Show cover of Les Voix de la Photo

Les Voix de la Photo

Les Voix de la Photo, c'est le podcast des professionnels de la photographie. Qu'ils soient agents, galeristes, acheteurs d'art ou conseillers, ils ont en commun de travailler dans le milieu de la photographie. Je leur donne la parole pour vous faire découvrir leurs parcours, leurs problématiques et leurs stratégies pour innover et se développer. Mon objectif est de partager leurs modes de pensée, leurs organisations ou encore leurs outils pour vous aider à mener à bien vos projets.Bonne écoute!Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterPour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsiteEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Titres

#100 Marine Lefort interviewée par Adrien Garcia (The Bold Way)
Pour ce 100ème épisode, je suis ravie d’avoir été interviewée par l’hôte du podcast The Bold Way (Anciennement Entreprendre dans la mode), Adrien Garcia. Nous sommes revenus sur la genèse, les évolutions et l’avenir de mon podcast lancé il y a quatre ans, mes coups de cœur mais aussi ce que je fais pour m’améliorer et mes conseils pour des personnes qui souhaiteraient lancer un podcast. J’espère que cet épisode spécial vous plaira, encore merci à Adrien et bonne écoute !2’40 - La genèse et les débuts du podcast en 2020.7’ – Ce que j’ai compris de l’écosystème de la photographie après 100 épisodes.9’35 - Les principales évolutions du podcast au fil du temps et les épisodes qui m’ont marqués.14’40 – Comment est-ce que je fais pour m’améliorer.17’20 – Le futur du podcast.25’- Comment est-ce que je mesure le succès de mon podcast.30’15 – Comment est-ce que je choisis les invités du podcast au fil des années.33’09 – Qui est-ce que je souhaiterai interviewer.35’- Mes conseils pour les personnes qui souhaitent lancer un podcast.Le site de The Bold Way : https://www.theboldway.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterPour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsiteEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
38:03 10/04/2024
[EXTRAIT] #99 David Fourré (Lamaindonne)
-> Cet épisode est l'extrait d'un entretien. Vous trouverez l'entretien entier sur ce même compte.David Fourré, éditeur de Lamaindonne, revient sur l’équilibre entre ses activités aux éditions du Rouergue et ses projets d’éditions. Il nous explique la genèse de sa maison d’édition, son rôle de trouver la bonne forme (en tout cas ce qu’il a compris) d’une série photo puis de faire des choix de formats/papiers/mises en page/place du texte, les actions de l’association qui promeut le livre photo français France Photo Book et ses projets en cours. Avec honnêteté et transparence, il nous a donné des conseils pratiques et a levé des tabous sur le livre photo et son économie. Marché compliqué, car « Très peu de gens achètent des livres photos, mais bizarrement il y a de plus en plus de livres photos et d’éditeurs de qualité ». Bonne écoute !Le site de David Fourré, édition Lamaindonne : https://www.lamaindonne.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterPour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsiteEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphotoEt merci au Quai de la Photo (Marion Briffod x Pierre-Yves Mahé) de m'avoir prêté votre studio pour enregistrer cet épisode. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
09:03 03/04/2024
#99 David Fourré (Lamaindonne)
David Fourré, éditeur de Lamaindonne, revient sur l’équilibre entre ses activités aux éditions du Rouergue et ses projets d’éditions. Il nous explique la genèse de sa maison d’édition, son rôle de trouver la bonne forme d’une série photo puis de faire des choix de formats/papiers/mises en page/place du texte, les actions de l’association qui promeut le livre photo français France Photo Book et ses projets en cours. Avec honnêteté et transparence, il nous a donné des conseils pratiques et a levé des tabous sur le livre photo et son économie. Marché compliqué, car « Très peu de gens achètent des livres photos, mais bizarrement il y a de plus en plus de livres photos et d’éditeurs de qualité ». Bonne écoute !1’30 – Un amoureux des livres et en particulier des livres de littérature. Sa rencontre avec les éditions du Rouergue et Olivier Douzou.4’30 – Olivier Douzou lui apprend à considérer le livre comme un terrain de jeu. Pas des contraintes trop formelles. Tant qu’il y a du sens.7’ – La genèse de l’édition Lamaindonne.10’35 – Les étapes de création de ses livres.12’10 – Ce que j’aime ce sont les photos « sales ». Où l’on voit le regard. Il faut regarder au-delà de l’image.12’50 – Le rôle de l’éditeur est d’essayer de trouver la bonne forme (en tout cas ce qu’on a compris) de la série photo et de faire des choix de format/papier/mise en page/la place du texte…23’35 – « Un bon livre photo est un livre habité qui ne nous rend pas froids » On travaille avec des séries photos qui font un tout. On ne travaille pas sur une image iconique, mais sur un flux… comme dans un livre littéraire.26’40 – Très peu de gens achètent des livres photos. Mais bizarrement il y a de plus en plus de livre photos et d’éditeurs de qualité.27’40 – Les actions de l’association qui promeut le livre photo français : France Photo Book. (Travail auprès du ministère de la culture, diffusion du livre photo français à l’international….)34’15 – L’économie du livre photo : Faire des livres photo ce n’est pas rentable, car objet très cher à fabriquer (beau papier, photogravure, imprimeur cher, car cher à faire) et petit tirage, car peu d’acheteurs. Les recherches de financements sont essentielles et la plupart des régions aident les éditeurs.37’ – Un des tabous dans le livre photo : Parfois des photographes payent pour faire un livre avec un éditeur.37’50 – Une des solutions pour tirer en plus d’exemplaire : faire des livres en co-éditions avec des éditions qui ne sont pas basés en Europe.39’ – Ses projets d’éditions dans en 2024.48’48 – L’intérêt des livres photo c’est de travailler à deux : photographe et éditeur.50’ – Conseils pour des éditeurs : il ne faut pas se lancer tout de suite dans le livre photo en indépendant.Le site de Lamaindonne : https://www.lamaindonne.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterPour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsiteEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphotoEt merci au Quai de la Photo (Marion Briffod x Pierre-Yves Mahé) de m'avoir prêté votre studio pour enregistrer cet épisode. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
54:49 27/03/2024
[EXTRAIT] #98 Brigitte Patient (Écoutez voir)
-> Cet épisode est l'extrait d'un entretien. Vous trouverez l'entretien entier sur ce même compte.Brigitte Patient, grande voix de la radio chez France Inter, passe de l’autre côté du micro dans cet entretien. On y a abordé son émission Regardez voir qu’elle a animé de 2012 à 2019, mais aussi son podcast Écoutez voir, podcast produit par wave.audio et ses projets actuels. Elle est revenue sur les ateliers médias qu’elle réalise à l’école des Métiers de l’Information et avec L’œil de l’esprit et de son rôle de vice-présidente du pôle photographique Stimultania à Strasbourg et Givors (réseau Diagonal). Elle nous a parlé des évolutions qu’elle aperçoit dans le photojournalisme et nous a donné des conseils lorsque l’on souhaite recevoir un retour sur son travail photographique. Bonne écoute !Le site de Brigitte Patient : https://www.brigittepatient.com/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterPour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsiteEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphotoEt merci au Quai de la Photo (Marion Briffod x Pierre-Yves Mahé) de m'avoir prêté votre studio pour enregistrer cet épisode. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
05:33 20/03/2024
#98 Brigitte Patient (Écoutez voir)
Brigitte Patient, grande voix de la radio chez France Inter, passe de l’autre côté du micro dans cet entretien. On y a abordé son émission Regardez voir qu’elle a animé de 2012 à 2019, mais aussi son podcast Écoutez voir, podcast produit par wave.audio et ses projets actuels. Elle est revenue sur les ateliers médias qu’elle réalise à l’école des Métiers de l’Information et avec L’œil de l’esprit et de son rôle de vice-présidente du pôle photographique Stimultania à Strasbourg et Givors (réseau Diagonal). Elle nous a parlé des évolutions qu’elle aperçoit dans le photojournalisme et nous a donné des conseils lorsque l’on souhaite recevoir un retour sur son travail photographique. Bonne écoute !2’08 – Son enfance dans le Berry, sa première carrière d’institutrice et sa rencontre avec la radio.6’52 – La genèse de son émission à France Inter Regardez voir de 2012 à 2019.18’35 – Les dessous de son podcast Écoutez voir produit par wave.audio.23’ – Ses projets actuels : les ateliers médias à l’école des Métiers de l’information et avec l’œil de l’esprit. Ses portraits sonores dans le cadre du travail de Mélanie Wenger à la prison de Fleury-Mérogis.29’30 – Son rôle de vice-présidente du pôle photographique « Stimultania » à Strasbourg et Givors.32’- Les évolutions : sujets de l’intelligence artificielle, le retour à des techniques anciennes et le travail de certaines personnes à montrer autant les femmes que les hommes photographes.33’ – Les évolutions dans le photojournalisme : « J’ai l’impression que la photo documentaire est en train de prendre le pas sur le photojournalisme. »44’ – Ses conseils pour s’adresser à un journaliste lorsque l’on souhaite recevoir un retour sur son travail photographique.Le site de Brigitte Patient : https://www.brigittepatient.com/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterPour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsiteEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphotoEt merci au Quai de la Photo (Marion Briffod x Pierre-Yves Mahé) de m'avoir prêté votre studio pour enregistrer cet épisode. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
