Episode cover of Pos. Report #21 avec Dimitri Despierres, Francis Hueber et Antoine de Véricourt

Pos. Report #21 avec Dimitri Despierres, Francis Hueber et Antoine de Véricourt

Pos. Report

  • 23/03/2021
  • 1 h 07 min

Résumé de l'épisode

Pour ce 21e épisode de Pos. Report, l’heure est au bilan de la 36e Coupe de l’America et à un peu de prospective avec nos trois invités : Dimitri Despierres, ingénieur français qui compte sept campagnes à son actif - la dernière avec American Magic - Francis Hueber, qui a quant à lui participé à cinq reprises à la Coupe en tant qu’architecte naval spécialisé en CFD - il collaborait sur cette édition avec Luna Rossa - et Antoine de Véricourt, président de Team France depuis juin 2020. Nous commençons par revenir sur la 36e édition : Dimitri Despierres raconte l’ambiance à Auckland au moment de célébrer la victoire de Team New Zealand, proche, selon lui, de ce qu’avait connu la France au moment de la Coupe du monde de football remportée par les Bleus en 1998 ! Francis Hueber explique de son côté en quoi les Néo-Zélandais ont été meilleurs au niveau du design de leur AC75, apparu plus rapide que celui de Luna Rossa. Antoine de Véricourt, après avoir présenté son parcours, entre passion pour la voile depuis toujours et parcours professionnel dans le monde de l’entreprise, nous fait partager son ressenti sur cette 36e édition. Nous évoquons ensuite de l’avenir de la Coupe, en passant en revue les différents scénarios, dont celui, sur la table, d’un duel unique entre Team New Zealand et Ineos Team UK à Cowes - loin de faire l’unanimité, y compris parmi nos invités - avant d’ouvrir une large page sur Team France avec Antoine de Véricourt. Ce dernier nous fait d’abord une photographie à date du projet, dans lequel sont impliqués des acteurs bien connus de la course au large française, avant de détailler les ambitions de financement, mais également technologiques, à propos desquelles réagissent Dimitri Despierres et Francis Hueber. Dernier sujet, celui du « mercato » des architectes et ingénieurs, déjà très actif, avec des prochaines semaines « décisives » aux dires de Dimitri Despierres. Diffusé le 16 mars 2021 Générique : Fast and wild/EdRecords Post-production : Clovis TisserandHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Titres

Pos. Report #174 avec Jonathan Lobert, Aude Compan et Julien d’Ortoli
Ce 174e épisode inaugure une série de quatre consacrés aux Jeux olympiques de Paris 2024 qui, pour la voile, se déroulent du 28 juillet au 8 août à Marseille. Nos trois invités sont Jonathan Lobert, médaillé de bronze en Finn en 2012 à Londres, Aude Compan, 6e des JO de Rio en 2016 en 49er FX aux côtés de Sarah Steyaert, et Julien d’Ortoli, 5e de ces mêmes Jeux de Rio en 49er avec Noé Delpech.Tous les trois commencent par raconter comment ils vont vivre ces Jeux, Jonathan Lobert et Julien d’Ortoli étant notamment consultants, pour France Télévisions pour le premier, Eurosport pour le second. Comme Aude Compan (avec Mathilde Lovadina), ce dernier a tenté sur cette olympiade de décrocher dans sa série le seul ticket accordé à la France, tous les deux reviennent sur ces trois ans et sur leur non-sélection, qu’ils ont bien acceptée.Au point d’accepter de devenir partenaires d'entraînement des deux duos retenus - Erwan Fischer/Clément Péquin en 49er, Charline Picon/Sarah Steyaert en FX. Jonathan Lobert explique en quoi consiste ce rôle, Julien d'Ortoli et Aude Compan détaillent ce qu’ils ont travaillé en particulier ces dernières semaines.Nos trois invités reviennent ensuite sur leurs participations respectives aux Jeux et racontent comment ils ont vécu la semaine précédant l’événement, entre hâte d’y aller, participation à la cérémonie d’ouverture et nécessité, pour Aude Compan, se “mettre dans une bulle” pour se couper de l’environnement ambiant, particulier sur les Jeux.Nous évaluons ensuite avec ces spécialistes de la voile olympique les chances de médailles françaises, Aude Compan n’hésitant pas à voir très haut ! Nos invités finissent par évoquer leur avenir, jamais très loin de la voile, mais, pour cette dernière, un changement de cap puisqu’elle envisage de devenir professeure des écoles.Diffusé le 23 juillet 2024Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire Levillain Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
