Show cover of En Avant la Belgique !

En Avant la Belgique !

Chaque jour, Fred Maltesse présente des artistes belges qui font briller nos couleurs à l'international.

Titres

Cette semaine dans "En avant la Belgique", je reçois Fat Cat, un groupe belge composé de quatre musiciens réunis autour d’une même envie : créer une musique live énergique et fédératrice.Né en 2019, le groupe puise son inspiration dans les mélodies des Arctic Monkeys, la nostalgie vintage de The Strokes ou encore l’énergie de Cage The Elephant. De cette rencontre d’influences est née une identité singulière, entre indie rock et rock mélodique.Après un premier EP Decibels Please en 2020, marqué par des accents art rock, puis Aliveness en 2022, aux sonorités plus britrock et hard rock, Fat Cat franchit aujourd’hui une nouvelle étape. Le groupe prépare la sortie de son tout premier album en 2025, enregistré lors d’une session intensive au studio KoKo Records à Sprimont. Dix nouveaux titres qui affirment une évolution vers un indie pop-rock mélodique, plus abouti, plus affirmé.

04/03/2026 • 02:12

Cette semaine dans "En avant la Belgique", je reçois Fat Cat, un groupe belge composé de quatre musiciens réunis autour d’une même envie : créer une musique live énergique et fédératrice.Né en 2019, le groupe puise son inspiration dans les mélodies des Arctic Monkeys, la nostalgie vintage de The Strokes ou encore l’énergie de Cage The Elephant. De cette rencontre d’influences est née une identité singulière, entre indie rock et rock mélodique.Après un premier EP Decibels Please en 2020, marqué par des accents art rock, puis Aliveness en 2022, aux sonorités plus britrock et hard rock, Fat Cat franchit aujourd’hui une nouvelle étape. Le groupe prépare la sortie de son tout premier album en 2025, enregistré lors d’une session intensive au studio KoKo Records à Sprimont. Dix nouveaux titres qui affirment une évolution vers un indie pop-rock mélodique, plus abouti, plus affirmé.

04/03/2026 • 02:07

Cette semaine dans "En avant la Belgique", je reçois Fat Cat, un groupe belge composé de quatre musiciens réunis autour d’une même envie : créer une musique live énergique et fédératrice.Né en 2019, le groupe puise son inspiration dans les mélodies des Arctic Monkeys, la nostalgie vintage de The Strokes ou encore l’énergie de Cage The Elephant. De cette rencontre d’influences est née une identité singulière, entre indie rock et rock mélodique.Après un premier EP Decibels Please en 2020, marqué par des accents art rock, puis Aliveness en 2022, aux sonorités plus britrock et hard rock, Fat Cat franchit aujourd’hui une nouvelle étape. Le groupe prépare la sortie de son tout premier album en 2025, enregistré lors d’une session intensive au studio KoKo Records à Sprimont. Dix nouveaux titres qui affirment une évolution vers un indie pop-rock mélodique, plus abouti, plus affirmé.

04/03/2026 • 02:07

Cette semaine dans "En avant la Belgique", je reçois Fat Cat, un groupe belge composé de quatre musiciens réunis autour d’une même envie : créer une musique live énergique et fédératrice.Né en 2019, le groupe puise son inspiration dans les mélodies des Arctic Monkeys, la nostalgie vintage de The Strokes ou encore l’énergie de Cage The Elephant. De cette rencontre d’influences est née une identité singulière, entre indie rock et rock mélodique.Après un premier EP Decibels Please en 2020, marqué par des accents art rock, puis Aliveness en 2022, aux sonorités plus britrock et hard rock, Fat Cat franchit aujourd’hui une nouvelle étape. Le groupe prépare la sortie de son tout premier album en 2025, enregistré lors d’une session intensive au studio KoKo Records à Sprimont. Dix nouveaux titres qui affirment une évolution vers un indie pop-rock mélodique, plus abouti, plus affirmé.

04/03/2026 • 02:27

Cette semaine dans "En avant la Belgique", je reçois Fat Cat, un groupe belge composé de quatre musiciens réunis autour d’une même envie : créer une musique live énergique et fédératrice.Né en 2019, le groupe puise son inspiration dans les mélodies des Arctic Monkeys, la nostalgie vintage de The Strokes ou encore l’énergie de Cage The Elephant. De cette rencontre d’influences est née une identité singulière, entre indie rock et rock mélodique.Après un premier EP Decibels Please en 2020, marqué par des accents art rock, puis Aliveness en 2022, aux sonorités plus britrock et hard rock, Fat Cat franchit aujourd’hui une nouvelle étape. Le groupe prépare la sortie de son tout premier album en 2025, enregistré lors d’une session intensive au studio KoKo Records à Sprimont. Dix nouveaux titres qui affirment une évolution vers un indie pop-rock mélodique, plus abouti, plus affirmé.

04/03/2026 • 02:27

Cette semaine dans En avant la Belgique, je reçois Joshuwa, originaire de Bruxelles, qui vient de dévoiler son tout premier EP, Mélancologie. Un titre évocateur, presque manifeste, qui résume à lui seul la couleur de ce projet : une exploration sensible des failles, des cicatrices et de ces blessures qui ne disparaissent jamais tout à fait, mais finissent par nous façonner.Après avoir longtemps chanté en anglais, notamment comme frontman du groupe indie bruxellois Colver, Joshuwa choisit aujourd’hui d’écrire en français. Un choix fort, intime, presque urgent. Chanter dans sa langue maternelle, c’est accepter de ne plus se cacher derrière la musicalité d’une langue étrangère. C’est dire les choses à vif.Le troisième et dernier single dévoilé avant la sortie de l’EP, Ecchymoses, en est l’illustration la plus saisissante. Un titre puissant, sans détour, où l’écriture se fait frontale, presque à fleur de peau. Les basses enveloppantes, la production organique et les textures analogiques dessinent un paysage sonore dense, où la mélancolie se mêle à une énergie contenue. Impossible de rester indifférent.Avec Mélancologie, Joshuwa signe un projet cohérent, introspectif, profondément ancré dans son époque. On y retrouve une pop mélancolique, nourrie d’influences hybrides, où l’électronique dialogue avec des pulsations plus hip-hop et une sensibilité héritée du rock indie. Loin des artifices, il revendique une French Pop plus brute, plus incarnée, plus humaine.Dans cet échange, Joshuwa revient sur ses débuts, sur ce passage de l’anglais au français, sur l’envie d’apporter quelque chose de plus organique à la scène actuelle. Un artiste qui ne cherche pas la posture, mais la vérité. Un échange sincère, sans masque, à découvrir dès maintenant dans En avant la Belgique. Fini les refrains standardisés et les émotions calibrées, Nostalgie+, c’est le meilleur des 60’s et 70’s sans le vernis artificiel d’aujourd’hui.Frédéric Maltesse

