Didier

Zoufris Maracas | Durée : 02:05
Paroles
L’est un loup singulier Sur une île singulière Qui passe ses journées A siroter des bières Les femmes quand elles le voient S’écrient ciel mon Didier Si mon mari te voit Tu vas passer les pierres S’il est con comme ses pieds Je n’en disconviens pas C’est en toute amitié Qu’il a bisé la femme du maire Qu’il a baisé la femme du maire Le maire cocu fâché Ne sachant comment faire Pour laver cet affront Va chez le commissaire Qui lui dit cher monsieur Tant pis pour mes galons A l’heure dite ce curieux Amusait mon derrière Amusait mon derrière Néanmoins puisqu’il faut Faire taire les commérages J’élargirais l’enquête A tout votre entourage Car à la réflexion la femme du préfet L’heure avant mon onction Rodait dans les parages Rodait dans les parages Ce peut-il cher monsieur Qu’une vieille rombière Eut confondu si fait Le préfet et le maire Tirant l’alarme à feu Plutôt que de se taire Elle aurait malgré elle Épaissi le mystère Épaissi le mystère Le maire de la ville Ayant la tête dure A défaut d’attribut Monte à la Préfecture Sans savoir que le préfet Quand il était malfrat Était le grand ami D’un petit chef d’État D’un petit chef d’État C’est ainsi que cette histoire Pris une drôle de tournure L’odeur nauséabonde D’une nouvelle dictature Eu tôt fait de monter En affaire d’État La plus belle imposture De l’ami que j’ai là De l’ami que j’ai là Depuis ce cher Didier A tous les flics au cul Interpole et l’armée Pour un préfet cocu C’est à se demander Ce que l’on tranchera A l’amant de la femme Du petit chef d’État Du petit chef d’État
Vincent SANCHEZ
RAOUL BRETON EDITIONS