57:21 23/07/2024
Pos. Report #173 avec Achille Nebout, Fabien Delahaye et Amélie Grassi
Ce 173e épisode refait le match en Class40 de la Transat Québec Saint-Malo, en compagnie du vainqueur, Achille Nebout (Amarris), du deuxième, Fabien Delahaye (Legallais) et d’Amélie Grassi, qui a pris la quatrième place sur La Boulangère Bio.Nos trois invités commencent par raconter la descente du Saint-Laurent, expliquant comment ils ont profité du spectacle, que deux d’entre eux découvraient (Fabien Delahaye avait déjà couru la transat en 2016), tout en étant concentrés sur la navigation qui, sur le fleuve, nécessite beaucoup de vigilance et de réglages.Ils évoquent ensuite le changement de mode en sortie de Saint-Laurent, Fabien Delahaye décrivant comment on passe de conditions estivales à un décor très différent, avec du froid et la brume typique de Terre-Neuve. Amélie Grassi détaille quant à elle la délicate opération de débarquement de Claudia Conti, blessée au thorax, une opération qui a pompé pas mal d’énergie à l’équipage de La Boulangère Bio et l’a obligé à se réorganiser.Achille Nebout et Fabien Delahaye enchaînent en expliquant l’option sud qui a été la leur au moment d’attaquer la traversée de l’Atlantique proprement dite, un choix à leurs yeux moins risqué que celui suivi par les nordistes, comme Crédit Mutuel et Alla Grande Pirelli. Achille Nebout raconte ensuite la perte d’un de ses deux safrans, la décision prise, après avoir songé à l’abandon, de continuer la course et de transborder le safran restant de bâbord à tribord.Les trois marins continuent de dérouler le fil de la course avec un regroupement général à l’approche des côtes bretonnes, forcément moins bien vécu à bord de Legallais, qui occupait la tête de course depuis quatre jours et l’a finalement perdue à Ouessant au profit d’Amarris, parvenu à la conserver jusqu’au bout. A l’arrivée, Achille Nebout confie sa joie de remporter l’épreuve, nos trois invités finissant par évoquer la suite de leur saison, en Ultim pour Amélie Grassi, sur la Normandy Channel Race pour Fabien Delahaye, la Med Max pour Achille Nebout.Diffusé le 16 juillet 2024Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire Levillain Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
65:07 16/07/2024
Pos. Report #172 avec Eric de Turckheim et Marc Guillemot
Ce 172e épisode reçoit deux invités qui, le lundi 15 juillet, prendront le départ de la cinquième édition de la Drheam-Cup, Eric de Turckheim, propriétaire et skipper du monocoque de 54 pieds Teasing Machine, inscrit en IRC équipage, et Marc Guillemot, qui s'alignera à bord de son catamaran Wellness Training/MG5 en classe Multi 2000.L’un comme l’autre commencent par présenter leurs bateaux respectifs, Eric de Turckheim expliquant comment, l’an dernier, Teasing Machine a subi une cure d’amaigrissement, ce qui qui permet d’être beaucoup plus performant, tandis que Marc Guillemot raconte la genèse de son catamaran, mis à l’eau en 2021 et à bord duquel il a terminé troisième de la dernière Route du Rhum en classe Multi Rhum et qui accueille aussi des séminaires d’entreprises.Nos deux invités détaillent le fonctionnement de leurs projets respectifs et leur programme de navigation, qui passe par les courses antillaises l’hiver et, notamment pour Eric de Turckheim, par