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Léo Ferré - Il N'Y A Plus Rien
Il N'Y A Plus Rien
Commentaires
COMME TU NOUS MANQUES MEC
21/11/2009 17:37
Quelle respiration ! cette résistance à l'oppression par les temps présents , ça fait de l'air .Pas vrai MEC !
18/11/2009 23:38
Ce qu'il y a de pervers dans la censure, c'est qu'avec le temps elle ne se voit plus. Seuls ceux qui savent qu'il existe autre chose qu'un désert savent aussi qu'ils traversent un désert, mais ceux qui sont nés dedans...
13/11/2009 02:21
Bravo pour ce que tu a fais jonlivin !ils ne pourront pas nous empecher de penser !toutes les formes de resistance a l'oppression , a la pensée unique,et a la connerie humaine sont legitimes! ce n'est pas un droit c'est un devoir !
12/11/2009 11:18
Tous ces microbes... Soyez tranquilles, Nous aurons déjà des machines pour les révoquer NOUS AURONS TOUT Dans dix mille ans.
11/11/2009 19:45
De vos livres engrangés dans vos silothèques De vos documents publics De vos règlements d'administration pénitentiaire De vos décrets De vos prières, même,
11/11/2009 19:44
Nous ne mourrons plus de rien Nous vivrons de tout Et les microbes de la connerie que nous n'aurez pas manqué de nous léguer, montant De vos fumures
11/11/2009 19:44
Nous aurons eu le temps d'inventer la Vie, la Beauté, la Jeunesse, Les Larmes qui brilleront comme des émeraudes dans les yeux des filles, Le sourire des bêtes enfin détraquées, La priorité à Gauche, permettez!
11/11/2009 19:43
Un jour, dans dix mille ans, Quand vous ne serez plus là, Nous aurons TOUT Rien de vous Tout de nous
11/11/2009 19:43
Soyez tranquilles, Vous ne risquez Rien Il n'y a plus rien Et ce rien, on vous le laisse! Foutez-vous en jusque-là, si vous pouvez, Nous, on peut pas.
11/11/2009 19:43
Nous sommes tous des bâtards. Ce qui nous sépare, aujourd'hui, c'est que votre bâtardise à vous est sanctionnée par le code civil Sur lequel, avec votre permission, je me plais à cracher, avant de prendre congé.
11/11/2009 19:42
Depuis les jupes de vos femmes matrimoniaires Jusqu'aux salonnardes équivoques où vous les dressez à boire, Dans votre grand monde, A la coupe des bien-pensants. Moi, je suis un bâtard.
11/11/2009 19:42
Je me demande comment et pourquoi la Nature met Tant d'entêtement, Tant d'adresse Et tant d'indifférence biologique A faire que vos fils ressemblent à ce point à leurs pères,
11/11/2009 19:42
Et quand on sait ce qu'a pu vous coûter de silences aigres, De renvois mal aiguillés De demi-sourires séchés comme des larmes, Ce ruban malheureux et rouge comme la honte dont vous ne vous êtes jamais décidé à empourprer votre visage,
11/11/2009 19:41
Pour la reptation, vous êtes imbattables; seulement, vous ne vous la concédez que dans la métaphore... Vous voulez bien vous allonger mais avec de l'allure, Cette "allure" que vous portez, Monsieur, à votre boutonnière,
11/11/2009 19:41