Show cover of Ma Tirelire

Ma Tirelire

Dans Ma Tirelire - le podcast qui fait résonner votre argent dans le bon sens - Alexandre Toussaint part à la rencontre d’experts pour dénicher des idées d’épargne qui vous ressemblent vraiment. Toutes les semaines, ses invités donnent des conseils simples, clairs et transparents pour être en mesure de passer à l’action.

Titres

#17 - Investir en bourse dans des milliers d’actions et ETF ! – Matthias Baccino (Trade Republic)
Après une courte carrière de diplomate, Matthias Baccino se lance dans la finance. Persuadé qu’il est essentiel d’aider les gens à mieux utiliser leur épargne pour éviter un appauvrissement général des populations, il a à cœur d’apprendre au plus grand nombre à investir en bourse. A la tête des activités de la plateforme Trade Republic  depuis un an et demi, il s’efforce de démocratiser l’accès à l’investissement en bourse et de partager les règles de base pour se lancer sereinement ! Envie d’en savoir plus ? Eh bien, c’est maintenant dans Ma Tirelire  avec Alexandre Toussaint  et Matthias Baccino. 6 points à retenir avant de commencer à investir en bourse :     - Pour placer son argent en bourse et acheter des actions / obligations, il faut d’abord ouvrir un compte-titres - Toutes les sociétés du monde cotées en bourse sont disponibles sur ces comptes-titres - Il est également possible d’investir dans un ETF. Il s’agit d’un panier d’actions ou d’obligations provenant de plusieurs entreprises ayant des caractéristiques communes. Par exemple : toutes les entreprises opérant dans le secteur de l’eau ou toutes les entreprises françaises. - La performance moyenne des actions du monde entier est de 5% en moyenne depuis 120 ans - Les 3 règles de base pour investir en bourse sont les suivantes : on investit sur le long terme, on ne met pas tous ses œufs dans le même panier et on fait attention aux frais - La fiscalité est de 30% sur les plus-values réalisées annuellement sur un compte-titres (prélèvement à la source) Un avant-goût de l’épisode : « Les Français utilisent très mal leur argent. L’année dernière, on a laissé dormir 45 milliards d’euros sur des comptes qui ne rapportent rien. Le problème, c’est qu’en réalité, sur ce type de compte, l’argent ne dort pas, il meurt du fait de l’inflation ». « Il faut fournir aux français une éducation financière. En fait, si on donne un cadre simple et des principes de base, tout le monde peut faire fructifier son argent. Les banques ont tellement infantilisé les gens par rapport à l’investissement qu’ils ont l’impression de ne pas être capables d’investir correctement mais c’est une construction mentale erronée que nous sommes en train de faire tomber par la jeunesse. » « Si les auditeurs de ce podcast ne doivent retenir qu’un seul point, c’est qu’investir ce n’est pas spéculer ! » « Ce n’est jamais le bon moment pour mettre toute son épargne en bourse. C’est toujours le bon moment pour commencer à investir de petites sommes en bourse ». Pour ceux qui ont envie d’aller plus loin :  Le site web de Trade Republic Le LinkedIn de Matthias Baccino Vous avez aimé cet épisode de Ma Tirelire ? Abonnez-vous au podcast sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer, et Google Podcasts et notez-le 5 étoiles !
65:50 01/08/2022
#16 - Investir dans les voitures de collection, mode d’emploi ! – Vladimir Grudzinski (Carjager)
Pédigré sportif, performances hors normes, rareté ou histoire industrielle particulière… Vladimir Grudzinski définit la voiture de collection comme une automobile d’intérêt qui est plus qu’un simple « déplaçoire ». Passionné par cet univers depuis son jeune âge, il décide en 2017 de créer avec Luc Bousquet une plateforme spécialisée dans l’achat et la vente de voitures d’exception : Carjager met dès lors au service des particuliers son expertise technique et les accompagne dans le processus d’identification et d’acquisition de la voiture de leurs rêves.  Le bonus ? Les équipes de Carjager  sont en mesure de vous proposer des autos hors-marché, non référencées sur les sites de vente en ligne mais pourtant bien disponibles à l’achat ! Envie d’en apprendre un peu plus ? Eh bien, c’est maintenant dans Ma Tirelire avec Alexandre Toussaint  et Vladimir Grudzinski.   