Episode cover of 98% des vapoteurs sont des fumeurs ou des anciens fumeurs

98% des vapoteurs sont des fumeurs ou des anciens fumeurs

Le chiffre du jour

10/03/2026 • 05 min

Résumé de l'épisode

Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", l'équipe reçoit Jean Moiroud, président de la Fédération Interprofessionnelle du Vapotage (FIVAPE), pour analyser les derniers chiffres sur le profil des vapoteurs en France. L'émission débute par la révélation d'un chiffre clé : 98% des vapoteurs sont des fumeurs ou d'anciens fumeurs. Cette statistique, issue d'une enquête de l'ANSES, semble indiquer que le vapotage remplit bien son rôle de produit de sevrage tabagique. Cependant, le fait que les deux tiers des vapoteurs continuent également de fumer des cigarettes traditionnelles soulève des interrogations sur l'efficacité réelle du vapotage pour arrêter complètement de fumer.Jean Moiroud, représentant de la FIVAPE, un organisme indépendant de l'industrie du tabac, apporte son éclairage sur ces chiffres. Selon lui, même si le passage au vapotage n'entraîne pas toujours un sevrage tabagique total, c'est déjà un progrès significatif pour la santé des fumeurs. Il explique que la FIVAPE accompagne ces "vapofumeurs" dans leur transition, en leur proposant des produits et des conseils adaptés pour les aider à arrêter complètement de fumer.Le débat s'oriente ensuite sur la différence d'approche entre la France et le Royaume-Uni concernant le positionnement de la cigarette électronique. Alors que les autorités sanitaires britanniques la considèrent comme un outil de sevrage à part entière, en France, son statut reste plus ambigu. Jean Moiroud regrette que la France n'adopte pas une stratégie de "réduction des risques" similaire à celle du Royaume-Uni, qui a permis une baisse plus importante du tabagisme.L'interview aborde également la question de la vente des produits de vapotage, notamment dans les bureaux de tabac. Bien que la FIVAPE ne milite pas pour un changement de statut, Jean Moiroud souligne l'importance des boutiques spécialisées, qui offrent un meilleur accompagnement et des conseils plus adaptés aux fumeurs souhaitant arrêter.Cet épisode du podcast "Le chiffre du jour" offre un éclairage nuancé sur le rôle du vapotage dans la lutte contre le tabagisme. Il met en lumière les enjeux et les défis liés à cette alternative, tout en donnant la parole à un acteur indépendant du secteur qui défend une approche pragmatique et bienveillante envers les fumeurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Titres

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14/05/2026 • 03:51

Retrouvez l’ensemble des épisodes du podcast Le Journal de l'Economie de Radio Classique icihttps://podcasts.audiomeans.fr/l/le-journal-de-l-economie-73a4b8f9c776?u=dsjUULoFoY&ckey=f8e70065ecc7Le Journal de l'Economie du 14 Mai 2026 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

14/05/2026 • 09:35

Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Charles Bonnaire reçoit Sylvain Lambert, associé responsable des activités développement durable au cabinet de conseil PWC, qui alerte sur les risques majeurs qui pèsent sur la production mondiale de semi-conducteurs. Alors que l'intelligence artificielle est au cœur des préoccupations actuelles, il est essentiel de prendre en compte l'impact environnemental de cette technologie.L'invité révèle un chiffre alarmant : un tiers de la production mondiale de semi-conducteurs serait menacée d'ici 2035 en raison du changement climatique. Ce pourcentage atteindrait même 50% en 2050 selon les scénarios les plus pessimistes. La raison ? La production de semi-conducteurs dépend fortement de l'extraction du cuivre, or les principales zones d'extraction font face à des sécheresses sans précédent, notamment au Chili, premier producteur mondial.Sylvain Lambert explique en détail le lien étroit entre le cuivre et l'eau. L'extraction du cuivre nécessite en effet d'énormes quantités d'eau, tout comme le refroidissement des machines utilisées dans ce processus. La pénurie d'eau dans ces régions met donc gravement en péril la production de cuivre, et par conséquent, la fabrication de semi-conducteurs.Mais ce n'est pas tout. Les data centers, indispensables au développement de l'intelligence artificielle, consomment eux aussi beaucoup d'eau pour leur refroidissement. Leur implantation dans des zones où l'eau est déjà rare crée des conflits d'usage avec d'autres activités comme l'élevage. Il souligne la nécessité de repenser la localisation de ces data centers pour éviter ces tensions.Face à ces défis, des solutions existent, bien que pas encore à l'échelle industrielle. Le recyclage de l'eau, l'utilisation de l'eau de mer ou l'implantation de data centers dans des zones plus froides sont quelques pistes évoquées. Pour la production de cuivre, les innovations sur de nouveaux matériaux semblent plus complexes à mettre en œuvre à court terme.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