47:09 13/03/2024
#97 Valérie Fougeirol (Commissaire d'exposition)
Valérie Fougeirol a été directrice de Paris Photo et de la Galerie Magnum et dans cet entretien on est revenu sur ses apprentissages dans le milieu de la photographie mais aussi des anecdotes et certaines rencontres marquantes qu’elle a fait tout au long de sa carrière. Elle nous a aussi donné des pistes de réflexions sur la fin de la photographie avec le passage à l’image à l’heure de la blockchain et de la dématérialisation. Nous avons aussi abordé comment aborder des commissaires ou des galeries si on veut montrer son travail. Bonne écoute !1:20 – Son enfance auprès d’un père distributeur de livres et ses études à l’école du Louvre.6:50 – Ses premières expériences à la Galerie Maeght et au Salon de l’édition d’art.18:30 – En 2001 elle rejoint les équipes de l’entreprise Reed exhibition (RX) à la Fiac pour monter un fichiers collectionneurs et leurs faire un parcours. Et en novembre 2001, RX rachète la foire Paris Photo et elle accepte d’être la directrice de cette jeune foire avec deux objectifs : développer le marché de la photographie et s’intéresser aux scènes étrangères.28:30 – Elle revient sur le processus de sélection depuis le comité la prospection des galeries au Printemps jusqu’à l’événement en revenant sur les choix décisifs de l’implantation des galeries sur le salon32:15 – Son travail de fond à Paris Photo : créer l’attention du public tout en étant proche des galeries pour en faire venir d’autres. Elle a quitté Paris Photo car elle ne souhaitait pas déménager la foire au Grand Palais pour ne pas perdre de sa qualité car le volume est très grand et qu’elle souhaitait passer la main après sept années.35:50 – Elle a proposé des développements à l’étranger : New York et Londres avec une édition Paris Photo à Londres en 2007.39:40 – En 2008, elle rejoint le collectif Magnum pour développer la galerie Magnum. Elle revient sur ses rencontres avec des photographes et son coup de foudre pour le travail de Robert Capa.54:30 – En 2012, elle rejoint le collectif Temple pendant un an et demi où elle participe à des éditions et des expositions et en novembre 2014, elle est la commissaire du mois de la photo.1:02:01 – Elle réalise des ateliers avec Eyes in progress en stratégie du développement du photographe auteur en milieu artistique pour aider les photographes à embarquer les outils à leurs dispositions. Mais aussi se poser des questions sur leurs identités, leurs cheminements, les aspects poétiques-politiques et le fond/la forme de leurs recherches.1:04:01 – Les trois grandes expositions américaines : Family of man – Mirrors et New Topographics.1:06:15 – « J’adore la matérialité de la photo mais on est à l’heure de la blockchain et de la dématérialisation on va vers une fin de la photo. On est désormais dans l’image. Le livre fait de la résistance. »1:10:10 – « Un artiste prend des risques et il se questionne sur un chemin qui lui est propre. »1:11:10 – Ses conseils pour les photographes qui veulent rencontrer des commissaires ou des galeristes.1:14:15 – Exemple de l’expo Rubis Mécénat durant Photo Saint Germain avec deux photographes sud-africain qui ont parlé de leurs traumas.Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterPour suivre l'actualité du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsite Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
77:46 28/02/2024
#96 Guillaume Geneste (La chambre noire)
Le tireur Guillaume Geneste revient dans cet entretien sur ses expériences professionnelles avant de lancer son laboratoire La chambre noire en 1996, les évolutions dans son métier, mais aussi les relations construites dans le temps avec des photographes comme Bernard Plossu et Sabine Weiss. On a parlé de couleur de tirage et de l’importance de l’arrivée du scanner, mais aussi de ses autres projets d’écriture et des projets avec son association de tireurs. Bonne écoute !2’- L’origine de sa passion pour la photographie et sa formation4’ – Ses expériences professionnelles : avec Marc Bruhat au laboratoire Sillages, au laboratoire Contrejour et le lancement de son laboratoire en 19966’ – Les évolutions de son laboratoire et l’arrivée des deux autres salariés : Guillaume Fleureau et sa fille Chloé Geneste7’50 – Comment faire un bon tirage10’15 – Les relations construites dans le temps avec les photographes (par exemple Bernard Plossu)11’02 – « On parle de couleur en noir et blanc c’est plus jolie que le mot rendu et c’est plus large que le mot contraste ou le mot douceur qui peut être utilisé pour des raisons différentes en tirage »12’28 – Un bon tirage est un tirage qui plait au photographe et au tireur13’50 – Les deux évolutions dans son métier : la vente de tirage de collection et l’arrivée du scanner18’08 – Les évolutions dans l’édition20’20 – L’écologie dans son travail22’40 – Ses autres projets : l’écriture sur la photographie et son association de tireurs (la genèse du projet et les projets en cours)26 – Ses conseils pour les tireursSite de la chambre noire : http://www.la-chambre-noire.com/Pour suivre l'actualité du podcast et vous vous inscrire à sa newsletter : https://bit.ly/lesvoixdelaphotowebsite et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
28:23 14/02/2024
#95 Pascale Obolo (Afrikadaa, African Art Book Fair et Missread)
Dans l’entretien avec l’activiste Pascale Obolo on parle de son engagement d’écrire une histoire de l’art plus inclusive qui traverse tous ses projets professionnels : la revue d’art Afrikadaa et les deux foires African Art Book fair et Missread. On revient sur ses débuts dans le hip-hop dans les années 90 et son passage des mots aux images via des clips musicaux. Elle aborde l’évolution de la représentation des corps noirs dans la photographie et de l’importance « d’encourager les jeunes issus des minorités d’écrire leurs récits avec leurs points de vus, car l’histoire a été écrite à leurs places ». Bonne écoute !1’15 – « Je me définis avant tout comme une activiste »2’45 – Ses débuts dans le milieu hip-hop dans les années 9010’20 – Le passage des mots vers l’image en mouvement via le clip.16’30 – La genèse d’Afrikadaa et ses évolutions22’ – La création et les projets de l’African Art Book Fair 30 – La foire Missread : son rôle dans ce salon et les projets des dernières éditions.47- La représentation des corps noirs dans la photographie.50’50 – Son activation de l’exposition de la photographe Zanele Muholi à la MEP avec Marie Docher.56’40 – Ses conseils pour les photographes et les éditeursSite d'Afrikadaa : http://www.afrikadaa.com/Site d'African Art Book Fair : https://africanartbookfair.com/Site de Missread : https://missread.com/Site des Voix de la Photo : https://lesvoixdelaphoto.dorik.io/Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
63:36 31/01/2024
#94 Florian Ebner (Centre Pompidou)
Dans cet épisode, Florian Ebner, Chef du Cabinet de la Photographie au Centre Pompidou, revient sur son parcours professionnel : sa formation à l’école de la photographie à Arles et en histoire de l'art en Allemagne, ses expériences professionnelles dans des institutions allemandes et son arrivée en 2017 au Centre Pompidou. Il aborde son quotidien de conservateur, ses pistes de réflexion pour faire des expositions plus écologiques, les acquisitions de son département, mais aussi sa vision sur l’utilisation des nouvelles technologies dans le milieu de la photo. Bonne écoute ! 1’ – Une famille d’amateurs et passionnés de photographes2’30 – Sa formation : École nationale de la Photographie à Arles et des études d’histoires de l’art et d’histoire à l’université de la Ruhr Bochum en Allemagne et en même temps pédagogue à la fondation du Musée Folkwang à Essen8’20 – Ses expériences professionnelles en Allemagne : enseignant à l’Académie des arts visuels de Leipzig, en charge de la collection photo de la Berlinische Galerie, directeur du Musée de la photographie de Braunschweig et directeur de la collection de photographie du musée Folkwang à Essen10’ - Son arrivée au Centre Pompidou en 2017 15’45 – Le métier de conservateur au Centre Pompidou : élargir les collections du musée et monter des expositions21’20 – Les clefs pour faire une bonne exposition23’ – Une piste pour faire une exposition plus écologique : faire moins voyager les œuvres et avoir une réflexion sur les scénographies25’45 – Les projets hors les murs du Centre Pompidou pendant sa fermeture de 2025 à 2030 29’ – Les acquisitions au Centre Pompidou : les deux comités annuels, le Groupe des Amis pour la Photo du Centre Pompidou, la commission, la réflexion autour des collections et à qui ils achètent34’44 – "Les galeries doivent devenir plus réalistes par rapport à leurs estimations de prix. Ce n’est plus la situation des années 90. Il faut consolider le marché et accepter qu’on ne soit plus dans cette situation"39’ – Son regard sur le passé et le futur du milieu de la photographie 43’10 – Ses conseils pour des photographes et commissaires d’expositions Copyright : Manuel ReinartzLien du site du Centre Pompidou : https://www.centrepompidou.fr/fr/Site des Voix de la Photo : https://lesvoixdelaphoto.dorik.io/Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