5 points à retenir avant de se lancer dans l’aventure Carjager : - Il y a environ 800 000 collectionneurs de voitures en France. Carjager comptabilise entre 300 et 400 demandes par mois et vise entre 250 et 300 ventes par an - Lors de l’achat d’une voiture de collection, certains éléments sont à considérer en priorité. Pour s’assurer d’une bonne côte, l’idéal est de chercher les modèles rares d’une série et de veiller à ce qu’ils soient bien documentés, bien entretenus et le plus conformes possible à l’état d’origine - L’acquisition d’une voiture de collection peut être financée par les banques au travers d’un crédit à la consommation - Les primes d’assurance sont basses pour les voitures de collection car elles roulent peu – en moyenne 1 000km / an – et font rarement l’objet de sinistres - Deux options de fiscalité : régler la taxe sur les objets de valeur (6,5% du prix de l’auto) ou - quand la voiture a plus de 30 ans - régler la taxe sur la plus-value (36% de la plus-value avec déduction des restaurations effectuées) Un avant-goût de l’épisode : « Les voitures anciennes sont souvent une madeleine de Proust. Beaucoup de gens sont animés par l’émotion et recherchent la voiture de leur enfance ». « Il faut se défaire de l’image d’Epinal du collectionneur fortuné et élitiste. En fait, c’est un hobby qui est plus rependu que l’on ne le pense. Chez Carjager, nous avons une population d’acheteurs assez jeunes – 35/40 ans – qui commencent à bien gagner leur vie et veulent réaliser un rêve en s’offrant une belle voiture. » « Si on veut se lancer sans prendre de risque, l’idéal est d’investir dans une valeur sûre comme Porsche. Il s’agit en effet d’automobiles fiables, peu coûteuses en entretien et très demandées, donc faciles à revendre. C’est un peu comme acheter une Rolex si on fait le parallèle avec le marché des montres. » « Le jackpot c’est une voiture rare, avec livret d’origine, bien entretenue mécaniquement, avec ses archives et peu de propriétaires au compteur ». Pour ceux qui ont envie d’aller plus loin :  Le site web de Carjager  Le LinkedIn de Vladimir Grudzinski  Vous avez aimé cet épisode de Ma Tirelire ? Abonnez-vous au podcast sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer, et Google Podcasts et notez-le 5 étoiles !
66:07 12/07/2022
#15 - Comment bien financer son investissement immobilier ? – Sylvain Lefèvre (La Centrale de Financement)
Après une longue carrière dans la banque et le courtage, Sylvain Lefèvre décide de créer en 2013 sa propre structure pour favoriser le financement immobilier. Il s’associe alors à François Pinault (Artémis) et lance La Centrale de Financement. Spécialiste du prêt immobilier, La Centrale fait rapidement ses preuves et est aujourd’hui le troisième acteur du secteur. À la tête d’un réseau de 185 agences, Sylvain Lefèvre est fier des 4,7 milliards d’euros de prêts qui ont été distribués en tout juste 9 ans ! Il partage aujourd’hui, dans Ma Tirelire, ses conseils pour réussir son financement immobilier. 7 points à retenir : Il ne faut pas hésiter à investir le plus tôt possible dans un bien immobilier. En effet, dans un contexte inflationniste, le plus tôt on achète avec un remboursement à taux fixe, le plus tôt on retrouve du pouvoir d’achat Avant de se rendre sur le marché de l’acquisition, il est capital de conduire une étude de faisabilité de son financement Depuis 2021 et les normes HCSF, il est quasiment impossible de se faire financer son bien sans apport L’apport doit généralement représenter 10% du prix de l’actif et doit couvrir les frais (frais de dossier, de notaire, de garantie) L’intérêt de passer par un courtier plutôt que par une banque pour se financer c’est que les courtiers sont des spécialistes du sujet. Les banquiers sont des généralistes, ils ont les bases mais ne sont pas des experts. Le courtier lui, connaît les subtilités des mécanismes et maîtrise parfaitement les différents leviers sur lesquels jouer. Par ailleurs, il est généralement beaucoup plus disponible que le banquier et accompagne son client tout au long du processus d’achat Le but n’est pas forcément d’obtenir le taux nominal le plus bas mais plutôt le package le plus optimisé possible (frais de dossier, assurances…) et de signer dans les temps Le coût de courtage représente généralement 1% du prix de la vente pour l’acquéreur.    Un avant-goût de l’épisode : “ Cela fait 40 ans que l’on nous dit que ce n’est pas le moment d’acheter et en fait, c’est toujours le moment. Tout est une question de paramètres. On achète quoi, quand et où ?” “ Depuis 2 ans, on subissait les prix, on était dans un marché de vendeurs. On mettait une annonce sur le Bon Coin et le bien partait en 5 minutes. Aujourd’hui ce n’est plus le cas et il ne faut pas hésiter à négocier les prix. D’ailleurs le retour des prêts-relais montre bien que les acheteurs ont retrouvé un peu de marge de manœuvre”. “ Le prêt immobilier c’est de la matière vivante, ce n’est pas un produit figé. On peut en renégocier les conditions et en réviser les modalités au fil du temps.” “ Il n’y a aucune classe d’actifs en France qui se finance aussi bien que l’immobilier.” Pour ceux qui ont envie d’aller plus loin :  Le site web de La Centrale du financement Le LinkedIn de Sylvain Lefèvre  Lien pour découvrir le livre de Sylvain Lefèvre 