une grande partie des courses du Royal Ocean Racing Club (Rorc), dont il a été vice-commodore jusqu’en fin d’année dernière.Nous ouvrons ensuite le chapitre Drheam-Cup, une course que les deux marins apprécient pour son organisation et un parcours varié, et qui accueille cette année une grosse flotte en double, notamment britannique, mais également une dizaine de Sun Fast 30 One Design. Eric de Turckheim en profite pour évoquer la genèse de ce projet, il enchaîne en racontant la renaissance de l’Admiral’s Cup qui fera son retour dans un an, à Cowes.Nous finissons par parler d’avenir, Marc Guillemot espère disputer sa septième Route du Rhum en 2026 si l’organisateur accepte son bateau, ce qui ne semble pas le cas aujourd’hui, tandis qu’Eric de Turckheim confie qu’il a “fait une folie” en acquérant un TP52, l’ancien Gladiator, avec l’objectif de s’aligner sur plusieurs épreuves des 52 Super Series.Diffusé le 9 juillet 2024Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire Levillain Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
59:23 09/07/2024
Pos. Report #171 avec Audrey Ogereau et Aloïse Retornaz
Ce 171e épisode reçoit Aloïse Retornaz et Audrey Ogereau, qui, du 5 au 13 octobre prochains, disputeront sous les couleurs françaises d’Orient Express L’Oréal Racing Team la toute première Coupe de l’America féminine de l’histoire.L’une comme l’autre expliquent comment, après avoir fait de la voile olympique (470 pour Aloïse Retornaz, médaillée de bronze aux JO de Tokyo avec Camille Lecointre, Nacra 17 pour Audrey Ogereau), elles ont décidé de postuler pour intégrer le défi français, retenues fin 2023 après une phase de sélection.Elles racontent ensuite la découverte de l’AC40, d’abord sur simulateur, ensuite sur l’eau à Barcelone, et le fonctionnement à bord, forcément très différent de ce qu’elles ont connu sur leurs supports précédents, Audrey Ogereau occupant le poste de barreuse, Aloïse Retornaz, qui est l’une des deux membres de l’équipe à 100% sur le projet (avec la skippeuse Manon Audinet), de régleuse.Audrey Ogereau détaille une journée type sur la base de Barcelone, Aloïse Retornaz évoque le programme qui attend l'équipe française d’ici le coup d’envoi de la Puig Women’s America’s Cup le 5 octobre et explique comment elles sont entourées pour la préparation de l’épreuve.Audrey Ogereau termine en racontant comment, avant de se lancer sur la Coupe, elle a découvert l’univers de l’Ocean Fifty auprès d’Erwan Le Roux, avec une première expérience en novembre dernier sur la Transat Jacques Vabre (abandon) et une future participation à la Route du Rhum 2026.Diffusé le 2 juillet 2024Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire Levillain Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
58:32 02/07/2024
Pos. Report #170 avec Sébastien Rogues et Thibaut Vauchel-Camus
Ce 170e, consacré aux Ocean Fifty Series, dont l’Act 2 a eu lieu du 19 au 23 juin en baie de Pornichet-La Baule, reçoit Sébastien Rogues (Primonial) et Thibaut Vauchel-Camus (Solidaires en Peloton), respectivement vainqueur et troisième de cette épreuve.Thibaut Vauchel-Camus, président de la classe Ocean Fifty depuis la fin d’année dernière, commence par expliquer comment il a fallu trouver en urgence des solutions, en janvier, pour bâtir un calendrier après l’arrêt de la collaboration avec Upswing Prod, qui organisait les années précédentes le Pro Sailing Team.Nos deux invités détaillent ensuite ce programme 2024, avec trois Acts en forme de Grand Prix (Saint-Malo, La Baule, Sainte-Maxime) et deux nouvelles courses, la Route des Terre-Neuvas, entre Saint-Pierre-et-Miquelon et la baie de Saint-Brieuc (départ le 17 août), et la Med Max (Port-Camargue-Saïda, au Maroc), qui s’élancera le 29 septembre.Ils évoquent également le succès d’une classe qui accueille aujourd’hui dix