23/02/2026 • 02:10

Cette semaine dans En avant la Belgique, je reçois Joshuwa, originaire de Bruxelles, qui vient de dévoiler son tout premier EP, Mélancologie. Un titre évocateur, presque manifeste, qui résume à lui seul la couleur de ce projet : une exploration sensible des failles, des cicatrices et de ces blessures qui ne disparaissent jamais tout à fait, mais finissent par nous façonner.Après avoir longtemps chanté en anglais, notamment comme frontman du groupe indie bruxellois Colver, Joshuwa choisit aujourd’hui d’écrire en français. Un choix fort, intime, presque urgent. Chanter dans sa langue maternelle, c’est accepter de ne plus se cacher derrière la musicalité d’une langue étrangère. C’est dire les choses à vif.Le troisième et dernier single dévoilé avant la sortie de l’EP, Ecchymoses, en est l’illustration la plus saisissante. Un titre puissant, sans détour, où l’écriture se fait frontale, presque à fleur de peau. Les basses enveloppantes, la production organique et les textures analogiques dessinent un paysage sonore dense, où la mélancolie se mêle à une énergie contenue. Impossible de rester indifférent.Avec Mélancologie, Joshuwa signe un projet cohérent, introspectif, profondément ancré dans son époque. On y retrouve une pop mélancolique, nourrie d’influences hybrides, où l’électronique dialogue avec des pulsations plus hip-hop et une sensibilité héritée du rock indie. Loin des artifices, il revendique une French Pop plus brute, plus incarnée, plus humaine.Dans cet échange, Joshuwa revient sur ses débuts, sur ce passage de l’anglais au français, sur l’envie d’apporter quelque chose de plus organique à la scène actuelle. Un artiste qui ne cherche pas la posture, mais la vérité. Un échange sincère, sans masque, à découvrir dès maintenant dans En avant la Belgique.Fini les refrains standardisés et les émotions calibrées, Nostalgie+, c’est le meilleur des 60’s et 70’s sans le vernis artificiel d’aujourd’hui.Frédéric Maltesse

23/02/2026 • 02:17

Cette semaine dans En avant la Belgique, je reçois Joshuwa, originaire de Bruxelles, qui vient de dévoiler son tout premier EP, Mélancologie. Un titre évocateur, presque manifeste, qui résume à lui seul la couleur de ce projet : une exploration sensible des failles, des cicatrices et de ces blessures qui ne disparaissent jamais tout à fait, mais finissent par nous façonner.Après avoir longtemps chanté en anglais, notamment comme frontman du groupe indie bruxellois Colver, Joshuwa choisit aujourd’hui d’écrire en français. Un choix fort, intime, presque urgent. Chanter dans sa langue maternelle, c’est accepter de ne plus se cacher derrière la musicalité d’une langue étrangère. C’est dire les choses à vif.Le troisième et dernier single dévoilé avant la sortie de l’EP, Ecchymoses, en est l’illustration la plus saisissante. Un titre puissant, sans détour, où l’écriture se fait frontale, presque à fleur de peau. Les basses enveloppantes, la production organique et les textures analogiques dessinent un paysage sonore dense, où la mélancolie se mêle à une énergie contenue. Impossible de rester indifférent.Avec Mélancologie, Joshuwa signe un projet cohérent, introspectif, profondément ancré dans son époque. On y retrouve une pop mélancolique, nourrie d’influences hybrides, où l’électronique dialogue avec des pulsations plus hip-hop et une sensibilité héritée du rock indie. Loin des artifices, il revendique une French Pop plus brute, plus incarnée, plus humaine.Dans cet échange, Joshuwa revient sur ses débuts, sur ce passage de l’anglais au français, sur l’envie d’apporter quelque chose de plus organique à la scène actuelle. Un artiste qui ne cherche pas la posture, mais la vérité. Un échange sincère, sans masque, à découvrir dès maintenant dans En avant la Belgique.Fini les refrains standardisés et les émotions calibrées, Nostalgie+, c’est le meilleur des 60’s et 70’s sans le vernis artificiel d’aujourd’hui.Frédéric Maltesse

23/02/2026 • 02:08

Cette semaine dans En avant la Belgique, je reçois Joshuwa, originaire de Bruxelles, qui vient de dévoiler son tout premier EP, Mélancologie. Un titre évocateur, presque manifeste, qui résume à lui seul la couleur de ce projet : une exploration sensible des failles, des cicatrices et de ces blessures qui ne disparaissent jamais tout à fait, mais finissent par nous façonner.Après avoir longtemps chanté en anglais, notamment comme frontman du groupe indie bruxellois Colver, Joshuwa choisit aujourd’hui d’écrire en français. Un choix fort, intime, presque urgent. Chanter dans sa langue maternelle, c’est accepter de ne plus se cacher derrière la musicalité d’une langue étrangère. C’est dire les choses à vif.Le troisième et dernier single dévoilé avant la sortie de l’EP, Ecchymoses, en est l’illustration la plus saisissante. Un titre puissant, sans détour, où l’écriture se fait frontale, presque à fleur de peau. Les basses enveloppantes, la production organique et les textures analogiques dessinent un paysage sonore dense, où la mélancolie se mêle à une énergie contenue. Impossible de rester indifférent.Avec Mélancologie, Joshuwa signe un projet cohérent, introspectif, profondément ancré dans son époque. On y retrouve une pop mélancolique, nourrie d’influences hybrides, où l’électronique dialogue avec des pulsations plus hip-hop et une sensibilité héritée du rock indie. Loin des artifices, il revendique une French Pop plus brute, plus incarnée, plus humaine.Dans cet échange, Joshuwa revient sur ses débuts, sur ce passage de l’anglais au français, sur l’envie d’apporter quelque chose de plus organique à la scène actuelle. Un artiste qui ne cherche pas la posture, mais la vérité. Un échange sincère, sans masque, à découvrir dès maintenant dans En avant la Belgique.Fini les refrains standardisés et les émotions calibrées, Nostalgie+, c’est le meilleur des 60’s et 70’s sans le vernis artificiel d’aujourd’hui.Frédéric Maltesse