70:57 23/05/2022
#14 - Investir entre amis dans les meilleures start-up françaises et étrangères - Corentin Orsini (Super Capital)
Ancien journaliste scientifique technologique, Corentin Orsini a fini par avoir envie de prendre part au monde de la tech qu’il décrivait. Salarié d’un fonds d’investissement, entrepreneur, consultant… il multiplie les expériences, aiguise ses connaissances et développe son réseau. En 2017, alors qu’il cherche à investir à titre personnel de petits budgets dans des projets early-stage, il se rend compte que le ticket d’entrée est généralement très élevé. Cela ne le réjouit pas car ceci revient plus ou moins à investir toutes ses économies dans une seule et même société. Impossible dans ces conditions de limiter le risque et de diversifier ses placements. Il décide alors de créer Super Capital , une société qui permettra d’investir à plusieurs dans différents deals et donnera ainsi accès à des projets auparavant hors de portée. Envie d’en apprendre un peu plus ? Eh bien, c’est maintenant dans Ma Tirelire avec Alexandre Toussaint et Corentin Orsini.  7 points à retenir avant de se lancer dans l’aventure Super Capital :  - L’idée est de créer un véhicule constitué de maximum 150 investisseurs et d’investir les fonds apportés dans une quarantaine de projets (entre 50K et 300K par projet) sous 12 à 18 mois - Les plus-values dégagées par les exits sont ensuite distribuées à partir de la 5ème année.  Pour chaque véhicule, 75% des fonds sont investis en UE et 25% hors UE (généralement aux US) - Pour chaque véhicule, la thèse d’investissement est la suivante : 20% de très jeunes boites, 60% de boites qui font 10K-100K de revenu mensuel, 20% de série A, B, C… - L’objectif visé est un x3 entre 5 et 7 ans - La sélection des projets se fait au travers d’un vote des actionnaires - Liquidités : il est possible de revendre ses parts à partir de l’année 5 à condition que l’acquéreur soit validé par les autres actionnaires. Fiscalité : elle commence à s’appliquer la 5ème année et elle s’apparente à celle d’un PEA (17,2%). Un avant-goût de l’épisode : « Aujourd’hui, une grande majorité de boites lèvent des fonds et pourtant, les solutions pour investir ne sont pas très développées ». « On s’est aperçu qu’il était très difficile d’investir des petits tickets dans des projets early-stage. Il fallait tout de suite mobiliser de grosses sommes. » « Aux US, le marché est beaucoup plus fluide, mature et accessible. Il y a notamment AngelList, une plateforme leader qui permet d’investir à partir de 1000$ aux côtés de fonds prestigieux comme Sequoia. En France, ça commence à se démocratiser avec des acteurs comme nous mais il y a encore du chemin à parcourir. » « L’essentiel de la valeur est créé entre 5 et 7 ans ». On parle également de : - L'épisode 2 - Dénicher et investir dans les meilleures start-up - Matthieu Jarry (Club Des Prophètes)  - L'épisode 11 - Investir dans les plus belles start-up françaises - Mathieu Artaud (Caption)  Pour ceux qui ont envie d’aller plus loin :  • Le site web de Super Capital  • Le LinkedIn de Corentin Orsini  Vous avez aimé cet épisode de Ma Tirelire ? Abonnez-vous au podcast sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer, et Google Podcasts et notez-le 5 étoiles !
75:23 05/05/2022
#13 - Comment investir dans les énergies renouvelables ? - Laure Verhaeghe (Lendosphere)
Ancienne journaliste spécialisée dans le développement durable, Laure Verhaeghe a fini par avoir envie de se mobiliser pour la cause écologique. Ayant compris qu’il était urgent de réduire les énergies fossiles au profit des énergies renouvelables, elle décide de créer Lendosphere : une plateforme permettant aux particuliers d’investir directement dans la transition écologique. Fermes éoliennes, centrales solaires, centrales hydrauliques, unités de méthanisation… Autant de projets positifs que vous pouvez désormais fièrement financer ! Envie d’en apprendre un peu plus ? Eh bien, c’est maintenant dans Ma Tirelire avec Alexandre Toussaint et Laure Verhaeghe, fondatrice de Lendosphere . 6 points à retenir avant de se lancer dans l’aventure Lendosphere : - Aujourd’hui Lendosphere est un acteur reconnu par la qualité des projets proposés, la rigueur de l’analyse réalisée en amont et le dynamisme de la base d’investisseurs. - 325 projets ont été accompagnés par Lendosphere jusqu’à ce jour. Chacun, a été implanté intelligemment pour valoriser les ressources naturelles du territoire.  - Pour chaque projet, Lendosphere est en mesure de chiffrer la production d’énergie à venir et d’émissions de CO2 évitées. Il est ainsi possible de connaitre l’impact positif de son épargne. - Le ticket d’entrée sur la plateforme est de 50€ et le ticket moyen est de 1600€ par projet. - Les investissements sont en moyenne de 2 à 6 ans. Le capital est remboursé à l’issu du projet tandis que les intérêts sont distribués à échéance régulière. - Le rendement moyen est d’environ 5%. Il provient généralement de la vente de l’énergie créée mais si on se trouve très en amont du projet, il y a une garantie maison-mère. - Il n’y a aucun frais et la fiscalité qui s’applique est le prélèvement forfaitaire unique. Un avant-goût de l’épisode :   « Avant Lendosphere, il était très compliqué d’associer les particuliers au financement de projets écologiques. Aujourd’hui, les développeurs éoliens peuvent proposer directement aux riverains d’une ferme éolienne de financer une partie du projet. »   « Il est capital d’accélérer le développement des énergies renouvelables parce que notre consommation augmente et qu’on ne peut la couvrir ni par le nucléaire (trop lent) ni par les énergies fossiles (trop polluantes). ».   « Les investisseurs veulent évidemment un bon rendement mais les motivations premières sont la proximité géographique et l’impact positif du projet. On veut investir à côté de chez soi dans un projet qui a du sens. ».    « Les avantages de Lendosphere sont triples : le sens, la proximité et l’attractivité. Et on peut ajouter à cela le lien extra-financier qui se construit post-collecte grâce aux inaugurations ou aux visites de sites. ». Pour ceux qui ont envie d’aller plus loin :  Le site web de Lendosphere  Le LinkedIn de Laure Verhaeghe  Vous avez aimé cet épisode de Ma Tirelire ? Abonnez-vous au podcast sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer, et Google Podcasts et notez-le 5 étoiles ! Cet épisode est sponsorisé par Brik.com, une plateforme incroyable pour acheter, piloter et développer son patrimoine immobilier !
61:44 18/03/2022
#12 - Les cartes NFT immobilier, mieux que le Monopoly - Richard Winckels (Brik.com & Wincity)
Innovation considérable dans le secteur des actifs numériques, grâce à Wincity, il est désormais possible d’acheter des cartes NFT adossées à des biens immobiliers réels. L’idée est à la fois de simplifier les opérations inhérentes au marché de l’immobilier locatif mais également de gamifier le secteur en créant un Monopoly 3.0 indexé sur l’évolution des biens. Les particuliers peuvent ainsi financer l’acquisition d’un bien immobilier en utilisant des tokens de type NFT collectés par une foncière qui se chargera ensuite de redistribuer l’intégralité des revenus. Hummm… Pas facile à suivre ? Eh bien pour vous aider à appréhender ce nouveau concept, Alexandre Toussaint, reçoit aujourd’hui Richard Winckels, fondateur de Wincity. 6  points à retenir avant de se lancer dans l’aventure Wincity :    - C’est la foncière Wincity qui achète l’actif. Les investisseurs sont propriétaires d’une carte et non de l’immeuble. - L’acquisition du bien est financée d’une part par la banque et d’autres parts par les fonds propres apportés en échange des NFT. - Pour acheter des cartes Wincity, il faut avoir de la cryptomonnaie disponible sur un wallet de type Coinbase Wallet. Au moment de l’achat, le NFT sera inscrit dans la blockchain et l’adresse de votre wallet fera office de propriétaire. - Les biens proposés par Wincity sont des commerces et sont situés au cœur des grandes villes françaises. - La fiscalité – à savoir 30% de taxe sur la plus-value – s’applique le jour de la conversion des gains cryptomonnaie en euros. - L’espérance de gain annuel cible d’un actif Wincity se situe entre 5 et 12%. Un avant-goût de l’épisode :   « Un NFT est un actif numérique reconnu et encadré par l’AMF. »   « Le prix des NFT est déterminé en Ethereum mais on applique une conversion en euros presque instantanément pour éviter les fluctuations liées au marché des cryptomonnaies. ». « Il y a 1111 NFT par actif et ce nombre n’est pas modifiable. Ces 1111 cartes correspondent à la part des fonds propres qui vont financer l’acquisition. ». « Nous avons le désir de développer la gamification que permet le NFT. Les cartes ont donc une rareté différente en fonction du nombre édité (carte regular, carte unique…) et l’idée sera de les jouer pour augmenter leur rentabilité. En clair, on fait de l’immobilier locatif sous forme ludique et on créé de la valeur en s’amusant. ». Pour ceux qui ont envie d’aller plus loin :  Le site web Brik.com  Le site web de Wincity  Le LinkedIn de Richard Winckels  Vous avez aimé cet épisode de Ma Tirelire ? Abonnez-vous au podcast sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer, et Google Podcasts et notez-le 5 étoiles !