13/05/2026 • 05:16

Dans cet épisode passionnant du podcast "Le chiffre du jour", Charles Bonnaire reçoit Zahir Abdelouhab, vice-président de Navan, spécialiste des voyages d'affaires, qui nous éclaire sur l'évolution des pratiques en matière de déplacements professionnels. Alors que la pandémie de Covid-19 aurait pu sonner le glas des voyages d'affaires, les chiffres révèlent une tout autre tendance. En effet, 90% des professionnels français considèrent ces déplacements comme un investissement essentiel pour leur activité. L'invité explique cette valorisation des relations interpersonnelles, indispensables au développement commercial et au maintien des liens au sein des entreprises. Mais si le voyage d'affaires reste une priorité, les modalités ont évolué. Les voyageurs sont désormais plus exigeants, privilégiant des déplacements plus éco-responsables, combinant parfois volet professionnel et personnel. Les entreprises ont dû adapter leurs politiques de voyage pour répondre à ces nouvelles attentes, tout en préservant les impératifs business.Zahir Abdelouhab souligne également les progrès réalisés en matière de réservation, grâce notamment à l'intelligence artificielle. Là où les démarches pouvaient autrefois prendre jusqu'à 45 minutes, Navan promet désormais de réserver un voyage en moins de 7 minutes. Une véritable révolution qui montre que le secteur du voyage d'affaires a su rattraper son retard en matière d'innovation technologique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

12/05/2026 • 04:10

Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Charles Bonnaire reçoit Laurent de Chorivit, co-directeur général d'Evaneos, qui nous éclaire sur l'utilisation de l'intelligence artificielle dans la préparation des voyages. Selon une étude commandée par Evaneos, 21% des Français ont déjà eu recours à l'IA pour organiser leurs vacances. Un chiffre qui peut sembler encore modeste, mais qui montre que cette technologie s'installe progressivement dans le domaine du tourisme.L'invité explique que l'IA peut être un véritable facilitateur dans la phase d'inspiration et de préparation du voyage. Elle permet notamment d'affiner ses envies, de découvrir de nouvelles destinations et de gagner un temps précieux, surtout pour les familles avec enfants. Cependant, lorsqu'il s'agit de réserver, les voyageurs préfèrent encore faire appel à l'expertise humaine, comme celle des agences de voyage traditionnelles. En effet, 75% des personnes interrogées disent vouloir vérifier l'exactitude des résultats fournis par l'IA. Celle-ci a tendance à proposer des idées un peu convenues, là où les agences locales peuvent suggérer des expériences plus originales, hors des sentiers battus.C'est justement le modèle d'Evaneos, qui met en relation les voyageurs avec des agences locales. Une alliance entre technologie et savoir-faire humain que le co-directeur général considère comme l'avenir du tourisme. Car si l'IA peut être un outil précieux, elle ne peut pas résoudre tous les imprévus ni remplacer la connexion humaine sur le terrain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

11/05/2026 • 04:17

Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Charles Bonnaire reçoit Christian Wintenberger, directeur des études de la Fondation Apprentis d'Auteuil, nous alerte sur une baisse inquiétante du taux de Français faisant des dons. En effet, selon le baromètre de la Fondation, seulement 47% des Français ont fait des dons en 2025, un chiffre qui n'a cessé de diminuer ces dernières années. L'invité explique que cette tendance s'observe également dans les intentions de dons, soulignant que la crise économique et la baisse du pouvoir d'achat des ménages les plus modestes semblent être les principales causes de cette désaffection. Néanmoins, il note que certains donateurs plus aisés ont pu maintenir, voire augmenter, leurs dons, compensant en partie cette baisse.Il revient sur les différents facteurs qui pourraient expliquer cette évolution : le contexte anxiogène lié aux crises successives, l'inquiétude pour l'avenir, la nécessité de faire des choix budgétaires dans un environnement économique difficile. Il souligne également l'impact potentiel des réformes fiscales, comme la hausse du plafond de déduction des dons, qui pourrait inciter certains contribuables à davantage de générosité.Malgré ce constat alarmant, il reste optimiste quant à la générosité innée des Français, rappelant l'ancrage historique de la Fondation Apprentis d'Auteuil et sa capacité à traverser les crises grâce au soutien de ses donateurs. Il évoque également le rôle important des entreprises partenaires, bien que celles-ci soient également impactées par la conjoncture économique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

07/05/2026 • 04:23

Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", la directrice des affaires médicales du laboratoire Chiesi, Christine Contré, nous alerte sur un enjeu de santé publique majeur : 800 à 900 personnes meurent chaque année en France de l'asthme, alors que ces décès sont en grande partie évitables. Malgré la bonne connaissance de cette maladie respiratoire chronique, le diagnostic n'est pas toujours correctement posé et la prise en charge n'est pas optimale, avec près de la moitié des patients asthmatiques qui ne sont pas contrôlés. Christine Contré nous explique les signes à surveiller, notamment chez les enfants, et insiste sur l'importance d'un suivi médical régulier pour maintenir la maladie sous contrôle.Touchant 4 millions de Français, dont 1 million d'enfants, l'asthme progresse particulièrement chez les adolescents, une tranche d'âge souvent réfractaire à la prise de traitement. Les facteurs de risque, comme la pollution intérieure et extérieure ou le tabagisme passif, sont également décryptés.Au-delà de l'asthme, Christine Contré aborde aussi la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), une autre maladie respiratoire chronique encore méconnue du grand public. Elle souligne l'importance de la prévention et d'une meilleure prise en charge de ces pathologies pour éviter les complications graves et les décès évitables.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

