Show cover of Galères de Jeune

Galères de Jeune

Un podcast pour les jeunes et qui donne la parole aux jeunes. Ici pas de questions pièges, pas de jugement, mais toi, lui ou elle qui nous raconte son parcours avec ses mots, sa vision, ses galères et ses solutions ! Ségolène recueille les témoignages de jeunes comme tout le monde. Pourtant lorsqu'on tend l'oreille, on s'aperçoit que chaque parcours a sa propre singularité, ses propres tumultes et ses propres respirations. Malgré tout, les Galères de Jeune restent universelles mais heureusement leurs solutions aussi.

Titres

Andréa | Apprendre à grandir avec ses doutes et ses émotions
Épisode 84 : Andréa a 26 ans, elle est Community Manager dans une agence de Social Media à Lyon. Elle est originaire d'un petit village à coté de Valence dans la Drôme.Elle a un petit frère de 22 ans, son père est gérant dans une entreprise de fruits et légumes et sa mère est DRH dans cette même entreprise.Enfant, elle était assez introvertie, ce n’était donc pas très facile à l’école même si elle a toujours eu de bonnes notes. En parallèle, elle faisait de la danse, du badminton, du handball et elle pratiquait surtout l’équitation.Après un bac L, elle se dirige vers un Bachelor à Lyon en journalisme et communication. À la fin de cette licence elle part faire une année de césure à Madrid, expérience très enrichissante qui lui a permis de rencontrer beaucoup de gens et d’en apprendre plus sur le domaine de la communication.À son retour, elle se dirige vers un Master en Luxury Management à l’INSEEC à Lyon. Finalement, le domaine du luxe ne lui plait pas trop car elle trouve que cela tourne beaucoup autour de l’apparence. Donc après cette année elle se tourne vers un Master 2 en communication et marketing. À cause du Covid elle passe toute cette année en distanciel.À coté de ses études elle trouve un poste d’assistante RH en contrat étudiant chez Valrhona, où elle a toujours rêvé de travailler. Son contrat de deux mois se transforme ensuite en contrat d’un an. Puis elle fait son M2 en alternance dans un groupe de restauration à Lyon qui se transforme en CDD. Finalement elle se rend compte que ce secteur ne lui correspond pas trop non plus et elle part à la fin de son contrat.Elle trouve ensuite un CDI dans une entreprise où elle avait très envie de travailler, l’agence de Social Media où elle est actuellement. Aujourd’hui, elle est très épanouie.Quand elle revient sur son passé, elle trouve qu’elle aurait dû plus lâcher prise et moins prendre les choses à cœur.. .Ce podcast est proposé par [Key4Job](https://www.key4job.fr/).Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur [Instagram](https://www.instagram.com/key4job/) et [Facebook](https://www.facebook.com/K4job/).
29:37 23/11/2022
Élodie | C'est normal de se chercher
Episode 83 : Élodie a 27 ans et est actuellement Coordinatrice en Opérations dans une entreprise spécialisée dans le recyclage innovatif.Elle est née à Caen, sa mère est française et son père est Anglais. Il vit d’ailleurs en Angleterre et rentre à Caen seulement les week-ends. Elle a un petit-frère qui habite à Lyon.Son collège et son lycée se passent plutôt bien, elle est bonne élève. Elle fait un Bac ES puis deux années de classe préparatoires aux grandes écoles de commerce, sans avoir un métier précis en tête. Ces deux années sont intenses car en même temps elle prépare le concours Science Po. Finalement elle ne réussit pas le concours mais elle se dit que ce n’est pas grave et finit par passer à autre chose. Pour la suite de ses études elle décide de s’orienter vers l’hôtellerie et le business et trouve une formation en Angleterre dans le Surrey.Élodie s’installe donc en Angleterre dans un hébergement pour étudiants sur le campus. Elle fait un Bachelor en 4 ans et dans le cadre de ces études elle part 6 mois à Melbourne, elle apprécie beaucoup cette expérience et le conseille fortement mais ça lui permet de se rendre compte qu’elle souhaite vivre moins loin, plutôt en Europe. À son retour elle part en stage à Bruxelles, elle vit dans une grande maison en colocation avec des personnes un peu plus âgées, ce qui lui a d’ailleurs apporté beaucoup et elle adore son stage qui lui permet de sortir de sa zone de confort. Pour sa dernière année de Bachelor, elle est présidente d’une association, ce qui la conforte dans son choix de devenir manager.Ensuite, elle part faire un Master en entreprenariat à Dublin mais au bout de six mois c’est le début de la pandémie et elle rentre chez son père pour le confinement. C’est une période assez difficile pour elle et elle trouve dommage d’avoir ses cours à distance.Après son master, Élodie cherche directement un emploi et trouve un poste dans une startup. Ce travail lui plait beaucoup, le seul souci est que son travail est complètement à distance et pendant un an elle ne rencontre pas ses collègues. Après, elle va au bureau une ou deux fois par semaine mais elle trouve que ce n’est pas assez, elle se sent seule et se rend compte que ce rythme n’est pas fait pour elle donc elle démissionne.Finalement elle retrouve du travail, là où elle est actuellement, chez Teracycle, une entreprise qui tente d’innover dans le recyclage. Elle aime beaucoup son travail et surtout le fait qu’il y ait une forte dimension écologique.Si elle devait conseiller la petite fille qu’elle était elle lui dirait que c’est normal de se chercher, de ne pas toujours se sentir incluse et qu’il ne faut pas se mettre la pression.. .Ce podcast est proposé par [Key4Job](https://www.key4job.fr/).Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur [Instagram](https://www.instagram.com/key4job/) et [Facebook](https://www.facebook.com/K4job/).
30:03 26/10/2022
Loïc | S'affirmer et tenter des choses
Loïc a 25 ans et il est Social Media Manager à Lyon.Il est né à Vienne (38), sa mère a pris la décision de le placer en famille d’accueil à l’âge de 1 an et demi. Il est resté 19 ans dans la même famille en voyant sa mère de temps en temps. Il y a eu une courte période où il a également vu son père.Sa mère était secrétaire, mais très souvent au chômage et son père était chauffeur routier.Dans sa famille d’accueil, il avait 3 frères et sœurs plus âgés ainsi que 2 petits frères en famille d’accueil comme lui.Tout au long de sa scolarité, bien qu’il soit bavard, il avait de très bonnes notes sans travailler. Il explique qu’il a toujours eu beaucoup de facilités mais ce qui l’agaçait justement, c’est quand il entendait la phrase « on ne se fait pas trop de souci pour lui, il a de bonnes notes ». En effet, au moment de ses choix de filière et post-bac, personne ne l’a aidé à savoir ce qu’il voulait faire, il a vu des conseillers d’orientation ça n’a servi à rien.Au lycée, Loïc choisit la filière L un peu par défaut, il obtient son bac avec mention, toujours sans travailler et sans savoir ce qu’il souhaite faire ensuite. Il sait seulement qu’il a une âme d’artiste, il fait du théâtre, de l’art plastique et pense à faire une école d’art mais le coût est trop élevé. Il se dirige donc, par élimination, vers la fac à Lyon 3 en licence LLCER car il aime bien l’anglais.Au début, c’est difficile car il est beaucoup moins encadré qu’au lycée et n’a pas l’habitude de travailler par lui-même. Mais il valide de justesse cette première année. Pour sa 2ème année il travaille un peu plus car il se dit qu’il aimerait peut-être devenir professeur d’Anglais. Finalement il ne valide pas son deuxième semestre. S’en suit un période de remise en question qui finit par le pousser à partir en road trip, deux mois, seul, en Angleterre. C’est une expérience très enrichissante, qui lui fait beaucoup de bien et lui permet de s’améliorer nettement en anglais. À son retour il se re-motive à fond et valide son semestre, sa troisième année et donc sa licence.Loïc explique que pour lui c’était très important de poursuivre avec un Master car il avait besoin de prouver, en quelque sorte, qu’un enfant qui avait grandi en famille d’accueil pouvait avoir un bac+5. Donc il s’oriente vers un Master LCE - Langue Culture Entreprise - où il apprend le marketing et la gestion internationale, mais c’est encore un choix par défaut car les autres options ne lui convenaient pas.Dans le cadre de ce master il trouve un super stage à Berlin chez Hello Body, il s’entend très bien avec ses collègues tout se passe bien et il est même embauché en CDI après son stage. Sauf que l’entreprise va mal, beaucoup de gens sont licenciées ou partent et il fini par être licencié lui aussi. Sur le coup il est déçu mais fini par penser que c’est un mal pour un bien car il avait envie de changement.Il rentre donc en France et au bout d’un mois, retrouve très vite un travail chez Supernatifs où il se plaît beaucoup actuellement.Il conclu en expliquant qu’il est heureux aujourd’hui mais qu’il regrette de ne pas avoir pu tenter d’autres choses. Il a toujours fait des choix par défaut ou par dépit car on ne l’a pas conseillé, ni aidé. Il donne le conseil, au petit garçon qu’il était, d’être moins anxieux, de s’affirmer et de tenter des choses.. .Ce podcast est proposé par [Key4Job](https://www.key4job.fr/).Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur [Instagram](https://www.instagram.com/key4job/) et [Facebook](https://www.facebook.com/K4job/).
42:11 12/10/2022
Claire | Ne pas avoir peur de suivre son instinct
Claire a 28 ans, elle est née à Nantes et a grandi dans un village à côté où elle a fait son école primaire et son collège. Pour le lycée elle est partie en internat près d’Angers. C’était une bonne élève mais plutôt réservée. À coté de l’école elle faisait du basket, sport qu’elle a pratiqué pendant 18 ans.Son père était magasinier et sa mère est patronnière de chaussures d’enfants. Elle a un frère jumeau.Au lycée, elle s’est orienté vers un bac pro Production Horticole et en même temps un CAP Fleuriste car elle rêvait depuis petite d’être fleuriste. Elle aimait ce qu’elle faisait mais ne se retrouvait pas trop dans les autres élèves. Ensuite, elle a fait un BTS Technico-commercial Jardin et Végétaux d’ornements, qui lui a bien plu. Dans le cadre de ce BTS elle a fait un stage de 3 mois à Birmingham dans un magasin de plantes qui faisait aussi café. Elle a adoré, ça lui a permis de s’améliorer en Anglais mais surtout de sortir de sa zone de confort et de vaincre sa timidité. Ça été un vrai déclic pour elle. Elle aimerait d’ailleurs beaucoup un jour, ouvrir son café et magasin de plantes.Après cela, elle s’oriente vers une licence suivie d’un M1 Chef de Projet Marketing Communication car elle veut continuer ses études. Dans le cadre de cette formation elle fait une alternance de 2 ans à côté de Nantes à Cholet, chez un grossiste pour fleuriste & chocolatier, elle est chargée de communication. Cette expérience lui a beaucoup plu car cela lui permettait de travailler à la fois dans la communication et dans les fleurs. En plus, elle a ensuite été prise en CDD puis en CDI donc elle était ravie que son travail plaise. Mais au bout de 4 ans et demi au total dans l’entreprise, elle apprend qu’elle est licenciée à cause de problèmes économiques.Ça été un peu dur pour elle à ce moment-là, car elle a en plus, eu des problèmes personnels. Mais elle se dit que de toute façon elle souhaitait quitter l’entreprise et faire autre chose donc c’est un mal pour un bien. En effet, le licenciement économique lui a permis de partir un mois et demi à Dublin (formation payée par Pôle Emploi), ce fût à nouveau une super expérience.Au moment du Covid elle rentre et cherche du travail. Elle trouve finalement un poste de Social Media Manager, à Lyon, chez Véritable. Le métier lui plaît, elle reste 2 ans et demi au total dans l’entreprise. Mais finalement, elle démissionne car elle trouve qu’elle n’est pas trop en phase avec le type de management.Ensuite, grâce au podcast « Le Super Daily » qui traite de l’actualité des médias sociaux et qu’elle écoute très souvent, elle trouve ce travail chez Supernatifs en tant que Social Media Manager. Elle est cheffe de projet, son travail consiste à aider les clients dans leur stratégie social media. Depuis elle est très contente et se plait beaucoup dans son nouveau métier.Elle termine en expliquant qu’il ne faut pas avoir peur de suivre son instinct et de sortir de sa zone de confort.. .Ce podcast est proposé par [Key4Job](https://www.key4job.fr/).Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur [Instagram](https://www.instagram.com/key4job/) et [Facebook](https://www.facebook.com/K4job/).
