Show cover of Le Plongeoir

Le Plongeoir

Je m'appelle Guillaume Fourdinier. J'ai lancé la newsletter (26 000 abonnés) Le Plongeoir, Mon objectif est qu'on construise un futur plus cool tous ensemble.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Tracks

Hello les plongeurs,On est nombreux à se projeter dans des vacances bien méritées. Alors hop, je saute sur l’occasion pour vous parler de tourisme.J’adore ce sujet. On plonge dedans à pieds joints et on s’inspire des pionniers qui sont en train de le réinventer ?Allez c’est parti :Constat 🧐 : En 75 ans, le nombre de touristes a été multiplié par 60. Le résultat est double. D’un côté Venise se vide de ses habitants et les falaises d’Étretat s’effritent. De l’autre 270 millions d’emplois dans le monde existent grâce au tourisme, et ton bistrot de quartier ne tiendrait probablement pas sans visiteurs. Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain, mais plongeons dans la baignoire pour tout comprendre.Sujet 🤓 : Le vrai problème n'est pas forcément le nombre de touristes. C'est surtout que le système touristique actuel a été pensé pour des millions, alors que nous sommes aujourd’hui des milliards. Je te propose qu’on creuse les dérives que ça crée. Par exemple, l’argent ne ruisselle plus assez jusqu'aux territoires. Et les algos entassent tout le monde aux mêmes endroits. Au boulot !Inspirations 🤝 : C’est la bonne nouvelle de cette newsletter. Des personnes passionnées sont en train de repenser chaque pièce du puzzle touristique. Pour réduire les émissions de CO2, financer la régénération des territoires visités, désengorger les sites saturés ou encore redonner envie d'aller visiter des territoires oubliés. Vive les pionniers :)Merci beaucoup à Louise Hourcade pour son aide sur cette newsletter ;)Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

7/28/26 • 22:24

Hello les plongeurs,Commençons par une petite histoire. Le 22 janvier 1997, Lottie Williams marche dans un parc de l’Oklahoma, ce grand État rural du milieu des États-Unis. Un objet la frôle et lui touche l’épaule. C’est un résidu de la fusée Delta II revenue de l’espace.Lottie est entrée au Guinness des records : c’est la première humaine à avoir été touchée par un débris spatial.Pendant 25 ans, c’était juste une anecdote sympa à raconter à un dîner. Une anecdote de l’espace, certes. Mais une anecdote quand même. Aujourd’hui, c’est devenu une grosse préoccupation.Le nombre de satellites explose, les déchets dans l’espace aussi. Comment faire ? Allez, on plonge, c’est parti :Constat 🧐 : En moins de 7 ans, une seule entreprise a lancé plus de satellites dans l’espace que l’humanité entière depuis les débuts de l’exploration spatiale. Les satellites sont devenus indispensables, du téléphone à internet. Starlink annonce partout avoir une solution pour leur fin de vie : brûler les satellites. Mais ça ne supprime pas le problème, et notre climat pourrait bien en être la première victime. Les embouteillages et les accidents se multiplient là-haut. Mais qui peut réguler ?Sujet 🤓 : Il va falloir agir. Mais à qui appartient l’espace ? Réponse du droit : à tout le monde. Ou à personne, c’est comme on veut. Sauf que les conséquences sont massives… Plongeons pour comprendre.Défis 🤝 : Surveillance, satellites réparables, remorqueurs spatiaux, propulsion à l’eau : une filière entière se construit, avec des pépites françaises dedans. C’est fascinant !Merci à Morgane Lecas (Astroscale) pour la relecture. Merci aussi à Julie Vial :)Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

7/24/26 • 31:55

Hello les plongeurs,Les 3/4 des actifs pensent cotiser pour une retraite qu’ils ne toucheront jamais. Pourtant un quart de notre salaire part en cotisations retraites…Imagine la bombe à retardement que ça crée pour les années à venir... C’est un truc de dingue. La crise de confiance à venir peut être bien plus grosse que la crise du budget.J’ai longtemps fui ce sujet explosif. Mais comme toujours on peut agir !Merci à Goodvest, sponsor de cette édition !Allez c’est parti :Constat 🧐 : Notre système de retraite repose sur un pacte entre générations : les actifs paient pour les retraités. Sauf qu’on est passés de 4 cotisants par retraité en 1960 à 1,7 aujourd’hui. Il y a eu plus de décès que de naissances en France en 2025. Résultat : le déficit se creuse, et surtout une génération complète a l’impression de cotiser pour une retraite qu’elle ne touchera jamais. Le sujet de la dette, c’est aussi une dette de confiance.Sujet 🤓 : D’où vient ce système ? Pourquoi la « répartition » plutôt que l’épargne perso ? On t’explique tout, de Colbert à aujourd’hui. Pour enfin comprendre comment ça marche, et ce qu’il va se passer dans les prochaines années.Solutions 🤝 : Chaque parti politique a ses idées, alors on te propose de faire le tour des grandes options en toute simplicité. Il y a évidemment la grande question de l’âge de départ. Mais il n’y a pas que ça. On peut mieux valoriser l’apport bénévole des séniors, repenser le système de financement, ou encore créer d’autres moyens pour générer de la liquidité chez les retraités.Défis 💪: Comment on peut concrètement anticiper notre propre retraite, s’il est difficile de compter sur le système actuel ? On a posé des calculs pour te proposer quelques plans sympas. Tout en finançant la transition !J’ai coécrit cette newsletter avec l’habituelle Julie Vial-Beaubois et notre expert favori de l’épargne durable Gaël Berthélémé. Merci à eux !Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

6/26/26 • 29:32

Hello les plongeurs,Je suis loin d’être un exemple. Je n’écris pas de manière inclusive, et il n’y a pas assez de femmes mises en avant dans Le Plongeoir. Mais j’y pensais de plus en plus alors j’ai utilisé ma méthode favorite : écrire une newsletter ;)J’ai découvert un enjeu dingue : celui de mieux relier les femmes et les sciences…J’ai écrit ce sujet grâce au soutien de Goodvest, qui pour le coup est un vrai exemple de parité (50% de clientes).Leur prochain évènement “Elles investissent !” est canon.Allez c’est parti :Constat 🧐 : 80% des jobs sont soit exercés par une grande majorité d’hommes, soit par une grande majorité de femmes. On est conditionnés dès la naissance à ça, et les impacts sont massifs. Pourtant la mixité crée de la valeur financière, c’est prouvé. Et les femmes au pouvoir prennent beaucoup plus soin du monde. Prouvé aussi !Sujet 🤓 : Certains stéréotypes destructeurs pour la place des femmes irriguent tous nos comportements au quotidien. Tu vas voir, c’est fou comme c’est puissant et insidieux. On prend les 3 plus intenses, et on les creuse dans le détail :“Les filles sont moins bonnes en maths.”“Les filles sont moins faites pour les sciences.”“Les filles n’aiment pas la compétition et le risque. Et elles ont moins confiance en elles.”Défis 🤝 : Des inspirations passionnantes existent évidemment. 6 leviers permettraient de changer la donne. Varier les activités des enfants, changer les contenus digitaux, sensibiliser les enseignants et les parents, agir sur l’orientation, mettre en avant les femmes scientifiques et agir (vraiment) dans les lieux de travail. Allez, on y va ?Merci à Emmanuelle Larroque pour la co-écriture. Emmanuelle a écrit le livre « Tu seras scientifique, ma fille ! » chez Vuibert. C’est une super entrepreneure engagée pour l’égalité. Elle a fondé l’asso Social Builder il y a déjà 13 ans, pour insérer plus de femmes dans les secteurs techniques d’avenir.Merci aussi à Julie pour son aide précieuse ;)Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