45:40 17/01/2024
#93 Marine Lefort (Le retour en France après un an au Japon)
Pour cet épisode un peu spécial, je suis passée de l'autre côté du micro et je reviens sur mon année au Japon en vous expliquant les projets que j'ai réalisé, mes apprentissages sur le milieu de la photo et de l'image mais aussi mes projets pour le podcast en 2024. Hâte d'avoir vos retours sur cet épisode ! Bonne écoute !01'30 - Mes projets au Japon : missions en édition de livres, Kyotographie, Villa Kujoyama et écriture d'articles05'30 - Mes apprentissages sur le milieu de la photo et de l'image au Japon : le marché de la photo, artisan/artiste et l'édition11'30 - Le futur du podcastLien de l'Instagram de Fact.atelier : https://www.instagram.com/fact.atelier/Lien de la boutique de Fact.atelier : https://www.etsy.com/fr/shop/FACTatelierSite des Voix de la Photo : https://lesvoixdelaphoto.dorik.io/Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
14:26 13/12/2023
#92 Yoshiko Suzuki (TOP Museum) ENGLISH EPISODE
In this episode, we explore Yoshiko Suzuki's curator journey at the TOP Museum in Tokyo. From her education at Nihon University to photojournalism and her career at the TOP Museum since the opening of the Museum. We delve into her role as a curator and the landscape of photography museums in Japan. I hope you will like this episode in English!1' - Introduction to Yoshiko Suzuki's photographic journey from her photography studies at Nihon University ...8' - ... To photojournalism and the TOP Museum12' - The birth of the museum and Suzuki's role in the archive and as a curator17’40 – Audience shifting perspectives: from technical focus to artistic appreciation21’30 – Photography museums: a limited landscape in Japan31’ – The TOP museum is : 3 news exhibitions each month and a team of 12 curators full-time.42' - Despite the advancements in IA, she emphasizes the enduring importance of studying the history of photographyTOP Museum : https://topmuseum.jp/e/contents/index.htmlPour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
47:53 29/11/2023
#91 Lothar Schirmer (Art Collector & Publisher) ENGLISH EPISODE
In this episode, we delve into the fascinating journey of Lothar Schirmer, a publisher and art collector. We explored his post-war childhood in Cologne, his venture into art collecting, and his encounter with Cy Twombly and Joseph Beuys. We discovered the evolution of his publishing company and the story of his first book with Bernd and Hilla Becher then Helmut Newton and Robert Mapplethorpe. The episode further explores notable books such as the Nick Knight and the Yves Saint Laurent books. Schirmer also imparts advice for emerging publishers, offering insights for industry professionals. I hope you will like this episode in English!01’40 – Childhood in Post-War Cologne06’ – Teenage Passion: A Journey into Art Collecting (in particularly Cy Twombly and Joseph Beuys)11’ – Publisher by Passion: Fostering Relationships with Artists13’ – The Genesis of His Publishing Company20’ – His First Book: Collaboration with Bernd and Hilla Becher28’ – Iconic Encounters: Helmut Newton and Robert Mapplethorpe32’ – Nick Knight Book34’ – Yves Saint Laurent: The Story of the Book45’ – Evolution of IT in Publishing53’ – Advice for Emerging PublishersSchirmer Mosel Website : https://www.schirmer-mosel.com/Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
56:01 15/11/2023
#90 Katsuya Ishida (MEM) ENGLISH EPISODE
In this episode, we explore the career of Japanese gallerist Katsuya Ishida. From his early background to the establishment of MEM, we trace the gallery's evolution, highlighting key moments and exhibitions. Gain insights into Japan's art movements and MEM's distinctive showcases, offering valuable perspectives for photography professionals. I hope you will like this episode in English!2' – Katsuya Ishida’s background before establishing his gallery3’30 – The inception of MEM: A homegrown art endeavour8’ – Unraveling the Kansai New Wave movement12’ – Milestones: MEM's journey to prominence14’ – Crafting MEM: The story behind the gallery's physical space16’ – MEM's diverse gallery program20’ - Evolution in Ishida's role as a gallerist26’ – Decoding MEM: Its significance and unique identity30’ – Sneak peek into future projects and exhibitions37' – Expert insights: Navigating the art and photography realmMEM website: https://mem-inc.jp/e/Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
42:30 01/11/2023
#89 Christine Cibert (Commissaire et journaliste culturel globe-trotter)
Dans cet épisode, Christine Cibert partage son expérience et ses apprentissages de commissaire et journaliste culturelle aux quatre coins du monde. Elle a vécu dans divers pays, dont le Cambodge, le Japon, le Mozambique, la Corée du Nord, la Suisse, et récemment en Tunisie. Christine aborde les défis de la réadaptation constante et la création de réseaux à chaque déménagement. Elle nous glisse des conseils pour préparer une expatriation et en particulier sur les questions à se poser pour appréhender une nouvelle scène artistique. À travers le récit de ses projets, elle nous raconte des rencontres mémorables avec des artistes tels qu'Eikō Hosoe et Nicolas Bouvier. Elle revient également sur son expérience à la Fondation Caron et l’exposition Wordpress Photo qu’elle a organisées au Mozambique avec Alida Akkerman. Christine nous dévoile également son projet d’exposer en Tunisie le photographe suisse Fred Boissonnas.Retrouvez ici le site internet de Christine Cibert : https://www.christinecibert.com/On a cité :Sae Cardonnel Shimai (https://www.linkedin.com/in/sae-cardonnel-shimai-60a487135/?originalSubdomain=jp)Kyotographie (https://www.kyotographie.jp/)Alida AkkermanWordpress Photo (https://www.worldpressphoto.org/)Eikō HosoeNicolas Bouvier (https://www.linkedin.com/in/nicolas-bouvier-68605925/)Fondation Caron (https://www.fondationgillescaron.org/)Frédéric BoissonnasPour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
69:55 18/10/2023
#88 Isabelle Saussol-Guignard (Les Déclencheurs)
Dans cet épisode, Isabelle Saussol-Guignard revient sur les différents projets sur lesquels elle a travaillé dans le domaine de l'éducation à la lecture des images et la médiation culturelle à destination des adolescents. Véritable cas d’école, Isabelle revient en détail sur le projet de la Rentrée en Images auquel elle a été à l’initiative aux Rencontres d’Arles. Elle revient également sur les outils pédagogiques mis en place, les ateliers pratiques, les événements, mais aussi les formations destinées aux médiateurs, aux bibliothécaires et aux enseignants. Elle explore également les sujets contemporains liés à la perception des images dans le contexte numérique sur les réseaux sociaux, ainsi que l'utilisation de l'intelligence artificielle dans l'analyse des images. Dans cet entretien, elle nous donne des conseils précis et des pistes de réflexion sur l’éducation à l’image adressée à différents publics. Bon écoute !1’20 – Qui est Isabelle Saussol-Guignard et ses projets en médiation culturelle avec comme audience de prédilection les adolescents 6’30 – Sa formation et ses premières expériences professionnelles à l’opéra de Paris, à la BNF et le fonds de promotion de l’artisanat19’ – Ses débuts aux Rencontres d’Arles et la genèse de la Rentrée en Images35’ – Les évolutions de la Rentrée en Images et le jeu Pause Photo Prose1h09 – Les projets des Déclencheurs : projets au Mucem, au Louvre, à Luma, les résidences professionnelles à la Villa Médicis…1h16 – Le jeu Traqueurs d’infox, dispositif d’éducation mené au sein du réseau de la Protection Judiciaire de la Jeunesse1h33 – Les évolutions de l’éducation à l’image à l’heure de l’intelligence artificielle1h40 – Ses conseils pour des personnes qui souhaitent créer des ateliers d'éducation à l’imageOn a citéLes déclencheurs (https://www.les-declencheurs.com/)Les Rencontres d'Arles (https://www.rencontres-arles.com/)Adèle Fremolle, directrice de la Villa Kujoyama (https://www.linkedin.com/in/adele-fremolle-835b7b14/)Thierry Grillet, BNF (https://www.linkedin.com/in/grillet-thierry-aa608750/)Hélène Weber-Valade, Fonds national de promotion et de communication de l'artisanat (FNPCA)François Hébel, Rencontres d'Arles (https://www.linkedin.com/in/francois-h%C3%A9bel-163929a6/)Alain Arnaudet, Rencontres d'Arles (https://www.linkedin.com/in/alain-arnaudet-107ba6204/)Sam Stourdze, Rencontres d'Arles et Villa MédicisPour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
108:01 04/10/2023
#87 Philippe Bergonzo (KG+, Galerie Tsubomido)
Dans cet épisode, Philippe Bergonzo revient sur sa carrière, débutée à la Galerie japonaise Yoshii à Paris, où il a découvert les codes japonais et ses différents projets au Japon depuis 1998. Il nous présente l'événement satellite KG+ qu’il a lancé avec l’équipe de Kyotographie dès la première édition du festival, KG+ Select, et le label Offshoot, tout en évoquant sa galerie Tsubomido, son activité de courtage (vente en direct d’œuvres d’art à des collectionneurs) et nous dévoile le projet de résidence à Venise de son frère Renaud Bergonzo. À travers ses expériences, il nous dévoile le marché de l'art japonais, très particulier et difficile à appréhender centré sur la confiance et la culture des "giri" (entre le renvoi d’ascenseur et la dette d’honneur), ainsi que les galeries de locations ("kasigaro") et les ventes aux enchères devenues accessibles aux non professionnels. Dans cet épisode, nous avons aussi abordé des aspects de la culture de l'image au Japon à travers des observations du quotidien. Bonne écoute ! On a cité : Galerie Yoshii (https://yoshiigallery.com/)Son frère Renaud Bergonzo et Bergonzofirstfloor (https://www.bergonzo.paris/)Lucile Reyboz, co-fondatrice de Kyotographie (https://www.kyotographie.jp/)KG+ (https://kgplus.kyotographie.jp/)Galerie Tsubomido (https://www.facebook.com/tsubomido.kyoto)Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