25:51 28/09/2022
Dorian | Être soi-même
Épisode 80 : Dorian est actuellement Team Leader Community Management dans une agence de social media à Lyon. Il est né à Toulouse où il a fait son école primaire puis il est parti à Aix-en-Provence pour le collège et le lycée.Sa mère travaille dans le domaine juridique et son père dans la restauration. Il a un demi-frère plus jeune et un frère décédé à l’âge de 25 ans.Dorian explique que quand il était petit son père bossait beaucoup et sa mère était femme au foyer. Lui était hyperactif, un peu violent à l’école, ce fût compliqué jusqu’à ses 8 ans, âge où il a eu un gros accident et a failli mourir. C’est aussi a ce moment-là que ses parents se sont séparés, il a donc choisi de se réfugier dans l’école et s’est découvert une passion pour l’histoire et la lecture. Son collège et son lycée se sont ensuite bien passés avec de bons résultats même si en terminale son comportement change lorsqu’il est délégué de classe et se révolte un peu.On lui dit d’ailleurs au conseil de classe qu’il ne pourra pas faire Khâgne Hypokhâgne dans son lycée à Paul Cézanne à cause de son comportement. Il fait donc un scandale et part en claquant la porte. Il apprend ensuite qu’il n’est pas pris à Science Po et s’oriente donc vers la fac de lettre à Aix.Il adore la fac, pour lui c’est une expérience très enrichissante, il fait beaucoup d’histoire et étudie aussi la communication et le cinéma, ses deux grandes options. Pour sa troisième année de licence il part en Erasmus à Alicante au sud de l’Espagne. Il nous raconte qu’il n’est pas du tout allé en cours pendant l’année mais qu’il a bossé dans un bar et qu’il a énormément progressé en Anglais et en Espagnol.Quand il revient en France il redouble et termine avec une année correcte. Il part ensuite faire un Master Histoire et Recherche à Lyon. Son année se passe bien mais finalement il ne veut pas continuer dans ce domaine car il trouve ce métier trop solitaire. Pour son M2 il choisit une spécialisation Management Projet Culturel. Il fait plusieurs stages qu’il trouve très intéressants, rencontre un intervenant au Musée des beaux arts de Lyon qui s’occupe de la communication du musée et se dit que ce métier pourrait lui plaire.Ensuite, il rencontre une personne qui devient un ami et même un mentor car il lui a donné beaucoup de très bons conseils. Cet ami l’appelle un jour, alors qu’il n’a pas encore fini son année, pour lui dire qu’il a décroché un marché public au musée des confluences pour assurer la médiation culturelle. Il lui propose de bosser avec lui à la fin de ses études.Dorian devient donc guide au musée, ça lui plait beaucoup et un de ses supérieurs devient également un peu son mentor car il lui apprend beaucoup de choses. Au bout d’un moment il commence à en avoir un peu marre, c’est un métier valorisant mais aussi assez fatiguant. Il décide d’arrêter et part à Barcelone. Il a des contacts là-bas et il a des amis artistes qui souhaitent être représentés sur les réseaux sociaux.Après quelques temps en Espagne, il rentre et pour la première fois il est au chômage. Il ne vit pas très bien cette période car il explique que c’est compliqué lorsqu’on rencontre des gens d’expliquer que l’on est au chômage et qu’on ne fait rien. Il retrouve finalement du travail en tant que Chargé de Communication Interne dans un groupe d’assurance, le groupe Apicil.Les premiers jours sont assez compliqués car il se retrouve dans un gros groupe, enfermé dans un bureau, c’est l’opposé de ce qu’il faisait avant. C’est à ce moment que son frère décède et il doit donc s’arrêter un mois pour aider sa famille. Mais à son retour, il décide de se mettre à fond dans son travail et finalement il commence a beaucoup aimer ce qu’il fait. En tout il sera resté quatre ans là-bas et ce fût une très bonne expérience pour lui.Pendant le Covid, sa boite lance un appel d’offre pour qu’une agence gère leur podcast, podcast que Dorian anime, avec comme intervenants des salariés d’Apicil. C’est finalement l’agence Supernatifs qui gagne l’appel d’offre et Dorian rencontre les deux directeurs, Thibault et Rémi.Il discute avec l’un d’eux et lui dit que si un jour un poste se libère dans leur agence il aimerait beaucoup postuler. Finalement, un an après cette conversation, Thibault l’appelle et lui propose le poste qu’il occupe actuellement.Aujourd’hui il adore son travail et est très content de son parcours, il ne regrette rien et si c’était à refaire, il referait exactement les mêmes choix. C’est une richesse d’avoir un parcours éclectique et c’est important de se faire confiance.Il ajoute qu’il vient d’un milieu défavorisé et qu’il est très reconnaissant d’avoir eu l’école gratuites, la fac ainsi que des aides.Pour finir Dorian donne le conseil de faire des petits boulots lorsqu’on est étudiant, pour la liberté que ça apporte ainsi que les rencontres.. .Ce podcast est proposé par [Key4Job](https://www.key4job.fr/).Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur [Instagram](https://www.instagram.com/key4job/) et [Facebook](https://www.facebook.com/K4job/).
38:34 14/09/2022
Clara | Fais toi confiance et prends ton temps
Épisode 79 : Clara a bientôt 30 ans, actuellement elle enseigne le français et l’anglais à des adolescents et à des adultes. Elle fait aussi en parallèle de la traduction et de la musique.Elle est née Décines à côté de Lyon, elle a 3 petites soeurs, son père est kinésithérapeute, sa mère est assistante maternelle et développe aussi son activité de clown.Depuis la maternelle, elle sait qu’elle adore apprendre mais est souvent un peu perdue, s’ennuie parfois quand les professeurs ne sont pas assez intéressants.Elle commence une activité extra-scolaire seulement à partir du lycée avec le chant et ensuite également des cours de guitare.Au lycée elle aurait voulu aller dans une section internationale car elle adore l’anglais mais finalement ça ne se fait pas. Elle choisit la section ES car elle ne veut pas se fermer de portes et elle s’intéresse à tout.Après le bac elle se dit qu’elle veut devenir criminologue, elle se dirige donc vers une fac de droit et de psychologie. Elle poursuit avec le droit seulement mais se rend vite compte que ça ne lui convient pas. Elle termine quand même sa licence mais en parallèle de sa troisième année elle fait un diplôme universitaire d’un an en traduction.Clara valide donc ces deux diplômes en même temps puis elle poursuit en master dans la traduction médicale. Elle fait un premier stage en première année dans un laboratoire de pharmaco-toxicologie qu’elle trouve très intéressant puis un stage de M2 où elle est gestionnaire de projet dans la traduction de questionnaires de tests d’essais cliniques.Après son stage elle continue ce travail pendant plusieurs mois mais en tant qu’auto-entrepreneur. Au bout d’un moment elle arrête car ça ne lui plait pas de devoir être disponible tout le temps, c’est trop de pression. À ce moment là, l’organisme Envol la contacte pour donner des cours individuels à des lycéens. Au début elle trouve cela un peu stressant mais finalement elle adore. Elle commence par quelques cours d’anglais à des adolescents, puis aussi a des adultes et aussi des cours de français. Pour les cours de français elle explique qu’elle a du suivre un an de formation. Elle poursuit aussi ensuite avec des cours à des groupes.Ce format lui convient bien car elle peut faire plusieurs choses à la fois, elle a sa liberté en tant qu’auto-entrepreneur, elle continue à faire de la traduction à côté dans un magazine de développement personnel puis pour des sous-titres de films.Elle fait aussi de la musique, elle raconte qu’elle a passé 2 ans à Londres et pendant 8 mois elle a été dans une école de musique, où elle a appris le piano, et elle continue à prendre des cours de chant. Elle aime jongler entre plusieurs univers et a trouvé son équilibre.Elle conseillerai la petite Clara qu’elle était, de se faire confiance, de prendre son temps, d’aller à son rythme car on va vite en allant lentement.. .Ce podcast est proposé par [Key4Job](https://www.key4job.fr/).Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur [Instagram](https://www.instagram.com/key4job/) et [Facebook](https://www.facebook.com/K4job/).
29:27 20/07/2022
Thomas | Croire en soi et se faire confiance
Épisode 78 : Thomas a 25 ans il est actuellement formateur pour des BTS et licences en communication et prise de parole en public.Il est originaire de Caen en Normandie, sa mère travaille à la CAF et son père est employé de banque, il a une petite soeur de 9 ans.À l’école primaire il a beaucoup déménagé. Au collège aussi il déménage et là il a un peu plus de mal a laissé ses amis. Il a de très bonnes notes et de très bons profs.Pour le lycée il déménage à nouveau, et l’établissement dans lequel il va lui plait moins car il y a beaucoup d’élèves turbulents et l’ambiance n’est pas super. Il commence grâce à une option à s’intéresser au journalisme. Il participe également à un concours d’éloquence et fini deuxième.Par contre il a de moins bonnes notes au lycée, aux alentours de 10. Il décide donc de s’orienter vers un bac STMG et est obligé de changer de lycée pour faire cette option. Il rejoint ses anciens amis dans ce lycée. Ça lui plait bien, il choisit en terminale l’option mercatique.Au moment des choix post-bac, il se rend à un salon de l’étudiant et se rend compte qu’il souhaite aller à science po. Sauf qu’il n’a pas préparé le concours donc il se dit qu’il le passera l’année prochaine et en attendant il va en fac d’histoire. Juste après la journée de pré-rentrée il se dit que la fac ne lui plait pas du tout, mais ses parents lui disent qu’il faut qu’il continue.Au bout de deux semaines Thomas commence à sécher et à partir des vacances de la Toussaint, il n’y va plus du tout sans le dire à ses parents et passe l’année à jouer aux jeux vidéos. Il rate ses partiels. Il ne passe pas le concours de science po et se dirige finalement vers un BTS en communication avec un stage de 6 semaine chez Enedis. Le stage se passe très bien et sa tutrice lui propose un stage longue durée pour la deuxième année. Il rencontre un ami et poursuit avec lui en licence communication et marketing digital. La-bas il fait une présentation théâtralisé de son CV à l’oral en groupe et malgré le stress il réussi et son groupe est élu premier. Il se rend compte qu’il adore parler à l’oral. Il poursuit chez Enedis avec une alternance.Ensuite il fait un master en alternance également, à la poste. Ensuite il fait une alternance dans une agence en tant que Community manager pour son M2, ça lui plait beaucoup. Il est en coloc avec ses amis du master. À la fin de son master il souhaite faire des formations car il adore parler à l’oral. Il commence par un remplacement puis cela débouche sur d’autres heures de formations.
Il participe à un TEDx en tant que coach, une expérience qui l’a beaucoup marqué. Il souhaite maintenant devenir auto entrepreneur, projet qu’il espère concrétiser à la rentrée.Pour finir il donne le conseil de croire en soi et se faire confiance.. .Ce podcast est proposé par [Key4Job](https://www.key4job.fr/).Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur [Instagram](https://www.instagram.com/key4job/) et [Facebook](https://www.facebook.com/K4job/).
49:12 06/07/2022
Margot | Continue à avancer et tu trouveras du bonheur partout
Episode 77 : Margot a 21 ans, elle actuellement en service civique à l’IDEF.Elle est née à Lens dans le Pas de Calais, a ensuite grandi à Lyon et y a toujours vécu depuis. Son père travaille dans l’informatique et sa mère CPE. C’était d’ailleurs sa CPE au collège.Elle a un grand frère, une petite soeur et un petit frère. À l’école primaire, collège et lycée tout se passe bien pour elle, elle est très créative, dessine et fait aussi du sport.Pour son orientation, Margot s’intéresse au domaine hospitalier. Elle veut aider les gens et faire une PACES. Elle hésite un peu car elle se rend compte que ça représente énormément de travail et ses professeurs essayent de la décourager car elle n’a pas d’assez bons résultats mais finalement elle ne veut pas passer à côté de son et se lance.Margot souhaite devenir sage femme donc elle commence à beaucoup travailler, de 7h à 21h tous les jours.Au moment des résultats de la première partie des examens en décembre, elle se rend compte qu’elle ne pourra pas passer directement en deuxième année mais elle continue à beaucoup travailler tout au long du deuxième semestre. Sauf qu’arrive le covid et donc le confinement. Elle se retrouve seule chez ses parents et n’arrive plus tout à travailler.Après le confinement elle arrive à se re-motiver et y croit, elle se dit qu’elle a de grandes chances d’être sur liste d’attente.Mais arrive le jour des résultats et elle voit qu’elle est exclue. Son rêve prend fin elle est très triste et n’arrive pas à en parler à son entourage jusqu’au jour ou elle explique tout et s’effondre.Commence une période très compliquée pour elle, Margot doit renoncer à son rêve et n’a plus aucune idée de ce qu’elle souhaite faire. Elle ne fait rien de ses journées se dénigre beaucoup car elle se sent nulle de ne rien faire.À ce moment là elle entend parler du service civique. Grâce à son diplôme du bafa elle se dit qu’elle aimerait en faire un en rapport avec les jeunes, les enfants. Elle se dirige vers la structure Unis-cité et on lui propose une mission à l’IDEF (Institut départemental de l’enfance et de la famille). Elle obtient un entretien un mois plus tard et est prise. Elle est très contente. 

Ce service civique dure 6 mois elle le finira donc en le mois prochain et à aussi été acceptée dans une école d’éducateur spécialisé pour la rentrée. Elle va donc faire un double cursus spécialisé en psychologie, en alternance dans un foyer. Elle est finalement très heureuse d’en être arrivée là et se dit que même si on vit un gros échec qui paraît insurmontable finalement il faut continuer d’avancer et on finit par trouver le bonheur.. .Ce podcast est proposé par [Key4Job](https://www.key4job.fr/).Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur [Instagram](https://www.instagram.com/key4job/) et [Facebook](https://www.facebook.com/K4job/).