5/22/26 • 29:05

Hello les plongeurs,Aujourd’hui, on plonge dans un sujet qui m’a beaucoup surpris. Le secteur de l’accessibilité et du handicap cache un très gros potentiel entrepreneurial. Tout est à construire.Si tu as 30 secondes :Constat 🧐 : L’accessibilité aux personnes en situation de handicap n’est pas une niche. 1 personne sur 3 est concernée en France, directement ou via un proche. Et pourtant, notre monde entier est pensé pour un “corps standard”… qui n’existe pas. Résultat : une exclusion massive et silencieuse de millions de personnes.Sujet 🤓 : Le potentiel d’impact entrepreneurial est immense pour répondre aux millions de personnes qui ont des problèmes d’accessibilité. En plus, les séniors en perte d’autonomie vont continuer à se multiplier. Pourtant le secteur manque de concurrence, les prix sont très élevés. Tout est à faire ;)Défis 🤝 : Il faut intégrer l’accessibilité dès la conception. Ce qui est conçu pour les personnes handicapées peut servir à tout le monde. Pense aux rampes d’accès que tu prends avec ta valise pour éviter de la porter dans les escaliers. Il faut aussi développer des produits esthétiques, et surtout changer de logique : transformer l’environnement (ex d’une rampe), pas les gens (ex d’une puce Neuralink).Inspirations 👏 : Certaines boîtes prouvent qu’on peut allier impact massif par l’accessibilité et business rentable. C’est le cas de superbes cas d’usage comme Motability, Okeenea, Auticiel, Epuur, Omni, Poppins… Magnifique !Merci à Charlotte de Vilmorin d’avoir co-écrit ce sujet avec nous.Charlotte est une multi-entrepreneure en situation de handicap. Elle a co-fondé Wheeliz (location de voitures aménagées entre particuliers), Newav (voiture électrique accessible) et Abiliz (offre de leasing adaptée). Aujourd’hui elle accompagne les acteurs de la mobilité et de la tech sur les sujets d’accessibilité by design, d'innovation éthique et d’inclusion. Elle est également écrivaine, et écrit la super newsletter Walid le valide.Merci aussi à Alice pour son aide ;)Go !Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

4/24/26 • 27:40

Hello les plongeurs, voilà la newsletter du Plongeoir #66.Aujourd’hui on plonge dans un sujet tellement inspirant pour entreprendre : comment réinventer la ville pour qu’elle réponde à nos besoins ?Merci à Goodvest, sponsor de cette édition !Si tu as 30 secondes :Constat 🧐 : Tu connais le gaspillage immobilier ? Les bureaux sont souvent vides, ou peu utilisés. Parfois ils sont trop loin, parfois plus adaptés. D’un côté des logements sont parfois trop grands, de l’autre il en manque beaucoup. Le bâti ne répond plus aux besoins d’aujourd’hui. Le rêve est la ville du quart d’heure : tout est accessible à 15 min, du logement au travail en passant par les loisirs.Sujet 🤓 : Pour reconstruire la ville sur la ville, il faut redessiner l’usage de chaque bâtiment, chaque espace. Ça s’appelle l’urbanisme circulaire et c’est juste fascinant. Tout est à faire. Alors, prêt à redessiner la ville ?J’ai co-écrit cette newsletter avec Thibaud Huriez, cofondateur de Nagomya. Il est justement issu du startup Urban Odyssey. Son premier “work village” sera métro Front Populaire à Paris (ligne 12) : 970 m2 avec 6 chalets en bois et en terre crue, collés à un espace naturel d’un hectare. Magique ! Dis-lui si tu veux y bosser, ou si tu penses à d’autres lieux :-)Merci aussi à l’habituelle Alice Carré-Seemuller, qui m’aide dans l’écriture de ces plongeons.On plonge ?Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

4/22/26 • 20:33

Hello les plongeurs,Si notre épargne finance le dérèglement climatique, on peut vite avoir l’impression de nager à contre-courant. On plonge quand même ?Merci à Goodvest, sponsor de cette édition !Si tu as 1 minute :Constat 🧐 : Nous avons 6000 milliards d’euros d’épargne en France. Ce levier est peu utilisé par les banques pour financer le monde de demain. Si tu comptais l’impact de ton argent dans ton bilan carbone, ça serait le plus gros poste.Sujet 🤓 : Pourquoi ça ne bouge pas assez vite ? Parce qu’il est très complexe de flécher l’argent sur les bons projets, et parce qu’on a tous des exigences personnelles différentes.Inspis 😏 : Les banques éthiques se bougent depuis 30 ans. Depuis 2020, les néobanques vertes viennent mettre un coup de pied dans la fourmilière. Les assurances vies durables débarquent, et les plateformes de crowdfunding permettent d’investir avec un impact concret.Défis 🤔 : Il faudrait que les banques éthiques accélèrent, ou qu’une néobanque devienne banque. Il faut convaincre les plus aisés d’investir à long terme dans la transition, et investir dans les projets qui en ont le plus besoin.Alors, c’est parti pour un plongeon palpitant ?Aller voir le super boulot de Gaël Berthélémé, avec qui j’ai coécrit cette édition. Sa newsletter sur l’épargne durable s’appelle Epinard. Sa boîte s’appelle La Crèmerie.Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

4/17/26 • 22:57

Hello les plongeurs,Aujourd’hui, on plonge dans un sujet qui m’a complètement fasciné. Les effets rebond peuvent détruire tous nos efforts… comme nous aider à positionner nos boîtes pile sur la bonne stratégie.Il faut absolument s’y pencher, pour éviter de pédaler dans le vide.C’est partiiii !Si tu as 30 secondes :Constat 🧐 : On pense souvent qu’une innovation efficace peut nous faire consommer moins. Exemple d’une voiture qui consomme 4L/100km au lieu de 7L. Ça paraît logique. Mais dans la vraie vie, c’est l’inverse qui se passe... C’est ce qu’on appelle l’effet rebond. Et c’est super important de l’anticiper !Sujet 🤓 : Pourquoi est-ce que nos émissions continuent à exploser alors qu’on n’a jamais autant déployé de technologies “propres” ? Il y a deux mécanismes derrière l’effet rebond. Déjà, plus une innovation rend un produit efficace, plus on en consomme. Ensuite, ce qu’on économise grâce à un produit efficace… on le dépense ailleurs. Avec un impact supplémentaire.Défis 🤝 : Tous les entrepreneurs et toutes les collectivités doivent se poser une nouvelle question pour prendre un coup d’avance : quel monde je favorise en développant ce projet ? On ne peut plus dire “c’est déjà pas mal de réduire de X% la conso d’un moteur d’avion.” Puisqu’on a la preuve scientifique que l’efficacité accélère la consommation. Des collectivités, des marques et des entrepreneurs commencent à creuser le sujet sérieusement. Les pistes se multiplient. Et elles sont super intéressantes :)Inspirations 👏 : Easy Cash et Vestiaire Collective ont des stratégies passionnantes. Plongeons dans la réflexion de ces pionniers de l’anticipation de l’effet rebond.Merci à Gabrielle Piot d’avoir co-écrit ce sujet avec nous. Elle écrit l’excellente newsletter “A rebondissements” et explore ce sujet des effets rebond depuis 4 ans suite à son mémoire dédié aux effets rebond dans la seconde main. Tu peux la suivre aussi sur LinkedIn !Merci aussi à Julie pour son aide ;)Go !Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

4/3/26 • 31:09

Hello, voilà la newsletter du Plongeoir #52.Cette semaine on plonge dans une thématique fascinante : la biodiversité. Si tu croyais que le climat était le sujet le plus chaud du moment, tu risques d’être surpris.C’est partiiii !Merci à Goodvest, sponsor de cette édition !Si tu as 1 minuteConstat 🧐 : Nous vivons une dégringolade aussi rapide qu’au moment de la disparition des dinosaures. La moitié du PIB est directement dépendante de la bonne santé de la nature. Est-ce que cela va tout changer dans nos priorités ?Sujet 🤓 : La vie des générations futures dépend de notre prise en compte de la biodiversité, et l’économie va être fortement impactée à court - moyen terme. Les lois se multiplient déjà. La bonne nouvelle, c’est que le meilleur moyen d’agir sur le climat, c’est de se battre pour la biodiversité.Défis 🤔 : Pour embarquer tout le monde, il faut trouver le moyen de donner une valeur à la biodiversité, comme on a donné une valeur au carbone. Il faut aussi pouvoir mesurer les impacts, même si l’indicateur unique est une utopie. Les entreprises peuvent avoir un énorme impact, il faut agir avec méthodologie.🙏 Énorme merci à Ingrid Vanhée, qui a coécrit ce plongeon avec moi. Ingrid est vraiment impressionnante… Elle aide les entreprises à se poser les bonnes questions en matière de biodiversité et à se retrousser les manches pour passer à l'action. Tu peux la suivre et la contacter sur LinkedIn où elle publie pas mal de contenu à ce sujet.On plonge ?Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