72:49 03/03/2022
#11 - Investir dans les plus belles start-up françaises - Mathieu Artaud (Caption)
Jusqu’à présent, le particulier qui voulait investir en start-up n’avait que deux options : les sociétés en amorçage ou les sociétés cotées en bourse. Avec le marché secondaire Caption.market, il est désormais possible de racheter des actions de sociétés plus développées telles que ManoMano, Payfit, Feed, October ou Blablacar. C’est ce qu’est venu nous expliquer aujourd’hui Mathieu Artaud, cofondateur de la plateforme Caption qui fédère déjà plus de 9 000 investisseurs ! 6 points à retenir avant de se lancer dans l’aventure :  Caption s’est fixé deux missions : redistribuer de la richesse pour les actionnaires qui n’ont normalement pas la capacité de revendre leurs actions pour cause d’absence de marché secondaire et démocratiser l’investissement en start-up Les sociétés visées par Caption sont des sociétés mures qui ont déjà passé plusieurs étapes de développement et qui ont pour vocation, soit de continuer à s’étendre, soit de s’introduire en bourse (Série A jusqu’à la licorne). Il s’agit dès lors de projets moins risqués que les start-ups en early stage mais qui présentent encore de belles perspectives de rentabilité Le ticket d’entrée est de 2 000€. Il était encore de 10 000€ il y a peu de temps mais Caption s’efforce de le réduire au maximum pour augmenter l’accessibilité L’investisseur n’achète pas ses actions en direct auprès de la start-up. L’opération s’effectue via une société intermédiaire Les vendeurs sont en compétition et c’est le prix le plus bas qui est affiché. Les investisseurs sont ainsi assurés de ne pas payer trop cher leurs actions Les gains sont taxés à la flat-tax de 30% Un avant-goût de l’épisode :  « Là où Caption a une vraie valeur ajoutée, c’est que le salarié qui détient des actions de la société dans laquelle il travaille va pouvoir les convertir en liquidités pour financer ses projets personnels. Si on n’a pas la possibilité de vendre ses titres facilement, c’est de la richesse qui n’est que virtuelle. » « La liquidité est une dimension très importante dans le prix de tout actif financier. Pouvoir revendre facilement implique forcément un prix plus élevé. » « S’il fallait nous comparer, on pourrait dire que nous sommes une place de marché type Euronext pour les sociétés non cotées. » « Quand il y a un doute, il n’y a pas de doute, il ne faut pas investir. » Pour ceux qui ont envie d’aller plus loin :  Le site web Caption.market  Le LinkedIn de Mathieu Artaud  Vous avez aimé cet épisode de Ma Tirelire ? Abonnez-vous au podcast sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer, et Google Podcasts et notez-le 5 étoiles !
60:29 16/12/2021
#10 - Acheter un arbre pour allier écologie et finance - Erwan Le Méné (EcoTree)
La forêt constitue, après l’océan, la seconde source de captation de carbone et elle est par ailleurs un atout clé dans la préservation de la biodiversité et d’un écosystème durable. Son entretien représente en cela un enjeu majeur de la cause environnementale. Ce que l’on ignore souvent en revanche, c’est que la forêt peut aussi s’envisager comme un actif qui a une valeur économique et peut rapporter de l’argent. C’est ce que va nous expliquer aujourd’hui Erwan Le Méné, cofondateur d’EcoTree, une plateforme qui permet d’investir dans les forêts européennes.  6 points à retenir avant de se lancer dans l’aventure :  Le projet EcoTree est fondé sur l’idée que le rapport à l’écologie ne doit pas être punitif mais incitatif L’innovation EcoTree est avant tout juridique. L’entreprise achète des forêts et des terres agricoles à restaurer et reste propriétaire du foncier tandis que les clients sont propriétaires de la récolte. Ils reçoivent de l’argent au moment où leur arbre est coupé et vendu Un arbre coûte environ 15€ et l’espérance de gain est de 2% par an Lorsque le client achète un arbre sur EcoTree, il reçoit un certificat de propriété ainsi que les coordonnées GPS de son bien. Il a ensuite accès, sur l’interface, à un suivi du CO2 capté et de la projection du gain attendu sur son actif EcoTree s’occupe de l’entretien de la forêt et la gère durablement pour faire augmenter la valeur économique du bois. L’investisseur, lui, n’a rien à faire EcoTree est couvert contre les risques et le client ne paie ni assurance ni taxe foncière. De plus, comme il s’agit d’un placement à long-terme (30-40 ans), il ne sera soumis à aucune fiscalité lors de la vente   Un avant-goût de l’épisode :  “Avant EcoTree, être propriétaire forestier était inaccessible”.  “Un arbre capte environ 30kg de CO2 par an. Les gens investissent avant tout chez nous dans une logique écologique. Et puis un arbre a une belle valeur symbolique, on peut par exemple en planter un pour célébrer une naissance.”  “Nos investisseurs sont des particuliers mais on travaille de plus en plus avec les entreprises qui s’intéressent à la neutralité carbone. Avec EcoTree, ces dernières sont payées pour compenser les émissions de CO2 qu’elles auraient dû acheter pour avoir le droit de polluer.” Et surprise, les fondateurs d’EcoTree ont décidé de fêter Noël avant l’heure et d’offrir aux auditeurs et auditrices de Ma Tirelire une remise de 10% pour toute commande passée avant la fin d'année avec le code TIRELIRE10. Pour ceux qui ont envie d’aller plus loin :  • le site web d’EcoTree  • le LinkedIn d’Erwan Le Méné A bientôt pour un prochain épisode ! Alexandre Toussaint, fondateur de Baltis Capital Vous avez aimé cet épisode de Ma Tirelire ? Abonnez-vous au podcast sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer, et Google Podcasts et notez-le 5 étoiles !