39:58 22/06/2022
Cheikh | Montrer plus de gratitude
Épisode 76 : Cheikh a 26 ans il est actuellement trader en matières premières à Genève.Il est né au Sénégal et y a vécu jusqu’en 2001 puis il est arrivé à Paris et ensuite Rouen en 2005. Il a une petite soeur, un petit frère et plusieurs demi-frères et soeurs. Sa mère était femme de ménage et son père travaillait dans une association.À l’école, il avait de très bonnes notes mais était assez dissipé en classe, il était insolent, se bagarrait, avait beaucoup de mots des professeurs, sa mère a donc voulu l’inscrire au judo pour qu’il se défoule mais il s’est battu pendant le premier cours et n’a pas continué. Il a ensuite fait du foot mais ça ne le passionnait pas, puis du basket. Il s’est vite passionné pour ce sport - dès le CM2 - en plus il vivait dans la ville où a grandi Tony Parker. Son coach l’a très vite pris sous son aile, il a vite progressé, il a joué au niveau national au collège, au lycée en cadet et est arrivé à un très haut niveau. Mais il s’est rendu compte que ça lui prenait beaucoup de temps en plus de l’école et à un moment il s’est blessé et a commencé à jouer moins bien donc il a mis le basket de côté.Au collège il avait toujours de bonnes mais ne travaillait pas assez et un professeur l’avait d’ailleurs mis en garde. Il est ensuite allé dans un lycée assez réputé où il a joué dans un film qui traitait du racisme mais lorsqu’on l’avait interrogé sur le sujet il n’avait pas voulu en parler, il préférait éviter le sujet, chose qu’il regrette un peu aujourd’hui.À cette période il tombe amoureux d’une allemande qui était venue en France et qui parlait français, elle l’avait beaucoup encouragé à travailler plus, grâce à elle il s’était intéressé à plein de choses notamment l’art, et elle l’avait motivé à devenir plus ambitieux. Ce qui l’a mené à s’intéresser aux gens qui avaient réussi, et il s’est dit qu’il fallait qu’il fasse une grande école. Il a donc intégré la prépa Carnot à Paris puis il a été pris à l’EM Lyon.Cheikh s’intéressait beaucoup au Japon, il avait d’ailleurs réussi a instauré des cours de japonais à son départ du lycée grâce a sa fonction de délégué. À l’EM Lyon il a pris des cours de japonais et a cherché son stage à l’étranger au Japon. Il a finalement trouvé grâce au réseau d’alumni de l’école.Il part donc au Japon faire son stage à la BNP et vit dans une maison partagé avec 30 personnes mais quasiment personne ne parle Anglais. Ce qu’il trouve bien car ça lui a permis d’apprendre très vite le japonais. Il rencontre un japonais qui travaille dans une banque et fait du basket. Il devient donc ami avec lui et fait ensuite plein de voyages au japon, des soirées et des rencontres. Son stage se passe bien même si au début il trouve qu’il ne fait pas beaucoup de choses mais par la suite on lui confie plus de tâches, il se retrouve avec des collègues qu’il aime bien et rencontre des gens importants, des PDG d’entreprises très connus notamment.Cheikh raconte qu’il a adoré le japon, il met 20/20 à son expérience. Il a d’ailleurs eu beaucoup de mal à rentrer en France. Il a beaucoup pleuré et nous précise qu’il aimerait y retourner un jour.Il retourne ensuite en cours à l’EM Lyon puis fait un stage au Maroc pendant l’été et se rend compte que la finance d’entreprise n’est pas faite pour lui.Il se dirige donc vers le trading et il explique que ce métier nécessite de travailler en équipe de manière intense et stratégique exactement comme le basket et donc ça lui plait beaucoup.Il explique qu’il travaille dans le trading de fret et qu’il adore ce métier car ça lui permet de comprendre les flux mondiaux.Pour finir il donne le conseil au petit Cheikh qu’il était d’être plus gentil avec sa mère. Montrer plus de gratitude. Ça aurait aidé sa maman et lui aussi, c’est important de montrer de l’amour.. .Ce podcast est proposé par [Key4Job](https://www.key4job.fr/).Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur [Instagram](https://www.instagram.com/key4job/) et [Facebook](https://www.facebook.com/K4job/).
67:11 08/06/2022
Elsa | Il n'y a pas d'objectif à se fixer, ce qui est beau c'est le chemin !
Épisode 75 : Elsa a 30 ans, elle est chef de projet dans une startup, une agence de conférenciers à Biarritz.Elsa est née dans le Tarn. Elle a 3 soeurs, son père était facteur et sa mère a fait plusieurs métiers, ambulancière, préparatrice de commandes… Ils n’ont pas fait d’études mais ont toujours travaillé.À l’école elle était vue comme « l’intello », elle avait de très bonnes notes, était toujours au premier rang et se mettait beaucoup la pression. Elle faisait beaucoup de natation en compétition et aussi du théâtre. Elle explique que c’était beaucoup l’aspect relationnel qui l’intéressait dans ces activités.Au collège, période un peu difficile pour elle, elle est toujours étiquetée comme l’intello et n’arrive pas à se faire d’amis. Elle ne veut pas continuer à voir ces mêmes élèves au lycée, donc elle part dans un lycée à Albi en prétextant qu’elle veut absolument faire une classe européenne espagnol qui n’existe que là-bas. Dans ce lycée, elle trouve son indépendance et ça lui plait.Au vu de ses excellentes notes, ses professeurs et ses parents la pousse à aller en S mais elle choisit L. Au moment de ses voeux post-bac elle n’a aucune idée de ce qu’elle souhaite faire. Le seul critère est qu’elle veut partir au bord de la mer. Elle choisit donc une fac de L.E.A à Perpignan. Elle adore la fac, les cours sont très intéressant et à côté elle travaille dans un fast-food. Mais elle n’a toujours pas d’idée de ce qu’elle souhaite faire. Elle part ensuite en Erasmus à Dublin en Irlande, là-bas elle peut choisir ses cours, elle découvre une nouvelle culture, elle adore aussi cette expérience.À son retour en France, pour son Master, Elsa se dirige vers le tourisme à Toulon, avec une option tourisme durable. Elle n’est pas en alternance et donc, pour découvrir concrètement le métier, elle décide de faire des stages optionnels. Un en tant que réceptionniste et l’autre comme conseillère en séjour. Les deux stages se passent bien mais elle ne sait toujours pas ce qu’elle souhaite faire plus tard. Mais à la fin de son Master elle a un stage de 6 mois obligatoire et elle choisi une entreprise qui organise des stages d’entrainement pour des sportifs. Elle fait une candidature spontanée et est prise rapidement. L’entreprise se trouve dans le Gers près de Toulouse. Elle explique que ce fut une vraie première expérience significative pour elle et un premier petit déclic.À la fin de ses études, elle tombe sur une offre autour de l’organisation d’un tournoi de sport solidaire international, l’offre basée à Lyon mais elle se rend compte au moment de l’entretien qu’en fait il s’agit d’un service civique de 10 mois. Elle décide de le faire quand même, elle trouve ce travail génial, impactant, là elle a un vrai déclic. Elle adore tellement le projet qu’elle enchaine avec un CDI dans cette association. Elle devient même directrice de séjours de vacances pour les jeunes. Le seul petit soucis c’est qu’elle ne veut plus vivre à Lyon. Donc au bout de quelques années, elle quitte son CDI.Arrive ensuite le Covid, elle décide de partir seule en van faire un tour de France pour prendre du temps pour réfléchir, et finalement cela l’emmène à emménager au Pays Basque. Elle cherche du travail là-bas un peu dans tous les domaines, ce qui complique les recherches mais elle finit par trouver un poste de formatrice sport et culture à l’école de la 2ème chance à Bayonne. Le problème c’est qu’il s’agit d’un CDD, a mi-temps et cela ne représente pas assez de travail pour elle, elle a besoin d’être challengée. Elle quitte finalement ce CDD pour un poste dans une startup en CDI. Elle explique que l’offre l’avait interpellé car les traits de personnalités étaient plus mis en avant que les compétences. C’est donc le travail qu’elle fait actuellement et elle adore ce travail même si elle sait qu’elle ne le fera pas toute sa vie. Elle ajoute qu’elle est aussi bénévole dans une association de protection des océans.En conclusion, Elsa explique que changer de travail ne pose aucun souci, qu’il y a du travail, que oui cela peut être compliqué d’en trouver au début mais que l’on fini par trouver.Elle donne le conseil de ne pas se stresser, de suivre ses envies au fur et à mesure, qu’il n’y a pas d’objectif à se fixer, ce qui est beau c’est le chemin et le chemin peut changer, il y aura plein de routes différentes.. .Ce podcast est proposé par [Key4Job](https://www.key4job.fr/).Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur [Instagram](https://www.instagram.com/key4job/) et [Facebook](https://www.facebook.com/K4job/).
45:43 25/05/2022
Justine | Faire ce qui nous anime, ce qui nous passionne
Épisode 74 : Justine a 30 ans, elle est actuellement Social Media Manager chez Supernatifs à Lyon.Elle est née à Annonay en Ardèche et a grandit dans un petit village à côté. Elle a deux frères, sa mère était mère au foyer et parfois elle travaillait dans une école. Son père avait un magasin dans lequel il vendait des peintures, des tapisseries et des moquettes.C'était une très bonne élève de la maternelle jusqu’au lycée. Ensuite, au moment de l’adolescence elle a un peu décroché et pendant sa seconde elle alternait entre très bonnes et très mauvaises notes. Elle voulait aller en S car c’était à l’époque les bons élèves qui y allaient, mais n’a pas pu à cause de ses notes dans les matières scientifiques. Elle a donc fait ES et ça lui a beaucoup plus. Elle aimait bien les matières liées à l’économie et avait pris plusieurs options.Au moment de ses choix post-bac, son rêve est de faire une école de journalisme ou alors une école de mode, sauf qu’elle se rend compte du coût et s’oriente finalement vers une licence communication. Mais le format de la fac ne lui plait pas du tout et elle y reste seulement quelques semaines. 
Elle souhaite basculer vers BTS tourisme sauf qu’en cours d’année ce n’est pas possible donc elle s’inscrit en attendant en fac de portugais à Montpellier. Expérience plutôt enrichissante même si ça ne lui apprend pas trop le portugais.Sa vie à Montpellier lui plait beaucoup, mais sa famille et ses amis lui manque et elle souhaite aller à Lyon faire son BTS tourisme. C’est le seul BTS tourisme public à Lyon, donc très dur à intégrer mais elle est finalement prise. Donc elle fait 2 ans de BTS pendant lesquels elle travaille beaucoup.
Elle fait 2 stages pendant ce BTS dont un qui se passe mal car sa maître de stage n'est pas du tout aimable et ne croit pas en elle. Finalement ce jugement la motive à lui prouver le contraire.Elle commence à s’intéresser au tourisme durable. Elle fait ensuite une licence professionnelle puis un master en management du tourisme durable à l’université de Toulon. Elle s’intéresse beaucoup à ses cours et a de très bonnes notes.Justine profite d’un stage pendant sa licence pour partir à Bali en Indonésie. Elle a adoré cette expérience à la fois professionnelle et culturelle. On lui propose un travail là-bas après son stage mais elle décide de rentrer en France faire son master.Pendant son master 2 elle fait un stage de 6 mois en Albanie qu'elle adore aussi. Elle explique que c’est magnifique et que les gens sont très gentils même si ça donne l’impression de revenir un peu dans le temps, par rapport à la France. Elle était dans une toute petite entreprise, donc elle avait beaucoup de responsabilités et c’était aussi une expérience très enrichissante. Après ce stage elle rentre et termine ses études.Elle part ensuite à Londres pour apprendre l’Anglais. Elle trouve un travail de Business Development Manager dans une startup et reste finalement 1 an au lieu de quelques mois. Elle prend un deuxième travail le soir dans une auberge de jeunesse de nuit ce qui lui permet de faire des économies pour pouvoir ensuite partir voyager. Elle rentre 2 mois voir sa famille puis part en Islande, au Canada, à New York et à Cuba pendant 7 mois. Sur un coup de tête elle fait une demande de PVT à Montréal, et le temps de rentrer en France refaire son passeport elle repart déjà. Elle travaille 3 mois dans une agence de tourisme à Montréal, mais ça ne lui correspond pas. Après cela, elle trouve un poste de réceptionniste qui se passe très bien. Elle passe ensuite superviseur de la partie hébergement. Au bout de 2 ans là-bas son père tombe malade et elle hésite beaucoup à rentrer en France car elle adore sa vie là-bas mais finalement elle décide de rentrer.
Elle s'installe à Lyon et grâce à un contact elle trouve un travail dans une agence de voyage sur mesure. C’est le travail parfait pour elle, sauf qu'arrive le Covid, il n'y a plus de travail dans son agence et elle est confinée. Elle accepte un licenciement économique pour pouvoir faire une formation en marketing digital, et fait dans le cadre de cette formation un stage chez Ninkasi en tant que Community Manager et rédactrice web. L’entreprise travaille avec une agence de social media, Supernatifs, donc après son stage quand elle tombe sur une de leurs offres d’emploi elle postule et elle est prise. Elle était CM au début et est maintenant passée Social Media Manager, elle adore son travail et ne regrette rien de son parcours. En conclusion, Justine donne le conseil de faire ce qu’on aime, ce qui nous passionne et d’aller vers quelque chose qui nous anime.. .Ce podcast est proposé par [Key4Job](https://www.key4job.fr/).Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur [Instagram](https://www.instagram.com/key4job/) et [Facebook](https://www.facebook.com/K4job/).