3/27/26 • 29:15

Hello les plongeurs,On creuse aujourd’hui les enjeux spécifiques de la santé des femmes. Un sujet trop peu abordé, où tout est en train de changer.Mais avant de démarrer, je voulais te parler d’un évènement à Marseille dont Le Plongeoir est partenaire : JourE.J’y serai pour animer une table ronde sur l’économie circulaire, j’ai hâte !Cette journée s’annonce passionnante. Les sujets creusés sont précis, et les speakers super. Juste 3 exemples :IA & Impact : avec Pauline Denis, ingénieure de recherche au Shift ProjectClimat is sexy : avec François Gemenne (Membre du GIEC, prof à HEC) et Charlotte Lemay (mannequin engagée et présidente d’Aware Collective).Suivez l’argent : avec Léo Miranda (La NEF), Mehdi Coly (Team For The Planet), ou encore Laure Vincent (1% For The Planet)Alors, on se retrouve à Marseille le 2 avril ? Inscris-toi !Si tu as 30 secondesConstat 🧐 : La santé des femmes a été massivement sous-estimée. Elles attendent plus longtemps pour consulter, elles consultent moins pour elles-mêmes, et elles sont moins bien diagnostiquées de certaines pathologies. Résultat ? 1 femme meurt toutes les 7 minutes de maladies cardiovasculaires en France. Et il faut 7 ans et de multiples rdv pour diagnostiquer une endométriose, par exemple…Sujet 🤓 : Comment a-t-on pu passer à côté d’un enjeu aussi massif ? Pendant des décennies, les femmes ont été exclues de très nombreux essais cliniques. Aussi, les institutions médicales ont été dominées par des hommes.Tout s’améliore, mais aujourd’hui les symptômes féminins restent mal compris.Défis 🤝 : Tout est en train de bouger, c’est génial à suivre. Une nouvelle vague de projets émerge via la FemTech, et des apps sont utilisées par des dizaines de millions de femmes. Mais il faut évidemment du suivi en présentiel. Des centres de santé spécialisés se multiplient, des communautés se structurent, des tabous tombent. La recherche accélère aussi, et les politiques publiques arrivent !Merci à Florence Delannoy d’avoir co-écrit ce sujet avec nous. Elle a cofondé Celene, un centre génial dédié à la santé des femmes à Paris. Ils accompagnent surtout la prise en charge des femmes à partir de 35 ans, et en particulier la ménopause.Merci aussi à Julie pour son aide ;)Go !Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

3/20/26 • 28:51

Hello les plongeurs, voilà la newsletter du Plongeoir #101.Le capitalisme n’est pas un concept figé. Il évolue. Et je fais le pari qu’énormément de choses vont changer dans les années à venir.On est chaque jour plus nombreux à vouloir aligner profits et impact au même niveau dans nos boîtes. Pour nous, c’est capital :)Merci à Goodvest, sponsor de cette édition !"Veja fait 250 millions d’euros de chiffre d’affaires et est profitable. Mais je préférerais diviser par 10 notre CA que d’abandonner notre mission sociale et environnementale."Sébastien Kopp, cofondateur de la marque de chaussures engagées Veja sur GDIY.Sébastien fait partie des pionniers. Comme Yvon Chouinard chez Patagonia. Mais peu de personnes arrivent à créer aussi bien cet alignement. Et le parallèle entre les deux est qu’ils n’ont jamais eu d’investisseurs.J’ai l’impression qu’il y a un vrai lien entre la manière dont une entreprise est détenue et comment elle se comporte.Le problème, ça n’est pas les investisseurs. Ils sont souvent nécessaires. C’est la structure juridique de l’entreprise. Elle n’est pas conçue pour aligner impact et profits.On cherche à faire entrer un carré dans un rond. Nos entreprises utilisent la même structure juridique depuis des dizaines d’années. La SARL date de 1925. Le monde a changé entre-temps !Le modèle de “Steward ownership” pourrait devenir une révolution. Il est déjà appliqué dans des boîtes aussi connues que Patagonia ou Bosch.C’est fascinant. Alors je te propose de plonger dans ce futur :)Si tu as 30 secondesConstat 🧐 : Un tiers du PIB mondial est concentré dans 500 entreprises. Le pouvoir se concentre, les missions s’y perdent. Une nouvelle alternative géniale se déploie en Allemagne. C’est ce qu’on appelle le Steward Ownership.Sujet 🤓 : Des pionniers utilisent ce modèle depuis des années. Ecosia, Mogli, Haferkater, Vyld, Staplestein. Certaines boîtes font plus de 30 millions d’euros de chiffre d’affaires, et la plupart sont profitables. Chacune de ces aventures a été une surprise pour moi. La preuve concrète qu’un autre monde existe !Défis 🤝 : Valérian veut transformer le startup studio Jumanji en Steward Ownership. C’était le moment idéal pour l’interroger sur les défis qu’il vit. Alors je ne me suis pas gêné ! Comment embarquer les investisseurs ? Qu’est-ce qui freine ?Énorme merci à Valérian Fauvel, qui a coécrit ce plongeon avec moi. Il a cofondé le startup studio à impact Jumanji, à l’origine de projets comme HomeCycle ou GaiaConnect. Il travaille depuis 1 an à la transformation de Jumanji en Steward Ownership, et fait du coup office de pionnier en France sur le sujet.Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

3/17/26 • 39:38

Hello les amis,On répète souvent que l’épargne des Français décide du monde qui se construit. C’est 6 000 milliards d’euros ! Si on les plaçait au bon endroit, le monde se transformerait radicalement. Mais il y a un problème : cette épargne est difficile à mobiliser.Quand j’ai appris que Goodvest et Team For The Planet lançaient un fonds d’assurance vie avec Ecofi pour flécher des dizaines de millions d’euros vers des innovations incroyables… Je me suis dit qu’il fallait creuser. Enfin une innovation concrète et potentiellement massive, puisqu’elle flèche l’assurance vie vers des projets concrets…Ni une, ni deux, j’ai demandé à Arthur et Joseph si on pouvait échanger ensemble devant une caméra pour tout comprendre. Goodvest a accepté de financer l’interview et d’être partenaire de ce Plongeoir. J’ai pris un billet de train et c’était parti :)J’ai passé 1h dans l’intimité de deux personnes au cœur de la refonte du monde financier. J’ai adoré !Voilà quelques éléments que j’ai découverts pendant notre échange :Il faut créer des produits qui capitalisent sur l’épargne actuelle (exemple : 2 000 milliards d’assurance vie en France). Tout est à réinventer pour dynamiser ce secteur. On pense que c’est trop difficile d’accès, mais en fait c’est possible !Le lancement du nouveau Fonds Team for the Planet - Goodvest par Ecofi permet à la fois de mobiliser des dizaines de millions d’épargne par an et d’investir concrètement dans les innovations de rupture Team For The Planet. Magique !Attention à ne pas exiger à tout le monde d’être “parfait” pour agir. Sinon on perd tout le monde, et il ne se passera rien. Arthur et Joseph sont persuadés que c’est une clef majeure pour faire sauter les verrous de l’action climatique.L’argent est un sujet encore trop masculin, mais chez Team For The Planet et Goodvest, les femmes sont majoritaires. C’est fou non ?Un bon indicateur d’impact dans la finance pourrait bien être… l’argent. Exemple : la valeur des services fournis par la nature a été chiffrée à 170 000 milliards aujourd’hui. C’est beaucoup plus simple à intégrer dans les Excels du monde actuel que les espèces en voie de disparition par exemple.Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

3/13/26 • 67:03

Hello les amis !Vous êtes plus de 25 000 à avoir lu le plongeon de la semaine dernière sur la puissance des communautés. Grosse perf ! Si tu ne l’as pas lue, plonge ici. Aujourd’hui, on passe à l’action. Je te préviens, c’est riiiiiche !Merci à Goodvest, sponsor de cette édition !Si tu as 1 minute :Inspirations 👏 : C’est incroyable de voir tout ce qu’on peut construire grâce à une communauté puissante.Petit Bambou, Shine, Chilowé, Green Got : on ne compte plus les boîtes qui capitalisent dessus pour se construire.Certains les utilisent plutôt pour sensibiliser, d’autres pour renforcer les liens avec leurs clients (ex. Tupperware). Certains sont très forts pour co-créer avec leur communauté (Marketing Flow par exemple), quand d’autres utilisent le collectif pour financer des projets (Team For The Planet, Asterion ou Lita).Idées de boîtes 💥 : Tu peux créer un “Tinder des communautés” pour permettre un meilleur matching à l’intérieur des collectifs, parier sur le lien entre communautés pour sortir des bulles d’opinion, revitaliser des espaces publics pour créer des liens entre habitants. Et, tu peux évidemment lancer le projet que tu as déjà, mais en pariant sur une création de communauté.Vocaux 📣 : Arthur (Team For The Planet) nous explique comment une communauté cartonne. Et, notamment comment on amène +120 000 associés à investir dans des projets sans objectif financier ;) Noémie (Komuno), nous donnent leurs insights pour comprendre pourquoi ce sujet est si important… Fonce les écouter !Allez, on plonge ?Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