106:27 20/09/2023
#86 Sylvain Besson (musée Nicéphore Niépce)
Sylvain Besson est le directeur des collections du musée Nicéphore Niépce et dans cet épisode on a parlé de son arrivée à un moment décisif du musée et de ses vingt ans dans cette structure. Il nous a expliqué que l’on est actuellement dans une période charnière où il est particulièrement important d’être vigilant sur la sauvegarde de certains fonds de photographes du 20e siècle qui travaillaient à l’argentique. On a abordé les évolutions des métiers de la conservation et en particulier la prise en compte des aspects écologiques dans la gestion de fonds de photographes. Bonne écoute !3’30 – Sa formation : depuis la biologie cellulaire aux métiers de la documentation. Son arrivée au musée Nicéphore Niépce à un moment déterminant dans l’histoire du musée.11’40 – La plupart des collections ont été acquises par le premier directeur de la structure Paul Geai, le directeur François Cheval a posé les bases intellectuelles de ces collections et Sylvain Besson et son équipe continuent à acquérir et travailler sur les fonds. 13’30 – Son équipe au sein du musée de plus de quarante personnes est composée de 8 personnes.18’ – En 2009, ils ont acheté l’ensemble de la production de Peter Knapp et Audrey Hoareau s’est consacrée au fonds de ce photographe pendant un an. Ce projet a permis en place une méthode de travail et le musée a acquis une trentaine de fonds entre 2009 et 2021. 21’40 – Pendant de nombreuses années ils étaient seuls avec la Médiathèque du Patrimoine à recevoir des fonds de photographes, mais il a vu une prise de conscience depuis 5 ans par les ayants droit et les institutions.28’ – Délai de 3 ans en moyenne pour faire une expo, mais parfois délai beaucoup plus long pour traiter un fonds, car travail sur le temps long.34’ – Évolution du métier : avant on envoyait des diapositifs maintenant des wetransfer.Le musée est souvent interrogé sur la répartition de ses collections de femmes ou hommes photographes, mais depuis sa création le musée a une répartition équitable de genre.La thématique de l’écologie est très présente chez les artistes du point de vue de leurs recherches artistiques, mais aussi sur l’aspect écologique ou non écologique de leur pratique.38’30 – Le passage de l’argentique au numérique :-       Un fonds de photo argentique pollue avec : des pochettes et cartons neutres, une température maintenue basse et un fonds de photo argentique pouvait être rangés dans une étagère-       Un fonds de photographie pollue également avec les différents disques durs et serveurs et avec un volume de photos souvent plus important à traiter 43’ – Le musée Nicéphore Nièpce fait partit de la commission patrimoine du département de la photo au Ministère et les échanges entre les différentes structures de cette commission permettent que les fonds soient acquis par les structures les plus adéquates. La plupart des musées n’ont pas tendance à prendre des fonds entiers.45’ – Période intéressante, car passage de l’argentique au numérique durant laquelle les photographes qui ont travaillé au 20e sont en train de nous quitter.48’- Son conseil pour des ayants droit ou photographes et de se renseigner en ligne et d’aller voir les institutions pour pouvoir préparer au mieux une potentielle acquisition plus tard.53’ – Gérer le fonds d’un photographe c’est gérer de l’humain que ce soit le photographe directement, les ayants droit ou les agents. Site du musée : https://www.museeniepce.com/Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
53:06 05/07/2023
#85 Fabiène Gay Jacob Vial (Festival Professionnel de la Photographie Amateur)
Fabiène Gay Jacob Vial accompagne des photographes depuis plus de vingt ans et dans cet épisode on est revenu sur ses premières missions en développement stratégique pour des chefs d’entreprises et sa rencontre déterminante à Marseille avec les photographes Abed Abidat et Martine Montégrandi. On a parlé des projets menés dans le cadre de la structure associative CAMàYEUX Marseille, où ils ont eu des projets avec des photographes professionnels et en proposant des activités pour des publics de photographes amateurs (jeunes publics, centres sociaux et personnes âgées). On a également abordé ses deux projets actuels : le Festival Professionnel à Arles de la Photographie Amateur et les accompagnements individuels pour des photographes. Fabiène est revenue sur l’importance d’avoir une culture photo forte, d’ être en capacité de s’affirmer et affirmer le propos que l’on porte, mais aussi d’être capable d’accepter de prendre le temps et laisser parfois les choses décanter avant de revenir dessus. Bonne écoute !1’45 – Ses études à l’Escom et ses premières missions en développement stratégique pour des chefs d’entreprises10’ – Sa rencontre avec les photographes : Abed Abidat et Martine Montégrandi qui avaient créé la maison d’édition Images Plurielles et CAMàYEUX avec un lieu d’exposition. Ambition de ce lieu : exposer des artistes nationaux et internationaux et créer une émulation au niveau locale. Elle y rencontre des photographes et comprend la difficulté à vivre de son métier.13’ - Elle propose à Martine et Abed d’aller voir le monde des entreprises et de les stimuler de façon pédagogique pour provoquer des commandes pour des photographes via leurs intermédiaires. Ils aident également les photographes sur des aspects business et artistiques.16’ – Elle développe des ateliers de photo animés par des photographes de leur réseau pour de jeunes publics, des séniors et pour des centres sociaux. Mais aussi des actions liées au territoire dans le cadre d’un programme national de renouvellement urbain dans des quartiers populaires.24’ – L’association avait été créée en 1997, Fabiène rejoint le duo en 2001, ils ont été jusqu’à 15 salariés et en 2011 la structure juridique s’arrête, mais les projets d’accompagnement continuent sous une forme plus légère.25’ – A la fin de l’aventure CAMàYEUX, les éditions Eyrolles lui proposent de réaliser 4 ouvrages et cela lui permet de poser à l’écrit les apprentissages de ses dernières années. Désormais, elle a 2 activités : le Festival Professionnel de la Photographie Amateur à Arles et un accompagnement personnalisé avec 5 photographes.31’ – Les évolutions dans le milieu de la photo :Un élargissement des publics avec un réel intérêt sur le discours autour de la photo et une augmentation des lieux de monstrations.Les photographes qui viennent vers eux sont plus impliqués, ils souhaitent exprimer un récit par la photo et pas juste faire une belle image.34’30 - Des conseils pour les photographes :Avoir une culture photo forte.Savoir qui on veut être en tant que photographe : comment cette volonté m’habite et comment elle va durer.Être en capacité de s’affirmer et affirmer le propos que l’on porte.Être photographe demande du temps et il est important de savoir si on est capable de prendre le temps et laisser parfois les choses décanter avant de revenir dessus.Compte Instagram de Fabiène Gay Jacob Vial : https://www.instagram.com/fabienegayjacobvial/Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
41:06 21/06/2023
#84 Sayaka Takahashi (PGI) ENGLISH EPISODE
PGI in Tokyo is the second-oldest photography gallery in Japan and in this episode, the actual director of this gallery, Sayaka Takahashi explains to us the evolution of her work as a gallerist for 20 years. When she started her main thought was to attract more people to come to the gallery and now she participates in photo art airs such as AIPAD in NY, portfolio reviews and organized talks. One of her new goals is to sell the work of the artists represented by the gallery to the right institutions. I hope you will like this second episode in English! 1’30- Her studies at Waseda University in Literature with her professor and photography critic Osamu Hiraki, her work experience at the Higashikawa International Photography Festival in Hokkaido and her encounter with Hiroaki Yoshino, the director of PGI Shibaura.3’30- PGI is a gallery specializing in photography with a labo for preservation and framing. She started to work for PGI as a part-timer in 1998 and became the director in 2010.When he was 18 years old, she heard about the “Onnanoko Shashin” movement (Onnanoko means female and shashin photography) and she was inspired by these female photographers.8’ – PGI opened in 1979 as a place to look at the physical print. The first commercial photo gallery in Japan is Zeit-Foto Salon which was owned by Etsuro Ishihara and PGI was the second one. The owner of the PGI studied medicine in California and met the photographer Ansel Adams here and he decided to open a gallery when he was back in Tokyo.10’- When she started as a gallerist her main thought was how to get more people to visit the gallery. They did 10 exhibitions per year, and now 6/8. They started to hold gallery talks, participate in portfolio and events to meet emerging artists, and participated in photo fairs (Tokyo Photo and AIPAD from 2013). After participating in AIPAD, now she has a new goal to place the work of the artists she works with within the right institutions. She learned a lot about photography when speaking with other dealers during AIPAD.13’34 – In 2022, she sold the work “The map” of Kikuji Kawada to the Museum of Fine Arts, Boston (an exceptionally large collection of negatives, contact sheets, 87 prints from 1989, plus vintage prints and a first edition from 1965 of the photographic book).15’ – Another example of a project is the exhibition and the book of Tokuko Ushioda “My Husband” which were released in 2022.20’- Her pieces of advice for young gallerists are to stay curious and interested in artists and to know their works perfectly to be able to introduce their works to more people.PGI website : https://www.pgi.ac/en/Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
