniques de haut vol dont le guitariste chanteur auteur compositeur est le point central. En l’espace de sept ans seulement le groupe conquiert la planète rock, des pubs de la banlieue londonienne aux stades de la planète, de « Sultans of Swing » en 1978 à « Money For Nothing » en 1985, en passant par « Romeo And Juliet » en 1980 et « Private Investigations » en 1982 ; et bien sûr un premier album avant-coureur, Dire Straits , et en 1985 le fondamental Brothers In Arms, album de tous les records et meilleure vente mondiale de la décennie 80. Et il révèle une personnalité de premier plan, devenue l’égale des grands noms du Rock, leur pair et ami, Mark Knopfler, fondateur de ce groupe qu’il a dissous en 1995 pour se lancer en solo. Copyright Music Story 2008
Source :
music-story.com
Par jalak10 - mardi 30 juin 2009 à 01h50
Ca fait plus de 20 ans que j'écoute Dire Straits et je ne m'en lasse pas, c'est une bonne drogue.