2/27/26 • 22:27

Hello les amis !Cette semaine on plonge dans un sujet que j’adore : comment un collectif de salariés, de citoyens, de sportifs ou même une famille peut tout changer ?Si tu comprends comment un groupe de personnes peut se transformer en communauté engagée, tu as toutes les clefs pour construire un futur plus cool…Merci à Goodvest, sponsor de cette édition !Si tu as 1 minute :Constat 🧐 : Comment une communauté dépasse tous ses objectifs ? Un groupe de 120 000 investisseurs qui dépensent sans espérer de retour financier comme Team For The Planet ? Une classe de terminale à Drancy qui enchaîne les 100% au bac ? Une banque comme la Grameen qui sort 50 millions de personnes de la pauvreté ?Sujet 🤓 : Dans une communauté il faut mixer les liens forts (proximité, confiance, soutien) et les liens faibles (apprentissages, ouverture, diffusion de l’info). Il faut aussi prendre soin d’appliquer 10 ingrédients qu’Hugo a expérimentés pendant son immersion d’un an, tels que l’incarnation de la vision, l’accueil, ou l’engagement. Si tu veux motiver un groupe de personnes, c’est pépite.Défis 🤔 : Les communautés nous offrent 4 leviers puissants pour dépasser toute résistance au changement : l’accès à des ressources, le sentiment d’appartenance, le soutien psychologique et même l’accès au bonheur (rien que ça). Par contre, il faut surveiller le communautarisme comme le lait sur le feu, et créer des ponts entre communautés. Allezzz je suis certain que tu peux trouver 15 min ?🙏 Énorme merci à Hugo Paul, qui a co-écrit ce plongeon avec moi. À seulement 25 ans, il a déjà plongé 1 an en immersion dans 11 communautés. Il en a ressorti des enseignements très riches qu’il raconte dans sa newsletter (Re)Faire Tribu. Je le trouve incroyable ;)On plonge ?Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

2/27/26 • 31:15

Hello les plongeurs,On creuse aujourd’hui le sujet du biomimétisme. C’est juste passionnant. Des centaines de boîtes s’inspirent de la nature pour innover.Quand tu plonges dans ce sujet, tu te dis que c’est là qu’il faudrait mettre nos ressources en France… On en reparle dans 15 minutes en commentaires ?Et tu sais quel est le meilleur moyen de démarrer dans le biomimétisme ? S’immerger dans la nature en équipe !C’est justement ce que propose mon super partenaire du jour : Versant Libre.Si tu as 30 secondes :Constat 🧐 : La nature est le fruit de 3,8 milliards d’années d’essais / erreurs. On commence enfin à savoir s’en inspirer à l’échelle industrielle : des trains plus sobres, des datacenters mieux refroidis… La France a la capacité de devenir un leader mondial sur ce secteur, on fonce ?Sujet 🤓 : Le biomimétisme n’est pas un “copier-coller” de la nature. C’est une méthode scientifique fascinante. La nature arrive par exemple à produire avec une énergie minimale. Elle peut fabriquer un os ou une dent à température ambiante. Comment s’en inspirer vraiment à l’échelle ? L’open source et l’IA peuvent permettre de rendre tout ça accessible. C’est génial !Inspirations 🤝 : Allez, on creuse une quinzaine d’aventures pionnières du biomimétisme. Bienvenue dans le futur ! Par exemple, une IA permet d’interroger plus de 680 000 mécanismes connus dans la nature (Asteria). Un projet s’inspire de la soie d’araignée pour un textile durable (ArtSilk). Un capteur inspiré de la pomme de pin prévient les feux de forêts (Pyri)… Un shot d’optimisme !Merci à Sandra Rey d’avoir co-écrit ce sujet avec nous. Elle a cofondé le startup studio Anima. Ils s’associent aux meilleurs chercheurs bioinspirés pour propulser leurs découvertes du labo au marché.Merci aussi à l’habituelle Alice.GO !Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

2/20/26 • 33:15

Hello les plongeurs,Aujourd’hui, on plonge littéralement dans la transformation du monde en cours.Comment les meilleurs entrepreneurs arrivent à réinventer leurs produits pour qu’ils soient plus écologiques, tout en restant profitables ?Et alors maintenant on fait fort, puisque nos sponsors du jour sont justement une inspiration géniale sur le sujet : La location de Fairphone avec Commown ;)Si tu as 30 secondes :Constat 🧐 : Les entreprises qui créent des produits sont coincées entre deux urgences : survivre à court terme (marges, tréso, crises) et transformer leurs produits pour se positionner sur l’échiquier du long terme (moins de ressources). Courir les deux lièvres à la fois est vu comme impossible. Mais tout se joue là !Sujet 🤓 : Certaines boîtes “pépites” y arrivent. Elles alignent parfaitement profitabilité court terme et vision à long terme. Comment elles font ? Il n’y a ni génie, ni magie. Elles transforment leurs produits pas à pas, avec des méthodes exigeantes d’écoconception. Parfois complétées par de vraies ruptures d’éco-innovation.Défis 🤝 : 80% de l’impact d’un produit se joue au niveau du marketing. C’est fou, non ? C’est là que se décide l’offre. Alors, comment on embarque tout le monde ? Il y a au moins 3 arguments imparables. C’est fascinant. On plonge ?Énorme merci à Marion Laprée, qui a co-écrit cette newsletter avec nous. Elle a co-fondé Maobi, une des plus belles agences d’écoconception.Et incroyable : ils ont accepté de publier en open source le doc qui rassemble plusieurs centaines de use cases d’écoconception de de produits et services du quotidien, industrie par industrie. C’est une pépite, fonce le voir ici.Merci aussi à l’habituelle Alice Carré-Seemuller :)Go !Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

2/6/26 • 27:14

Hello les plongeurs,Un paradoxe m’a sauté aux yeux :D’un côté la gastronomie française est une de nos plus grandes fiertés.De l’autre, plus grand monde ne veut y travailler. Le métier de serveur est celui où on arrive le moins à recruter, tous métiers confondus.Ce sujet me passionne. Les métiers du lien sont fondamentaux. Combien de personnes âgées viennent rompre leur solitude au resto par exemple ? Il faut les rendre attrayants.Et si on inventait de nouveaux modèles dans la restauration ? Si tu as 30 secondes :Constat 🧐 : On est tous fans de notre gastronomie française. Pourtant les faillites se multiplient, et les démissions aussi. Pourquoi ?Sujet 🤓 : La restauration est un métier difficile. Les journées sont longues, stressantes, fractionnées. L’équilibre pro / perso est compliqué. Le grand écart entre les émissions de télé comme Top Chef et la réalité des restos devient intenable. Comment on fait ?Défis 🤝 : Il existe des dizaines de restos inspirants. Certains remettent les équipes au centre et adaptent tout, des horaires d’ouverture aux jours de fermeture. D’autres repensent le management, et innovent pour créer une culture forte. Les idées sont partout, il faut les diffuser :)Merci à Fanny Goldenberg d’avoir co-écrit ce sujet avec nous. Elle travaille depuis 17 ans dans l’hôtellerie / restauration. Elle accompagne aujourd’hui les restaurateurs multi-sites à attirer, fidéliser et engager durablement leurs équipes. Comment ? Grâce à la culture d’entreprise, le parcours et l’expérience collaborateur.Merci aussi à l’habituelle Alice Carré-Seemuller :)Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