21:48 07/06/2023
#83 Lucille Reyboz (Kyotographie)
Lucille Reyboz, la cofondatrice du festival de photo japonaise Kyotographie revient sur la genèse du festival qu’elle a cofondé avec Yusuke Nakanishi à Kyoto à la suite du tremblement de terre de 2011 au Japon. Elle nous explique les évolutions du festival depuis 11 éditions avec cette année la création du festival de musique Kyotophonie, les difficultés et opportunités liées au covid des 3 dernières éditions et le processus organique de mise en place de la programmation. On a aussi parlé de la très créative scène photographique japonaise féminine et de la grande liberté des photographes avec le médium photographique.1’ : Sa carrière de photographe : assistante de photographes, ses premières pochettes d’album et le prix de la Fondation Hachette qui l’a amené au Japon au début des années 2000.6' : La genèse de Kyotographie : Sa rencontre avec le cofondateur du festival Yusuke Nakanishi, directeur de photographie et le séisme de 2011 qui a provoqué l’envie de réaliser un projet à impact en rassemblant des photographes japonais et étrangers et de mettre leurs carrières respectives de côté.8' : Le festival estival de Kyoto, Gion Matsuri durant lequel les grandes maisons de Kyoto sont ouvertes au public a été une révélation, car ils ont découvert les trésors des maisons japonaises. Elle a été inspirée également par les Rencontres de la photographie d’Arles qui exposent également de la photographie dans des lieux historiques de la ville.12'30 : Le festival n’a pas eu d’aide du gouvernement dans les premières années, car les fondateurs souhaitaient rester libres dans leurs programmations. La marque Chanel a été présente dès la première édition et cela a permis d’avoir d’autres partenaires privés.15' : L’importance de fédérer l’ancrage local en faisant attention à la façon d’exposer certains sujets sensibles au Japon, en impliquant la communauté locale et en préservant l’âme des lieux.16'52 : L’équipe du festival : toute l‘année ils sont 7, pendant 9 mois ils sont 30/40 et ils sont 300 pendant le festival.18’50 : La thématique et la programmation sont décidées avec des directeurs d’institutions et des commissaires d’expositions. Ils sont tous les deux impliqués avec les photographes/scénographes plusieurs mois avant le festival. Lucille sera plus sur le choix et la production des images et Yusuke sur la production des espaces et en particulier la lumière. Lucille est plus sur les partenaires internationaux et Yusukue sur les partenaires japonais et les relations avec la ville.22’ : La période du covid a renforcé l’ancrage local, car tous les événements et musées étaient fermés.28’ : Les évolutions dans le milieu de la photo :- Une très grande liberté avec le médium photographique dans le monde.- une photographie féminine très profonde, libre et intime. Dans une société japonaise contenue et contrôlée, l’appareil photo est le moyen d’expression de certaines femmes japonaises.32’30 : Son conseil pour des personnes qui souhaitent créer un festival : il faut que le projet soit porté par une vraie nécessité, sinon sur la longueur cela ne tient pas et ce ne sera pas convaincant pour les artistes et partenaires.Son conseil pour les photographes : ne pas se laisser démotiver ou influencer, mais rester connecté à ce qu’on ressent profondément.36’ : Et une nouveauté en 2023 ! La 1ere édition de Kyotophonie, un festival pour renouer ses liens avec la musique. En 2 temps avec une 1ere partie pendant Kyotographie et une 2e partie à l’Automne, 3 jours de musique dans 1 des 3 plus beaux lieux du Japon.Site de Kyotographie : https://www.kyotographie.jp/Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
37:35 24/05/2023
#82 Xavier Martel (Historien)
Xavier Martel, historien de formation, revient sur ses 5 années au Musée français départemental de la Photographie à Bièvres, l’exposition sur la photographie japonaise qu’il a réalisé pour le patrimoine photographique en 2004 et sa participation à araGo, le portail français de la photo. Habitant au Japon depuis 10 ans, nous avons aussi parlé de photographie japonaise et en particulier du statut d’artisan des photographes japonais. Bonne écoute !02’ – Xavier Martel, une formation polyvalente à l’ENSP à Arles.7’45 – Durant 5 ans, il fut responsable des collections protéiformes du Musée français départemental de la Photographie à Bièvres pas les tirages et les photos numériques, mais tout le reste : matériels de laboratoire, sacoches d’appareils photo, etc.13’ – Il a commencé une thèse sur l’iconographie touristique comme propagande nationale et il nous parle des photographies de l’association du Touring club de France.15’40 – Sa première rencontre avec la photo japonaise : il a participé à un recollement de la Société Française de Photographie et a découvert des tirages de photographes japonais. Puis il a travaillé au Centre Île-de-France en tant que chargé des publics quand Sylvain Lisson était directeur avec une expo inaugurale sur les collections japonaises dans les collections publiques. Il a alors proposé un complément de photographies venant de la FSP.21’40 – Il a travaillé pour le patrimoine photographique sur l’expo photo : Japon 1945-1975 Un renouveau photographique et a fait une résidence de six mois dans une résidence d’artiste (la Villa Kujoyama) au Japon à Kyoto.25’ – Son retour en France fut compliqué, car les institutions n’étaient pas intéressées par une exposition sur la photographie japonaise.29’ – Il a travaillé sur un projet mené par le ministère de la Culture déléguée à la Réunion des Musées Nationaux et du Grand Palais : le portail français de la photo, araGo. Le but était de présenter un portail avec toutes les photos des collections publiques (archives, musées et bibliothèques) et privées (galeries, etc.). Projet mené pendant deux ans, lancé à Arles en 2011, préfiguration à Paris Photo en 2011, ouverture du portail en 2012 alors qu’il écrivait des textes pour le portail depuis le japon puis le projet a été mis en pause.34’ – En venant vivre au Japon, en parallèle du projet Arago il souhaitait écrire une histoire de la photo japonaise. Sa question de départ : on parle des images faites par des Japonais ou des étrangers qui font de la photo au japon ? Les liens entre les territoires et les photos sont très forts.41’30 – Peu de galeries de photographie (il apprécie la Galerie MEM créée par Katsuya Ishida) au Japon. Importance du livre, car le Japon est un pays de l’écrit et moins de l’exposition.45’ – Des photographes japonais qui ne se considèrent pas comme des artistes (Shōmei Tōmatsu, Shōji Ueda). Les photographes reconnus comme des artistes au japon ont fait carrière à l’international comme Hiroshi Sugimoto.48’- Très peu de collectionneurs au Japon d’art contemporain. Le travail de valorisation de la photographie et de la structuration du marché de l’art fut initié aux EU.50’ – Les images photo ne pas sacralisées, les photographies sont moins des objets, mais plus consommables. Production d’images et non pas d’objets. Au Japon, il n’y a pas de différence entre artisan et artiste. Le photographe japonais Shōmei Tōmatsu disait : un photographe est uniquement un œil. Comme le photographe Eugène Atget, il disait qu’il faisait uniquement des documents pour les personnes qu’il prenait en photo et qu’il était un artisan au service des artistes.Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
56:32 10/05/2023
#81 Clément Chéroux (Fondation Henri Cartier-Bresson)