59:13 23/11/2021
#9 - Investir dans les cryptos et les NFT - Stanislas Barthélémi (Blockchain Partner by KPMG)
Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler de cryptomonnaies et de vous donner les clés pour appréhender cet univers qui, bien que de plus en plus populaire, reste encore obscur pour la plupart d’entre nous. Au menu : Bitcoin, Éther, NFT, blockchain, Sorare, Mbappé, le Salvador, fiscalité et liquidité des transactions cryptées... On vous dit tout ! Et c’est ainsi pour vous aider à y voir plus clair que j’ai reçu Stanislas Barthélémi, consultant chez Blockchain Partner by KPMG. 6 points à retenir pour investir dans les cryptomonnaies sereinement : Il faut passer par une application telle que Coinbase ou Kraken via laquelle on convertit son argent en cryptodevises qui seront ensuite conservées dans un portefeuille numérique.  La liquidité du marché dépend des actifs. Le Bitcoin est un marché très liquide - il s’en échange entre 20 et 70 milliards d’euros par jour - tandis que pour d’autres monnaies plus exotiques, il n’est pas toujours évident de trouver un acheteur immédiatement.  Il est obligatoire de déclarer ses gains lorsqu’on convertit des cryptos en euros. Et on est taxé à 30% de la plus-value.  Le Bitcoin est le mètre étalon du secteur. Si on enregistre une perte de confiance momentanée des investisseurs sur ce dernier, tout le marché des cryptomonnaies se trouve déstabilisé. On parle de « pseudonymat » dans l’univers des cryptomonnaies. C’est à dire que l’on attribue une suite de caractères à une personne en guise d’adresse et qu’on peut dès lors retracer toutes les transactions que celle-ci a effectué.  Les cryptomonnaies ont tendance à être considérées comme de l’or numérique. Comme l’or, elles sont une valeur refuge mais elles offrent beaucoup d’avantages supplémentaires puisqu’ on peut les fractionner, les sécuriser ou encore les transférer ultra facilement au bout du monde. Un avant-goût de l’épisode : « Le concept des cryptomonnaies remonte aux années 70. Des mathématiciens se sont mis en quête d’un système dans lequel on pouvait s’échanger de la valeur numérique sans tiers pour éviter les interventions politiques ». « Le problème qui se posait avant le Bitcoin, c’était de sécuriser la valeur numérique sans l’intervention d’une banque. La mise au point d’une blockchain sur laquelle les transactions cryptées sont enregistrées a fourni une solution ». « Le Bitcoin est limité en nombre. À terme, il n’y en aura que 21 millions et 90% ont déjà été créés ». « Les NFT – Non Fungible Token – ou œuvres d’art numériques utilisent la technologie de la blockchain et s’achètent grâce à la cryptomonnaie. » Et comme promis, voilà le lien pour découvrir la collection NFT des 8Aliens : https://opensea.io/collection/8aliens   L’Alien #1 trône dans mon salon :) Pour ceux qui ont envie d’aller plus loin :  Sites web de Blockchain Partner by KPMG et OpenSea LinkedIn de Stanislas Barthélemi A bientôt pour un prochain épisode !   Alexandre Toussaint, fondateur de Baltis Capital Vous avez aimé cet épisode de Ma Tirelire ? Abonnez-vous au podcast sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer, et Google Podcasts et notez-le 5 étoiles !