1/23/26 • 31:40

1h50 d’échange profond avec Pejvan, un entrepreneur aussi discret qu’extraordinaire.Il a créé Konboi après avoir été CTO d’un des plus beaux succès sur les véhicules autonomes au monde : Easymile.Il est resté dans l’ombre sans communiquer pendant 5 ans. Pour que rien ne dérange leur travail. Aujourd’hui, il sort du bois pour Le Plongeoir :)Pejvan lance sa levée de fonds sur Keenest. Ça va partir très vite, je peux te le dire ! Tu peux y participer dès 500 euros.C’est assez fou : ils veulent réduire l’impact du transport routier de 10 à 30% … Grâce à des technologies révolutionnaires d’écoconduite. Un poids lourd consomme généralement 100 000 litres de gazole par an. Il y en a 6 millions en Europe, je te laisse calculer l’impact business et climat potentiel.J’ai été comme un enfant pendant 1h50 à discuter avec lui.Les échanges étaient passionnants. Voilà ce que tu pourras apprendre :L’ampleur du défi social et environnemental dans le transport de marchandises. C’est 7% de toutes les émissions de CO2 de l’UE. Et le secteur est en crise sociale. Il manque 500 000 chauffeurs. [03:44]Amélioration des conditions de vie des chauffeurs : l’automatisation des camions sur de la longue distance permettrait aux conducteurs de se concentrer sur du transport local. Pour travailler près de chez eux et pouvoir rentrer le soir. Le métier de camionneur est “extrêmement pénible” à cause de la vie dans le camion. [35:05]L’impact de la solution Hypermile de Konboi : la réduction de la consommation peut atteindre 10%, soit 22 tonnes de CO2 économisées par camion et par an. Et Konboi compte en distribuer 5 000 en 2 ans ! [40:57]Le modèle économique disruptif d’HyperMile : la barrière à l’entrée est minuscule pour les transporteurs (dont les marges sont très minces) puisque l’entreprise prête le kit gratuitement. Ils partagent les économies de carburant réalisées à 50/50. [01:07:28]L’avantage philosophique de l’autonomie pour le fret : contrairement au transport de passagers, un camion autonome qui transporte de la marchandise pourrait prendre la décision de “se suicider sur le bord de la route” pour minimiser le danger pour les humains autour ! Un choix impossible quand il y a des personnes à bord. [01:28:45]J’espère que tu apprécieras cette conversation ! Si c’est le cas, j’en enregistrerai d’autres.Et si ça t’a inspiré n’oublie pas d’aller faire un tour sur la page de la levée de fonds de Konboi. Tu peux y participer dès 500 euros, elle est ouverte à tous. Ça va partir vite !Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

11/25/25 • 111:42

Ce que tu vas apprendre dans ce podcastComment une poignée de militants ont inventé en 1978 une banque éthique avant même qu’on parle d’impact [02:15].Ce que Veja doit à la Nef, tout comme Loom, et des centaines de marques engagées [06:13].Comment ils ont su surmonter la plus grosse crise de leur histoire [10:07].Comment la NEF est devenue une banque libre et autonome en mai 2024, symbole d’un autre modèle possible [13:08].Pourquoi leur transparence radicale est un levier de confiance imbattable (chaque euro prêté est publié depuis 1988) [18:42].Ce que signifie financer des projets plutôt que des entreprises, et pourquoi ça change tout [22:42].Pourquoi une banque comme la Nef gère le risque de manière radicalement différente des autres banques [32:16].Comment une banque “frugale” de 120 salariés gère 1 milliard d’euros d’épargne et finance 500 projets par an [40:33].Les ressources dont on parle dans l’épisodeLa newsletter du Plongeoir sur la Nef (Janvier 2025) pour les sources des chiffres.La page transparence des financements de la Nef.La page avec leurs rapports d’impact.La vidéo de Cantona qui demande à changer de banque.Les profils Linkedin des personnes interviewées dans l’épisode : Yvan Chaleil, Président du directoire de la Nef, et Alice Longuepe (Banquière itinérante).Si l'épisode t'a inspiré : Rejoins la Nef ici :)Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

11/10/25 • 44:35

Aujourd'hui, nous partons découvrir les coulisses de Lokki.Leur mission : Permettre de créer et développer une activité de location d'équipements !Nous allons plonger, grâce à Raphaël Masbou, co-fondateur de ce logiciel pour les loueurs d’équipement, lancé en 2019.Comment avoir la bonne idée ? Comment trouver ses associés et ses financements pour développer son entreprise ?L'essentiel à retenir :Au départ j’avais surtout envie de créer avec un ami, Benoit. On a passé 2 semaines ensemble pour tester des idées. Volonté de faire du SaaS BtoB. Logiciel de productivité.Un voisin loueur de vélo débarque. “Les gars je galère, je dois gérer un logiciel de caisse, un planning Excel, un Google agenda, je ne suis pas visible, je suis tout seul, comment vous pouvez m’aider.” On avait un problème concret, donc on a appelé plein de loueurs de kayaks, vélos, skis, etc. Vraiment un problème ? Beaucoup avaient cet enjeu commun.Aujourd’hui l’idée n’a pas bougé, mais l’entreprise et l’ambition ont bougé. Société à mission pour démocratiser la location d’équipement, accompagner un nouveau mode de consommation.À refaire ? Tester tester et en parler, avec des amis, famille, même votre chien. Plus vous en parlerez plus ça sera concret. Et surtout tester avec de potentiels clients.Lokki créé à 2 avec Benoît, meilleur ami. On voulait vraiment bosser ensemble parce qu’on s’entendait parfaitement et on voulait se tester.Un 3ème associé nous a rejoints : mon grand frère Jérémie. Il est arrivé 1 an après, et au départ il bossait les week-ends et le soir. J’ai donc mon grand frère et mon meilleur ami comme associés !La plupart des gens trouvent ça fou que je travaille avec mon frère et mon meilleur ami, mais moi c’est tout ce que j’adore : quel bonheur d’avoir à côté de soi pour travailler les personnes qu’on adore le plus.On est super complémentaires : Benoit (design, produit, marketing), Jérémie (technique, CTO), moi (client, finance). Super exécution.On est parti de l’équipe, et l’idée est venue après. Du coup elle est super incarnée.Au début pas de chômage ni RSA, car on était étudiant. Nos parents nous ont aidés.On avait une deadline avec nos parents, ça a motivé pour aller chercher du chiffre. On a levé au bout de 2 ans, pour recruter. Mais 2 ans après le lancement du revenu.Conseil : aller chercher du CA le plus vite possible, c’est le nerf de la guerre. Il faut gagner de l’argent avec des clients, pour ne pas se disperser.Let's Tolk est le sponsor de cet épisode. Ils s'attaquent enfin à la santé mentale des hommes !Sans engagement, sans salle d'attente, et surtout ... sans canapé. Alors Go, rendez-vous ici pour prendre soin de toi.Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

2/5/25 • 12:43

Aujourd'hui, nous partons découvrir les coulisses de Hisseo.Leur mission : Transporter des marchandises à la voile en Méditerranée !Nous allons plonger, grâce à Djamina Daniel-Caseneuve, co-fondatrice de cette coopérative, lancée en 2022.Comment avoir la bonne idée ? Comment trouver ses associés et ses financements pour développer son entreprise ?L'essentiel à retenir :Transport à la voile en Méditerranée ? Idée qui n’est pas tombée du ciel mais qui a infusé.Mes parents ont créé une boîte de transport à la voile de passagers dans le golfe du Morbihan.J’ai travaillé dans l’import de produits équitables. J’ai passé beaucoup de temps à trouver des fournisseurs sains, et des clients engagés. J’étais frustrée à chaque fois que le transport au milieu soit si carboné.J’ai rencontré de nombreux projets de transport à la voile en Atlantique. Personne n’était présent en Méditerranée. Très inspirée par Grain de Sail (épisode 17).Conseil à donner : focus sur la réalité économique, le marché. Comprendre bien le marché et sécuriser le potentiel avant de lever trop d’argent.3 cofondateurs chez Hisseo : Damina, Pierre, et Bruno.J’avais déjà travaillé dans énormément de projets avec Bruno, on savait qu’on bossait bien ensemble. Pierre et Bruno avaient bossé ensemble sur un projet coopératif. Ils ont mené à bien ce projet de début à la fin, et ça fonctionnait bien entre eux.On a eu un super fit parce qu’on a des compétences très complémentaires. Pierre est très entrepreneur (business, finance, levées de fonds). Bruno a un bagage technique important (capitaine marine marchande). Moi j’avais l’expérience métier, compréhension client et navigation à la voile.Bruno a démissionné et avait le chômage. Moi je suis sur fonds propres. J’avais accepté une mission en consultante, pour avoir une sécurité. Mais c’était trop difficile et frustrant de partager l’énergie. Je ne recommande pas : si tu dois y aller vas-y franchement.J’habite à la campagne, à un endroit où la vie ne coûte rien. Important de penser à ça pour se lancer.Hisseo est un SCIC (Coopérative) : pas de perspective d’enrichissement, on est très clair là-dessus. On veut faire une levée de fonds qui permette aux citoyens d’être co-armateurs du premier cargo à voile en Méditerranée.On a eu beaucoup de subventions : BPI French Tech, Réseau Entreprendre, subvention Ademe.Let's Tolk est le sponsor de cet épisode. Ils s'attaquent enfin à la santé mentale des hommes !Sans engagement, sans salle d'attente, et surtout ... sans canapé. Alors Go, rendez-vous ici pour prendre soin de toi.Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