54:38 11/05/2022
Elia | Va vers tes rêves sans avoir peur du jugement des autres
Épisode 73 : Elia a 26 ans elle est actuellement en alternance à la fondation SNCF en Master 2 coopération action humanitaire à l’école 3A à Lyon.Elle est née à Bourgoin-Jallieu, ensuite elle a grandit à L'Isle-d'Abeau puis au Péage-de-Roussillon en Isère et enfin en Haute-Savoie.Elia est issue d’une famille recomposée, elle a 3 soeurs et 2 frères. Son père est artisans dans le bâtiment, et sa mère professeure de théâtre et animatrice auprès des enfants.C’était une élève assez studieuse, elle adorait apprendre, mais se retrouvait souvent seule et subissait du harcèlement scolaire à partir de la primaire jusqu’à la fin de la seconde. En dehors de l’école elle avait plusieurs activités, le cirque, la danse, le théâtre et l’équitation.Au lycée elle s’est orientée vers un bac Littéraire. À ce moment là, elle voulait travailler dans le journalisme de guerre. Elle se dirige donc vers une licence en sciences politiques. Elle raconte qu’elle a beaucoup aimé ces années de licence car l’ambiance de la fac lui correspondait bien et elle apprenait des choses intéressantes.Pour sa troisième année de licence elle a la possibilité de partir à l’étranger elle choisit l’Italie, dans une ville à côté de Naples. Elle explique qu’elle y est d’abord allée 5 jours pour visiter et elle avait tellement adoré qu’elle savait déjà qu’elle y resterait plus longtemps que prévu. Elle fait donc tout pour s’intégrer, apprend l’Italien, reste avec des locaux, vit une vraie immersion.À la fin de sa licence Elia reste donc en Italie et commence à travailler dans une école où elle donne occasionnellement des cours de français et devient aussi assistante de langue dans la fac où elle étudiait.Après 3 ans là-bas, elle rentre à Lyon, à contre-coeur, pour reprendre des études. Elle souhaite faire un master dans l’humanitaire car elle avait eu une expérience dans une ONG en Italie qui lui avait beaucoup plu. Elle intègre finalement un Master en sciences des religions car elle n’est pas prise dans son master souhaité mais ne fait qu’un an car elle se rend compte qu’il n’y a pas vraiment de débouchées dans l’humanitaire. Elle passe donc le concours de l’école 3A en dernière minute et est finalement prise en alternance. Sauf qu’elle ne trouve pas d’alternance, et décide de se laisser un an pour trouver. En parallèle, elle trouve du travail dans une entreprise de traiteur. Elle se rend compte qu’elle aime beaucoup la pâtisserie et qu’elle voudrait développer l’offre sucrée de cette entreprise. Elle pense à faire un CAP pâtissier. Mais ensuite avec le confinement elle laisse finalement ce projet de coté.Elle repart sur son projet de base, trouver une alternance pour reprendre un master à l’école 3A. Sauf qu’en attendant elle est caissière chez Intermarché, elle travaille beaucoup et ne trouve toujours pas d’alternance.Un jour, Elia tombe sur une offre d’emploi de la fondation SNCF qui l’interpelle, sauf que par manque de temps elle oublie d’envoyer son CV. Mais le recruteur qu’elle avait ajouté sur LinkedIn demande à son école pourquoi il n’a pas reçu son CV et si elle est intéressée par le poste.Elle est ravie, envoie son CV directement, est reçue en entretien dès le lendemain et est prise en alternance pour 2 ans.Dans son travail elle nous explique qu’elle s’occupe de la gestion des partenariats avec les associations que la fondation aide. Elle est donc en support des associations, ça lui plait beaucoup mais son objectif serait d’être au coeur des actions des associations. Elle terminera donc son master en septembre et ensuite souhaite travailler pour le droit des femmes à l’ONU ou dans des associations éventuellement à l’étranger, n’importe où dans le monde.En conclusion elle donne ce conseil à la petite Elia qu’elle était : « Affirme toi, n’ai pas peur d’être qui tu es, tu as tout autant de capacités que les autres, donc mets-les en avant et va vers tes rêves sans avoir peur du jugement des autres. ». .Ce podcast est proposé par [Key4Job](https://www.key4job.fr/).Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur [Instagram](https://www.instagram.com/key4job/) et [Facebook](https://www.facebook.com/K4job/).
32:35 27/04/2022
Charles | Être dans un esprit de communion avec les autres
Épisode 72 : Charles a 26 ans et il est actuellement en master Développement International à l’école 3A à Lyon. Il est originaire d’Avignon, où il a vécu 13 ans. Il a une petite soeur de 23 ans qui est sage femme. Son père est juriste d’entreprise et sa mère est secrétaire.À l’école primaire c’est un peu l’élément perturbateur de sa classe. Il aime beaucoup le Kung Fu, son héros est Bruce Lee et il adore aussi les jeux vidéos.Au moment du collège il déménage à Lyon. Il a ses amis mais reste un peu en retrait. Il aime beaucoup le français, le sport et le latin.Pour le lycée il choisit un établissement privé à Bourgoin-Jallieu pour pouvoir partir en séjour linguistique d’un mois en seconde européenne. Il part donc à Chicago. Il explique qu’il a beaucoup aimé les États-Unis et que ce fut une expérience très enrichissante. Il poursuit dans ce cursus pendant ses trois années de lycée.Après avoir obtenu son bac, il se dit qu’il aimerait devenir avocat, étant donné le métier de son papa. Il part donc en fac de droit pendant trois mois. Mais il n’arrive pas à se concentrer, à s’organiser et ne voit pas la finalité. Il se dit qu’il faut qu’il trouve sa voie et se met beaucoup de pression.Pour ne pas rester à rien faire, Il trouve un job dans le BTP. Mais, un jour il se retrouve à travailler sur un chantier juste en face de la fac qu’il venait de quitter. À ce moment là, il se dit qu’il faut qu’il reprenne ses études, car c’est trop important.Il part donc dans une école d’infirmier, car sa mère y travaille. et il se dit qu’il pourrait être utile, notamment dans des pays pauvres d’Afrique. Mais il raconte qu’il a vécu du sexisme de la part de certains patients. Puis il fait un stage en cancérologie qu’il trouve très difficile, très stressant même si c’est aussi très enrichissant. Il se dit finalement que ce n’est peut-être pas pour lui car trop de responsabilités et de stress.Pendant sa deuxième année, il contacte l’école 3A pour savoir si après sa licence en école d’infirmier il pourrait poursuivre en master là-bas et faire de l’humanitaire. Finalement il n’obtient pas son diplôme. Il est donc obligé de rebondir et trouve un job de commercial où il vend des cours d’informatique pour les personnes âgées. À la suite de cela, il a donc pour projet de reprendre des études dans ce domaine et en attendant il décide de partir à l’étranger. Il part d’abord au Pérou, puis en Colombie dans plusieurs endroits, il adore sa vie là-bas.À son retour en France, il commence un Bachelor en alternance pour pouvoir ensuite faire le master de l’école 3A. Il explique d’ailleurs que grâce à ses études en école d’infirmier il a acquis des crédits ECTS qui lui ont permis de faire la passerelle vers ce Bachelor.Depuis l’année dernière, il est donc à l’école 3A en master en alternance. Sa première alternance ne lui plait pas car il est commercial dans une startup. En revanche pour sa deuxième alternance il se retrouve dans une association qui s’occupe d’enfants handicapés, ce qui l’intéresse beaucoup plus étant donné qu’il a toujours voulu se diriger vers l’humanitaire. Il explique qu’il a des responsabilités, que tout se passe très bien. Il aimerait donc poursuivre dans cette association, terminer sa mission qui est de trouver un nouveau parcours de soin pour ces enfants. Plus tard, il aimerait aller à Berlin pour travailler dans le milieu associatif également. Il est d’ailleurs déjà en train d’apprendre l’allemand.Pour finir, il conseille au jeune Charles qu’il était au lycée, de se poser un peu moins de questions, d’être plus dans un esprit de communion avec les autres. Et il ajoute que même si on a des problèmes personnels, il ne faut pas oublier qu’il y a tout un monde autour de soi et que la vie continue d’être très belle.. .Ce podcast est proposé par [Key4Job](https://www.key4job.fr/).Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur [Instagram](https://www.instagram.com/key4job/) et [Facebook](https://www.facebook.com/K4job/).
37:35 06/04/2022
Emily | Accepter et accueillir les changements
Épisode 71 : Emily a 21 ans, elle est actuellement en licence pro conduite de projets web en apprentissage dans une agence de social media à Lyon.Elle est originaire de la région parisienne mais a déménagé dans le sud de la France depuis le collège. Elle a une petite soeur, sa mère est monteuse vidéo et son père est graphiste dans l’événementiel. Elle a donc toujours baigné dans le milieu artistique.A l’école, elle était bonne élève, elle était un peu bavarde mais faisait toujours de son mieux. Elle nous raconte qu’elle avait des activités extra-scolaires plutôt originales comme la danse sur patins à roulettes ou le trampoline.Pour le collège, elle part donc vivre dans le sud. Ça lui plait, l’intégration se passe très bien.Au moment de son orientation post-bac elle pense à devenir designer de mode. Elle parle avec une conseillère d’orientation qui lui conseille de faire un bac ST2A arts appliqués. Elle suit ce conseil et part 3 ans en internat à Nîmes pour faire cette option qui lui permet de découvrir les différents métiers du design et du graphisme. Ce qui lui plait beaucoup.Au moment de ses voeux sur Parcourup, elle postule dans plusieurs grandes écoles de design à Paris, notamment les Gobelins. Elle est d’abord sur liste d’attente puis est finalement prise. Elle emménage donc en septembre 2019 à Paris. Au début tout se passe bien, elle se sent vraiment à sa place et trouve facilement son alternance dans une maison d’édition.Puis, arrive la période du Covid, pendant laquelle elle reste « coincée » chez ses parents dans le sud avec tous ses cours en distanciel et son alternance en télétravail. Tout son BTS se passe à distance. Elle valide son BTS mais après cela elle ne veut plus du tout vivre à Paris, elle part donc à Lyon.Aujourd’hui, elle est à la fac à Lyon 2, avec un rythme de 3 jours à l’école et 2 jours en entreprise. Ses cours lui plaisent beaucoup et en entreprise elle apprend beaucoup de choses, gagne de la rigueur et elle explique qu’elle a eu à chaque fois de très bons tuteurs.Cette formation est plutôt orienté communication, mais dans son travail elle fait du graphisme pour les réseaux sociaux, elle fait aussi du montage pour TikTok et de la régie Twitch.Elle ne sait pas encore ce qu’elle souhaite faire l’année prochaine. Elle hésite à continuer ses études, faire une année de césure ou bien commencer à travailler.Aujourd’hui elle est contente de son parcours, elle donne le conseil d’accepter et d’accueillir les changements, le chemin n’est pas linéaire, il est normal de faire des détours et même parfois de devoir faire demi-tour.. .Ce podcast est proposé par [Key4Job](https://www.key4job.fr/).Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur [Instagram](https://www.instagram.com/key4job/) et [Facebook](https://www.facebook.com/K4job/).
19:54 16/03/2022
Lucas | Il faut essayer
Épisode 70 : Lucas a 24 ans et il est actuellement au chômage en quête de reconversion.Il est originaire du Pays d’Auge, à côté de Caen. Il est fils unique, sa mère est éducatrice spécialisée et hypnothérapeute et son père est artisan soudeur.Très jeune il est bon élève, même si en maternelle sa professeure lui dit souvent qu’il est trop lent. Il explique que ces remarques l’avaient marqué. Ensuite le reste de son école primaire et le début de son collège se passent très bien. Puis ses parents se séparent et son comportement à l’école se dégrade. Au lycée, il va à Deauville, il se fait de nouveaux amis qui ont une mauvaise influence sur lui, il continue à faire n’importe quoi et n’a pas du tout de bonnes notes.Ses parents commencent à s’inquiéter pour lui. Un conseiller d’orientation lui parle de la filière STMG, il choisit donc cette filière et va au lycée à Caen pour sa première et sa terminale. La-bas, son comportement s’améliore et ses notes remontent un peu, il obtient son bac de justesse.Il se dirige ensuite vers un BTS commerce international qu’il abandonne au bout d’un mois. Il va donc à la fac dans le but de pouvoir s’amuser pendant un an. Il ne va pas en cours. Ses parents lui font comprendre qu’il faut qu’il trouve quelque chose qui le motive à travailler. Son père l’oblige à travailler deux mois pendant l’été dans un supermarché. Il s’inscrit dans une école privée en MUC (Management de l’Unité Commerciale) en alternance dans une boutique de cigarette électronique. Le travail lui plait mais il ne s’entend pas avec son patron.Il termine son BTS et fait ensuite un Bachelor généraliste en gestion d’entreprise. Grâce à ce programme il part 3 mois à l’étranger. L’école trouve le stage et le logement, il part à Toronto se retrouve en stage dans un cabinet d’avocat et ne fait que des traductions de l’Anglais au Français. Son stage n’est donc pas très intéressant mais Il adore sa vie là-bas, en plus, il est avec des amis. Il raconte qu'à ce moment-là, on lui fait découvrir 2 livres : "21 problèmes du 21eme siècle" &  "Utopia 21 », auxquels il adhère totalement.Depuis qu'il est rentré et qu'il a fini son bachelor, il a fait plusieurs missions d'intérim et il touche le chômage. Il explique que ça a été assez déprimant de se retrouver à travailler à l’usine.Mais il a maintenant un objectif : faire du maraîchage. Il a déjà fait du bénévolat (en échange de nourriture) dans ce domaine, avec des maraîchers engagés et ça lui a beaucoup plu.Il souhaite faire des stages dans ce domaine cet été en France et ensuite pour l'hiver partir à l'étranger faire maraîcher en faisant du woofing à l'étranger. Il explique qu’il ne regrette pas ses échecs car ils lui ont permis de mieux définir son projet professionnel et il donne le conseil d’essayer, d’avoir un maximum d’expériences différentes, pour savoir ce qui nous plait vraiment.. .Ce podcast est proposé par [Key4Job](https://www.key4job.fr/).Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur [Instagram](https://www.instagram.com/key4job/) et [Facebook](https://www.facebook.com/K4job/).