23/02/2026 • 02:14

Cette semaine dans En avant la Belgique, je reçois Joshuwa, originaire de Bruxelles, qui vient de dévoiler son tout premier EP, Mélancologie. Un titre évocateur, presque manifeste, qui résume à lui seul la couleur de ce projet : une exploration sensible des failles, des cicatrices et de ces blessures qui ne disparaissent jamais tout à fait, mais finissent par nous façonner.Après avoir longtemps chanté en anglais, notamment comme frontman du groupe indie bruxellois Colver, Joshuwa choisit aujourd’hui d’écrire en français. Un choix fort, intime, presque urgent. Chanter dans sa langue maternelle, c’est accepter de ne plus se cacher derrière la musicalité d’une langue étrangère. C’est dire les choses à vif.Le troisième et dernier single dévoilé avant la sortie de l’EP, Ecchymoses, en est l’illustration la plus saisissante. Un titre puissant, sans détour, où l’écriture se fait frontale, presque à fleur de peau. Les basses enveloppantes, la production organique et les textures analogiques dessinent un paysage sonore dense, où la mélancolie se mêle à une énergie contenue. Impossible de rester indifférent.Avec Mélancologie, Joshuwa signe un projet cohérent, introspectif, profondément ancré dans son époque. On y retrouve une pop mélancolique, nourrie d’influences hybrides, où l’électronique dialogue avec des pulsations plus hip-hop et une sensibilité héritée du rock indie. Loin des artifices, il revendique une French Pop plus brute, plus incarnée, plus humaine.Dans cet échange, Joshuwa revient sur ses débuts, sur ce passage de l’anglais au français, sur l’envie d’apporter quelque chose de plus organique à la scène actuelle. Un artiste qui ne cherche pas la posture, mais la vérité. Un échange sincère, sans masque, à découvrir dès maintenant dans En avant la Belgique.Fini les refrains standardisés et les émotions calibrées, Nostalgie+, c’est le meilleur des 60’s et 70’s sans le vernis artificiel d’aujourd’hui.Frédéric Maltesse

23/02/2026 • 02:22

Cette semaine, En avant la Belgique met en lumière Malkez.Artiste et projet musical belge à part, Malkez développe depuis plus de vingt-cinq ans une œuvre singulière, portée par une écriture poétique, engagée et profondément humaine. Actif dès la fin des années 90 dans le rap belge comme MC et beatmaker, il a construit un parcours riche et évolutif, marqué par une volonté constante d’exploration artistique.Aujourd’hui, Malkez ne se limite plus à une étiquette : il est auteur, compositeur, producteur et porte-voix d’un projet collectif vivant. Sa musique puise aussi bien dans le hip-hop old school que dans le jazz, la folk, la world music ou l’électro-acoustique, donnant naissance à un univers hybride, organique et accessible à toutes les générations.Ses textes oscillent entre introspection et regard critique sur le monde. Ils abordent la quête de soi, les transformations sociales et les émotions humaines avec justesse, lucidité et sensibilité, parfois teintées d’une légèreté subtile. Une plume citoyenne, jamais moralisatrice, toujours incarnée.Sur scène, Malkez mêle slam, chant et rap, accompagné d’un groupe de musiciens qui enrichissent ses compositions d’une palette sonore chaleureuse et vivante. Chaque performance devient une expérience organique, où la musique invite à l’écoute, au partage et à la réflexion.Après un premier projet autoproduit en 2020 révélant son double talent d’auteur et de producteur, Malkez a poursuivi son chemin avec plusieurs EP, dont A.L.R.S.A. Part 1, Part 2 et Part 3 (mai 2025), affirmant une identité artistique forte et cohérente. En 2026, il continue de défendre une musique en mouvement, profondément ancrée dans son époque, à contre-courant du lissage technologique et de la déshumanisation. Un projet sincère, exigeant et résolument vivant. Frédéric . 

16/02/2026 • 02:25

Cette semaine, En avant la Belgique met en lumière Malkez.Artiste et projet musical belge à part, Malkez développe depuis plus de vingt-cinq ans une œuvre singulière, portée par une écriture poétique, engagée et profondément humaine. Actif dès la fin des années 90 dans le rap belge comme MC et beatmaker, il a construit un parcours riche et évolutif, marqué par une volonté constante d’exploration artistique.Aujourd’hui, Malkez ne se limite plus à une étiquette : il est auteur, compositeur, producteur et porte-voix d’un projet collectif vivant. Sa musique puise aussi bien dans le hip-hop old school que dans le jazz, la folk, la world music ou l’électro-acoustique, donnant naissance à un univers hybride, organique et accessible à toutes les générations.Ses textes oscillent entre introspection et regard critique sur le monde. Ils abordent la quête de soi, les transformations sociales et les émotions humaines avec justesse, lucidité et sensibilité, parfois teintées d’une légèreté subtile. Une plume citoyenne, jamais moralisatrice, toujours incarnée.Sur scène, Malkez mêle slam, chant et rap, accompagné d’un groupe de musiciens qui enrichissent ses compositions d’une palette sonore chaleureuse et vivante. Chaque performance devient une expérience organique, où la musique invite à l’écoute, au partage et à la réflexion.Après un premier projet autoproduit en 2020 révélant son double talent d’auteur et de producteur, Malkez a poursuivi son chemin avec plusieurs EP, dont A.L.R.S.A. Part 1, Part 2 et Part 3 (mai 2025), affirmant une identité artistique forte et cohérente. En 2026, il continue de défendre une musique en mouvement, profondément ancrée dans son époque, à contre-courant du lissage technologique et de la déshumanisation. Un projet sincère, exigeant et résolument vivant. Frédéric . 

16/02/2026 • 02:25

Cette semaine, En avant la Belgique met en lumière Malkez.Artiste et projet musical belge à part, Malkez développe depuis plus de vingt-cinq ans une œuvre singulière, portée par une écriture poétique, engagée et profondément humaine. Actif dès la fin des années 90 dans le rap belge comme MC et beatmaker, il a construit un parcours riche et évolutif, marqué par une volonté constante d’exploration artistique.Aujourd’hui, Malkez ne se limite plus à une étiquette : il est auteur, compositeur, producteur et porte-voix d’un projet collectif vivant. Sa musique puise aussi bien dans le hip-hop old school que dans le jazz, la folk, la world music ou l’électro-acoustique, donnant naissance à un univers hybride, organique et accessible à toutes les générations.Ses textes oscillent entre introspection et regard critique sur le monde. Ils abordent la quête de soi, les transformations sociales et les émotions humaines avec justesse, lucidité et sensibilité, parfois teintées d’une légèreté subtile. Une plume citoyenne, jamais moralisatrice, toujours incarnée.Sur scène, Malkez mêle slam, chant et rap, accompagné d’un groupe de musiciens qui enrichissent ses compositions d’une palette sonore chaleureuse et vivante. Chaque performance devient une expérience organique, où la musique invite à l’écoute, au partage et à la réflexion.Après un premier projet autoproduit en 2020 révélant son double talent d’auteur et de producteur, Malkez a poursuivi son chemin avec plusieurs EP, dont A.L.R.S.A. Part 1, Part 2 et Part 3 (mai 2025), affirmant une identité artistique forte et cohérente. En 2026, il continue de défendre une musique en mouvement, profondément ancrée dans son époque, à contre-courant du lissage technologique et de la déshumanisation. Un projet sincère, exigeant et résolument vivant. Frédéric . 