2/3/25 • 11:48

Aujourd'hui, nous partons découvrir les coulisses de Master Camp.Leur mission : Donner du sens au temps libre des ados !Nous allons plonger, grâce à Alix de Zélicourt, fondatrice de ces camps de vacances revisités !Comment avoir la bonne idée ? Comment trouver ses associés et ses financements pour développer son entreprise ?L'essentiel à retenir :J’étais dans le conseil et je voulais entreprendre. J’ai profité de l’occasion fournie par un fonds de travailler sur une idée existante : faire venir des Youtubeurs pour rajeunir les colonies de vacances. Aujourd’hui Master Camp lance des Day Camp pour les vacances. Les enfants dorment chez eux le soir et vivent des activités hors du commun la journée.On organise des activités pour faire découvrir des métiers et des secteurs avec des gens passionnés.À refaire ? Regarder le marché plus précisément, et s’intéresser à des trucs que je ne connaissais pas, comme l’acquisition.Pas de cofondateur, je suis toute seule.Très rapidement j’ai pris une équipe avec moi. Ils n’ont pas le statut de cofondateur et sont salariés mais je les vois comme tels. Il me fallait des personnes débrouillardes, avec un super fit, et alignées sur la vision de redonner du sens au temps libre.Pour les 12 premiers mois on a levé directement, donc on a pu recruter rapidement et investir sur les bons produits.Le CA a été généré dès le départ, puisqu’il est très simple : place dans le camp.Conseil : dépend du business. J’admire ceux qui sont en bootstrap, mais on ne pouvait pas le faire. Il faut suive la topline, mais la bottomline reste ce sur quoi on sera jugé. Négocie les post-its :)Let's Tolk est le sponsor de cet épisode. Ils s'attaquent enfin à la santé mentale des hommes !Sans engagement, sans salle d'attente, et surtout ... sans canapé. Alors Go, rendez-vous ici pour prendre soin de toi.Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

1/29/25 • 07:38

Aujourd'hui, nous partons découvrir les coulisses d’Agoterra.Leur mission : Accompagner les entreprises dans leur démarche de réduction de leur empreinte carbone, en finançant des projets bas-carbone certifiés et locaux auprès d’agriculteurs engagés et proche d'elles.Nous allons plonger, grâce à Mathieu Toulemonde, co-fondateur cette solution de financement de la transition agro-écologique.Comment avoir la bonne idée ? Comment trouver ses associés et ses financements pour développer son entreprise ?L'essentiel à retenir :Au départ introspection : j’y vais ou je n’y vais pas.Dans mon job de salarié chez Agorize, j’avais vécu une super expérience avec les grandes entreprises. Donc j’ai gardé ça. J’ai voulu être en lien avec mes valeurs, la ferme familiale, donc souhait d’être dans l’agriculture. Zones de fun : notion de collectif que je voulais garder.Je me suis donné 6 mois pour trouver l’idée. Un facteur clef de succès : travailler à plusieurs. On s’était créé un petit groupe à 10 entrepreneurs dans la décarbonation pour se challenger.J’avais une grille de lecture à chaque fois pour analyser une idée, avec 10 points.Tips que je rajouterais : ne pas réinventer la roue. Quand on voit un truc similaire c’est même bon signe. On peut créer des complémentarités, partenariats et dans tous les cas apprendre plus.J’ai créé seul, mais ça n’était pas un choix.Au démarrage je voulais trouver un cofondateur ou un job. J’ai eu l’idée avec Marc Laurent, mais on avait des profils trop similaires. J’ai rencontré beaucoup de monde, mais je n’ai pas vécu d’alignement suffisant.Au bout de 12 mois, j’y suis allé quand même seul. J’ai vu ça comme un gros point de vigilance, donc j’ai mis en place :Un conseil de 4 entrepreneurs qui me suivent depuis 3 ans.Du temps pour rencontrer d’autres entrepreneurs et apprendre chaque semaine.J’ai aussi associé l’équipe au capital.Je surveille mon niveau d’énergie, je coupe souvent.Régulièrement, je fais le point sur les points où je ne suis pas assez pertinent. Par exemple ma femme Constance est montée au créneau pour travailler 1 jour par semaine sur le recrutement et la RH parce que j’avais besoin d’aide.Ma seule obsession était de vendre mon produit pour me rassurer, et rassurer les autres, sur ce que je construisais.Premier client facturé : Crédit Agricole Nord de France. On a généré 300-400K€ sur 10 clients dès la première année. On était à l’équilibre la première année.En parallèle de ce focus business, on a été cherché des subventions. Il y a un parcours à respecter, dans le bon ordre : prêt honneur, puis dette en levier, puis subventions.Mon conseil : se concentrer sur le business. Réaliser du chiffre d’affaires donne confiance a tout le monde (équipe, banque, investisseurs futurs).Morning est le sponsor de cet épisode, une boîte BCorp et une super culture. J’ai fait un plongeon portrait sur eux ici ;)Si tu veux travailler dans un de leur 25 coworkings sur Paris et alentours, je te les recommande !En plus, tu peux profiter d'un mois offert pour 6 mois d'engagement, en cliquant sur ce lien !Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

1/27/25 • 09:33

Aujourd'hui, nous partons découvrir les coulisses de Keenest.Leur mission : Soutenir des solutions révolutionnaires, pour la planète et pour ton portefeuille !Nous allons plonger, grâce à Jérémie Sicsic, co-fondateur de cette solution d'investissement dans des boites impact dès 100€.Comment avoir la bonne idée ? Comment trouver ses associés et ses financements pour développer son entreprise ?L'essentiel à retenir :J’avais créé deux sociétés dans la HR Tech, et je me suis dit que je voulais vraiment lancer une boîte climat.Je n’étais pas ingénieur, je ne pouvais pas trouver une idée sur l’énergie ou la mécanique des fluides. La où je peux être le plus utile c’est de contribuer au financement pour la “climate tech”. J’ai contacté Team For The Planet, j’ai rencontré leur CEO. Je me demandais comment la blockchain pouvait aider à financer la climate tech pour investir plus facilement et sortir plus facilement. Team For The Planet était intéressé mais ne voulait pas l’opérer. Créer une spin off.On a pivoté vers une plateforme d’investissement. Idée initiale de financer TFTP, aujourd’hui en direct dans les projets.Pas du genre à faire des dizaines d’études de marché à 15 ans. L’idée me plaît d’un point de vue intellectuel et personnel, donc on y va, go !J’ai lancé Keenest en solo founder.C’est ma 3ème boîte. La première, je l’ai créée à 2 avec un pote d’école. La 2ème boîte je l’ai fondée à 3, avec un startup studio en plus (e-founders).J’ai voulu lancer ma 3ème boîte en tenant le côté solo founder. Par contre je me suis associé avec une boîte, personne morale (Erable). Ils m’apportent des compétences que je n’ai pas dans la partie Web3.J’ai aussi constitué dès le premier mois un board de 8 personnes, avec des advisors qui ont un peu de capital. Je les sollicite quand je veux, sur des problématiques précises.C’est donc une autre voie : solo founder + 8 advisors + associé personne morale.J’ai travaillé avec Loïc Soubeyrand (Swile, licorne française). Il l’a aussi construite en solo. J’ai vu que c’était possible et que ça avait aussi des avantages. Les décisions se prennent plus vite, et il prend énormément d’avis et de conseils autour de lui. Pas de risque d’embrouilles entre cofounders, sachant que c’est le plus gros risque pour une startup.J’avais le chômage, parce que j’ai fait 2 ans de salariat chez Swile après avoir vendu ma boîte.J’ai levé des fonds en BSA Air, super utile parce que pas de prise de tête sur la valo, etc. En 12 mois j’ai fait 3 tranches d’investissement.Pas de subventions ni de non dilutif : je vais aller les chercher à partir de maintenant.Il faut essayer de maximiser les fonds propres pour aller chercher le non dilutif en effet de levier maximal. Et il faut être le plus frugal possible, et gérer le BFR. Il faut passer en TVA mensuelle et pas annuelle, ça change tout.Morning est le sponsor de cet épisode, une boîte BCorp et une super culture. J’ai fait un plongeon portrait sur eux ici ;)Si tu veux travailler dans un de leur 25 coworkings sur Paris et alentours, je te les recommande !En plus, tu peux profiter d'un mois offert pour 6 mois d'engagement, en cliquant sur ce lien !Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

