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Michèle Torr

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Top titres de l'artiste

Emmène-moi danser ce soir Michèle Torr 03:05
Lui Michèle Torr 03:01
J'en appelle à la tendresse Michèle Torr 03:31
À faire pleurer les femmes Michèle Torr 03:28
Je m'appelle Michèle Michèle Torr 03:04
Emmène-moi danser ce soir Michèle Torr 02:53
Cette fille c'était moi Michèle Torr 02:44
Une vague bleue Michèle Torr 02:54
J'aime Michèle Torr 02:44
J'en appelle à la tendresse Michèle Torr 03:14

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Biographie

Très appréciée du public, Michèle Torr est l'une des meilleures vendeuses de disques en France au début des années 1970. Elle passe à l'Olympia en 1970 pour promouvoir son album Tous les Oiseaux Reviennent . Mais c'est son changement de maison de disques, en 1972, qui lui permet de faire avancer sa carrière de manière décisive : travaillant avec des paroliers d'envergure comme Pierre Delanoë, Michèle Torr améliore la qualité de ses chansons et redouble d'activité, sortant cinq albums entre 1976 et 1978. La chanteuse est alors mariée avec Jean Vidal, son producteur, qui gère sa carrière et ses finances : ils auront une fille en 1979.

En 1977, elle revient à l'Eurovision, où elle représente cette fois la Principauté de Monaco, avec la chanson « Une petite française », qui s'affirme comme l'un de ses meilleurs titres et se classe quatrième du concours. L'année suivante, c'est l'album Emmène-Moi Danser Ce Soir , dont le morceau-titre est un énorme tube, vendu à trois millions d'exemplaires, devient l'un des plus gros succès de la carrière de Michèle Torr. En 1980, elle passe à nouveau à l'Olympia, où elle se produit pendant un mois à guichets fermés. Torr la guerrière La décennie 1980 voit Michèle Torr conserver son aura de vedette populaire, invitée régulière des émissions de variétés à la télévision.

En 1987, elle affirme son statut de chanteuse traditionnelle en signant un album de reprises de standards français, Chansons de Toujours , qui compte notamment une interprétation de « La Vie en rose ». L'artiste ne renouvelle cependant pas vraiment son public, et compte sur la fidélité de ses admirateurs bien plus que sur les nouvelles générations de spectateurs, pour lesquelles elle tend à apparaître comme une chanteuse, sinon du passé, du moins passéiste. Toujours très productive et présente dans les bacs à disque, Michèle Torr doit cependant affronter une triple épreuve lors de son divorce d'avec Jean Vidal dans les années 1990. Perdant à la fois son époux et son producteur, la chanteuse rompt également avec sa maison de disques et découvre dans le même temps que la gestion de ses finances a été hasardeuse : elle est couverte de dettes, ce que son époux avait eu la délicatesse de lui cacher.

Mais c'est bien sur son statut d'artiste populaire que Michèle Torr va pouvoir compter pour remonter la pente : devenue sa propre productrice, elle repart sur les routes de France pour une longue période, donnant environ deux cent cinquante concerts par an. Le public répond présent, assurant son soutien à l'artiste, qui peut s'appuyer, à l'instar d'un Frédéric François, sur un public affectueux et fidèle malgré le passage des décennies.

Michèle Torr est renflouée et ragaillardie, et c'est triomphalement qu'en 2005, elle fête à l'Olympia ses quarante ans de carrière. Celle que l'on avait trop volontiers caricaturé comme ringarde surfe intelligemment sur la vague de la nostalgie et participe à partir de 2006 à la tournée Âge tendre et tête de bois . Michelle Torr, qui a repris pour l'occasion le deuxième L de son prénom, côtoie sur scène une troupe d'anciennes gloires des années 1960-1970 (Frank Alamo, Richard Anthony, Stone et Charden...) et draine avec eux un public nostalgique ou curieux, mais en tout cas fort nombreux.

Toujours vaillante, celle qui se vantait de n'être qu'une petite provinciale s'est maintenue par-delà les ans, prouvant une fois de plus que ce qui n'est pas à la mode risque d'autant moins de se démoder. Une maxime confortée par la sortie en 2012 du triple album Chanter C'est Prier associant chansons de son répertoire et reprises d'autres artistes comme Charles Aznavour (« Ave Maria »), Jean-Jacques Goldman, Francis Cabrel, Daniel Lévy ou Didier Barbelivien. En outre figurent l'inédit « Chanter c'est prier » et « Quand vint la grâce », adaptation du standard gospel « Amazing Grace ». En 2015, pour fêter ses cinquante années de carrière, la chanteuse présente l'album Diva dont le générique aligne des chansons offertes par Charles Aznavour, Alice Dona et Georges Chelon, aux côtés d'une reprise de Charles Dumont et de titres personnels.