équipes et qui, face à la demande, a accepté de relever le numerus clausus de dix à douze bateaux, limite qu’ils ne souhaitent pas dépasser.Les deux marins racontent ensuite comment s’est déroulé l’Act 2 de La Baule, avec des conditions de rêve sur le parcours offshore d’une douzaine d’heures, remporté sur le fil par Primonial qui, selon Sébastien Rogues, “aura passé vingt secondes en tête, mais les bonnes”. L’ouverture du circuit aux femmes - un équipage 100% féminin est engagé cette année, celui d’Upwind by MerConcept - est un autre thème abordé, nos invités finissant par parler de la riche actualité vélique à venir, entre Jeux olympiques, Coupe de l’America et Vendée Globe.Diffusé le 25 juin 2024Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire Levillain Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
54:22 25/06/2024
Pos. Report #169 avec Quentin Delapierre et Kevin Peponnet
Ce 169e épisode reçoit Quentin Delapierre et Kevin Peponnet pour parler du circuit SailGP, puisqu’ils s’apprêtent à participer avec l’équipe française au 12e et avant-dernier Grand Prix de la saison 4, du 22 au 24 juin à New York, mais aussi de Coupe de l’America, nos invités étant les deux barreurs de l’AC75 du défi tricolore Orient Express Racing Team, baptisé à Barcelone le 29 mai.Nous commençons par SailGP et un retour sur les deux derniers Grands Prix, aux Bermudes puis à Halifax, avec à l’arrivée deux performances opposées pour les Français, 9e et 2e. 4e au général avant d’arriver à New York, une première pour nos deux invités, l’équipe tricolore compte, selon Quentin Delapierre, savourer le moment, car cela n’arrive pas tous les jours de courir en F50 entre Manhattan et la statue de la Liberté, mais également performer pour rester dans la course à la Super Finale à trois, programmée le 15 juillet à San Francisco.Nous ouvrons ensuite une page Coupe de l’America, Quentin Delapierre et Kevin Peponnet décrivant les sensations de légèreté et de puissance ressenties lors des premières navigations à Barcelone à bord de l’AC75 d’Orient Express Racing Team. Ils détaillent ensuite comment sont répartis les rôles, entre les quatre régleurs (dont les deux barreurs) et les cyclistes, dont la mission est de produire l’énergie hydraulique pour faire fonctionner tous les systèmes.Nos deux invités nous racontent comment fonctionne le “Recon”, système mis en place par l’organisation qui permet d’avoir accès aux photos et vidéos des équipes concurrentes et nous proposent une revue des six AC75 qui disputeront la 37e Coupe, Quentin Delapierre estimant que la France “n’a jamais eu un aussi bon bateau”. Reste à trouver les bonnes clés pour le faire fonctionner rapidement, le timing étant serré jusqu’au coup d’envoi de la Coupe Louis Vuitton (éliminatoires entre les cinq challengers), le 29 août prochain.Diffusé le 18 juin 2024Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire Levillain Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
55:34 18/06/2024
Pos. Report #168 avec Charlie Dalin
Ce 168e épisode reçoit Charlie Dalin, vainqueur le samedi 8 juin à 23h44 de la New York Vendée-Les Sables d’Olonne, dernière course qualificative pour le Vendée Globe.Nous commençons par un retour en arrière, en évoquant The Transat CIC, partie fin avril de Lorient et dont le skipper de Macif Santé Prévoyance avait pris la quatrième place. Un résultat “frustrant” pour celui qui se faisait fort jusque-là d’avoir toujours terminé sur le podium des courses Imoca auxquelles il avait participé, et qu’il met sur le compte d’avoir été un peu “rouillé”, faute d’avoir couru fin 2023 la Jacques Vabre et Retour à La Base (pour problème médical). D’où un gros vrac en milieu de course qui l’a conduit, enjeu de qualification pour le Vendée Globe oblige, à être plus prudent sur la fin.Sa qualification en poche