06/05/2026 • 05:12

Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Charles Bonnaire reçoit Hugo Delattre, directeur des ventes de l'Agence Personnelle. Il partage son expertise sur les enjeux et les bénéfices pour les dirigeants de s'exprimer sur différents canaux médiatiques.Tout d'abord, Hugo Delattre souligne l'importance grandissante de la prise de parole publique des chefs d'entreprise. Selon une étude de l'agence Edelman, 73% des cadres font davantage confiance à un dirigeant qui prend la parole publiquement qu'aux brochures de son entreprise. Ce chiffre révèle un changement de paradigme : les clients ne s'attachent plus seulement à l'entreprise, mais aussi à la personnalité qui la représente. Le personal branding du dirigeant devient donc un enjeu majeur pour créer un lien de confiance à distance avec les clients.L'invité explique que cette tendance s'explique par la migration des clients sur les réseaux sociaux. Aujourd'hui, les professionnels tels que les médecins, les avocats ou les consultants doivent se montrer et prendre la parole en ligne pour être identifiés comme des experts dignes de confiance par leurs prospects. Cependant, il met en garde contre le risque de privilégier la forme sur le fond, au détriment des compétences réelles. L'objectif est de trouver un équilibre entre une présence médiatique affirmée et un discours étayé par une véritable expertise.Hugo Delattre partage alors les différents types de professions qu'il accompagne dans leur stratégie de prise de parole : des indépendants comme des avocats ou des chirurgiens, mais aussi des dirigeants de grandes entreprises comme la BNP ou Amplitude. Cette demande croissante montre que la visibilité sur les réseaux sociaux et dans les médias est devenue un enjeu incontournable pour les chefs d'entreprise, sous peine de laisser la place à leurs concurrents.Concernant les canaux les plus efficaces, il souligne l'importance des réseaux sociaux, en particulier Instagram et Facebook, grâce à leur large audience et à leurs formats courts. Néanmoins, les médias traditionnels comme la radio restent également pertinents pour se faire connaître. Il insiste sur le fait que le choix du média dépend de la cible visée et du temps que le dirigeant peut consacrer à sa marque personnelle.Enfin, l'invité aborde la question des risques liés à la prise de parole publique, notamment le risque de perdre en crédibilité si elle n'est pas bien maîtrisée. Il souligne l'importance d'être bien accompagné pour trouver le juste équilibre entre forme et fond, et éviter de tomber dans le piège de la tendance. Avec les bons conseils, la prise de parole peut devenir un atout majeur pour les chefs d'entreprise, leur permettant de se différencier et de gagner la confiance de leurs clients.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

05/05/2026 • 05:20

Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Charles Bonnaire reçoit Fabien Keryell, PDG de Saxo Bank en France, qui alerte sur l'importance de déclarer ses comptes bancaires détenus à l'étranger lors de la déclaration d'impôts. Alors que de plus en plus de Français se lancent dans l'investissement, notamment via des néobanques ou des plateformes européennes, il est primordial d'être vigilant sur la déclaration de ces comptes. En effet, si le compte n'est pas domicilié en France, une amende de 1500 euros peut être appliquée en cas de non-déclaration. L'invité explique que cette obligation concerne tous les comptes-titres ouverts à l'étranger, y compris dans des pays de l'Union Européenne comme les Pays-Bas, l'Allemagne ou l'Irlande. Le critère déterminant est l'IBAN du compte : si celui-ci ne commence pas par "FR", il doit être déclaré.Il souligne que cette règle s'applique même si le compte n'a pas été utilisé ou s'il s'agit d'un compte ouvert sur un coup de tête après avoir vu une publicité. Il met également en garde contre les risques de sanctions plus lourdes, pouvant aller jusqu'à 10 000 euros d'amende, pour les comptes ouverts dans des États non coopératifs.Bien que la direction des finances publiques prône le "droit à l'erreur", Fabien Keryell insiste sur l'importance de bien déclarer l'existence du compte, mais aussi les revenus et plus-values qui y sont générés. Sinon, les pénalités peuvent s'avérer très coûteuses.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

04/05/2026 • 04:33

Aujourd'hui dans "Le chiffre du jour", Didier Borowski, responsable de la recherche sur les politiques macroéconomiques chez Amundi Investment Institute, analyse les décisions de la Réserve fédérale américaine (Fed) et de la Banque centrale européenne (BCE) face à la hausse de l'inflation. Il explique les défis auxquels sont confrontées ces deux institutions, entre maintien de la stabilité des prix et soutien à l'activité économique. L'épisode aborde également les perspectives d'évolution des taux d'intérêt dans les prochains mois.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

30/04/2026 • 04:33