37:55 25/02/2022
Léandre | Trouver sa place
Épisode 69 : Léandre a 23 ans et il est actuellement en prépa ENA.Il est originaire de Normandie et a toujours vécu à Caen. Sa mère est femme de ménage.Concernant sa scolarité, il explique qu’il a sauté une classe à l’école primaire. Au collège et au Lycée il n’avait pas vraiment besoin de travailler pour avoir de bonnes notes. Léandre a un caractère plutôt réservé, pendant son enfance, il a seulement quelques amis mais ça lui suffit. Comme beaucoup d’adolescents il joue aux jeux vidéos. Il pratique également l’escrime pendant 9 ans.Au Lycée, il choisit la filière ES et obtient son bac avec mention assez bien, sans beaucoup travailler. Au moment de ses choix post-bac, il souhaite faire l’armée, sauf qu’étant donné qu’il a sauté une classe, il est obligé d’attendre un an pour pouvoir y accéder. Il choisit donc une fac pour avoir le temps de se préparer à l’armée à côté de ses études. Il s’oriente tout naturellement vers la fac d’anglais, car c’est une matière dans laquelle il a des facilités. Mais très vite, il se rend compte qu’il ne souhaite pas du tout faire l’armée, Il explique qu’il a souvent des lubies comme celle la, mais qui lui passent finalement très vite.Il poursuit donc son cursus d’anglais car il se dit que ça lui permettra peut-être d’aller aux États-Unis, un voyage qui le faisait rêver. Mais, pendant les 3 années de licence, cela n’est pas possible. Il poursuit donc avec un Master et là, il part en échange. Il s’agit d’un échange avec sa fac et grâce au site de ISEP qui permet de faire des échanges principalement hors Union Européenne.Il part donc faire sa première année de Master aux États-Unis, dans le Missouri. Il explique qu’il est dans la campagne isolée du Missouri, a 4h des grandes villes. Il découvre l’Amérique profonde. Il trouve néanmoins ses études très intéressantes, les professeurs sont vraiment à l’écoute et il a la possibilité de choisir ses cours. Il se lance aussi dans un mémoire qu’il trouve passionnant. Il ajoute cependant que à cause de sa personnalité plutôt introvertie, il a du mal à aller vers les autres et ne profite pas à 100% de la vie étudiante. Il explique qu’il fait quand même beaucoup de choses pour s’ouvrir, il donne des cours de français et il est assistant d’un professeur de français. Léandre est donc très content de cette expérience.Après ces 9 mois, il rentre en France. Il commence à réviser, à travailler, pour sa deuxième année de Master. À côté il réfléchit à ce qu’il souhaite faire et se rend compte qu’il veut être diplomate et même ambassadeur. Au bureau ONISEP de sa fac on lui dit qu’il faut faire Science Po. Il va donc aux journées portes ouvertes de Science Po à Rennes. Il comprend que l’accès à la prépa ENA peut être compliqué quand on a pas commencé dans ce cursus et décide donc de faire une prépa générale à Aix pour se remettre à niveau. Après cette année, il atteint son objectif, il est pris en prépa ENA.Il ajoute qu’il fait parti de la prépa talent, il s’agit d’un dispositif de l’état pour favoriser l’égalité des chances. Cela permet d’avoir une bourse, un remboursement des frais de déplacements, une place en résidence universitaire et également un tuteur, c’est à dire une personne en poste pour l’accompagner.En prépa ENA il trouve les cours passionnants. Il apprend beaucoup de choses et là, il se doit de beaucoup travailler. Mais finalement, il pense que cette carrière ne lui correspond peut-être pas et hésite à poursuivre jusqu’au concours. En effet, il a peur de perdre des années car on n’intègre rarement l’ENA du premier coup, alors que ce n’est peut être pas ce qu’il souhaite faire.Actuellement Léandre pense s’orienter vers l’économie et la finance et il sait qu’il veut faire une alternance. Il commence donc à se renseigner pour changer de voie.Malgré son indécision actuelle, il donne le conseil de se diriger vers les choses qu’on aime, de suivre son ambition. S’accomplir au maximum et trouver sa place.. .Ce podcast est proposé par [Key4Job](https://www.key4job.fr/).Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur [Instagram](https://www.instagram.com/key4job/) et [Facebook](https://www.facebook.com/K4job/).
38:13 16/02/2022
Chloé | Prendre le temps pour explorer ses options
Épisode 68 : Chloé a 21 ans elle est actuellement en année de césure après une licence de sciences pour la santé.Elle est originaire de Vendée et a toujours vécu là-bas. Elle a une grande soeur de 25 ans. Sa mère est assistante de direction et son père est cadre.Chloé était une élève plutôt studieuse qui aimait l’école. À côté elle faisait de la danse et du théâtre. Elle explique d’ailleurs que le théâtre l’a beaucoup aidé à s’ouvrir au collège. Au lycée tout se passait bien. Elle a fait un bac scientifique même si elle aimait toutes les matières. Elle explique d’ailleurs qu’on l’a un peu poussé vers ce bac S par rapport à ses capacités à l’école.La période de choix post-bac fût un peu compliquée, petite elle voulait être vétérinaire mais les trop longues études lui faisaient un peu peur. Elle était en spé SVT et aimait beaucoup l’SVT, elle est donc partie en fac d’SVT à Angers même si ses professeurs et sa famille la poussait vers de plus grandes études.La vie étudiante se passait bien par contre côté études c’est un peu plus compliqué car elle se rend compte qu’elle n’est pas passionnée, même si elle travaille toujours bien. Comme elle n’avait pas trop d’objectif de métier en vue, elle décide pour sa deuxième année de se re-diriger vers quelque chose de plus sûr pour avoir un bon salaire par la suite. Elle trouve donc cette licence en sciences pour la santé à la Rochelle.Pendant sa dernière année de licence, elle est sensée chercher un Master mais n’a toujours aucune idée de ce qu’elle souhaite faire. De plus, les expériences à l’étranger qu’elle devait avoir dans le cadre de ses études sont annulées à cause de la crise sanitaire. Elle remet tout en question et se dit qu’il faut qu’elle fasse une pause à la fin de sa licence.Elle fait donc une année de césure pendant laquelle elle découvre le service civique et notamment « Les Ptis Débrouillards » association dans laquelle elle fait découvrir la science aux plus jeunes.Cette expérience de 6 mois lui a beaucoup plu car elle aime vulgariser la science et prend goût au missions de volontariat.En parallèle elle fait d’ailleurs des missions de bénévolat. Grâce à l’association « Je veux aider » elle s’engage dans plusieurs projet, « Make Sense » et « La Fresque du Climat ». Elle souhaite d’ailleurs continuer.Elle trouve très important de s’engager, d’aider, de donner de son temps, de travailler dans le monde associatif. Elle explique que c’est très enrichissant, ça permet de redonner du sens à ce qu’on fait et ça a un réel impact.Pour rappel le service civique est ouvert à toutes les personnes de 16 à 25 ans sans conditions de diplôme. Pour trouver un service civique vous pouvez d’ailleurs vous rendre sur : JeVeuxAider.gouv.fr.Pour la suite elle compte partir en Italie faire du Woofing ou fille au Pair. Dans le but de découvrir le domaine de l’environnement et de s’améliorer en langue. Ensuite, elle a prévu de faire un stage au Portugal dans le domaine environnemental. Après tout cela, elle compte reprendre des études soit dans la médiation scientifique soit dans le domaine de l’environnement.Pour conclure, elle trouve que toutes ces expériences lui ont vraiment permis de savoir ce qu’elle voulait faire et ce qu’il lui permet de s’épanouir. Quand on ne sait pas trop où on va, il est important de faire une pause, prendre par exemple une année de césure pour comprendre ce qui nous plait vraiment.Le conseil qu’elle donnerait a quelqu’un qui se trouverait dans la situation où elle a été est de plus s’écouter, prendre le temps d’explorer tout ce qu’il est possible de faire en dehors des études classiques.. .Ce podcast est proposé par [Key4Job](https://www.key4job.fr/).Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur [Instagram](https://www.instagram.com/key4job/) et [Facebook](https://www.facebook.com/K4job/).
25:29 26/01/2022
Olivia | Se fier à son instinct
Épisode 67 : Olivia a 32 ans, elle est actuellement étudiante en licence pro « Métiers du numérique et conduite de projets web » à Lyon 2.Olivia est née à Villeurbanne et est restée à Lyon jusqu’à ses 18 ans. Son père était cadre dans une société d’insonorisation et sa mère est assistante maternelle. Elle a toujours été une élève assez curieuse avec un penchant pour le sport et la littérature. Elle a fait de l’équitation, de la natation, du roller, de la danse et surtout du handball pendant 10ans. Elle a développé sa passion pour la littérature et l’histoire géographie grâce à une de ses professeure. Elle était également déléguée du collège ce qui lui a permis de participer à un projet dans lequel elle passait à la radio.Après son bac elle se dirige vers le droit mais au bout d’une semaine à la fac elle arrête car finalement elle se rend compte que ce n’est pas fait pour elle. Elle part donc dans le sud. Elle travaille pendant un an au McDonald's de La Ciotat, année qu’elle prend aussi pour réfléchir. Finalement, elle se dirige vers un BTS communication à Aix qui se passe très bien mais qui lui permet aussi de se rendre qu’elle ne veut pas travailler dans la communication mais dans le journalisme. Elle part donc à Montpellier où elle fait un stage dans la photo chez 20 Minutes. Là elle passe un concours pour intégrer une formation dans la photo en lien avec le journalisme, qu’elle réussi, elle trouve aussi une alternance à Poitiers. Elle alterne donc entre son école à Montpellier et son entreprise à Poitiers. Ça lui plaît même si elle trouve qu’il y a une incohérence entre sa formation et son entreprise et en plus de cela, le magazine ou elle travaille a des soucis financiers et a même fini par fermer depuis.A la fin de sa formation, Olivia se dit qu’elle a fini ses études et qu’elle a 2 ans d’expériences pro donc ce serait le bon moment pour voyager et apprendre d’autres langues. Elle part donc à Buenos Aires, où elle travaille à la réception d’un hôtel. Ensuite elle voyage dans plusieurs pays d’Amérique du Sud. Elle rencontre beaucoup d’Israéliens dans ses voyages et se rend compte que le conflit Israélo-Palestinien est un sujet qui l’intéresse. Elle décide alors de partir en Israël et crée un blog d’informations personnelles dans lequel elle met en avant les initiatives pour la paix dans le conflit Israélo-Palestinien, initiatives provenant des deux côtés. Elle trouve cette expérience très intéressante. Après cela, elle est embauchée dans une chaîne de télé à Tel Aviv. Elle y reste seulement quelques mois à cause du point de vue trop engagé. Elle explique que ce fût un moment assez compliqué à vivre car elle laisse tomber une belle opportunité et elle n’a toujours pas trouvé vraiment le métier qui lui plaît.Pendant l’année suivante, Olivia reprend ses voyages et commence à écrire un livre. Elle repart en Amérique du Sud et visite aussi la Californie. Au bout d’un an et demi elle rentre en France. Elle se lance en auto-entrepreneur en tant que rédactrice. Ça fonctionne bien mais elle n’est pas beaucoup payée. Elle décide donc d’arrêter et cherche des contrats. Elle en trouve un au Dauphiné Libéré et ensuite elle poursuit avec une pige au MAC de Lyon mais après ces deux emplois plus rien. Elle part donc faire des saisons en Suisse. À son retour en France c’est la période du Covid. C’est encore plus compliqué de trouver du travail donc elle se dit qu’il faut faire autre chose et décide de reprendre ses études.De toutes les expériences diverses qu’elle a vécu Olivia explique qu’elle en retire beaucoup d’enrichissement personnel, de la maturité et de très belles rencontres.Aujourd’hui, sa licence lui plait beaucoup car elle colle avec les études qu’elle a déjà fait, les expériences qu’elle a eu et ça lui permet aussi de se former sur la partie digitale et d’obtenir de nouvelles compétences. Elle est actuellement en recherche de stage, elle ne sait pas exactement ce qu’elle fera par la suite mais ne se ferme pas de porte pour l’instant.En conclusion, Olivia est fière de son parcours et ne regrette rien. Elle explique qu’il faut toujours se fier à son instinct et aller au bout des choses. Il ne faut pas douter, il est important d’assumer ses choix, même s’ils sortent de la norme. En bref, s’écouter.. .Ce podcast est proposé par [Key4Job](https://www.key4job.fr/).Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur [Instagram](https://www.instagram.com/key4job/) et [Facebook](https://www.facebook.com/K4job/).
23:56 12/01/2022
Mathilde | Ne jamais perdre confiance en soi
Épisode 66 : Mathilde a 26 ans, elle est actuellement Social Media Manager chez Supernatifs, une agence de communication à Lyon.Elle est née à Lyon et a grandi à Caluire. Elle a une grande soeur qui vit à Londres, ses parents sont à la retraite. Avant, sa mère travaillait dans la publicité dans une agence à Lyon. C’est un univers qui a toujours beaucoup plu à Mathilde. Son père était commercial dans le BTP.Petite c’était une bonne élève mais ça a un peu changé lorsqu’elle est arrivée au Lycée, dans un établissement catholique privé, strict, où elle avait de moins bonnes notes à cause de la pression qui y régnait. Elle a donc changé de lycée car elle avait besoin de plus de bienveillance et d’encouragements pour réussir. Et ça s’est beaucoup mieux passé par la suite.Après le bac elle voulait partir de Lyon et elle savait qu’elle voulait faire de la communication. Elle a donc postulé dans des IUT à Lille et à Nice. Finalement elle choisit Nice où elle passe 2 ans.À la fin de son IUT, elle rentre à Lyon et cherche une formation dans la communication digitale. Elle passe 3 ans à l’école Sup de Pub et, dans le cadre d’un stage, elle part à Paris car elle a l’opportunité de travailler dans une grosse agence de jeux vidéos. Ça se passe très bien, elle poursuit donc avec une alternance qui est un peu compliquée car elle passe l’année à faire des aller-retours entre Lyon et Paris. En plus ses amis et son copain son à Lyon ce qui l’entraîne à revenir très souvent dans sa ville.À la fin de son Master, Mathilde rentre à Lyon. Elle ne veut plus vivre à Paris et refuse l’offre d’emploi de l’agence ou elle travaillait en se disant qu’elle trouvera facilement un travail à Lyon. Elle se dit même qu’elle peut se permettre de prendre 2-3 mois de vacances. Mais, au moment où elle se met à chercher du travail, ça se révèle beaucoup plu compliqué que ce qu’elle pensait. Elle envoie beaucoup de CV, n’a pas beaucoup de retours ou alors négatifs. Elle passe quelques entretiens mais n’est pas sélectionnée. Beaucoup d’amis à elle sont dans le même cas. Et ils ne comprennent pas pourquoi ils ne trouvent pas de travail. C’est une période pleine de questionnements.Elle finit par perdre confiance en elle et remettre en cause tout son parcours. Elle se dit que la communication n’est peut être pas faite pour elle. Elle envisage plein de métiers. Elle sait juste qu’elle veut rester à Lyon.Son chômage touche bientôt à sa fin. Elle a l’idée d’ouvrir un statut free-lance et en parallèle trouver un job alimentaire. Elle postule dans des boulangeries et est sélectionnée pour un essai. Pendant cet essai, elle se dit qu’elle a fait 5 années d’études et qu’elle va finalement vendre du pain, ce qui l’a démoralise. À la fin de cet essai, elle voit qu’elle a plusieurs appels manqués d’une amie qui, quand elle la rappelle lui dit qu’un ami de son frère cherche quelqu’un pour travailler dans son agence.Mathilde envoie son CV directement, passe un entretien et est prise. Elle sait maintenant que c’est bien la voie qui lui correspond. Elle pense au final qu’elle avait besoin d’en arriver là, de vivre ça pour se rendre compte qu’elle voulait vraiment faire ce métier. Elle trouve que ça lui a apporté de la maturité et ça lui a permis d’être sûre de son orientation.Aujourd’hui, elle adore son métier, elle pense le faire pendant longtemps mais elle sait déjà qu’elle ne le fera pas toute sa vie.En guise de conclusion elle conseille de surtout ne jamais perdre confiance en soi. Elle explique que moins on a confiance en soi moins on dégage quelque chose qui donne envie aux autres de nous faire confiance et de s’intéresser à nous. Il faut garder le cap et essayer de ne pas se perdre.. .Ce podcast est proposé par [Key4Job](https://www.key4job.fr/).Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur [Instagram](https://www.instagram.com/key4job/) et [Facebook](https://www.facebook.com/K4job/).