après cette transat aller, le Havrais explique avoir abordé la New York Vendée dans un tout autre esprit, décidé à tirer très fort sur son plan Verdier, quitte à casser. Ce qui n’a pas été le cas, même s’il confie avoir été particulièrement secoué sur un long bord dans une mer très cassante provoquée par le courant du Gulf Stream.Il raconte ensuite en détail le moment clé de la course, le passage d’un talweg dépressionnaire dont il a été le seul, avec Boris Herrmann, à échapper, au prix d’efforts intenses et de pas mal de frayeurs de se faire happer, ce qui a été le cas de ses poursuivants. Charlie Dalin commente l’option nord de l’Allemand, qu’il estimait de son côté trop risquée, et confie sa satisfaction de remporter cette New York Vendée, qui lui permet de se rassurer et de marquer le coup vis-à-vis de la concurrence  à cinq mois du départ du Vendée Globe. Il finit par détailler son programme d’ici le 10 novembre, avec notamment de nouvelles optimisations sur son bateau prévues lors du chantier d’été.Diffusé le 11 juin 2024Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire Levillain Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
51:46 11/06/2024
Pos. Report #167 avec Sébastien Josse et Pascal Bidégorry
Ce 167e épisode reçoit deux marins qui navigueront cette année en Ultim, le premier, Sébastien Josse, sur Banque Populaire XI, le second, Pascal Bidégorry, à bord de SVR Lazartigue.Mais avant de parler de leurs saisons respectives, nous ouvrons une large page consacrée à la New York Vendée-Les Sables d'Olonne que nos deux invités suivent avec beaucoup d’intérêt, d’autant que le scénario météo de la course donne lieu à des options assez radicales au milieu de l’Atlantique.Pascal Bidégorry explique comment on en est arrivé là, avec un front qui se présentait sur la route des 28 solitaires, que seuls Charlie Dalin et Boris Herrmann ont réussi à traverser sans dégâts, le second optant alors pour une route très nord afin de contourner un vaste anticyclone installé en Atlantique Nord. Une option jugée risquée par Sébastien Josse qui estime, que, compte tenu de l’instabilité météo, Charlie Dalin a bien fait de prendre une route plus directe, nos deux experts étant d'accord pour dire que le skipper de Macif Santé Prévoyance a les cartes bien en main.Pascal Bidégorry analyse quant à lui la position des deux autres groupes, entre les sudistes qui “subissent la situation” et ne vont pas avoir d’autre choix que de terminer la transat avec un vent de nord-est en plein dans le nez, et des “centraux”, composés notamment des bateaux à dérives, qui ont l’avantage de pouvoir choisir davantage leur route et pourraient très bien jouer une place sur le podium.Nous enchaînons avec Sébastien Josse qui raconte comment, avec Armel le Cléac’h et le Team Banque Populaire, ils ont préparé le Relais des océans qui consiste, à partir du 7 juin, à convoyer la flamme olympique de Brest aux Antilles, avec un équipage composé de quatre personnalités (Marie-José Pérec, Hugo Roellinger, Alexis Michalik, Marine Lorphelin). “Une sacrée responsabilité”, aux dires du marin, d’autant que le timing est serré, la flamme étant attendue le 15 juin en Guadeloupe.Pascal Bidégorry revient quant à lui sur sa participation récente au Trophée BPGO, couru en Figaro 3 avec Gaston Morvan (5e place), les deux marins finissant par détailler leur programme de la saison en Ultim, qui passera par les 24H Ultim en septembre à Lorient, une course entre Brest et Antibes en octobre, puis - ce n’est pas encore confirmé pour Banque Populaire XI - le Trophée Jules Verne, avec le record d’Idec Sport dans le viseur (40 jours 23h30).Diffusé le 4 juin 2024Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire Levillain Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
61:16 04/06/2024
Pos. Report #166 avec Eric Bellion