16/02/2026 • 02:39

Cette semaine, En avant la Belgique met en lumière Malkez.Artiste et projet musical belge à part, Malkez développe depuis plus de vingt-cinq ans une œuvre singulière, portée par une écriture poétique, engagée et profondément humaine. Actif dès la fin des années 90 dans le rap belge comme MC et beatmaker, il a construit un parcours riche et évolutif, marqué par une volonté constante d’exploration artistique.Aujourd’hui, Malkez ne se limite plus à une étiquette : il est auteur, compositeur, producteur et porte-voix d’un projet collectif vivant. Sa musique puise aussi bien dans le hip-hop old school que dans le jazz, la folk, la world music ou l’électro-acoustique, donnant naissance à un univers hybride, organique et accessible à toutes les générations.Ses textes oscillent entre introspection et regard critique sur le monde. Ils abordent la quête de soi, les transformations sociales et les émotions humaines avec justesse, lucidité et sensibilité, parfois teintées d’une légèreté subtile. Une plume citoyenne, jamais moralisatrice, toujours incarnée.Sur scène, Malkez mêle slam, chant et rap, accompagné d’un groupe de musiciens qui enrichissent ses compositions d’une palette sonore chaleureuse et vivante. Chaque performance devient une expérience organique, où la musique invite à l’écoute, au partage et à la réflexion.Après un premier projet autoproduit en 2020 révélant son double talent d’auteur et de producteur, Malkez a poursuivi son chemin avec plusieurs EP, dont A.L.R.S.A. Part 1, Part 2 et Part 3 (mai 2025), affirmant une identité artistique forte et cohérente. En 2026, il continue de défendre une musique en mouvement, profondément ancrée dans son époque, à contre-courant du lissage technologique et de la déshumanisation. Un projet sincère, exigeant et résolument vivant. Frédéric . 

16/02/2026 • 02:28

Cette semaine, En avant la Belgique met en lumière Malkez.Artiste et projet musical belge à part, Malkez développe depuis plus de vingt-cinq ans une œuvre singulière, portée par une écriture poétique, engagée et profondément humaine. Actif dès la fin des années 90 dans le rap belge comme MC et beatmaker, il a construit un parcours riche et évolutif, marqué par une volonté constante d’exploration artistique.Aujourd’hui, Malkez ne se limite plus à une étiquette : il est auteur, compositeur, producteur et porte-voix d’un projet collectif vivant. Sa musique puise aussi bien dans le hip-hop old school que dans le jazz, la folk, la world music ou l’électro-acoustique, donnant naissance à un univers hybride, organique et accessible à toutes les générations.Ses textes oscillent entre introspection et regard critique sur le monde. Ils abordent la quête de soi, les transformations sociales et les émotions humaines avec justesse, lucidité et sensibilité, parfois teintées d’une légèreté subtile. Une plume citoyenne, jamais moralisatrice, toujours incarnée.Sur scène, Malkez mêle slam, chant et rap, accompagné d’un groupe de musiciens qui enrichissent ses compositions d’une palette sonore chaleureuse et vivante. Chaque performance devient une expérience organique, où la musique invite à l’écoute, au partage et à la réflexion.Après un premier projet autoproduit en 2020 révélant son double talent d’auteur et de producteur, Malkez a poursuivi son chemin avec plusieurs EP, dont A.L.R.S.A. Part 1, Part 2 et Part 3 (mai 2025), affirmant une identité artistique forte et cohérente. En 2026, il continue de défendre une musique en mouvement, profondément ancrée dans son époque, à contre-courant du lissage technologique et de la déshumanisation. Un projet sincère, exigeant et résolument vivant. Frédéric . 

16/02/2026 • 02:30

Cette semaine dans En avant la Belgique, je reçois Brigitte Stolk, une artiste habitée par la musique depuis l’enfance. Rêveuse assumée, elle comprend très tôt que la musique fera partie intégrante de sa vie. À la maison comme à l’école, elle écrit, compose, chante, portée par un environnement où tous les styles sont les bienvenus : du rock au zouk, de la funk à la soul, de la pop aux grandes voix du jazz.Ses influences dessinent un héritage prestigieux : Michael Jackson, Madonna, Diana Ross, Marvin Gaye, Prince, Aretha Franklin, Billie Holiday, Sarah Vaughan, mais aussi Peter Gabriel, U2, Kassav ou Nayanka Bell. Une richesse musicale qui nourrit une identité vocale singulière, à la fois chaleureuse, féline et profondément émotionnelle.Née au Burundi, Brigitte grandit ensuite aux Pays-Bas avant de s’installer en Belgique. Si elle étudie d’abord les langues et obtient un diplôme de traduction à l’ISTI à Bruxelles, la musique la rattrape rapidement. Elle décide alors de se former au jazz au Jazz Studio d’Anvers, affinant sa technique et son expressivité.Son parcours est dense et international : chorales gospel, voix féminine de groupes hip-hop en Belgique, aux Pays-Bas et en France, prestations en solo dans des clubs, festivals, émissions radio et télévision. En 2002, elle sort son premier single I’m Sorry sous le nom Sweet B, suivi de l’album Solid’air en 2004, puis des singles Cum 2 Mee et It’s XMAS. Le titre Cum 2 Mee sera même choisi comme bande originale d’une série française.Comparée à Aaliyah, Tamia ou Janet Jackson, Brigitte Stolk est décrite par la presse comme « le félin devenu musique ». Sa voix, douce et profonde, touche droit au cœur. Diffusée sur de nombreuses radios en Europe, aux États-Unis et au Canada, elle poursuit aujourd’hui son chemin en étant signée chez Blue Pie Records, l’un des plus grands labels indépendants au monde. Une artiste complète, internationale et profondément humaine. Fini les craquements des vieilles bandes magnétiques, Nostalgie+, c’est le meilleur des 60’s et 70’s sans les imperfections d’autrefois.

09/02/2026 • 02:23

Cette semaine dans En avant la Belgique, je reçois Brigitte Stolk, une artiste habitée par la musique depuis l’enfance. Rêveuse assumée, elle comprend très tôt que la musique fera partie intégrante de sa vie. À la maison comme à l’école, elle écrit, compose, chante, portée par un environnement où tous les styles sont les bienvenus : du rock au zouk, de la funk à la soul, de la pop aux grandes voix du jazz.Ses influences dessinent un héritage prestigieux : Michael Jackson, Madonna, Diana Ross, Marvin Gaye, Prince, Aretha Franklin, Billie Holiday, Sarah Vaughan, mais aussi Peter Gabriel, U2, Kassav ou Nayanka Bell. Une richesse musicale qui nourrit une identité vocale singulière, à la fois chaleureuse, féline et profondément émotionnelle.Née au Burundi, Brigitte grandit ensuite aux Pays-Bas avant de s’installer en Belgique. Si elle étudie d’abord les langues et obtient un diplôme de traduction à l’ISTI à Bruxelles, la musique la rattrape rapidement. Elle décide alors de se former au jazz au Jazz Studio d’Anvers, affinant sa technique et son expressivité.Son parcours est dense et international : chorales gospel, voix féminine de groupes hip-hop en Belgique, aux Pays-Bas et en France, prestations en solo dans des clubs, festivals, émissions radio et télévision. En 2002, elle sort son premier single I’m Sorry sous le nom Sweet B, suivi de l’album Solid’air en 2004, puis des singles Cum 2 Mee et It’s XMAS. Le titre Cum 2 Mee sera même choisi comme bande originale d’une série française.Comparée à Aaliyah, Tamia ou Janet Jackson, Brigitte Stolk est décrite par la presse comme « le félin devenu musique ». Sa voix, douce et profonde, touche droit au cœur. Diffusée sur de nombreuses radios en Europe, aux États-Unis et au Canada, elle poursuit aujourd’hui son chemin en étant signée chez Blue Pie Records, l’un des plus grands labels indépendants au monde. Une artiste complète, internationale et profondément humaine. Fini les craquements des vieilles bandes magnétiques, Nostalgie+, c’est le meilleur des 60’s et 70’s sans les imperfections d’autrefois.