35:26 29/12/2021
Lara | Oser en parler
Épisode 65 : Lara a 25 ans elle est en train de créer son entreprise. Elle est née à Lyon et y a vécu jusqu’à ses 5 ans. Ensuite, elle et sa famille sont partis vivre au Liban jusqu’à ses 20 ans.Sa première année là-bas se passe bien mais l’année suivante elle change d’école et ne réussit pas à s’intégrer. Elle l’explique par le fait que la culture libanaise est très différente et qu’elle ne maîtrise pas aussi bien l’arabe que le français. A l’école elle subit du harcèlement scolaire, elle est mise de côté, elle nous raconte qu’elle n’était pas très féminine et qu’au Liban c’était mal vu.En dehors de l’école elle se passionne pour le cinéma et les séries. Elle aime aussi beaucoup écrire. Ces deux passions lui permettent de s’échapper un peu de sa souffrance. Après le bac elle fait une licence d’audio-visuel car son rêve est de devenir scénariste réalisatrice. Mais elle se rend compte que l’image qu’elle avait de l’audio-visuel n’est pas aussi « glamour » en réalité. Elle réfléchit donc à changer de voie et passe un concours qui lui permet de retourner en France et de passer directement en L3 en management à l’IAE de Nice. Elle avait peur de ne pas réussir à s’intégrer mais finalement cette première année d’étude en France se passe bien. Elle poursuit donc ses études en gestion & marketing à l’IAE de Lyon pour son Master.Mais son stage de Master 1 ne se passe pas bien. À nouveau elle n’arrive pas à s’intégrer et elle n’est pas très bien encadrée. Cela, cumulé à d’autres problèmes, elle tombe en dépression. Elle cherche donc un psychologue mais aucun n’a de disponibilités. Elle va donc chez son médecin généraliste qui lui prescrit d’aller aux urgences psychiatriques. Lorsqu’elle se rend là-bas ils choisissent de la garder 3 jours à l’hôpital à cause de son état. Dès sa sortie elle retourne à son stage.Elle finit et son stage et son année et poursuit même avec un Master 2 alors que ces études ne lui plaisent pas du tout, car elle se dit qu’étant donné qu’elle a commencé, autant terminer ses études.Finalement à la fin de son Master elle réfléchit à ce qu’elle veut faire et choisit de faire un service civique. Elle tombe sur une offre de l’association Unis-Cité qui permet de monter un projet social et solidaire. Elle monte donc ce projet de 8 mois autour de la santé mentale et de la sensibilisation des jeunes. Ce projet lui plait énormément. Elle crée une page Facebook, Instagram, anime des ateliers de sensibilisation et a en plus des cours d’entreprenariat.Suite à cela, elle passe 1 an à réfléchir à ce qu’elle souhaite faire.Depuis l’été dernier elle s’est lancé dans un projet. Elle trouve que les jeunes ne savent pas prendre soin de leur santé mentale. Elle s’est aussi rendue compte qu’il y avait plein de choses basiques autour de cela que les gens ne savait pas. Elle a aussi accumulé beaucoup d’informations sur le sujet, étant donné les phases de dépressions quelle à traversée, et a fini par se passionner pour la psychologie.Elle a donc créé, en collaboration avec des psychologues, un carnet de 80 pages « trousse de secours mental » avec des conseils pour se sentir mieux. Le carnet recense différents outils pour faire face à ses émotions. Il est structuré par un code couleur qui nous emmène à la bonne page en fonction de notre problème. Lara l’a fait tester à 15 étudiants. Ça les a beaucoup aidé a se sentir mieux.Son objectif est de permettre a tous les étudiants de prendre soin de leur santé mentale, gratuitement. Elle cherche a vendre ce carnet à des écoles supérieures et des universités pour qu’ils les mettent à disposition de leurs étudiants. Elle est actuellement en phase de démarchage.Aujourd’hui, avec du recul, elle ne regrette rien de son parcours car c’est ce qui l’a emmenée où elle est aujourd’hui. Elle explique qu’au final on ne perd rien car on en retire forcément quelque chose de ses expériences.Elle donne le conseil aux jeunes qui passent par des phases de dépression, de ne pas en avoir honte, d’oser le dire, d’oser en parler et demander de l’aide car on a tous besoin d’aide par moment.En conclusion, elle explique qu’il ne faut pas avoir honte si on va mal, il faut l’accepter et faire quelque chose. Elle ajoute que « Ce n’est pas nécéssaire d’atteindre le fond du gouffre pour commencer a remonter la pente ».. .Ce podcast est proposé par [Key4Job](https://www.key4job.fr/).Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur [Instagram](https://www.instagram.com/key4job/) et [Facebook](https://www.facebook.com/K4job/).
28:18 15/12/2021
Cindra | On ne croyait pas en moi
Episode 64 : Cindra a 29 ans, elle est actuellement secrétaire documentaliste au Centre d’Information et d’Orientation à Lorient. Elle est fille unique, sa mère est couturière, son père est animateur pour personnes âgées et il écrit également. Ils ont toujours vécu en Bretagne près de Lorient.Ses premiers souvenirs d’école sont très compliqués puisque dès la maternelle et jusqu’en 6ème elle était harcelée par les autres enfants et elle a développé une phobie scolaire qui l’a conduite à être déscolarisée pour être placée en IME (Institut Médico-Éducatif). Cindra nous explique qu’à l’IME elle était très bien encadrée et que les 4 ans qu’elle a passé là-bas se sont très bien passés. Au début elle avait un peu honte d’en parler mais plus maintenant.Après l’IME son souhait était de travailler dans le secrétariat. Mais on l’a orienté vers un CAP vente en alternance et par la suite le CAP secrétariat qu’elle voulait faire n’existait plus. Elle nous raconte que parmi les personnes qui l’entouraient, personne ne croyait en elle et on ne voulait pas l’orienter vers le secrétariat. Elle explique qu’on lui a fait croire qu’elle pourrait être secrétaire un jour si elle faisait d’abord hôtesse de caisse. Mais Cindra s’est renseignée, elle est même allée voir des hôtesses de caisse dans les magasins pour leur demander et on lui a expliqué qu’il fallait bien souvent un diplôme de secrétariat pour travailler ensuite dans des bureaux. Elle pense donc qu’on l’a orienté vers le métier d’hôtesse de caisse pour se « débarrasser d’elle » en quelque sorte. On lui proposait aussi d’être agent de nettoyage ou coiffeuse en lui disant que les métiers de secrétariat étaient hors de portée pour elle.Elle était donc triste, frustrée, en colère, personne ne croyait en elle. Les conseillers ne voulaient pas lui faire de prescriptions pour faire une formation et elle ne trouvait pas d’alternance non plus.Elle a donc changé d’organisme, là elle nous explique que ça s’est mieux passé, et une conseillère l’a orienté vers une plateforme d’orientation professionnelle qui lui a permis de faire une formation niveau bac dans la vente, qu’elle a complété et dont elle est très fière. Ensuite elle voulait continuer en faisant un bac+2, elle est donc allée à Paris, où elle a trouvé un BTS assistante de gestion en contrat de professionnalisation sur 2 ans. Ça lui a beaucoup plu. Et c’est grâce à cela qu’elle a pu construire sa carrière par la suite. Elle ajoute que cette formation à été assez difficile, elle avait des cours de comptabilité et d’anglais et le niveau était très élevé d’un coup pour elle. Mais elle nous explique que quand on s’accroche on peut y parvenir même si on vient d’ailleurs.Elle ajoute aussi que normalement après un IME on ne passe pas vraiment de diplômes, ou alors ça prend beaucoup de temps avant d’être redirigé vers un milieu « ordinaire ». D’ailleurs lorsqu’elle est retournée dans son IME, tout le monde était très surpris qu’elle ai un bac +2. Elle aimerait donc beaucoup encourager les jeunes en IME qui le souhaitent, à faire des études. Elle explique qu’il est très important d’aller de l’avant et de rester motivé car tout le monde peut y arriver.Aujourd’hui Cindra a trouvé un travail qui lui plait. Elle raconte qu’elle s’était d’abord rendu au CIO pour parler à un conseiller d’orientation, et en fait, la directrice, qui avait entendu qu’elle cherchait un emploi dans le domaine du secrétariat, lui a proposé un remplacement d’un arrêt maladie en tant que secrétaire documentaliste. Étant donné qu’il s’agit d’un remplacement, elle terminera bientôt son contrat mais sait que cela lui permettra de lui ouvrir des portes. La directrice va d’ailleurs la recommander à d’autres entreprises et lui a déjà fait une lettre de recommandation. Elle nous explique qu’elle aimerait beaucoup devenir conseillère d’orientation ou conseillère en insertion, car elle pense être bien placée pour booster les jeunes et les conseiller, au vu de son parcours.Dans l’ensemble elle est plutôt satisfaite de son parcours. Elle pense que c’est peut être grâce à tous ces obstacles qu’elle en est arrivée là. Croire en soi, se renseigner au maximum sur les formations et trouver des conseillers qui croient aussi en toi, c’est le conseil qu’elle donne aux jeunes qui peuvent se trouver dans des situations similaires. Et elle précise que même lorsqu’on est au fond du trou, on n’arrive toujours à remonter à la surface et qu’il y a toujours quelque part des personnes qui vivent des situations encore pires. C’est grâce à cette pensée qu’elle a réussi à rester motivée pendant tout ce temps.De plus, Cindra n’a jamais hésité à aller voir directement les entreprises, les organismes, les conseillers, à pousser les portes, à insister et ça a fini par payer. Il ne faut jamais se décourager même quand il y a des personnes qui ne croient pas en toi ou qui essayent de te décourager. Cindra a ainsi décroché son rêve grâce à sa persévérance.Pour finir, elle nous parle de sa passion pour l’écriture qu’elle a depuis ses 13 ans. Elle écrit actuellement un roman et a déjà sorti un recueil de nouvelles avec des amis sur le harcèlement scolaire. Cindra nous explique qu’elles ont prévu de donner toutes les redevances à une association. Ce recueil s’appelle « À jamais seul ».. .Ce podcast est proposé par [Key4Job](https://www.key4job.fr/).Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur [Instagram](https://www.instagram.com/key4job/) et [Facebook](https://www.facebook.com/K4job/).
27:43 24/11/2021
Radia | J'ai allié ma passion pour la psychologie à l'humanitaire
Épisode 63 : Radia à 24 ans, elle étudie en France et est originaire de Casablanca au Maroc. Elle nous raconte ses premiers souvenirs d’enfance, principalement autour de grandes réunions de famille chaleureuses. Elle nous explique qu’elle était dans une école française au Maroc, la même pour le primaire, le collège et le lycée.Elle a un grand frère qui a seulement un an d’écart avec elle et qui étudie lui aussi en France. Sa mère est dermatologue et son père est kinésithérapeute. Durant toute sa scolarité Radia était très sérieuse et impliquée dans son travail, comme presque tous les élèves de son école, destinés à des carrières prestigieuses. 
