Je trouve ca spéctaculaire la facon dont cet album coupe toute envie passagère.. dès que l'on se met a écouter "ca", on se sent absorbé par la musique, une envie de partir très loin.
=> Tout simplement magique
J'ai un peu décroché de The Cure depuis quelques années,mais ici il y a encore "Where the birds always sing".Je me souviens de L. Baffie disant de Robert Smith : Il a un petit côté Liz Taylor pochtronnée dans "Qui a peur de Virginia Woolf?".
A FOREST
OUF ......LE RETOUR DE BOB...3H DE CONCERT A GRENOBLE LE MARDI ET 3H45 A STRASBOURG AVEC LES VAMPIRES ET LES VISIGOTHS.QUEL CONCERT QUEL PUBLIC A STRASBOURG ROUGE ROUGE ROUGE COMME LA BASSE EN FUSION DE SIMON...
Après Wish et Wild Mood Swing vraiment beurks, un soupçon d'espoir sur cet album : ouf ! The Cure n'est pas fini (ce qu'ils vont confirmer magnifiquement par la suite...)
Une pure merveille, certes un peu plus lent que les autres albums, mais prenez le temps, laissez vous chalouper dès le 1er titre "Out of this world" et vous quitterez effectivement ce monde...
Magnifique album, certe, mais une première trilogie, seventeen seconds, faith, pornography, puis plus tard disintegration, fin des Cure ? Ou 4° volet ? Quelques années + tard nouvelle trilogie, pornography, disintegration, bloodflowers. On efface tou
Un album Splendide sombre et envoutant. Robert Smith le décrit comme le dernier volet d'une trilogie "Pornography-Disintegration-Bloodflowers" pour définir l'esprit des Cure. A t-il été boudé ailleurs qu'en France ?