09/02/2026 • 02:24

Cette semaine dans En avant la Belgique, je reçois Brigitte Stolk, une artiste habitée par la musique depuis l’enfance. Rêveuse assumée, elle comprend très tôt que la musique fera partie intégrante de sa vie. À la maison comme à l’école, elle écrit, compose, chante, portée par un environnement où tous les styles sont les bienvenus : du rock au zouk, de la funk à la soul, de la pop aux grandes voix du jazz.Ses influences dessinent un héritage prestigieux : Michael Jackson, Madonna, Diana Ross, Marvin Gaye, Prince, Aretha Franklin, Billie Holiday, Sarah Vaughan, mais aussi Peter Gabriel, U2, Kassav ou Nayanka Bell. Une richesse musicale qui nourrit une identité vocale singulière, à la fois chaleureuse, féline et profondément émotionnelle.Née au Burundi, Brigitte grandit ensuite aux Pays-Bas avant de s’installer en Belgique. Si elle étudie d’abord les langues et obtient un diplôme de traduction à l’ISTI à Bruxelles, la musique la rattrape rapidement. Elle décide alors de se former au jazz au Jazz Studio d’Anvers, affinant sa technique et son expressivité.Son parcours est dense et international : chorales gospel, voix féminine de groupes hip-hop en Belgique, aux Pays-Bas et en France, prestations en solo dans des clubs, festivals, émissions radio et télévision. En 2002, elle sort son premier single I’m Sorry sous le nom Sweet B, suivi de l’album Solid’air en 2004, puis des singles Cum 2 Mee et It’s XMAS. Le titre Cum 2 Mee sera même choisi comme bande originale d’une série française.Comparée à Aaliyah, Tamia ou Janet Jackson, Brigitte Stolk est décrite par la presse comme « le félin devenu musique ». Sa voix, douce et profonde, touche droit au cœur. Diffusée sur de nombreuses radios en Europe, aux États-Unis et au Canada, elle poursuit aujourd’hui son chemin en étant signée chez Blue Pie Records, l’un des plus grands labels indépendants au monde. Une artiste complète, internationale et profondément humaine. Fini les craquements des vieilles bandes magnétiques, Nostalgie+, c’est le meilleur des 60’s et 70’s sans les imperfections d’autrefois.

09/02/2026 • 02:14

Cette semaine dans En avant la Belgique, je reçois Brigitte Stolk, une artiste habitée par la musique depuis l’enfance. Rêveuse assumée, elle comprend très tôt que la musique fera partie intégrante de sa vie. À la maison comme à l’école, elle écrit, compose, chante, portée par un environnement où tous les styles sont les bienvenus : du rock au zouk, de la funk à la soul, de la pop aux grandes voix du jazz.Ses influences dessinent un héritage prestigieux : Michael Jackson, Madonna, Diana Ross, Marvin Gaye, Prince, Aretha Franklin, Billie Holiday, Sarah Vaughan, mais aussi Peter Gabriel, U2, Kassav ou Nayanka Bell. Une richesse musicale qui nourrit une identité vocale singulière, à la fois chaleureuse, féline et profondément émotionnelle.Née au Burundi, Brigitte grandit ensuite aux Pays-Bas avant de s’installer en Belgique. Si elle étudie d’abord les langues et obtient un diplôme de traduction à l’ISTI à Bruxelles, la musique la rattrape rapidement. Elle décide alors de se former au jazz au Jazz Studio d’Anvers, affinant sa technique et son expressivité.Son parcours est dense et international : chorales gospel, voix féminine de groupes hip-hop en Belgique, aux Pays-Bas et en France, prestations en solo dans des clubs, festivals, émissions radio et télévision. En 2002, elle sort son premier single I’m Sorry sous le nom Sweet B, suivi de l’album Solid’air en 2004, puis des singles Cum 2 Mee et It’s XMAS. Le titre Cum 2 Mee sera même choisi comme bande originale d’une série française.Comparée à Aaliyah, Tamia ou Janet Jackson, Brigitte Stolk est décrite par la presse comme « le félin devenu musique ». Sa voix, douce et profonde, touche droit au cœur. Diffusée sur de nombreuses radios en Europe, aux États-Unis et au Canada, elle poursuit aujourd’hui son chemin en étant signée chez Blue Pie Records, l’un des plus grands labels indépendants au monde. Une artiste complète, internationale et profondément humaine. Fini les craquements des vieilles bandes magnétiques, Nostalgie+, c’est le meilleur des 60’s et 70’s sans les imperfections d’autrefois.

09/02/2026 • 02:12

Cette semaine dans En avant la Belgique, je reçois Brigitte Stolk, une artiste habitée par la musique depuis l’enfance. Rêveuse assumée, elle comprend très tôt que la musique fera partie intégrante de sa vie. À la maison comme à l’école, elle écrit, compose, chante, portée par un environnement où tous les styles sont les bienvenus : du rock au zouk, de la funk à la soul, de la pop aux grandes voix du jazz.Ses influences dessinent un héritage prestigieux : Michael Jackson, Madonna, Diana Ross, Marvin Gaye, Prince, Aretha Franklin, Billie Holiday, Sarah Vaughan, mais aussi Peter Gabriel, U2, Kassav ou Nayanka Bell. Une richesse musicale qui nourrit une identité vocale singulière, à la fois chaleureuse, féline et profondément émotionnelle.Née au Burundi, Brigitte grandit ensuite aux Pays-Bas avant de s’installer en Belgique. Si elle étudie d’abord les langues et obtient un diplôme de traduction à l’ISTI à Bruxelles, la musique la rattrape rapidement. Elle décide alors de se former au jazz au Jazz Studio d’Anvers, affinant sa technique et son expressivité.Son parcours est dense et international : chorales gospel, voix féminine de groupes hip-hop en Belgique, aux Pays-Bas et en France, prestations en solo dans des clubs, festivals, émissions radio et télévision. En 2002, elle sort son premier single I’m Sorry sous le nom Sweet B, suivi de l’album Solid’air en 2004, puis des singles Cum 2 Mee et It’s XMAS. Le titre Cum 2 Mee sera même choisi comme bande originale d’une série française.Comparée à Aaliyah, Tamia ou Janet Jackson, Brigitte Stolk est décrite par la presse comme « le félin devenu musique ». Sa voix, douce et profonde, touche droit au cœur. Diffusée sur de nombreuses radios en Europe, aux États-Unis et au Canada, elle poursuit aujourd’hui son chemin en étant signée chez Blue Pie Records, l’un des plus grands labels indépendants au monde. Une artiste complète, internationale et profondément humaine. Fini les craquements des vieilles bandes magnétiques, Nostalgie+, c’est le meilleur des 60’s et 70’s sans les imperfections d’autrefois.