Radia s’est très vite intéressée au dessin. Notamment à l’illustration, passion qu’elle a gardé, elle est d’ailleurs aujourd’hui exposée en France. Elle nous explique que le dessin lui permet de se relâcher totalement.Très jeune, Radia savait déjà qu’elle voulait faire un métier qui touche à l’humanitaire. Au CP elle participait déjà à une action sociale auprès d’une association caritative. Par la suite, cela l’a poussé à réfléchir aux métiers liés à la psychologie, elle évoque d’ailleurs un exposé qu’elle avait fait au collège, en classe de 3ème, autour de ce métier.Au lycée, elle se dirige vers un bac ES car elle s’intéresse aux sciences sociales. Elle choisit la spécialité math avec une option art plastique et elle a quatre langues obligatoires, l’anglais, l’espagnol, le français et l’arabe. Elle parle donc couramment ces quatre langues.À la fin du Lycée, vient le moment des choix d’orientation. Période assez complexe pour elle car son entourage n’est pas favorable à ce qu’elle se dirige vers la psychologie car il ne s’agit pas d’un métier assez « prestigieux » pour sa famille et dans la culture Marocaine, comme peuvent l’être la médecine, les sciences politiques ou le commerce.On l’encourage donc à postuler à la Sorbonne, à Science Po… en lui disant qu’elle pourrait faire de la psychologie « à côté ». Au début, elle cède aux attentes qui pèsent sur elle, et finalement, au moment des épreuves écrites, elle se rend compte que ça ne lui correspond pas et qu’elle veut vraiment s’orienter vers la psychologie. Elle nous explique qu’elle a dû se « battre » pour faire ce qu’elle souhaitait mais elle postule finalement en faculté de psychologie en France.Elle va donc à Lyon et se retrouve seule en France. C’est pour elle un choc car la culture est très différente et il faut une période d’adaptation. Elle souligne par ailleurs qu’une amie de sa famille a été là pour elle et l’a beaucoup aidé.À la faculté, elle est tout d’abord surprise par la diversité, toutes les origines, aspirations différentes, et toutes les associations étudiantes. Elle est épanouie même si elle reste un peu perdue dans ce grand campus. Radia nous fait d’ailleurs part de certains regrets, elle pense qu’elle aurait dû, dès le début, s’inscrire dans une association ou prendre un parrain (un étudiant plus âgé qui la conseille et la guide). Ainsi, son adaptation aurait été plus rapide. Elle souligne aussi l’immense bibliothèque qui était pour les autres élèves trop grande et trop froide, mais qui, elle, la fascinait car il y avait une telle variété d’ouvrages en comparaison à ce qu’elle pouvait trouver au Maroc.Après sa Licence, Radia est prise en Master. La sélection est très difficile et beaucoup de personnes ne sont pas sélectionnées, elle perd donc beaucoup de camarades, mais elle s’accroche malgré la lourde charge de travail.Elle intègre un Master en psychopathologie clinique et psychanalyse, puis elle effectue un Master 2 de recherche, avec une année post-master de professionnalisation pendant laquelle elle doit faire deux stages. Elle nous raconte les difficultés qu’il peut y avoir pour trouver ces stages, car les conditions d’acceptation de l’école sont très précises. Elle explique que cela peut être intéressant de chercher dans des associations, ou en dehors de Lyon, et qu’il faut aussi penser à utiliser le réseau des étudiants car il y a beaucoup de solidarité entre les étudiants et cela peut vraiment aider dans la recherche d’un stage.Pour Radia, la dimension culturelle à toujours été importante, et après avoir fait ses premiers stages de licence au Maroc elle choisit de faire ses stages de M1 et de M2 auprès des populations migrantes. Pour elle le propre de la psychologie est d’être au plus près des personnes les plus vulnérables et elle ne veut pas que ces personnes soient oubliées. Elle souligne que c’est ce qui l’anime depuis l’enfance, et qu’il est important de persévérer si on est attiré par ces métiers spécifiques.. .Ce podcast est proposé par Key4Job.Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur Instagram et Facebook.
32:36 03/11/2021
Benjamin | Le secteur associatif a très vite été une évidence
Episode 62 : Benjamin à 25 ans, il est né à Meaux en Seine-et-Marne. Sa mère était auparavant aide soignante, son père cadre commercial et il a deux frères, un plus jeune et un plus âgé. Depuis la moyenne section de maternelle de Benjamin, la famille s’est installée en région lyonnaise dans l’Isère. Petit, Benjamin est un bon élève assez débrouillard bien que très bavard. Il aime voir ses copains, jouer aux jeux vidéos et rêve d’être éleveur de dauphin.Benjamin va ensuite au collège de Bourgoin-Jallieu. La période du collège qui peut être un peu compliquée pour beaucoup d’adolescents, se passe plutôt bien pour lui dans l’ensemble. Il poursuit le lycée dans la même ville et n’ayant pas été pris en filière ES (économique et sociale) à cause de ses notes il finit par aller en filière STMG (sciences et technologies du management et de la gestion). A ce moment il ne sait pas du tout ce qu’il veut faire mais ne regrette pas du tout ce choix de filière. Il nous explique ensuite que les choix d'orientation à la fin du lycée sont très compliqués car il ne sait toujours pas ce qu’il veut faire et reçoit beaucoup de refus.Benjamin est finalement pris en D.U.T Information-Communication à l’université Lyon 3. Il est très satisfait de ce programme qui lui permet de devenir expert en communication. Mais après deux ans de communication que faire ? Benjamin n’est ni attiré par les agences ni par les grands groupes et a surtout envie de donner du sens à son choix de carrière. Il se dirige finalement, un peu par défaut, vers une licence professionnelle CoLibre, c’est à dire une licence en conduite de projet et logiciels libres (logiciels en open source). Cette formation lui permet, grâce à son stage de fin d’étude, d’avoir une première expérience dans le domaine associatif. Ce premier stage en association est donc une très bonne expérience pour lui et il décide ensuite de faire un Master orienté vers le secteur de la solidarité internationale à l’école ESCD 3A (Ecole Supérieure de Commerce et Développement 3A). Mais le jour de la rentrée, juste avant d’entrer dans la salle de classe, il fait demi-tour car n’ayant toujours pas trouvé d’alternance, il sait que ça va être compliqué et a besoin de temps pour réfléchir. Il va donc voir l’administration qui lui propose un report de rentrée et lui parle d’un dispositif qu’il ne connaissait pas; le service civique.Par la suite, grâce à un ami en école de commerce au Maroc, Benjamin part à Casablanca et trouve un service civique international sur place, dans une association. L’AESVT (Association des enseignants des sciences de la vie et de la terre) est une association d’enseignants qui fait notamment du plaidoyer pour le développement durable au Maroc. Benjamin part donc six mois à Casablanca. C’est la première fois qu’il part aussi longtemps, bien que très bien accompagné, il nous explique que ça peut être un peu effrayant mais qu’il faut se lancer et qu’il ne regrette absolument pas car Il a adoré cette expérience, qui fût très enrichissante pour lui et qui l’a conforté dans son choix de secteur; le domaine associatif.Ensuite Benjamin doit rentrer en France pour faire son Master. Le retour du Maroc est quelque peu frustrant car les deux pays sont très différents et il faut donc se ré-adapter. Néanmoins, grâce à une collègue du Maroc via LinkedIn, il trouve une alternance chez Emmaüs à Lyon. Il est employé en tant que Chargé de Communication. Le secteur lui plait toujours autant mais le métier pas vraiment. La communication ne le passionne pas. Les cours se passent quand même très bien mais dans son alternance il trouve que cela manque de cadre car il est entouré uniquement de bénévoles et il est seul sur la communication. Il garde quand même un très bon souvenir de cette année d’alternance car c’était pour lui une super expérience humaine même si vers la fin le Covid vient un peu la gâcher, à cause du confinement et du télétravail.Pour sa deuxième année d’alternance en Master Benjamin travaille dans une association qui se nomme BFC International, c’est le Réseau Régional Multi-Acteurs (RRMA) à Dijon. Il est chargé de mission Europe et mobilité internationale, c’est à dire qu’il accompagne les acteurs du territoires mais aussi les jeunes dans leur projet de mobilité internationale. C’est aussi une expérience très enrichissante qui lui permet d’élargir son réseau, ses connaissances et ses compétences.Aujourd’hui Benjamin vient de terminer son Master et est à la recherche d’un emploi dans le secteur de la solidarité internationale. Il est toujours passionné par le domaine associatif et il aimerait beaucoup repartir à l’étranger.. . Ce podcast est proposé par Key4Job.Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur Instagram et Facebook.
19:41 20/10/2021
Yohan | J'ai lancé ma chaîne Twitch
Episode 61 : Yohan est né à Rilleux-la-Pape et a grandi à Écully, son père est chauffeur livreur, sa mère est secrétaire et il a un petit frère plus jeune de 4 ans. Durant son enfance il a beaucoup déménagé mais toujours dans la région lyonnaise. Il a eu une enfance paisible, il aimait bien l’école, Il aimait beaucoup le foot mais aussi la musique, qui était importante dans sa famille.Au collège il a vécu un premier déclic, il s’est retrouvé dans une classe très difficile et lui qui était d’habitude un élève assez calme, est devenu moins attentif et un peu dissipé mais il restait néanmoins premier de sa classe. Alors lors d’une réunion parents-profs, sa professeur d’anglais lui a conseillé de s’orienter vers une classe européenne car elle pensait qu’il allait s’ennuyer dans la classe ou il était. Ce qu’il a donc fait. Le changement a été radical, le niveau était bien plus élevé et les élèves étaient plus valorisés. Il a donc poursuivi au Lycée avec une option SES, il a eu un coup de coeur pour cette matière et a donc choisi de faire un bac ES.Ensuite, Yohan a intégré une classe préparatoire et, bien qu’il avait peur que ce soit trop élitiste et trop de pression, il a finalement beaucoup aimé, ce fut une aventure très enrichissante, qui lui a notamment apporté beaucoup de culture générale. Il a par la suite passé des concours pour des écoles de commerce, étant boursier il a pu passé un maximum de concours et a finalement été pris à NEOMA, école de commerce à Reims. Il a été déçu car en comparaison avec la classe préparatoire, il apprenait moins de choses, sa vie tournait plus autour des associations de l’école et des soirées. Il était donc un peu perdu mais a trouvé un stage dans le contrôle de gestion dans une grande enseigne, pour lui c’était un domaine où l’on emploi des gens rapidement avec des bons salaires. Il se fait virer au bout d’un mois à cause d’une mésentente avec sa manager. Mais Yohan rebondit et trouve un stage dans l’événementiel qui se passe beaucoup mieux, plus de travail, meilleure ambiance…Dans le cadre de son cursus il devait ensuite partir à l’étranger, son rêve depuis le bac et l’une des raisons pour lesquelles il avait choisi de faire une école de commerce. Il part donc pour un premier échange au Mexique et a adoré. Après cela il trouve une stage en France. Le stage se passe bien mais il voit une annonce de stage au Costa Rica dans une agence de tourisme. Il réfléchit puis finit par se lancer dans cette expérience. Une expérience plus profonde cette fois car il se retrouve seul. Il explique qu’il vit une période d’adaptation un peu délicate mais au final très positive, très enrichissante qui lui permet se découvrir.Après cela, il rentre en France, rédige son mémoire, fini son l’école mais il ne sait toujours pas vraiment ce qu’il veut faire. Ayant pris goût pour le voyage il se dirige finalement vers un VIE (Volontariat à l’International en Entreprise) qui lui permet de partir à Dakar, au Sénégal, pays d’origine de son père. Il part pour un an puis à son retour on lui propose le même poste en France, qu’il accepte car c’est pour lui une très belle opportunité.De son coté son frère s’était lancé dans un projet autour du rap et en discutait souvent avec Yohan. Les deux frères étant passionnés de musique ils se lancent finalement dans un projet commun pendant le confinement : La création d’une chaîne Twitch; Gambetta TV. Ils enregistrent par la suite leur première émission en septembre 2020. Yohann nous explique que la période de confinement a été une opportunité pour lui car il a eu beaucoup de temps à consacrer au projet. Maintenant le projet devient plus sérieux, ils ont trouvé un local pour faire leurs enregistrements, le frère de Yohan gère la partie technique avec sa copine, et un stagiaire est dans les émissions avec Yohan. Yohan s’épanouit totalement dans ce projet au point qu’il se pose des questions, il aimerait se lancer à fond dans le projet. En tout cas il nous explique que maintenant il essaye de ne plus réfléchir en fonction de ce qu’il devrait faire et plutôt en fonction de ce qui lui plait vraiment.Yohan conclut en expliquant qu’il est important de s’écouter, d’avoir confiance et de saisir les opportunités qui se présentent.. .Ce podcast est proposé par Key4Job.Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur Instagram et Facebook.
44:38 06/10/2021
Amina | Je souhaite me lancer à mon compte !
Épisode 60 : Amina a 27 ans, elle est née et a vécu pendant 6 ans à Alger, en Algérie. Elle est ensuite arrivée à Lyon, dans un quartier avec sa famille. Amina, nous expose ici ses souvenirs lorsqu’elle était plus jeune ainsi que son parcours en dents de scie. Un mode de vie différent des autres, ses années scolaires dont 5 années d’études supérieures. Aujourd’hui, elle est attachée de presse en CDI, mais souhaite démissionner, car elle ne se sent pas épanouie professionnellement...Amina est donc bien née en Algérie, où elle a grandi à Alger durant 6 années. Elle se souvient là-bas des moments passés à la mer avec ses parents, ses frères et sœurs. Elle raconte ensuite avoir pris l’avion, direction la France et la belle ville de Lyon, avec sa famille.Elle nous parle de sa rentrée en CP où elle dit avoir appris plein de nouvelles choses, car elle n’a jamais été en maternelle et n’a pas appris à lire dans son pays natal. Elle se sent proche de ses camarades de classe (tous, également, élèves de quartier), eux aussi ayant vécu au sein d’un mode de vie plus difficile. Elle détient tout de même de bons souvenirs de son arrivée en France et dans sa nouvelle école où elle était : bonne élève, non-bavarde, non-perturbatrice. Ses parents n’avaient pas moyen de lui faire profiter d’activités extra-scolaires, alors elle s’amusait auprès des animateurs de la MJC.Dès le collège, elle souhaitait faire médecine dans le but d’honorer sa famille, mais surtout parce que son père le voulait plus particulièrement. Mais en vérité, elle ne s’était jamais posé la question : qu’est-ce que je veux faire réellement ? Amina arrive donc dans un collège privé donc changement de secteur. Elle était toujours bonne élève et comprenait rapidement les enjeux attendus. Malgré tout, elle ressentait une nette différence avec ses camarades par rapport à son mode de vie VS le leur. Elle s’est tout de même fait des amis, ne cherchant pas à exposer sa différence.Arrivée au lycée, son avenir était écrit : elle voulait absolument obtenir un bac S, toujours dans l’optique de devenir médecin ! Toujours de très bonnes notes, tout allait pour le mieux.Par la suite : les études supérieures ! Bien sûr, comme elle l’avait écrit, elle intègre l’école de médecine pour laquelle elle a énormément travaillé durant 2 années, et ça a payé ! Mais elle commençait à se poser des questions du type : « Est-ce que je veux vraiment faire ça ? ». Alors par manque de motivation, Amina a échoué 2 fois et s’oriente donc en fac de biologie par simplicité. Malheureusement cette fac ne lui plaisait pas dès ses premiers jours.Durant ses études en fac de biologie, Amina s’est étrangement sentie comme « libérée ». Elle s’est longtemps demandé ce qu’elle voulait faire, elle était consciente et regrette aujourd’hui du manque d’aide concernant l’orientation professionnelle apportée par ses établissements précédents. Elle décrit alors se rendre aux examens pour faire acte de présence, mais s’occupait uniquement d’écrire des articles d’actualité pour tuer son ennui : et elle a bien aimé !Amina a alors compris qu’elle portait un intérêt pour les métiers de la communication et s’est alors orientée vers un DUT info-com et une Licence Professionnelle en alternance. Ça lui a alors permis de se sentir bien, d’expliquer ses choix à sa famille… Elle s’est rendu compte qu’elle aimait les domaines des relations publiques et de l’influence ! Malgré tout, elle continue par la suite avec un Master en école de commerce (qu’elle n’a pas du tout aimé) car elle se sentait obligée d’obtenir un bac+5 pour être plus épanouie.Enfin, après son Master, Amina a été au chômage durant quelques mois puis a obtenu du travail en tant qu’attachée de presse en CDI ! Elle démissionnera par la suite bien que ce métier lui plaise vraiment, mais elle avait du mal avec la routine « métro, boulot, dodo »…Elle s’est alors dite : STOP. Amina souhaite réfléchir pendant 1 ou 2 mois quant à son avenir professionnel et détient déjà une première piste : elle souhaite se lancer à son compte pour se sentir à sa place et pour avoir plus de temps pour elle.. .Ce podcast est proposé par Key4Job.Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur Instagram et Facebook.