Clément Chéroux, directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson revient sur son parcours et ses apprentissages durant ses expériences de conservateur en chef de la photographie au Centre Pompidou, au Musée d'art moderne de San Francisco, au MoMA à New York. Il nous explique les différences qu’il observe dans les méthodes de travail et la relation à la photographie entre la France et les Etats-Unis. Il nous présente les différentes activités de la Fondation Henri Cartier-Bresson qui fête ses 20 ans en 2023 : des expositions dans les murs de son espace parisien, des expositions itinérantes, des publications, un prix HCB, des conférences et des recherches actives sur le fond HCB et Martine Franck. La fondation HCB a principalement trois sources de financement privés : la billetterie, les dividendes du placement du capital de départ de la fondation et la recherche de mécénat (entreprise ou individuel). Bonne écoute !2’ – La découverte de Clément Chéroux avec la photo comme moyen d’expression.5’ – Ses études en histoire de l’art à Paris VIII puis à l’école de la photographie d’Arles. Cette double formation en photographie : théorique et plus pratique est à l’origine de son intérêt pour les pratiques photographiques.9’20 – Son expérience de conservateur en chef de la photographie au Musée d'art moderne de San Francisco et au MoMA à New York et en particulier les différences dans les méthodes de travail.17‘ – Il a travaillé en tant que conservateur de la photographie aux États-Unis et en France et il nous explique les différences d’un point de vue professionnel en revenant sur le développement de la photographie aux États-Unis au siècle dernier.21’ – La fondation HCB fut créée en 2003 et reconnue comme fondation d’utilité publique. Lieu de préservation des fonds Henri Cartier-Bresson et sa femme Martine Franck. Un de ses rôles est de faire en sorte que leurs œuvres soient réactivées en permanence en les mettant à l’épreuve des périodes contemporaines.26’30 – La fondation HCB est la seule fondation pour des photographes en France. Aux États-Unis, il est inspiré par les fondations : Irving Penn, Richard Avedon, Gordon Parks…29’ - Les projets de la fondation HCB : des expositions dans les murs de ses espaces et qui voyagent dans le monde entier, prix HCB qui récompense tous les deux ans un photographe avec une exposition et un catalogue, des publications, une librairie, un site, des conférences et des recherches sur les collections de la fondation.35’ – Un financement privé sans subvention composé principalement : de la billetterie, des dividendes du placement d’un capital de départ et de recherche de mécénat (entreprise ou individuel).37’30 – Deux constats dans le milieu de la photo :- La recherche de financement prend de plus en plus de place dans le travail des professionnels de la culture (c’était plus d’habituel aux EU, mais il observe le même phénomène en France.)- Au milieu des années 80, les historiens, curateurs, journalistes s’intéressaient à la façon dont on est produite des images et depuis les années 90, on parle de la diffusion et il pense que le prochain focus sera sur le regardeur.43’30 – Importance du processus d’apprentissage par l’erreur. Aussi, il veut mettre en garde contre l’apparente simplicité de la photographie. La photographie est un objet qui semble évident alors qu’au contraire la photographie demande du temps long de recherche.Site de la Fondation Henri Cartier-Bresson : https://www.henricartierbresson.org/Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
46:47 26/04/2023
#80 Anne Immelé (Biennale de la Photographie de Mulhouse)
Dans cet épisode, nous échangeons avec Anne Immelé, directrice artistique et co-fondatrice avec Jean-Yves Guénier de la Biennale de la photo de Mulhouse. Elle est revenue sur son expérience à la galerie de la Filature à Mulhouse, sa recherche universitaire en histoire de la photo et son enseignement à l’école de la HEAR. Elle est revenue sur les différentes évolutions de la Biennale depuis sa création en 2013 et sur l’importance de son ancrage local : ancrage local au niveau de la ville de Mulhouse, de la région Grand Est et de sa position transfrontalière. Bonne écoute !01’30 – Une formation à l’école d’Arles et un master d’art visuel à l’université Laval de Québec. 07’ – Une expérience de 5 ans à la Filature (Galerie de photo de la scène nationale à Mulhouse), une thèse de doctorat sur la notion de séquences en photographies et l’enseignement à l’école de la HEAR.16’40 – La création de la Biennale de la Photographie de Mulhouse avec Jean-Yves Guénier. Elle revient sur l’intérêt fort territorial pour la photo depuis le passé industriel de la ville au 19e siècle. L'importance de l'ancrage locale : contexte de la ville, de la région Grand Est et sa position transfrontalière avec aussi une envie d’inviter des photographes internationaux jamais exposés en France. Mise en relation et collaboration avec l’équipe du Musée des Beaux-Arts et les autres musées municipaux de la ville depuis le début.24’ – Les subventions : ville, région Grand Est, Drac, le département et des mécènes privés depuis la dernière édition.Dès le début de la Biennale, ils se sont entourés de personnes pour la communication, site web, dossier de presse…Ancrage local en collaborant avec des talents de la région : artisans tireurs, encadreurs basés à Mulhouse, la Revue Nouveau, ...32’30 – La thématique pour chaque édition unit les expositions de chaque édition : 2013 : Play and replay. 2016 : L’autre est le même. 2018 : Attraction. 2020 : This is the end. 2022 : Corps célestes.38’ – Elle a dû mettre en pause sa pratique photographique personnelle de 2012 à 2018. L’expérience lui a permis de n’avoir par peur de se confronter à de grandes expos. 41’ – Les œuvres dans l’espace représentent 1/3 des œuvres de la Biennale. 42’ - Ses conseils pour des photographes : -Se construire un réseau dans les écoles-Faire une recherche des lieux où la programmation semble en adéquation avec son travail et envoyer un PDF en basse définition-Se déplacer pour aller voir des expositions et des vernissages et demander des rendez-vous en physique à des professionnels de la photographie. Les choses se font dans la durée et un suivi est nécessaire-Penser à l’internationale.Ses conseils pour des personnes qui veulent créer des événements photo : -Se demander pourquoi. Comment l’événement s’articule-t ’il avec les autres événements de la région ? Se concerter avec les acteurs locaux.Site de la Biennale de Photographie de Mulhouse : http://www.biennale-photo-mulhouse.com/2022/Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
55:38 12/04/2023
#79 David Serdimet (Prophot)
Dans l’épisode avec le dirigeant de Prophot, David Serdimet nous a parlé de sa carrière, de sa rencontre avec la photo par le biais des besoins techniques des photographes, de son arrivée chez Prophot à un moment stratégique de repositionnement de l’entreprise il y a 8 ans et des évolutions du milieu de la photo de son point de vue technique. Bonne écoute !2’40 – Sa carrière de pilote dans la marine nationale, chez l’entreprise d’éclairage de studio photo Balkar, chez Manfrotto (Vivendum actuel)10’ – Sa rencontre avec la photo par le biais du matériel, le début de son intérêt de découvrir les besoins des photographes et de pouvoir les conseiller sur un point de vue technique12’30 – Son expérience de conseiller en informatique, puis a travaillé en tant que conseiller stratégique pour le patron de e-center et photo service (impression BtoB et BtoC) et il est arrivé chez Prophot il y a 8 ans. La marque était dans une situation délicate et un repositionnement stratégique a été fait, avec comme axes principaux :-       une focalisation sur les clients professionnels (clients historiques de la marque)-       un développement de la partie vidéo22’ – Prophot aujourd’hui c’est des prestations de services pour aider les studios ou clients à paramétrer leurs studios. Leur enjeu est de comprendre leurs besoins de création d’image et leurs proposer la solution la plus adaptée pour réaliser des images.28’45 – Prophot, l’entreprise c’est une quarantaine de personnes. Mais c’est aussi : l’entreprise d’impression professionnelle Graphic réseau de 17 personnes qu’ils ont racheté et SMS tech, société de service d’installation et de maintenance d’équipement d’une dizaine de personnes. Avec un CA d’une trentaine de millions d’euros qui a l’ambition de continuer à croitre doucement dans les métiers de la chaîne de l’image.35’ - Le gros challenge est de s’adapter aux évolutions et nouvelles pratiques du milieu de la photo :-       Le monde de la photo/vidéo est beaucoup plus petit qu’avant.-       Il y a eu une grosse baisse de vente d’appareil photo pour les amateurs car désormais les téléphones portables font de la photo sociale.-       Mais il est aussi important de noter qu’il ne s’est jamais pris autant de photo que maintenant.43’30 – L’importance de la veille auprès des fournisseurs et des médias spécialisés en France et à l’étranger, faire des tests technique en interne et être en contact quotidien avec les photographes.48’ – Son conseil pour des photographes : pour être un professionnel et vivre de la photo, il faut avoir des clients et ceux qui réussissent dédient 20% de leurs temps à aller chercher des clients. Site de Prophot : https://www.prophot.com/LinkedIn de David Serdimet : https://www.linkedin.com/in/david-serdimet-7666b0/Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
51:12 29/03/2023
#78 Ivan Vartanian (Goliga) ENGLISH EPISODE
