Mazunte

Zoufris Maracas | Durée : 02:52
Paroles
Je n’aurais jamais cru tomber tant amoureux De tes yeux de tes reins de ta peau de ton dos Le jour où moi à pieds, hors des clous, à 200, Sans un bruit de côté, m’a fauché ton auto Lorsque tu t’es penchée sur mon corps immobile Qui gisait sur l’asphalte je n’avais plus de sang Le spectre de la mort qui rodait tout autour se faisait Menaçant, Mon cœur ne battait plus, et c’est en le Massant que tu me plus le plus De même qu’en m’embrassant je ne respirais plus J’ai pu savoir ton goût Le goût insignifiant d’une femme de plus Dont de toute façon je ne verrai le cul Voici venir mon heure et je ne t’en veux point De servir de surin à cette vie de chien A cette vide de peur, à cette vie de rien Je sens que je me meurs Je sens que je me meurs Mes yeux à l’agonie ont cru voir de l’amour couler au fond de toi Mais s’il est un peu tôt pour dire que c’est toi Il est déjà bien tard Pour faire quoique ce soit Pour faire quoique ce soit S’il arrivait un jour que nos âmes déchirées se Retrouvent enfin En guise de merci j’offrirais en retour un massage des Seins à mon dernier amour Un réglage des freins, un massage des seins Un réglage des freins, un massage des seins
Vincent ALLARD,Vincent SANCHEZ,François CAUSSE
RAOUL BRETON EDITIONS,UN WEEK END A WALDEN