Ce 166e épisode reçoit Eric Bellion, skipper de l’Imoca Stand as One, au moment où ce dernier s'apprête à prendre le départ de la New York Vendée-Les Sables d’Olonne, mercredi 29 mai.Depuis son bateau amarré dans la marina de Moonbeam, à une bonne heure de route de Manhattan, dans lequel on entend son équipe technique s’affairer, le marin raconte l’escale aux Etats-Unis et son rêve accompli d’avoir découvert à la fois Newport, où il a été dirigé dans un premier temps à l’arrivée de The Transat CIC, et New York.Nous revenons ensuite avec lui sur sa fin d’année 2023, marquée par son abandon précoce avec Martin Le Pape sur la Transat Jacques Vabre, qui a chamboulé son programme et contraint son équipe à une course contre la montre pour réparer dans les temps afin de lui permettre de s’aligner au départ des deux transats de printemps.Le skipper de Stand as One, confronté à des problématiques de qualification au départ de The Transat CIC, explique comment il n’a eu de cesse de préserver son bateau lors de la course entre Lorient et New York (dont il a pris la 20e place), ce qui sera encore le cas sur la New York Vendée, car il veut à tout prix éviter de casser, n’ayant ni le temps ni les moyens de réparer en cas d’avarie.Il évoque également sa collaboration avec Jean Le Cam, puis la façon dont il va aborder son deuxième Vendée Globe, très différente de l’état d’esprit qui était le sien avant son premier, couru en 2016 (9e place, premier bizuth).Diffusé le 28 mai 2024Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire Levillain Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
42:16 28/05/2024
Pos. Report #165 avec Anne-Claire Le Berre et Elodie-Jane Mettraux
Ce 165e épisode reçoit Anne-Claire Le Berre et Elodie-Jane Mettraux au moment où elles s’apprêtent à disputer l’Act 1 des Ocean Fifty Series Saint-Malo à bord de l’équipage 100% féminin d’Upwind by MerConcept, mené par Francesca Clapcich.Elles commencent par raconter ce qui les a décidées à postuler pour faire partie de cet équipage lancé cette saison par MerConcept pour ouvrir l’accès du multicoque aux femmes, puis le processus de sélection qu’elles ont suivi, entre tests physiques, navigations en Diam 24 et sur l’Ocean Fifty, mais également entretiens.Les deux navigatrices expliquent ensuite comment elles ont préparé ce premier rendez-vous de la saison sur un support qu’Anne-Claire Le Berre découvre, ce qui n’est pas le cas d’Elodie-Jane Mettraux qui a navigué il y a trois ans à bord de Leyton aux côtés de Sam Goodchild et Aymeric Chappellier. Elles évoquent également la suite du programme, pas encore complètement définie, puisque l’équipage appelé à disputer la Route des Terre-Neuvas en août et le tandem qui courra la Med Max fin septembre seront connus plus tard.Nous ouvrons ensuite une nouvelle page consacré à leurs autres projets : Elodie-Jane Mettraux raconte les raisons pour lesquelles elle a quitté l’année dernière l’équipe féminine d’Alinghi Red Bull Racing, s’estimant insuffisamment rémunérée au vu de son expérience, puis comment elle a intégré The Famous Project d’Alexia Barrier. Anne-Claire Le Berre revient quant à elle sur son choix de se lancer il y a maintenant plus de deux ans dans la course au large - elle travaillait auparavant comme ingénieure sein du team Initiatives Coeur de Sam Davies -, choix payant puisqu’elle a depuis navigué sur nombre de supports (Mini, Figaro, Class40, Imoca…).Nous finissons par commenter les performances en Imoca de Justine Mettraux, la petite sœur d’Elodie-Jane, et de Sam Davies, Anne-Claire Le Berre se réjouissant de voir deux femmes au départ du Vendée Globe avec les moyens de performer.Diffusé le 21 mai 2024Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire Levillain Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
52:14 21/05/2024