69:47 06/11/2021
#8 - SCPI et logistique urbaine, une idylle inattendue - Pauline Collet (Alderan)
Perçu comme la classe d’actifs la plus rassurante, l’immobilier est depuis toujours le placement préféré des français. C’est pourquoi aujourd’hui les SCPI ont le vent en poupe. Elles sont de plus en plus nombreuses et collectent plusieurs milliards d’euros chaque année en France. Mais alors, de quoi s’agit-il au juste ? Quels sont les avantages de ce type d’investissement et quelle rentabilité en espérer ? Et surtout, comment choisir ses placements en toute confiance ? Pour vous aider à y voir plus clair, Alexandre Toussaint, fondateur de Baltis Capital, reçoit Pauline Collet, directrice des relations investisseurs chez Alderan .  6 points à retenir pour investir dans des SCPI sereinement :  Les SCPI sont des sociétés qui achètent des biens immobiliers (bureaux, résidences, entrepôts...) en faisant appel à l’épargne publique Il est recommandé de s’adresser à des conseillers en gestion de patrimoine ou à des plateformes de vente quand on souhaite investir dans une SCPI. Ces derniers pourront nous conseiller sur le sérieux des sociétés de gestion mais également nous aider à choisir la classe d’actifs qui nous correspond le mieux La plupart des SCPI proposent aujourd’hui un ticket d’entrée à 1 000€ Les rendements annuels se situent généralement entre 4% et 6% Mutualisation du risque locatif, diversification des classes d’actifs, simplification de la gestion... les avantages d’un investissement en SCPI sont nombreux Les placements en SCPI sont des placements de long-terme, il est recommandé de s’engager pour 8 ans minimum.  Un avant-goût de l’épisode : « Les projets immobiliers sont sélectionnés par la société de gestion via des comités d’investissements et des rapports annuels fournissement la liste de toutes les acquisitions ». « N’importe qui ne peut pas monter une SCPI. Il faut monter un dossier et recevoir une autorisation de l’AMF ». « Il est difficile d’obtenir un financement des banques pour investir dans les SCPI, d'où le fait d'être accompagné ». « Le maître-mot c’est de diversifier. Et cela tant en termes de classe d’actifs que de société de gestion ». Pour ceux qui ont envie d’aller plus loin :  Les sites web d’Alderan et d’Activimmo  Le LinkedIn de Pauline Collet  Le site webde Baltis Patrimoine pour vous aider à investir dans les meilleures SCPI Vous avez aimé cet épisode de Ma Tirelire ? Abonnez-vous au podcast sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer, et Google Podcasts et notez-le 5 étoiles !
53:09 22/10/2021
#7 - Comment gérer la tirelire de nos enfants ? - Benoît Grassin (Pixpay)
Parce que parler d’argent avec nos enfants ne devrait plus nous mettre mal à l’aise mais surtout parce qu’il est de notre devoir de leur apprendre à gérer leurs finances, nous avons décidé de consacrer ce 7ème épisode de Ma Tirelire à l’éducation financière de notre progéniture ! Comment s’y prendre ? Quels sont les outils à notre disposition pour sensibiliser nos ados sur les questions financières ? Quels concepts leurs inculquer et comment les laisser expérimenter dans un cadre sécurisé ?... Quand il s’agit de nos enfants, rien n’est traité à la légère et les questions sont nombreuses !   Alors afin de vous aider à répondre à toutes ces interrogations, Alexandre Toussaint , fondateur de Baltis Capital, reçoit Benoît Grassin, cofondateur de Pixpay .  6 points à retenir avant de se lancer :  Les parents se sentent généralement incertains quant à la façon d’inculquer à leurs enfants la valeur de l’argent et l’importance de gérer leurs finances. 80% des français estiment ne pas avoir reçu les connaissances suffisantes pour gérer correctement leur budget ou investir sereinement. Gestion de budget, épargne, investissement, prêt, don, cash back... Il est pertinent d’introduire relativement tôt tous ces concepts auprès des jeunes pour les préparer à la vie adulte. À partir de 10 ans, un enfant est à même de commencer à gérer ses dépenses seul. Il est important d’enseigner la gestion financière à nos enfants - dans un cadre ludique - avant qu'ils appréhendent cette tâche comme une contrainte. Les programmes comme Pixpay permettent aux enfants d’acquérir les clés d’une gestion autonome de leur argent de poche tout en offrant aux parents des outils de suivi et de contrôle rassurants.  Un avant-goût de l’épisode : « Le fait qu’il n’y ait pas, aujourd’hui, d’éducation financière pour nos ados, nous est apparu comme un anachronisme ». « L’idée est de mettre entre les mains des enfants les concepts de base de la gestion de la finance personnelle et notre conviction est que plus on le fait tôt et plus on les laisse expérimenter dans un cadre sécurisé, plus c’est efficace ». « 50% des familles françaises donnent de l’argent de poche à leurs enfants quelles que soient la géographie ou la CSP. Le besoin d’enseigner la gestion de l’argent est donc universel ». « On est assez surpris du niveau de sérieux avec lequel les enfants traitent ces sujets-là ». Et surprise, les fondateurs de Pixpay ont décidé d’être généreux avec les auditeurs et auditrices de Ma Tirelire et vous offrent un crédit de 5 euros pour toute carte commandée avec le code PIXPAY5.  Pour ceux qui ont envie d’aller plus loin :  Le site web de Pixpay  Le LinkedIn de Benoît Grassin   Vous avez aimé cet épisode de Ma Tirelire ? Abonnez-vous au podcast sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer, et Google Podcasts et notez-le 5 étoiles !
