Artist picture of The Wind

The Wind

776 fans

Top titres de l'artiste

4 Leichte Vortragsstücke, Op. 23: No. 2 in A Minor, Zigeuner-Marsch Giovanni Mantovani, The Wind 02:17
4 Leichte Vortragsstücke, Op. 23: No. 3 in G Major, Air varié Giovanni Mantovani, The Wind 03:34
Don't Take Your Love Away The Wind 02:10
Some Place The Wind 04:49
Violin concert, Op. 12: II. movimento Giovanni Mantovani, The Wind 03:00
Violin Concerto No. 2, Op. 35: I. Allegro moderato Giovanni Mantovani, The Wind 02:51
Violin Concerto No. 1, Op. 34: III. Allegro Giovanni Mantovani, The Wind 01:53
Violin Concerto No. 2, Op. 35: II. Andante Giovanni Mantovani, The Wind 01:57
Don’t Take Your Love Away The Wind 02:14
Violin concert, Op. 15: I. movimento Giovanni Mantovani, The Wind 02:23

Biographie

Originaire de Nice, le combo The Wind incarne le plus britannique des groupes de rock français. Influencés par des groupes comme les Beatles, Oasis, Jet ou encore Phoenix, les jeunes Français s'assument dans la continuité du rock sixties et d'une britpop modernisée au service de mélodies entêtantes et spontanées. C'est en 2008 que The Wind voit le jour. Sa génèse ? Tout commence avec un parcours atypique. À l’âge de sept ans, fasciné par la guitare, Benoit Dubief entame en 2001 une formation classique au concervatoire d’Antibes. Il le quittera six ans plus tard pour s’adonner à l’apprentissage d’un jeu guitaristique plus axé sur la musique contemporaine, à savoir le blues, le funk, mais surtout la pop et le rock’n’roll, véritables moteurs de sa passion pour la musique. Au gré des innombrables reprises, des différentes formations musicales plus ou moins réussies, Benoit s’ennuie de ne demeurer que simple guitariste auprès de groupes où il ne se reconnait pas totalement. Sa décision est prise. En 2008, il fait donc l’acquisition d’un ordinateur sérieux et de tout le matériel pour enregistrer convenablement de la musique avec les dernières technologies. Il veut faire ses armes en studio, tâtonner, composer, écrire, chercher ses mélodies, s’initier au chant, à d’autres instruments que la guitare, à l’ingénierie du son, et entrer dans le monde de l’autoproduction. Il était seul. Mais peu importe, ce sera dorénavant derrière un seul nom, celui de The Wind, que son projet musical évoluera. Nous sommes alors en 2010. Après un premier album produit à l’âge de quinze ans et mis en vente sur les plus grandes plateformes mondiales de téléchargement légal, Benoit veut passer à la vitesse supérieure et trouver définitivement le son qu’il cherche, sa patte. Il redouble d’efforts pour maîtriser au maximum tous les versants de la production, peaufine de nouvelles mélodies, plus efficaces, plus propres, fait monter sa voix en puissance, et s’oriente définitivement vers un rock typé vintage, aux influences tout droit venues des sixties, de la pop anglaise, auxquelles se superposent sa vision contemporaine de la musique et de la production sonore, particulièrement moderne et léchée. The Wind commence à prendre une toute autre tournure, beaucoup plus excitante, qui s’incarne comme l’aboutissement de nombreuses années de travail. Les fruits de ce labeur acharné seront en 2011 un single, The Prettiest of My World, et un EP, tous deux en vente digitale partout dans le monde. En 2012, la version deluxe de l'EP achève de transformer celui-ci en véritable album, en ajoutant quatre titres inédits aux cinq initiaux. Dès lors, The Wind doit aussi se matérialiser pour le live, la scène, les concerts. Pour accompagner Benoit face au public, il s’ensuit alors plusieurs formations différentes, souvent instables, et plusieurs concerts particulièrement pêchus, qui démontrent le potentiel de The Wind sur scène. Cela devient une évidence aux yeux de Benoit : pour exister en dehors du studio, The Wind doit avoir une identité scénique. Face à la difficulté de rallier quatre personnes bien précises sur un projet de groupe aussi singulier, le salut viendra pour lui de l’émergence visuelle d’un duo auprès du public. Et ce n’est autre que son meilleur ami de longue date, Bastien Fabre, qui viendra couronner The Wind. En effet, Bastien incarne le symbiote parfait. Ayant fait ses armes à la guitare en auto-didacte et suivant chaque année d’un peu plus près la progression de Benoit en tant qu’artiste, il baigne sans cesse dans l’univers musical de son ami et partage la même vision de la musique, le même goût de la rigueur sur scène, du rock’n’roll à l’ancienne, et ne cessera de bénéficier du savoir-faire musical et guitaristique de celui-ci, jusqu’à devenir un redoutable guitariste rythmique et incontournable second pilier de la scène, aux contrechants efficaces qui font redoubler d’énergie scénique les titres enregistrés par Benoit. Peu à peu, The Wind trouve sa vitesse de croisière. Avec leurs rôles respectifs clairement établis, le groupe de scène, qui fait vivre les morceaux auprès du public, en dehors du studio, réunit le duo de choc formé par Benoit Dubief et Bastien Fabre, ainsi que les batteur et bassiste nécessaires sur scène, et qui peuvent changer au gré des rencontres et de ceux qui veulent en être, scrupuleusement sélectionnés par les deux compères, ceux-là même qui véhiculent définitivement l’image de The Wind. Cette biographie a été fournie par l'artiste ou son représentant.