In this first episode in English, I am with a publisher specializing in Japanese photography, Ivan Vartanian. In this episode, he spoke about his career and he gives us his opinion on the evolution of photobook publishing over the past 10 years and also the current opportunities in this industry. We talked about some cultural differences between Western and Japanese photography in particular the difficulty of not applying our own way of thinking and our own filter when we see photographs from another country. According to Ivan, discovering photography for another country is a process of self-discovery: "The more you’re engaged with this country's culture, the more you learn about yourself ." I hope you will like this episode!1’50 – Who is Ivan Vartanian? His work experience at Aperture NY.08’55 – His first job in Tokyo for the Japanese publisher Korinsha and his beginning as an independent publisher20’ – His approach to creating a book: « what the trajectory of photography is nowadays and what contribution I can give to the broader discussion ».31’ - Challenges in the book industry in the 2000s and today opportunities thanks to online independent publishingNow :- Easier to interact with people through social media- During corona online shopping has exploded.- Logistics easier (Amazon, Walmart (USA).37’ – The Japanese photography industry.The market for selling photographs almost does not exist or is very small.The publishing industry is much richer. There is a lot of interest and appetite for the consumption of contemporary photography in Japan through magazines.Photography is appreciated to the relation with a media, with the story that appears. Photograph response to discourse in a magazine. Different to a photograph that has been done for the sale.43’ – In Western countries: conceptualizing photography as a vehicle for a story. The story of the subject, photographer, and nation. Narrative. In Japan, photography is not just a story vehicle. People are eager to apply a story to work. Not untrue but not the only filter.46’ – "Discovering photography for another country is a process of self-discovery. The more you engaged the more you learned about yourself". "Japanese photography can be the place for a western audience to discover pre-established ideas about photography".49’ – The understanding of the Japanese photobook is convenient for a western audience because it fits the model. The pre-existing model of an artist who is working in isolation and creating art from zero and putting it out in the world. It is not inaccurate but it is just one way. There are lots of polarization and collaboration between writers and artists. Photographers do not work in a vacuum. Goliga website : https://goliga.com/Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
54:33 15/03/2023
#77 Jeanne Mercier (Afrique in visu)
Dans cet épisode avec Jeanne Mercier nous avons parlé de la plateforme Afrique in visu qu’elle a cofondé avec son compagnon Baptiste de Ville d’Avray en 2006 au Mali en parallèle de recherches en histoire de la photographie. Elle est revenue sur les différentes évolutions de la plateforme qui ont été guidées par des rencontres et des opportunités durant un moment d’effervescences en Afrique avec la création d’événements, de biennales et de lieux, mais aussi un manque de représentation des artistes du continent africain et de sa diaspora à l’extérieur du continent. Elle aborde le fait qu’ils n’avaient pas réfléchi au discours au moment du lancement de la plateforme et qu’ils ont découvert les enjeux politiques et sociaux à travers des rencontres et la lecture de culturals studies. Elle a remarqué que certains artistes se réapproprient l’histoire coloniale à travers leurs travaux à partir d'archives familiales ou nationales pour nous interroger sur la création de notre mémoire collective. Bonne écoute !01’15 – Qui est Jeanne Mercier et qu’est-ce que la plateforme Afrique in visu aujourd’hui ?03’ – Sa formation en histoire de la photographie, un master de recherche sur la Biennale de Bamako en 2005 pour les 11 ans de la biennale et l’enseignement d’histoire de la photographie au Centre de photo du Mali.09’30 – Elle comprend qu’elle vit un moment charnier avec une effervescence en Afrique avec la création d’événements, de biennales et de lieux, mais qu’il y a un manque de représentation des artistes du continent africain, de sa diaspora à l’extérieur du continent et qu'on ne connaît pas la création contemporaine.11’30 – Le début d'Afrique in visu et les évolutions jusqu'à leurs retours en France.23’ – Ils vont revenir en France en 2007, car ils sont appelés pour participer à la première édition de Photo Quai. Ils vont exposer Alioune Bâ à la Cité de l’architecture et du patrimoine. Afrique in visu change et devient un endroit où les gens vont repérer des photographes.29’ – Les évolutions de leurs projets : au début ils avaient envie de comprendre comment on passe de la photo documentaire à la photo artistique et ils n’avaient pas réfléchi au discours. Au fur et à mesure du projet, ils ont découvert les cultural studies, des penseurs et des lieux vont émerger. Il est très important que l’histoire se fasse par les gens du continent et non par des gens de l'extérieurs. Les sujets de lutte contre le racisme systémique, les questions identitaires et la représentation de toutes les minorités se retrouvent dans les expositions qu’ils organisent et dans les entretiens qu’ils font avec les artistes.34’ – Très tôt ils se sont dit qu’ils allaient être des coordinateurs de projets et qu’ils n’allaient pas répondre aux demandes de workshop sur le continent qu’on leur proposait.37’30 – Les évolutions dans le passé et le futur sur le continent Africain et sa diaspora.44’ - Ses conseils pour les photographes : sortir de son téléphone et son ordinateur et aller voir des expos pour voir les tirages et avoir une expérience physique de l’image. Mais aussi aller voir les professionnels du milieu de la photo. Elle encourage les artistes à se rassembler en collectif pour s’entraider en partageant du matériel et en échangeant. Le site d'Afrique in visu : https://www.afriqueinvisu.org/Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
50:21 01/03/2023
#76 Jean-Kenta Gauthier (Galerie Jean-Kenta Gauthier)
Jean-Kenta Gauthier est galeriste à Paris depuis 2014 et dans cet épisode il est revenu sur son parcours professionnel avant de créer sa galerie, les étapes importantes de sa galerie jusqu’à l’inauguration de sa dernière exposition. On a aussi abordé l’histoire de sa galerie qui a d’abord été connue pour ses expositions avec des photographes japonais puis de son envie de changer cette image, car cela allait à l’encontre de ce qu’il souhaite défendre. Il nous a parlé de la poésie qui infuse tous ses projets, l’importance d’archiver la vie de sa galerie pour pouvoir garder une trace de son travail et de sa manière de construire une exposition en cherchant à justifier tous les choix et décisions des artistes. Il nous a également glissé des conseils pour des photographes qui souhaitent travailler avec des galeristes. Bonne écoute !1’ – Qui est Jean-Kenta Gauthier ? Sa formation en philosophie et ses rencontres avec le monde de l’art et des galeries 10’ – Pendant les premières années de la galerie, ils ont présenté principalement des projets en lien avec le Japon. En particulier une grande exposition en 2015 à Arles de huit photographes japonais avec Simon Baker et Akio Nagasawa. Puis il a freiné les projets en lien avec le Japon car il s’est rendu compte que la galerie se faisait connaître sous l’étiquette de cette spécialité de photographie japonaise et que cela allait à l’encontre de ce qu’il souhaite défendre. 18’ – En 2023, la galerie entre dans une nouvelle phase de valorisation de ses archives.29’ – Il a été à une conférence organisée par Clément Cheroux et il a retenu le principe suivant : Avant, on se posait la question de la production. Maintenant, on s’intéresse à la diffusion de la photo Dans le futur, la question de la réception de la photo sera sûrement au centre des recherches. 36’40 – Selon Jean-Kenta Gauthier, quand on présente un projet, tout doit être justifié. "On sait qu’au moins une chose ne pourra pas être justifiée et celle-ci explosera et deviendra la chose qui infuse l’ensemble du projet d’une façon incroyable".37’ – Sa relation avec la photographie japonaise. Il sait que certains photographes japonais sont liés à l’histoire de la société japonaise comme Issei Suda avec son œuvre Fushikaden, mais parfois des photographes sont associés à la photographie japonaise alors qu’il ne voit pas ce qui justifie de dire que c’est un travail japonais. Comme le travail de Daisuke Dokota.45’ – Il faut prendre en compte la donnée fondamentale que le Japon est un pays où la langue n’a rien à voir avec les langues en occident. 48’ - Il faut faire attention à cette tendance du japonisme car parfois il manque des éléments pour aborder des sujets. 50’ – L’exposition actuelle à la galerie dans les deux lieux avec 13 artistes. Son titre est : Perdre aussi nous appartient. C’est une exposition qui résume des années de discussion avec des artistes. 55’ - Ses conseils : 1 - Aller voir un maximum d’expositions dans les galeries. La plupart des expositions dans les musées ont été présentées avant dans des galeries gratuitement. 2 - Une très bonne formation est d’assister un grand artiste. Il représente par exemple l’artiste Capucine Gros qui a été la directrice du studio d’Alfredo Jaar pendant 10 ans. 3- Pour rentrer en contact avec une galerie ou un éditeur, il faut être recommandé et voici l’ordre d’importance des recommandations selon lui : recommandation par un artiste, un collectionneur et conservateurs/directeurs d’institutions. Le site de la Galerie Jean-Kenta Gauthier : https://jeankentagauthier.com/Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
63:40 15/02/2023
#75 Marie Moulin (Acheteuse d'art indépendante)