1/22/25 • 12:36

Aujourd'hui, nous partons découvrir les coulisses de Hectarea.Leur mission : Soutenir les agriculteurs soucieux de bien faire en finançant leur projet agricole !Nous allons plonger, grâce à Paul Rodrigues, co-fondateur de cette solution de financement de l’agriculture de demain par l’épargne.Comment avoir la bonne idée ? Comment trouver ses associés et ses financements pour développer son entreprise ?L'essentiel à retenir :J’ai creusé plusieurs idées pendant mon job de salarié. Est-ce que ça peut fonctionner ? Est-ce que c’est un job dans lequel je pourrais être performant ?L’idée de départ est toujours la même depuis le début : permettre à tous d’investir dans la terre agricole.Au-delà de l’idée, il faut se mettre une date en tête. Je voulais être entrepreneur avant 30 ans et donc je me suis débrouillé pour que ça se fasse.Idée elle-même : en lisant la presse sur les sujets immobiliers, j’ai fait la connexion entre les deux mondes. Permettre à tous d’investir dans la terre agricole.L’idée est devenue une boîte grâce à une rencontre. L’été 2022, je rencontre Adime. Il est fils d’agro, moi fils d’agri. Fit humain direct, le lendemain je lui partage tous mes docs. 1,5 mois plus tard on lançait la boîte.Je me forçais à faire 2 déjeuners par semaine et des soirées d’entrepreneuriat pour provoquer ma chance.Il faut faire attention à ne pas chercher des compétences super précises, c’est déjà génial de trouver une personne avec qui on se soutiendra jusqu’au bout, avec un fit excellent.Plus simple d’être associé que solopreneur, bien d’avoir plusieurs avis et de se soutenir.Étape 1 : épargne personnelle dans le capital. Montre l’alignement entre associés.Chômage : super utile, difficile de faire sans. On en a tous deux bénéficié.On a levé en juillet 2023 500K€ via des Business Angels, important parce qu’on avait besoin d’investir dans le juridique. Important aussi pour nous parce qu’on cherche à se connecter à des investisseurs dans la terre agricole.Après les effets de levier BPI et bancaires : 800K€ en tout.On a très vite fait du CA en déployant 3 premiers dossiers à financer.La levée de fonds demande beaucoup d’énergie : ne pas le faire si pas fondamental.Morning est le sponsor de cet épisode, une boîte BCorp et une super culture. J’ai fait un plongeon portrait sur eux ici ;)Si tu veux travailler dans un de leur 25 coworkings sur Paris et alentours, je te les recommande !En plus, tu peux profiter d'un mois offert pour 6 mois d'engagement, en cliquant sur ce lien !Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

1/20/25 • 11:50

Aujourd'hui, nous partons découvrir les coulisses de Hubcycle.Leur mission : Transformer les déchets d’aujourd’hui en ingrédients de demain.Nous allons plonger, grâce à Julien Lesage, co-fondateur de cette startup industrielle vertueuse.Comment avoir la bonne idée ? Comment trouver ses associés et ses financements pour développer son entreprise ?L'essentiel à retenir :Pendant mes 2 stages dans la parfumerie et dans les microalgues, je me suis rendu compte que ce qu’on cherchait à activer était jeté ailleurs. Par exemple on cherchait la clef anti-âge dans la rose pour la cosmétique, et elle partait à la poubelle dans la parfumerie.Forme d’opportunisme : l’idée est venue de chercher une opportunité de matière première jetée à valoriser. Quel gaspillage je peux valoriser ?Pendant 6 mois - 1 an j’ai visité des dizaines d’usines, je me suis rendu compte que chaque matière première d’une usine pouvait servir à une autre. On a lancé une plateforme.Confrontés au marché, on s’est rendu compte que les clients ne voulaient pas s’acheter en direct les matières premières et donc on est devenu nous-même un créateur d’ingrédients à base de matières premières d’autres usines.Si c’était à refaire, je ferais du suivi de process de vente de décideurs en BtoB pour éviter de passer 2 ans dans des cycles de ventes pourris. J’aurais pu éviter beaucoup d’erreurs.J’ai créé la boite seul, et un late cofounder m’a rejoint 1,5 an après la création. C’était un ami, issu de l’école 42 pour créer la plateforme. Le produit n’a pas pris, on s’est séparés et j’ai perdu un ami dans l’histoire.Si c’était à refaire, j’assumerais plus tôt d’être solo founder. Tout le monde veut et valorise des équipes fondatrices. Mais moi je trouve qu’il ne faut pas forcer et que c’est dangereux, j’ai pris le temps mais j’ai assumé être seul.J’ai plutôt créé une super équipe de direction autour de moi et je suis le seul fondateur, seul responsable.Mes parents m’ont aidé à hauteur de 1000€/mois, j’ai eu beaucoup de chance. C’était vraiment du love money.J’avais vraiment honte de vivre sur le dos de mes parents, donc j’ai généré très vite du CA : 37K€ sur 6 mois, puis 180K€ sur l’année suivante.Je me paie en mai 2018, 2 ans plus tard : 518€/mois jusque 2021. Le process a été très long : 5 grosses années de galère.En février 2021, on a levé et on a pu se payer.Conseil : faire avant de parler est très utile, donc réaliser du CA le plus vite possible et avant de lever des fonds est important.Morning est le sponsor de cet épisode, une boîte BCorp et une super culture. J’ai fait un plongeon portrait sur eux ici ;)Si tu veux travailler dans un de leur 25 coworkings sur Paris et alentours, je te les recommande !En plus, tu peux profiter d'un mois offert pour 6 mois d'engagement, en cliquant sur ce lien !Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

1/15/25 • 10:54

Aujourd'hui, nous partons découvrir les coulisses de PepPsy Leur mission : Accélérer la performance sociale de votre entreprise, un pas après l'autre !Nous allons plonger, grâce à Juliette Lachenal, co-fondatrice de cette solution de prévention de santé mentale dans les entreprises, lancée en 2019.Comment avoir la bonne idée ? Comment trouver ses associés et ses financements pour développer son entreprise ?L'essentiel à retenir :Je suis psychologue clinicienne et j’ai créé PepPsy avec son mari. En tant que clinicienne, j’accompagnais initialement des personnes qui avaient vécu des agressions. Elles mettent énormément de temps avant d’aller consulter. Le pas est grand. Il faut plus de prévention pour leur partager des outils accessibles.L’idée s’est affinée : vidéos avec les meilleurs experts, pour être super accessibles à ceux qui quoi qu’on fasse, n’iraient pas voir le psy.On a eu 35 000 utilisateurs en 2 ans et on a découvert ce qui aidait et ce qui n’aidait pas. Les entreprises sont venues nous voir pour qu’on les aide. On est passé sur un modèle de vente aux entreprises et mutuelles.J’ai créé PepPsy avec mon mari Timothée. Associés au travail et à la maison.On se connaît super bien, on avait déjà monté une association ensemble. On peut vraiment s’appuyer sur les forces de l’autre.Nécessite un vrai travail pour séparer la vie pro et familiale, même si les deux se croisent forcément. On a 5 enfants, alors en vacances, on n’a pas trop le choix que de couper le pro ;)Pendant 12 mois, je continuais de consulter, donc j’avais un revenu. Timothée avait le chômage.Ça a tenu jusqu’à notre première levée de fonds.Morning est le sponsor de cet épisode, une boîte BCorp et une super culture. J’ai fait un plongeon portrait sur eux ici ;)Si tu veux travailler dans un de leur 25 coworkings sur Paris et alentours, je te les recommande !En plus, tu peux profiter d'un mois offert pour 6 mois d'engagement, en cliquant sur ce lien !Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