26:46 22/09/2021
Id | J'ai allié ma passion pour le rap et la psychologie !
Épisode 59 : Difficile de passer à côté des messages d’alerte sur les difficultés à trouver un poste lorsqu'on est psychologue, se lancer dans des études de psycho ça peut faire peur.  Nous avons reçu Id dans Galères de jeune, psychologue mais aussi rappeur, grand passionné de musique il nous raconte comment il a réussi à allier les deux.  Id est né à Saint-Étienne dans la Loire, petit, ses parents décident de partir en Norvège pendant 5 ans.  Il garde un très bon souvenir de cette époque !À son retour en France, à Saint-Étienne, à l’âge de 6 ans, il vit une première phase d’adaptation.  En effet, il fallait réapprendre une nouvelle culture, une nouvelle langue.  La clé pour aborder cette adaptation pour lui c’était l’observation, il essayait de comprendre  ses camarades.À côté de l'école, son exutoire c’était le sport, il commence le judo dès 6 ans. Un sport qu’il aimait mais avec la compétition, la performance et la pression à laquelle il faisait face, il ne trouve plus trop de plaisir dans ce sport.À la fin du collège, il refuse d’aller en pôle espoir et décide de se recentrer sur ses études.  Il prend le temps de réfléchir à son projet professionnel mais avait déjà quelques pistes en tête.  Il avait beaucoup d’affinité avec certaines œuvres comme Sherlock Holmes, Arsène lupin, Lie to Me, Mentalist, ce qui lui a permis de découvrir la psychologie.  Observé, se questionner se remettre en question c’était déjà ce qu’il faisait au quotidien.  Il décide d’aller voir une conseillère d’orientation pour l’aiguiller dans son choix, le droit était aussi un domaine qui l'intéressait.  Il ressort avec une idée précise, le métier de criminologue !Il continue ses recherches et tombe face à la réalité malheureusement ce métier  est encore peu valorisé en France.  Il décide donc de continuer sur une fac de psycho et potentiellement par la suite de se réorienter en criminologie.Son entourage est plutôt réticent face à cette idée : "c’est bouché, il n'y a pas poste..." mais il décide de se lancer !. .Ce podcast est proposé par Key4Job.Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur Instagram et Facebook.
32:59 08/09/2021
Adjan | Rappeur, entrepreneur et social media manager !
Épisode 58 : Quand on a plusieurs passions ou centres d'intérêts, le premier réflexe est souvent de réfléchir à un métier qui pourrait toutes les rassembler. Adjan a choisi de jongler entre ses centres-d'intérêt, rappeur, entrepreneur et social media manager beaucoup de caquettes pour une seule personne, il nous raconte comment il en est arrivé là !Adjan a 31 ans, il est né à Lyon. Son père bossait dans le social en tant que formateur éducateur et sa mère était institutrice. Il a un petit frère, avec lequel il a grandi à Lyon tout d'abord à la cité de la Sarra, aux Minguettes, à la Duchère, et pour finir à la Croix Rousse.À l'école, c'était un bon élève, mais un peu turbulent. À côté, il se lance dans la musique en intégrant une école de musique, de ses 5 à 14 ans. Sur le plan sportif, il choisit le foot. Puis, il décide à 15 ans, de se lancer dans le rap en faisant des petits concerts.C'est au collège que tout bascule, en 4ème, il perd son père et ses repères, il laisse ses études de côté, mais réussit quand même à intégrer un lycée général. Il redouble sa seconde et durant cette seconde année, il se relève la tête et devient premier de sa classe.Il obtient son Bac ES, et continue dans cette voie avec une licence Sciences Po et commence à travailler à côté dans l'animation, ayant obtenu son BAFA il y travaille de 16 à 20 ans les étés.À la rentrée, il se lance dans la restauration en tant que plongeur et continue ses études de Sciences Po en parallèle.Il obtient sa licence et continue la restauration, puis il enchaîne sur un Master 1 Sciences Po, mais n'arrive plus à tout combiner, son groupe de rap, son travail dans la restauration et ses études. Il décide de faire une pause dans ses études et de stopper son année, il valide toutes ses matières, et décide de rendre son mémoire l'année suivante. Il continue dans la restauration et fait son mémoire et valide son Master 1.Il entre en Master 2, fait son stage à Paris, où il rencontre quelques galères de logement. Il obtient son Master 2. Durant un an, il travaille dans la restauration afin de faire des économies et partir en road trip pendant 5 mois au Canada, en passant par New York, le Mexique et jusqu’en Colombie. Une expérience très enrichissante.Le retour en France a été très difficile. Il trouve une opportunité au Progrès, en tant que pigiste et combine toujours son travail au restaurant. Quelque temps après, il rencontre Thibault, un client de son restaurant, qui décide de monter une agence de com sur les réseaux sociaux. Il accepte, et se lance à temps plein dans l'aventure Supernatifs.Mais il ne s'arrête pas là, il remonte un groupe de rap, Valencia avec un pote, et comme il aime l'entrepreneuriat et l’accompagnement stratégique, il décide de monter Satriale, une cave à vin nature dans les pentes de la Croix Rousse..."Un parcours atypique, c'est aussi une richesse !". . .Ce podcast est proposé par Key4Job.Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur Instagram et Facebook.
49:17 30/06/2021
Diana | Je me lance dans le digital nomad !
Beaucoup de personnes se sont tournées vers le rêve d’un style de vie de digital nomad en travaillant depuis la plage ou d’une place pittoresque d’une ville ancienne, le travail à distance se démocratise en ce temps de pandémie. Diana a décidé elle aussi de se lancer dans l’aventure, elle nous raconte…Diana a 25 ans, elle est née à Lyon. Ses parents étaient des immigrés portugais, ils sont arrivés en France très jeunes, son père travaillait dans l'imprimerie et sa mère était femme de ménage.Diana est une grande passionnée d'art, mais elle ne se voyait pas continuer dans cette voie, malheureusement, elle n’y voyait aucun avenir. Elle décide lors de ses choix d’orientation de ne se fermer aucune porte et choisit un chemin classique, en allant en filière ES. À l'école, c'était une élève très sérieuse, avec un bon moyen.Après le lycée, elle se dirige vers une double Licence de langues étrangères appliquées et une Licence Administration des Entreprises pour sa première année. Pour sa deuxième année, elle décide de continuer uniquement sur sa Licence Administration des Entreprises. Elle avait pour projet de partir en Erasmus pour sa 3e année, malheureusement il lui manquait deux matières à valider. Elle décide de repasser ces deux matières et de travailler à côté en tant que freelance commercial en même temps.Puis, elle découvre un diplôme d'étudiant-entrepreneur, dans le milieu de l’art et lance MYEXPO un escape game sous forme de circuit pour découvrir des lieux artistiques tout en résolvant une énigme. Une fois l’événement terminé, elle décide de reprendre ses études, avec un DUT techniques commercialisation, sur un an au lieu de deux ans. Elle organise des événements de type after work, qui allient art et musique, c'est un gros succès !Elle poursuit sur une licence pro e-business, en alternance en tant que chargée de projet digital e-leaning. Puis, elle décide de monter un nouveau projet, Capsule d'Artiste, des coffrets d’artistes en édition limitée avec à l'intérieur, une œuvre dédicacée, des créations uniques ainsi qu’un fanzine détaillé.Malheureusement, son projet n'a pas perduré avec le Covid. Cependant, elle ne lâche rien et continue son chemin, aujourd'hui elle est Freelance digital learning, et va se lancer prochainement en tant que digital nomad en Septembre.. . .Ce podcast est proposé par Key4Job.Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur Instagram et Facebook.
38:28 16/06/2021
Camille | Un métier qui a du sens !
Épisode 56 : Tout quitter, oui, mais par où commencer ? Nous avons reçu Camille dans Galères de Jeune, un parcours sans faute, elle enchaîne prépa, master, thèse... La voie royale ! Du jour au lendemain, elle décide de tout plaquer pour se lancer à son compte, aujourd'hui elle est professeure indépendante en maths, physique et chimie. Elle nous raconte son déclic, ses galères et ses solutions...Camille a 23 ans, elle est née et a grandi à St-Maur-des-Fossés, en région parisienne.Son père et sa mère étaient cadres supérieurs, elle a une grande sœur de 5 ans son aînée.À l’école, Camille était énergique, très sérieuse, mais aussi bavarde. Elle connaît un parcours assez classique. Petite, elle rêvait de devenir chirurgienne neurologue. Toujours intéressée par les matières scientifiques, c’était donc une évidence pour elle de se diriger la filière S au lycée pour continuer par la suite en médecine.Finalement, lors du choix en fin de terminale, elle se dirige vers une prépa mathématique, une matière dans laquelle elle avait des facilités. 2 années sous pression, intellectuellement et mentalement, “C’est l’école de la vie ! “ comme elle le dit, ce n'est pas facile il faut beaucoup d’investissement personnel.Elle passe le concours pour entrer en école d'ingénieur en physique-chimie spécialité chimie et génie des procédés à Nancy, elle quitte le nid familial. Elle découvre la vie étudiante, et s’investit beaucoup dans la vie associative de son école au BDE puis elle devient présidente du bureau de l’humanitaire et elle développe des softs skills comme apprendre à manager, gérer un budget,...Lors de sa 3ème année, elle voulait faire un ERASMUS, mais une opportunité s'offre à elle, une alternance, sa première expérience pro, elle décide donc de rester et continuer sur une alternance dans un centre de recherche.Malheureusement, rien ne se passe comme prévu, elle est choquée par le monde de l'entreprise, peu de codes, peu de spontanéité...Elle continue quand même dans cette voie et enchaîne avec une thèse, elle trouve une nouvelle alternance, mais c'est l'expérience de trop ! Un jour, elle décide de tout quitter et démissionne le jour-même.Aujourd'hui, elle a monté son entreprise, comme elle a toujours aimé la physique-chimie, elle donne des cours à des jeunes dans ce domaine. Un métier qui a du sens pour elle. Elle est également adhérente au BGE ACCES CONSEILS, elle a participé à une de leur formation, depuis elle est accompagnée pour le développement de son entreprise.N'hésite pas à faire un tour sur sa page Facebook Cours Particuliers Avignon ou à la contacter par mail sur coursparticuliers.avignon@gmail.com.On lui souhaite bonne continuation !. . .Ce podcast est proposé par Key4Job.Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur Instagram et Facebook.
39:41 26/05/2021
Adrien | Je me lance à mon compte !
Épisode 55 : Besoin de changement, de liberté... Certaines personnes décident, un beau jour, de quitter le confort du salariat pour créer leur entreprise. C'est le parcours qu'a choisi Adrien, indépendant dans le secteur du webmarketing, il nous raconte son histoire...Adrien a 31 ans, il est né en Normandie, et a grandi dans le petit village de La Ferté-Macé avec son grand frère de 3 ans son aîné. Son père et sa mère tenaient une agence immobilière.Adrien garde un très mauvais souvenir de l’école, il avait beaucoup de mal avec l'autorité. En quatrième, il déménage, un changement difficile, il fallait tout reprendre à zéro, se refaire un cercle d’amis...Comme beaucoup de personnes, l’orientation a été un choix difficile pour lui car très peu accompagner dans cette démarche, il décide de laisser guider et se diriger vers un bac STG option mercatique, puis un BTS NRC et une licence de commerce.Un parcours logique, mais qui ne lui correspondait pas, cependant il n’avait pas envie de se réorienter, il voulait avoir un diplôme.À sa sortie de licence, il galère pour trouver un job, car il souhaitait s’orienter plus dans le marketing, le métier de commercial n’était pas fait pour lui. Il décroche un job dans le marketing dans une concession automobile, durant 3 ans. Puis, il décide de se lancer à son compte, il demande une rupture conventionnelle et continue à chercher un job en parallèle.Mais, retournement de situation, du jour au lendemain, il décide de partir au Sénégal, et trouve le poste idéal pour lui, durant 1 an il reste dans le pays.De retour en France, il décide de s’installer à Lyon et trouve un job en tant que Traffic manager dans une agence.Mais il en revient toujours au même problème, le monde de l’entreprise ce n’était pas pour lui, il ne voulait plus être salarié.Il se lance donc à son compte dans le webmarking...On lui souhaite une bonne continuation !. . .Ce podcast est proposé par Key4Job.Key4Job est une plateforme pour valoriser les initiatives, les projets et les dispositifs favorisant l'emploi des jeunes.À retrouver sur Instagram et Facebook.
35:10 12/05/2021