A l'image des vagues de l'océan, Joalin est dans un état de fluidité constante au quotidien. Cette artiste et danseuse finlandaise a toujours été inspirée par le mouvement dans sa pratique créative, que ce soit dans ses mélodies pop fluides et époustouflantes, pour la danse ou dans le l'évolution constante de son éducation pétillante. "J'ai toujours été une personne très créative, et l'endroit qui me permet d'aller au plus profond des choses à chaque fois est le bord de l'eau", dit-elle. "J'aime être près de la mer ; nous avons un lien particulier. C'est elle qui m'inspire."
À l'instar de sa source d'inspiration, les tribulations de Joalin sur l'amour et ses chagrins, la confiance en soi sont empreintes d'émotion et universelles. Sur un mélange enivrant de productions pop, R&B et reggaeton, elle passe sans effort de falsettos éthérés à un slang de rappeur, de l'anglais à l'espagnol. "En Finlande, écrire en espagnol me rassure, car personne ne comprend ce que je chante", explique-t-elle. "Cela me donne de l'intimité et de la confiance pour être plus vulnérable et sensible dans mon art."
Cette approche éclectique et universelle a rapidement trouvé un écho dans le monde entier. À seulement 22 ans, Joalin a déjà accumulé un nombre impressionnant de récompenses que la plupart des artistes n’atteindront pas en une vie. Angelito compte plus de 3 millions de streams, elle a co-réalisé et réalisé ses propres clips pour les titres "I'm the One" et plus récemment “La Chica'cá" avec le réalisateur Jean-Sébastien Degni (ENNY, Unknown T).
L'avenir de Joalin semble prometteur quant à l’avènement d’une célébrité mondiale. Son prochain single La Chica'cá (un jeu de mots sur l'argot espagnol qui se traduit par "cette fille-là"), riche en émotions, met en valeur le véritable pouvoir que lui confère sa vulnérabilité. Il s’intègre dans le reste de la campagne