Artist picture of Arletty

Arletty

889 fans

Arletty : écoute tous les titres sur Deezer

Top titres de l'artiste

Comme de bien entendu Arletty, Michel Simon 03:21
Comme de bien entendu Arletty, Michel Simon 03:16
La Villette Arletty 02:54
Coeur de Parisienne Arletty 02:39
J'en ai marre Arletty 02:00
Azor Arletty 02:39
La Baya Arletty 02:52
Et le reste Arletty 02:54
Comme de bien entendu (From "Circonstances atténuantes") Andrex, Marie-josé, Dorville, Arletty 04:35
La carmagnole Arletty 02:27

Dernière sortie

Arletty : les nouveautés sur Deezer

Albums les plus écoutés

Arletty : les albums les plus populaires

Playlists

Arletty : découvre la musique & les playlists

Apparaît dans

Écoute Arletty sur Deezer

Biographie

Connue pour sa carrière d'actrice et la fameuse réplique « Atmosphère ! Atmosphère ! Est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère ? » du film Hôtel du nord (1938), Arletty fut aussi chanteuse à l'époque du music-hall. De son vrai nom Léonie Maria Julia Bathiat, elle naît à Courbevoie le 15 mai 1898 et grandit à Clermont-Ferrand puis à Puteaux où elle apprend la sténographie. Modèle chez Poiret sous le nom d'Arlette, son ami Armand Berthez, directeur du Théâtre des Capucines, l'anglicise en Arletty et l'engage en 1919 pour mener des revues et chanter dans des opérettes comme celles de Maurice Yvain, Raoul Moretti et Reynaldo Hahn. Jusqu'en 1966, elle interprète à ce titre de nombreux airs dont peu sont restés sur disque pour la postérité. Ces débuts artistiques la mènent en 1930 au cinéma, tout en continuant son activité de modèle pour les peintres Marie Laurencin, Van Dongen et Foujita. Elle devient célèbre grâce au film Hôtel du nord de Marcel Carné et sa fameuse réplique à Louis Jouvet. Elle chante avec « Comme de bien entendu » avec Andrex et Michel Simon dans Circonstances atténuantes de Jean Boyer (1939) et d'autres airs de revues, puis joue dans Fric-frac de Maurice Lehmann et Claude Autant-Lara (1939), Les Visiteurs du soir (1942) et Les Enfants du Paradis (1945) de Carné. Ses amitiés avec des officiers allemands nuisent à sa réputation après la guerre. Mise en résidence surveillée, elle est libérée en 1946 mais interdite de travail pendant trois ans. De retour au théâtre dans Un tramway nommé désir de Tennessee Williams, Arletty multiplie les rôles sur les planches et tourne encore dans une vingtaine de films. Atteinte d'un glaucome, elle perd partiellement la vue et renonce à sa carrière de comédienne pour prêter sa voix à des documentaires. Arletty meurt le 23 juillet 1992 à l'âge de 94 ans. En 1981, un Prix Arletty est créé en son hommage. Plusieurs compilations de ses chansons paraissent dont Arletty (Le Chant du Monde, 1984), La Compil - 21 Succès (Forlane, 1994), 1927-1939 (Prova Record, 1994), Les Chanson Éternelles (Galaxy Music, 1995), Paris Music-Hall (Orphée, 2007), Succès & Raretés - Intégrale 1927-1957 (Marianne Mélodie, 2012) et Mon Homme (Le Chant du Monde, 2017).