1/13/25 • 07:18

Aujourd'hui, nous partons découvrir les coulisses d'Osiris Agriculture.Leur mission : Fabriquer, Oscar, le premier robot d'irrigation autonome et polyvalent pour les cultures d'industries européennes !Nous allons plonger, grâce à Henri Desesquelles, co-fondateur de ce fabricant de robots d’irrigation, lancé en 2020.Comment avoir la bonne idée ? Comment trouver ses associés et ses financements pour développer son entreprise ?L'essentiel à retenir :J’avais envie d’être à la campagne, pour accompagner mes amis et ma famille par mon métier. Je voulais faire le pont entre mon école d’ingé et les besoins pour l’agriculture.En 2016, 2017, les problèmes d’irrigation se multiplient, car changement climatique. Ça s’assèche. Tu passes 5 fois, 7 fois, 20 fois au même endroit pour irriguer.Ce qui a transformé l’idée en boîte : c’est d’arrêter de penser produit et penser client.J’ai lancé l’idée seul au démarrage. J’ai remplacé ma deuxième partie de stage par ma boîte et je fais tout ce qu’un ingénieur ne doit pas faire : je ne pense qu’au produit.Je me mets sur le business plan, et ça n’avance pas. Je me demande quelle ambition j’ai pour le projet, et je vois bien qu’il faut qu’on soit plusieurs pour y arriver.Je poste un joli message sur Linkedin et 3/4 personnes postulent, dont 2 avec qui ça se passe super bien. Amis d’amis, diplômés d’école ingé, fils d’agriculteurs, et profils différents.On a de la chance d’avoir pu mettre 60K€ à 3, et on met 30K€ de valorisation de proto. C’est du capital gratuit, super utile pour avoir des subventions, pour avoir des aides et des prêts.Pas de salaire pendant 15 mois puis 12 mois à 1000 euros par mois. Il faut de l’épargne au démarrage.La BPI a été au top, avec la bourse french tech, un prêt, une contre-garantie de prêt. On a eu une subvention européenne folle, gagnée en un mois. Un consortium de 300 000 euros.Beaucoup de concours gagnés, qui aident à tenir.Au total, on a tenu 2 ans et 3 mois jusqu’à notre première levée de fonds.Conseils : il ne faut pas focaliser tout notre temps sur le financement, et garder une partie de l’équipe sur l’opérationnel. Donc choisir qui va chercher les fonds et qui déroule le projet. Ne pas hésiter à se faire accompagner pour trouver les fonds.Homaio est le sponsor de cet épisode. Ils permettent d'accéder à des actifs climatiques uniques : les quotas d'émission européens.Alors, go si tu veux découvrir leurs opportunités d’investissement associant rendement et impact !Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

1/8/25 • 11:46

Aujourd'hui, nous partons découvrir les coulisses de Zalg.Leur mission : Créer des innovations culinaires durables à base d'algues françaises !Nous allons plonger, grâce à Tanguy Gestin, co-fondateur de cette marque de produits alimentaires à base de macro algues, lancée en 2020.Comment avoir la bonne idée ? Comment trouver ses associés et ses financements pour développer son entreprise ?L'essentiel à retenir :J’avais une petite liste d’idées à explorer. Au départ, je ne pensais pas aux algues, mais j’ai rencontré des experts du sujet. Flash d’amour pour les algues : tendance de consommation, locale, filière qui se montait, freins à lever avec défi sympa.J’ai pu creuser mon idée et avoir le retour direct de ces experts. Conseil : toujours être ouvert, parler des idées et les tester.À Vannes, j’avais pu tester des idées dans un programme d’un mois. Tu arrivais avec ton idée, tu rencontrais plein d’acteurs qui te challengeaient. Moins violent qu’un hackathon de 24h et les temps morts et réflexions à froid sont utiles.Je me suis lancé tout seul pour créer la boîte, lancer le premier produit et faire de la R&D.Je voulais m’associer pour trouver un profil comm / marketing et partager l’aventure. Je voyais arriver le mur de la commercialisation, et je me demandais comment je vais faire seul.J’ai tout simplement posté une petite annonce. Un peu particulier, mais j’ai rencontré beaucoup de monde, et j’ai rencontré Vincent. On avait des amis en commun.Sans regret depuis le début. Mettez une annonce, si le karma est là, il est là.J’avais 2 ans de chômage, et je pouvais investir un peu en perso dans la société grâce à mon précédent job.J’ai fait des effets de levier avec des subventions et des prêts. On a levé ensuite un peu d’argent.Conseil : se faire accompagner sur l’ingénierie financière. Il y a beaucoup de choses à ne pas louper : certaines aides avant création, d’autres après, etc. Il ne faut pas perdre de temps soi-même mais se faire accompagner.Homaio est le sponsor de cet épisode. Ils permettent d'accéder à des actifs climatiques uniques : les quotas d'émission européens.Alors, go si tu veux découvrir leurs opportunités d’investissement associant rendement et impact !Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

1/6/25 • 10:07

Aujourd'hui, nous partons découvrir les coulisses de MinddayLeur mission : Préserver votre santé mentale !Nous allons plonger, grâce à Boris Pourreau, co-fondateur de Mindday (2020, autothérapie en santé mentale), et Sport Heroes (2013).Comment avoir la bonne idée ? Comment trouver ses associés et ses financements pour développer son entreprise ?L'essentiel à retenir :À chaque fois mon point de départ : qu’est-ce que je veux faire de ma vie ? Je choisis mon métier, donc autant choisir un truc qui me prend au cœur.Première entreprise : j’étais passionné de sport et je voulais œuvrer dans cet univers. J’ai cherché les problèmes, ce que je pouvais apporter. L’idée de départ était que beaucoup de gens n’en font pas : comment les inciter ? Sachant que le côté santé ou plaisir ne marche pas chez eux. Idée de rewarding sportif. Récompenser pour leur activité.Deuxième entreprise : Mindday : bien-être par le sport, mais aussi mental et psychologique. Les gens n’ont pas le réflexe d’aller voir des pros de santé mentale. Comment leur faire découvrir de manière plus ludique et accessible ?À chaque fois, j'ai regardé ce qui se faisait dans d’autres pays, quels étaient les modèles économiques.Associé dans Mindday avec Jean-Baptiste et Hervé.J’ai eu la réflexion sur l’idée seul, puis j’ai cherché ma “dream team”. Selon le projet, je cherche une équipe différente. Est-ce que ça va se jouer sur les ventes ou sur le produit ?Pour Mindday, app mobile d’autothérapie. Les compétences clefs étaient en marketing et vente (moi), et de technologie / produit (Jean-Baptiste, CTO), et expertise métier (Hervé, psychiatre).Ça n’est pas une méthode unique. Certains orientent l’idée autour de l’équipe. De mon côté, j'ai toujours aimé démarrer par l’idée.Tout est possible selon les situations.Sport Heroes : créé à 25 ans. On a mis 3000 euros, on a trouvé 40K€ d’un accélérateur, 30K€ de BPI. On a levé 300K€ avec des BA, puis 1,5M€ avec des fonds d’investissement. On a été frugal, et on a conçu un premier produit très vite.Mindday : on avait déjà monté une boîte donc on a levé directement avec un fonds d’investissement. On a créé en 2020 donc on voulait créer 100% en remote. On a recruté uniquement des profils expérimentés pour qu’ils soient autonomes, ce qui est génial mais plus cher.Conseil : ne pas attendre d’être financé pour commencer. On peut démarrer de manière super frugale, être créatif. Le reste en découle.Homaio est le sponsor de cet épisode. Ils permettent d'accéder à des actifs climatiques uniques : les quotas d'émission européens.Alors, go si tu veux découvrir leurs opportunités d’investissement associant rendement et impact !Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, merci d'avoir écouté cet épisode.Il t'a plu ? Tu as noté des idées ? Tu en veux plus ?Rejoins-moi sur ma newsletter et sur Linkedin.À très vite pour construire un futur plus cool tous ensemble :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

1/1/25 • 18:41

Similar podcasts