09/02/2026 • 02:23

Cette semaine dans En avant la Belgique, je reçois FLORA, une artiste originaire de Charleroi dont le parcours se construit avec patience, exigence et sincérité. Formée à l’IAD, où elle obtient en 2023 son diplôme d’ingénieure du son, FLORA évolue depuis plusieurs années au cœur de la musique, souvent dans l’ombre, au service d’autres projets. Une expérience précieuse, qui forge son écoute, son rapport au détail et sa vision globale de la création sonore.La musique fait partie de sa vie depuis l’enfance. Piano, solfège, puis batterie et guitare dessinent très tôt son langage musical. Elle compose, arrange, écrit… mais longtemps, ses chansons restent à l’abri, soigneusement rangées sur son ordinateur. Jusqu’en 2024, moment charnière où elle décide enfin de faire entendre sa propre voix. Un pas décisif, intime, presque courageux.Son projet musical puise dans un vécu personnel profond. Derrière un environnement familial solide, FLORA traverse une adolescence marquée par le doute, une relation complexe à l’amour et un mal-être émotionnel durable. L’écriture devient alors un espace de respiration, de mise à distance, mais surtout de vérité. Ses chansons parlent de vulnérabilité, de blessures, mais aussi de résilience et de reconstruction. Rien n’est surjoué : tout est ressenti.Depuis la sortie de son premier projet le 10 octobre, FLORA prépare activement la suite. Un EP est en cours de finalisation, tandis qu’un premier album d’une dizaine de titres se dessine déjà. Un travail pensé comme une réconciliation avec le passé, et l’ouverture d’un nouveau chapitre, plus apaisé, plus affirmé.Son premier concert, prévu le 9 avril à Louvain-la-Neuve, marque une étape symbolique. Celle d’une artiste qui choisit désormais la scène, le lien direct avec le public, et l’affirmation pleine et entière de son identité. Non seulement comme ingénieure du son, mais avant tout comme artiste. Fini les maquettes oubliées au fond d’un disque dur, Nostalgie+, c’est le meilleur des 60’s et 70’s sans les hésitations d’autrefois.Fred Maltesse

02/02/2026 • 02:00

Cette semaine dans En avant la Belgique, je reçois FLORA, une artiste originaire de Charleroi dont le parcours se construit avec patience, exigence et sincérité. Formée à l’IAD, où elle obtient en 2023 son diplôme d’ingénieure du son, FLORA évolue depuis plusieurs années au cœur de la musique, souvent dans l’ombre, au service d’autres projets. Une expérience précieuse, qui forge son écoute, son rapport au détail et sa vision globale de la création sonore.La musique fait partie de sa vie depuis l’enfance. Piano, solfège, puis batterie et guitare dessinent très tôt son langage musical. Elle compose, arrange, écrit… mais longtemps, ses chansons restent à l’abri, soigneusement rangées sur son ordinateur. Jusqu’en 2024, moment charnière où elle décide enfin de faire entendre sa propre voix. Un pas décisif, intime, presque courageux.Son projet musical puise dans un vécu personnel profond. Derrière un environnement familial solide, FLORA traverse une adolescence marquée par le doute, une relation complexe à l’amour et un mal-être émotionnel durable. L’écriture devient alors un espace de respiration, de mise à distance, mais surtout de vérité. Ses chansons parlent de vulnérabilité, de blessures, mais aussi de résilience et de reconstruction. Rien n’est surjoué : tout est ressenti.Depuis la sortie de son premier projet le 10 octobre, FLORA prépare activement la suite. Un EP est en cours de finalisation, tandis qu’un premier album d’une dizaine de titres se dessine déjà. Un travail pensé comme une réconciliation avec le passé, et l’ouverture d’un nouveau chapitre, plus apaisé, plus affirmé.Son premier concert, prévu le 9 avril à Louvain-la-Neuve, marque une étape symbolique. Celle d’une artiste qui choisit désormais la scène, le lien direct avec le public, et l’affirmation pleine et entière de son identité. Non seulement comme ingénieure du son, mais avant tout comme artiste.Fini les maquettes oubliées au fond d’un disque dur, Nostalgie+, c’est le meilleur des 60’s et 70’s sans les hésitations d’autrefois.Fred Maltesse

02/02/2026 • 02:01

Cette semaine dans En avant la Belgique, je reçois FLORA, une artiste originaire de Charleroi dont le parcours se construit avec patience, exigence et sincérité. Formée à l’IAD, où elle obtient en 2023 son diplôme d’ingénieure du son, FLORA évolue depuis plusieurs années au cœur de la musique, souvent dans l’ombre, au service d’autres projets. Une expérience précieuse, qui forge son écoute, son rapport au détail et sa vision globale de la création sonore.La musique fait partie de sa vie depuis l’enfance. Piano, solfège, puis batterie et guitare dessinent très tôt son langage musical. Elle compose, arrange, écrit… mais longtemps, ses chansons restent à l’abri, soigneusement rangées sur son ordinateur. Jusqu’en 2024, moment charnière où elle décide enfin de faire entendre sa propre voix. Un pas décisif, intime, presque courageux.Son projet musical puise dans un vécu personnel profond. Derrière un environnement familial solide, FLORA traverse une adolescence marquée par le doute, une relation complexe à l’amour et un mal-être émotionnel durable. L’écriture devient alors un espace de respiration, de mise à distance, mais surtout de vérité. Ses chansons parlent de vulnérabilité, de blessures, mais aussi de résilience et de reconstruction. Rien n’est surjoué : tout est ressenti.Depuis la sortie de son premier projet le 10 octobre, FLORA prépare activement la suite. Un EP est en cours de finalisation, tandis qu’un premier album d’une dizaine de titres se dessine déjà. Un travail pensé comme une réconciliation avec le passé, et l’ouverture d’un nouveau chapitre, plus apaisé, plus affirmé.Son premier concert, prévu le 9 avril à Louvain-la-Neuve, marque une étape symbolique. Celle d’une artiste qui choisit désormais la scène, le lien direct avec le public, et l’affirmation pleine et entière de son identité. Non seulement comme ingénieure du son, mais avant tout comme artiste.Fini les maquettes oubliées au fond d’un disque dur, Nostalgie+, c’est le meilleur des 60’s et 70’s sans les hésitations d’autrefois.Fred Maltesse

