
Victime de ce que l’on peut considérer comme un accident de travail, le chanteur américain Eddie Cochran accrédite la thèse d’un romantisme rock, grand pourvoyeur d’icônes, et de martyrs… Mais sa disparition prématurée en avril 1960 après deux ans de carrière, évite de douloureusement s’interroger : que serait-il devenu, comment aurait évolué sa musique, se serait-il embourgeoisé ? Il serait aujourd’hui septuagénaire, il demeure éternellement beau jeune homme. En effet, le chanteur, guitariste, et compositeur, reste à tout jamais un artiste à visage d’ange, harmonieusement armé de magnifiques et imposantes guitares demi-caisses, égrenant plus vite que son ombre une kyrielle de standards du rock’n’roll, de « C’mon Everybody » à « Somethin’ Else » et de « Twenty Flight Rock » à « Summertime Blues » , désormais inscrits dans l’inconscient collectif. Sa musique, pionnière donc séminale, basique et dégraissée, n’en traverse que mieux le temps, conservant de nos jours toute sa virulence. Copyright Music Story 2008
Source :
music-story.com
Par 1935 1977 - mercredi 24 juin 2009 à 11h32
googooman = té drôle ^^ c'est vrai que la ressemblance entre gene vincent et le pédophile sont grandes