
Un chanteur, pianiste, auteur, et compositeur de rock que l’on surnomme « The Killer » ne peut foncièrement être mauvais : Jerry Lee Lewis appartient à cette caste très restreinte des pionniers du rock (et l’un de ses derniers représentants encore de ce monde) qui a mis le feu à la planète dès la fin des années cinquante, proclamant par sa longue mèche blonde, et ses interprétations habitées, une sexualité débordante. Plusieurs de ses chansons sont des classiques (« Great Balls Of Fire », « Whole Lotta Shakin’ Going On », « High School Confidential »). Virtuose, il n’en conserve pas moins une approche destructrice (au sens premier du terme) des claviers qui passent à sa portée. Grand amoureux, ce digne représentant du Sud (des États-Unis) a toujours professé un net penchant pour les (très) jeunes filles, ce qui l’a, à plusieurs reprises, conduit dans les prétoires. Une deuxième partie de carrière plutôt tournée vers la country music n’efface pas cet axiome : Jerry Lee Lewis, ou les dix doigts du Diable, et du Bon Dieu. Copyright Music Story 2008
Source :
music-story.com
Par titjo35 - mardi 23 juin 2009 à 18h56
respect a toi jerry,dans ce monde on a eu le king,mai toi jerry tu en es le prince et ton rock'nroll est de loing le meilleur.