02/02/2026 • 02:02

Cette semaine dans En avant la Belgique, je reçois FLORA, une artiste originaire de Charleroi dont le parcours se construit avec patience, exigence et sincérité. Formée à l’IAD, où elle obtient en 2023 son diplôme d’ingénieure du son, FLORA évolue depuis plusieurs années au cœur de la musique, souvent dans l’ombre, au service d’autres projets. Une expérience précieuse, qui forge son écoute, son rapport au détail et sa vision globale de la création sonore.La musique fait partie de sa vie depuis l’enfance. Piano, solfège, puis batterie et guitare dessinent très tôt son langage musical. Elle compose, arrange, écrit… mais longtemps, ses chansons restent à l’abri, soigneusement rangées sur son ordinateur. Jusqu’en 2024, moment charnière où elle décide enfin de faire entendre sa propre voix. Un pas décisif, intime, presque courageux.Son projet musical puise dans un vécu personnel profond. Derrière un environnement familial solide, FLORA traverse une adolescence marquée par le doute, une relation complexe à l’amour et un mal-être émotionnel durable. L’écriture devient alors un espace de respiration, de mise à distance, mais surtout de vérité. Ses chansons parlent de vulnérabilité, de blessures, mais aussi de résilience et de reconstruction. Rien n’est surjoué : tout est ressenti.Depuis la sortie de son premier projet le 10 octobre, FLORA prépare activement la suite. Un EP est en cours de finalisation, tandis qu’un premier album d’une dizaine de titres se dessine déjà. Un travail pensé comme une réconciliation avec le passé, et l’ouverture d’un nouveau chapitre, plus apaisé, plus affirmé.Son premier concert, prévu le 9 avril à Louvain-la-Neuve, marque une étape symbolique. Celle d’une artiste qui choisit désormais la scène, le lien direct avec le public, et l’affirmation pleine et entière de son identité. Non seulement comme ingénieure du son, mais avant tout comme artiste.Fini les maquettes oubliées au fond d’un disque dur, Nostalgie+, c’est le meilleur des 60’s et 70’s sans les hésitations d’autrefois.Fred Maltesse

02/02/2026 • 02:11

Cette semaine dans En avant la Belgique, je reçois FLORA, une artiste originaire de Charleroi dont le parcours se construit avec patience, exigence et sincérité. Formée à l’IAD, où elle obtient en 2023 son diplôme d’ingénieure du son, FLORA évolue depuis plusieurs années au cœur de la musique, souvent dans l’ombre, au service d’autres projets. Une expérience précieuse, qui forge son écoute, son rapport au détail et sa vision globale de la création sonore.La musique fait partie de sa vie depuis l’enfance. Piano, solfège, puis batterie et guitare dessinent très tôt son langage musical. Elle compose, arrange, écrit… mais longtemps, ses chansons restent à l’abri, soigneusement rangées sur son ordinateur. Jusqu’en 2024, moment charnière où elle décide enfin de faire entendre sa propre voix. Un pas décisif, intime, presque courageux.Son projet musical puise dans un vécu personnel profond. Derrière un environnement familial solide, FLORA traverse une adolescence marquée par le doute, une relation complexe à l’amour et un mal-être émotionnel durable. L’écriture devient alors un espace de respiration, de mise à distance, mais surtout de vérité. Ses chansons parlent de vulnérabilité, de blessures, mais aussi de résilience et de reconstruction. Rien n’est surjoué : tout est ressenti.Depuis la sortie de son premier projet le 10 octobre, FLORA prépare activement la suite. Un EP est en cours de finalisation, tandis qu’un premier album d’une dizaine de titres se dessine déjà. Un travail pensé comme une réconciliation avec le passé, et l’ouverture d’un nouveau chapitre, plus apaisé, plus affirmé.Son premier concert, prévu le 9 avril à Louvain-la-Neuve, marque une étape symbolique. Celle d’une artiste qui choisit désormais la scène, le lien direct avec le public, et l’affirmation pleine et entière de son identité. Non seulement comme ingénieure du son, mais avant tout comme artiste.Fini les maquettes oubliées au fond d’un disque dur, Nostalgie+, c’est le meilleur des 60’s et 70’s sans les hésitations d’autrefois.Fred Maltesse

02/02/2026 • 02:06

Cette semaine dans En avant la Belgique, je reçois Milla Brune, alias Camille De Bruyne, une artiste qui écrit pour apprivoiser le chaos intérieur et faire naître de la poésie là où tout déborde un peu. Sa musique navigue entre fragilité et force, portée par un chant soulful, habité, profondément incarné. Une pop hybride, élégante, qui ne triche jamais avec l’émotion.Au fil de ses chansons, Milla Brune explore les paysages intérieurs : la santé mentale, l’hypersensibilité, la charge mentale qui fait parfois surchauffer le cerveau, l’auto-jugement, l’obsession de la perfection. Des thèmes intimes, souvent tus, qu’elle aborde avec douceur, lucidité et une pointe d’ironie. Jamais de pathos inutile, mais une sincérité qui crée un lien immédiat, presque réconfortant.Avant de développer son propre univers, Milla Brune a longuement sillonné les scènes, prêtant sa voix à de nombreux projets internationaux. De la world à la soul, du hip-hop aux musiques hybrides, elle a tourné avec Guru (Jazzmatazz), Zap Mama, Tina Arena ou encore Baloji. Un parcours dense, formateur, qui a forgé son identité artistique et affiné son langage musical.Artiste résolument DIY, Milla Brune écrit, compose, co-écrit, mais conçoit aussi l’univers visuel de ses projets. Collages, pochettes artisanales, esthétique cohérente et singulière : tout est pensé comme une extension de la musique. Son clip Chaos, récemment sorti, en est l’illustration parfaite : un film en stop-motion réalisé entièrement à la main, image par image, pour donner une forme presque douce à la charge mentale.Après l’album Higher…, Milla Brune ouvre aujourd’hui un nouveau chapitre, avec une série de titres dévoilés progressivement. Quatre chansons paraissent ainsi au fil des semaines, poursuivant cette exploration sensible où l’intime devient collectif, et où chaque morceau cherche avant tout à toucher juste… et parfois un peu fort aussi.

27/01/2026 • 02:06

Cette semaine dans En avant la Belgique, je reçois Milla Brune, alias Camille De Bruyne, une artiste qui écrit pour apprivoiser le chaos intérieur et faire naître de la poésie là où tout déborde un peu. Sa musique navigue entre fragilité et force, portée par un chant soulful, habité, profondément incarné. Une pop hybride, élégante, qui ne triche jamais avec l’émotion.Au fil de ses chansons, Milla Brune explore les paysages intérieurs : la santé mentale, l’hypersensibilité, la charge mentale qui fait parfois surchauffer le cerveau, l’auto-jugement, l’obsession de la perfection. Des thèmes intimes, souvent tus, qu’elle aborde avec douceur, lucidité et une pointe d’ironie. Jamais de pathos inutile, mais une sincérité qui crée un lien immédiat, presque réconfortant.Avant de développer son propre univers, Milla Brune a longuement sillonné les scènes, prêtant sa voix à de nombreux projets internationaux. De la world à la soul, du hip-hop aux musiques hybrides, elle a tourné avec Guru (Jazzmatazz), Zap Mama, Tina Arena ou encore Baloji. Un parcours dense, formateur, qui a forgé son identité artistique et affiné son langage musical.Artiste résolument DIY, Milla Brune écrit, compose, co-écrit, mais conçoit aussi l’univers visuel de ses projets. Collages, pochettes artisanales, esthétique cohérente et singulière : tout est pensé comme une extension de la musique. Son clip Chaos, récemment sorti, en est l’illustration parfaite : un film en stop-motion réalisé entièrement à la main, image par image, pour donner une forme presque douce à la charge mentale.Après l’album Higher…, Milla Brune ouvre aujourd’hui un nouveau chapitre, avec une série de titres dévoilés progressivement. Quatre chansons paraissent ainsi au fil des semaines, poursuivant cette exploration sensible où l’intime devient collectif, et où chaque morceau cherche avant tout à toucher juste… et parfois un peu fort aussi.