Marie Moulin, acheteuse d’art indépendante, nous a parlé de son métier, de sa formation et est revenue en détail sur les différentes étapes de ses projets. Elle est revenue sur l’importance du travail collectif et pas uniquement du photographe dans les commandes commerciales et l'enjeu pour les photographes de développer leurs propres styles artistiques, car les marques de luxe cherchent des photographes qui vont savoir mettre en avant leurs produits avec leurs pattes artistiques. Elle nous a aussi parlé de la forte demande de contenu à durée de vie très courte pour les réseaux sociaux qui pousse certaines marques à produire des contenus très vites, moins chers et plus pauvres alors que ces contraintes peuvent aussi créer des opportunités en poussant les créatifs à se réinventer. Bonne écoute !01’ – Qu’est ce que c’est que le métier d’acheteuse d’art ?07’ - Sa formation en langues étrangères appliquées, en communication et en histoire de l’art.09’ – Ses expériences dans des agences : l'agence d’Arcy, Australie et Fred & Farid.18’ – Les différents commanditaires et créatifs avec qui elle travaille et les différentes étapes de ses projets.22’ - Les évolutions du métier d’acheteur d’art : la demande de faire des productions photo et vidéo et la demande des marques de luxe de travailler avec des photographes qui vont pouvoir mettre en avant leurs produits avec leurs propres pattes.29’13 – L’éclatement des commanditaires est dû à la forte demande de contenu à durée de vie très courte pour les réseaux sociaux et non plus pour des moments forts dans l’année. Cette demande des réseaux sociaux pousse certaines marques a produire du contenu très vite de « façon souple » c’est à dire, moins cher et donc plus pauvre.34’ – Durant le premier confinement tous les shootings se sont arrêtés, les marques ont recyclés leurs vieux contenus et se sont rendus compte qu’il était nécessaire d’avoir des créatifs avec des talents spécifiques pour réaliser des images.36’ - Une évolution dans le milieu de la photo : le goût de la jeune scène photographique et des marques pour un retour à l’artisanat en général et donc à l’argentique.40’30 – Ses conseils pour les photographes : savoir-faire : maitriser totalement la technique de leurs images et savoir être : en parlant directement avec les marques pour que les contraintes de chacun se réunissent et que le marketing rencontre l’artistique42’30 – Importance de développer son travail personnel pour gérer sa frustration. Et aussi l’importance de rencontrer des gens et de créer son réseau. Elle est membre de l'association Les filles de la photo où elles organisent des tête-à-tête pour donner des conseils concrets de développement de carrière aux photographes, le prochain tête-à-tête aura lieu en juin.46’30 - Conseils pour les acheteurs d’art : s’intéresser et rencontrer des talents en ouvrant son carnet d’adresses et prendre le bon côté des nouvelles façons de produire. Ne pas aller vers le côté rapide et pas cher, mais se réinventer. Le site de Marie Moulin : https://www.mariemoulin.com/Le LinkedIn de Marie Moulin : https://www.linkedin.com/in/marie-moulin-0a58b44b/Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
50:43 01/02/2023
#74 Kinuko Asano (Galerie Écho 119)
Kinuko Asano est directrice artistique à la Galerie Écho 119 et directrice artistique indépendante. Dans cet entretien, elle nous explique en quoi consiste son quotidien à la galerie, ses différents projets et aussi ses origines franco-japonaises. Et dans cet épisode spécial Japon, elle est revenue sur les différences qu’elle voit entre les scènes photographiques française et japonaise. En particulier : le peu de reconnaissance et de valorisation des photographes japonais au niveau national et le fait que les photographes japonais ont la culture du livre et moins celle du tirage comme en occident. Bonne écoute !01’ – Qui est Kinuko Asano ? Sa famille franco-japonaise, sa formation et ses expériences professionnelles : au studio Rouchon, au studio Janvier et chez un photographe à Hong Kong. 10’30 – Le studio de direction artistique Studio 3 pièces et ses projets pendant 5 années : édition, magazine, logo, etc.12’33 – Sa formation l’ICP à New York et sa découverte de l’editing qui combine la photo et la direction artistique.17’ - Elle rejoint la galerie et librairie photographique parisienne Écho 119 en 2017 dont la directrice est sa mère. Ancrage avec le Japon avec la fondatrice Noëlle Colin qui vit entre les deux pays. La galerie est réputée pour les livres vintages japonais et expose aussi des artistes engagés.21’ – En tant que directrice artistique elle est chargée de l’identité visuelle de la galerie et librairie : programmation des expositions, réalisation de tous les visuels de la galerie et édition de livres. L’équipe de la galerie : Léna Futel, Audrey Bangou, un/e alternant/e, Noëlle colin et précédemment Khenory Sok.24’ – Les challenges de travailler en famille.27’30 – La préparation d’une exposition : 1. Choisir le thème et l’artiste. 2. Choisir les œuvres avec l’artiste en prenant en compte ce qui va parler au public de la galerie. 3. Choisir la scénographie. 4. Mettre en place un planning. 5. Mettre en place la production des tirages et l’encadrement. 6. Choisir les prix des œuvres. 7. Contacter la presse. 8. Préparer la communication sur les réseaux sociaux et en dehors (création d’affiches, d’invitations, de newsletters). 30’ – Elle réalise aussi des missions en freelance en parallèle de la galerie comme la réflexion sur la photo contemporaine japonaise pour les Rencontres de Gaspésie pour l'édition de 2023.33’30 – Ses liens avec le japon. Elle a habité au japon pendant 10 ans. Son intérêt pour la photographie japonaise est arrivé avec la rencontre avec le livre photo. 35’ – Les différences entre la scène française et japonaise : La scène japonaise est très dynamique, mais peu de reconnaissance et de valorisation au niveau national. 38’ – Le livre photo au japon. Auparavant, les photographes faisaient des tirages pour l’imprimeur alors qu’en occident on avait la tradition du tirage. 47’- Les évolutions dans le milieu de la photographie japonaise : retour de la photo documentaire/sociale qui était présente dans les années 50-60 au Japon.51’- Exploration de sujet japonais par des photographes français que des Japonais n’auraient pas explorés.56’ – 3 Conseils : 1 – Bien se renseigner sur la galerie à qui on envoie son travail pour être sûr d’être pertinent. 2 – Envoyer des PDF légers ou des liens vers son site. 3 – Répondre à des appels à projets.Le site de la Galerie Echo 119 : https://www.galerieecho119.com/Le LinkedIn de Kinuko Asano : https://www.linkedin.com/in/kinuko-esther-asano-4a13511b/Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
61:33 18/01/2023
#73 François-Nicolas L'Hardy (Hôtel Fontfreyde - Centre Photographique)
François-Nicolas L’Hardy est le directeur de site de l’Hôtel Fontfreyde. Après 18 années au CAP (l’association de Brest du Centre Atlantique de la Photographie), il a rejoint le centre photographique de Clermont-Ferrand en 2016. Dans cet épisode, il nous explique ses apprentissages dans une structure associative et dans un lieu à régie municipale, mais aussi l’évolution de ses missions depuis la programmation d’exposition, la logistique et la régie jusqu’à la gestion d’une équipe de 5 personnes à Clermont-Ferrand. Nous avons aussi abordé la pratique photographique de son père en tant qu’ornithologue qui a été un déclencheur dans sa propre pratique photographie et qui l’accompagne dans sa propre pratique photographique. Nous sommes aussi revenus sur l’influence de l’intelligence artificielle sur les artistes, l’importance de s’entourer de personnes avec lesquelles on peut dialoguer sur ce qu’on aime même si l'on ne les voit pas souvent, car certaines relations peuvent mener à des projets d’expositions plusieurs années plus tard. Bonne écoute !01’ - Sa formation universitaire en histoire de la photo, l’apprentissage de la technique argentique par le biais de son père zoologiste et ornithologue et son expérience de photographe06’40 – Son passage de la prise de la vue à l’organisation d’expositions (Artothèque d’Angers, les galeries de la Fiac) et son arrivée à l’association : Centre Atlantique de la Photographie en 1998.09’23 – Le CAP : son histoire, ses enjeux et fragilités14’30 – Son départ à Clermont-Ferrand en tant que directeur de l’hôtel Fontfreyde. L’histoire du centre photographique né en 2010 dans un bâtiment historique du 16e siècle du centre-ville. Le lieu est en régie municipale et l’équipe est constituée de 5 personnes.21’40 – L’évolution de l’organisation de ses missions : à son arrivée, il était très concentré sur la programmation, la régie et la logistique. Maintenant, il a une programmation à deux ans et il a plus de temps pour la gestion d’équipe.26’30 – Il n’a pas de contrainte de thématique concernant la programmation. Il souhaite montrer la diversité de la photographie et faire des collaborations comme celui avec le festival du court-métrage pour parler au plus de monde. Aussi, la ville de Clermont-Ferrand héberge un artiste par an et une exposition suit chaque résidence. Marcher dans l’histoire andré Kertez en 2022 en aujourd’hui Anne-Lise Broyer avec son journal de l’œil. 30’ – Il garde un projet personnel en tête : faire une série en reprenant les archives des photographies scientifiques de son père et les retravailler pour leur donner une nouvelle forme.34’40 – L’intelligence artificielle influence et va influencer les artistes dans les prochaines années. La réalisation d’une exposition n’est jamais une évidence, il faut du temps pour articuler les choses entre elles. Je connais le travail d’Anne-Lise Broyer depuis longtemps et il m’a fallu 20 ans pour faire une exposition avec elle. 40’15 – La question du réseau : il est important de s’entourer de personnes avec lesquelles on peut dialoguer sur ce qu’on aime. Le site de l'Hôtel Fontfreyde : https://clermont-ferrand.fr/hotel-fontfreyde-centre-photographiqueLe LinkedIn de François-Nicolas l'Henry : https://www.linkedin.com/in/fran%C3%A7ois-nicolas-l-hardy-65374216Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
41:49 04/01/2023

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