
Considéré à tort comme un groupe de hard rock dans la mémoire collective du rock à cause de son hymne éternel mais réducteur « Born To Be Wild » de l’Eté 1968, le groupe d’origine canadienne Steppenwolf a connu plusieurs incarnations au cours de sa longue carrière, alterné le meilleur avec le déplorable, vendu plus de 25 millions de disques, et a longtemps détenu le record de recettes de concerts à la charnière des décennies 60/70. Dirigé par son leader charismatique John Kay, le « loup des steppes » tient son nom du titre du roman autobiographique de l’écrivain allemand Hermann Hesse. On lui doit trois premiers albums marquants sur une quinzaine, et une poignée de morceaux notables, dont certains à connotation socio-politique, comme « Sookie Sookie », « Magic Carpet Ride », « Monster », « Rock Me », ou « Hey Lawdy Mama ». Copyright Music Story 2008
Source :
music-story.com
Par bjoguet - samedi 4 juillet 2009 à 10h00
En un mot, un seul : Steppenwolfrocks !