27/01/2026 • 02:03

Cette semaine dans En avant la Belgique, je reçois Milla Brune, alias Camille De Bruyne, une artiste qui écrit pour apprivoiser le chaos intérieur et faire naître de la poésie là où tout déborde un peu. Sa musique navigue entre fragilité et force, portée par un chant soulful, habité, profondément incarné. Une pop hybride, élégante, qui ne triche jamais avec l’émotion.Au fil de ses chansons, Milla Brune explore les paysages intérieurs : la santé mentale, l’hypersensibilité, la charge mentale qui fait parfois surchauffer le cerveau, l’auto-jugement, l’obsession de la perfection. Des thèmes intimes, souvent tus, qu’elle aborde avec douceur, lucidité et une pointe d’ironie. Jamais de pathos inutile, mais une sincérité qui crée un lien immédiat, presque réconfortant.Avant de développer son propre univers, Milla Brune a longuement sillonné les scènes, prêtant sa voix à de nombreux projets internationaux. De la world à la soul, du hip-hop aux musiques hybrides, elle a tourné avec Guru (Jazzmatazz), Zap Mama, Tina Arena ou encore Baloji. Un parcours dense, formateur, qui a forgé son identité artistique et affiné son langage musical.Artiste résolument DIY, Milla Brune écrit, compose, co-écrit, mais conçoit aussi l’univers visuel de ses projets. Collages, pochettes artisanales, esthétique cohérente et singulière : tout est pensé comme une extension de la musique. Son clip Chaos, récemment sorti, en est l’illustration parfaite : un film en stop-motion réalisé entièrement à la main, image par image, pour donner une forme presque douce à la charge mentale.Après l’album Higher…, Milla Brune ouvre aujourd’hui un nouveau chapitre, avec une série de titres dévoilés progressivement. Quatre chansons paraissent ainsi au fil des semaines, poursuivant cette exploration sensible où l’intime devient collectif, et où chaque morceau cherche avant tout à toucher juste… et parfois un peu fort aussi.

27/01/2026 • 02:15

Cette semaine dans En avant la Belgique, je reçois Milla Brune, alias Camille De Bruyne, une artiste qui écrit pour apprivoiser le chaos intérieur et faire naître de la poésie là où tout déborde un peu. Sa musique navigue entre fragilité et force, portée par un chant soulful, habité, profondément incarné. Une pop hybride, élégante, qui ne triche jamais avec l’émotion.Au fil de ses chansons, Milla Brune explore les paysages intérieurs : la santé mentale, l’hypersensibilité, la charge mentale qui fait parfois surchauffer le cerveau, l’auto-jugement, l’obsession de la perfection. Des thèmes intimes, souvent tus, qu’elle aborde avec douceur, lucidité et une pointe d’ironie. Jamais de pathos inutile, mais une sincérité qui crée un lien immédiat, presque réconfortant.Avant de développer son propre univers, Milla Brune a longuement sillonné les scènes, prêtant sa voix à de nombreux projets internationaux. De la world à la soul, du hip-hop aux musiques hybrides, elle a tourné avec Guru (Jazzmatazz), Zap Mama, Tina Arena ou encore Baloji. Un parcours dense, formateur, qui a forgé son identité artistique et affiné son langage musical.Artiste résolument DIY, Milla Brune écrit, compose, co-écrit, mais conçoit aussi l’univers visuel de ses projets. Collages, pochettes artisanales, esthétique cohérente et singulière : tout est pensé comme une extension de la musique. Son clip Chaos, récemment sorti, en est l’illustration parfaite : un film en stop-motion réalisé entièrement à la main, image par image, pour donner une forme presque douce à la charge mentale.Après l’album Higher…, Milla Brune ouvre aujourd’hui un nouveau chapitre, avec une série de titres dévoilés progressivement. Quatre chansons paraissent ainsi au fil des semaines, poursuivant cette exploration sensible où l’intime devient collectif, et où chaque morceau cherche avant tout à toucher juste… et parfois un peu fort aussi.

27/01/2026 • 02:14

Cette semaine dans En avant la Belgique, je reçois Milla Brune, alias Camille De Bruyne, une artiste qui écrit pour apprivoiser le chaos intérieur et faire naître de la poésie là où tout déborde un peu. Sa musique navigue entre fragilité et force, portée par un chant soulful, habité, profondément incarné. Une pop hybride, élégante, qui ne triche jamais avec l’émotion.Au fil de ses chansons, Milla Brune explore les paysages intérieurs : la santé mentale, l’hypersensibilité, la charge mentale qui fait parfois surchauffer le cerveau, l’auto-jugement, l’obsession de la perfection. Des thèmes intimes, souvent tus, qu’elle aborde avec douceur, lucidité et une pointe d’ironie. Jamais de pathos inutile, mais une sincérité qui crée un lien immédiat, presque réconfortant.Avant de développer son propre univers, Milla Brune a longuement sillonné les scènes, prêtant sa voix à de nombreux projets internationaux. De la world à la soul, du hip-hop aux musiques hybrides, elle a tourné avec Guru (Jazzmatazz), Zap Mama, Tina Arena ou encore Baloji. Un parcours dense, formateur, qui a forgé son identité artistique et affiné son langage musical.Artiste résolument DIY, Milla Brune écrit, compose, co-écrit, mais conçoit aussi l’univers visuel de ses projets. Collages, pochettes artisanales, esthétique cohérente et singulière : tout est pensé comme une extension de la musique. Son clip Chaos, récemment sorti, en est l’illustration parfaite : un film en stop-motion réalisé entièrement à la main, image par image, pour donner une forme presque douce à la charge mentale.Après l’album Higher…, Milla Brune ouvre aujourd’hui un nouveau chapitre, avec une série de titres dévoilés progressivement. Quatre chansons paraissent ainsi au fil des semaines, poursuivant cette exploration sensible où l’intime devient collectif, et où chaque morceau cherche avant tout à toucher juste… et parfois un peu fort aussi.

27/01/2026 • 02:20

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