54:16 08/10/2021
#6 - Devenir un pro de l’investissement locatif - Thierry Vignal (Masteos)
Lorsqu’on se décide à investir, l'immobilier est l’une des premières idées qui nous vient à l’esprit. Alors oui, l’investissement locatif est un sujet qui parle à tout le monde, mais beaucoup ne savent pas par où commencer. C’est pourquoi vous allez découvrir toutes les clés de l’investissement locatif dans ce 6ème épisode de Ma Tirelire ! Afin de vous aider à concrétiser ce type d’investissement sereinement, Alexandre Toussaint, fondateur de Baltis Capital, reçoit Thierry Vignal, cofondateur de Masteos. 6 points à retenir pour réussir son investissement locatif : - Bien comprendre le mécanisme de l’investissement locatif : identifier, analyser, financer et acquérir un bien immobilier, le louer, le meubler, percevoir les loyers pour rembourser le prêt bancaire, etc. Par exemple, avec 600€ de mensualité, il faut viser 900€ de loyer brut pour s’autofinancer. - Le système bancaire français est très avantageux avec des taux d'emprunt bas, peu d’apport, et des prêts sur un temps long (parfois jusqu'à 35 ans !). - Les loyers reçus avec l’investissement locatif permettent de s’enrichir quelque soit la variation du prix du bien immobilier. - Le tout premier réflexe à avoir est d’évaluer sa capacité d'emprunt. En France, le système repose sur le profil financier, il est préférable d’être en CDI post-période d’essai pour emprunter. - Faire le choix d’une stratégie de rendement ou d’une stratégie patrimoniale. Il s’agit de déterminer si l’objectif est de générer du cashflow positif ou plutôt d’assurer ses arrières. Cela en gardant à l’esprit la grande règle : le rendement est corrélé au risque. - Avant de se positionner sur un bien, il faut être certain qu’il y a une bonne tension locative. Pour cela, il peut être intéressant de mettre une annonce fictive sur un site d’annonces avec les photos de l’immeuble. L’objectif est alors de quantifier le nombre de retours pour déterminer l'attractivité du bien. Un avant-goût de l’épisode : “Ce qui fait le rendement, c’est le prix de la ville. Le loyer a très peu d’impact, c’est le prix qui détermine ton rendement”. “Une petite technique pour rendre le patrimonial aussi attractif financièrement que de l’immobilier de rendement, c’est de négocier les différés ou d’allonger la durée du prêt”. "Post-confinement, une composante émotionnelle vient s’ajouter à la modélisation financière. Par exemple, le soleil et la mer”. “Il y a plusieurs villes avec des anomalies immobilières : un prix très bas et des loyers élevés. Comme par exemple Roubaix, Poitiers, Perpignan et Marseille.” Surprise !!! En tant qu'auditeurs et auditrices de Ma Tirelire, vous bénéficiez de 6 mois de frais de gestion offerts chez Masteos pour votre 1er investissement locatif ! Pour ceux qui ont envie d’aller plus loin :  - Site web de Masteos - LinkedIn de Thierry Vignal Vous avez aimé cet épisode de Ma Tirelire ? Abonnez-vous au podcast sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer, et Google Podcasts et notez-le 5 étoiles !
70:50 27/07/2021
#5 - Investir en fonction de ses objectifs de vie - Guillaume Piard (Nalo)
Et si vous investissez en vous concentrant sur  vos projets personnels et vos objectifs de vie !  Pour ce faire, un algorithme s’occuperait de la gestion financière et risquée de votre patrimoine. Le pari peut paraître légèrement utopique, mais tenez vous prêt à tendre l’oreille, c’est désormais possible ! Comment  éviter les erreurs de jugements lors d’un investissement ? Comment mieux contrôler ses biais cognitifs ? Comment éliminer l'aspect rébarbatif d’un investissement quand on a peu de temps à y consacrer ? Afin de vous aider à mieux faire vos choix, Alexandre Toussaint, fondateur de Baltis Capital, reçoit Guillaume Piard, fondateur et CEO de Nalo. 6 points à retenir pour investir intelligemment : - Lorsqu’on se renseigne sur des investissements (parking, art, immobilier, etc.), il faut déjà se demander quels sont nos objectifs de vie. L’étape suivante est de faire un investissement qui correspond à ces objectifs. - L'importance de prendre du risque en fonction de l'horizon de placement. Le rendement espéré des marchés à long terme est  entre 7 et 9%.  - L’horizon et la fluctuation des marchés sont matériellement liés. Plus l’horizon est long, plus je peux absorber de la fluctuation. Inversement, plus l’horizon se raccourcit, moins je dois autoriser de volatilité. - Déléguer son patrimoine à un tiers est très vertueux, cela créer un tampon émotif. Cette personne/entité a beaucoup plus de recul sur notre patrimoine. - En 2020,  le rendement d’une assurance vie a varié entre 0 et 12%. - En 2019 et 2020, les fonds labellisés ISR, définis comme socialement responsables, ont  eu de meilleurs rendements que les fonds des marchés classiques. Un avant goût de l’épisode : “Toute cette éducation autour du marché, tout ce boursicotage est contre productif quand on veut véritablement s'inscrire dans la gestion de patrimoine sur la durée”. “Il ne s’agit pas juste de mettre de l'argent de côté, mais se demander pourquoi on le fait, c’est important. Ça permet de rester constant dans la stratégie, de mieux s’y tenir et de comprendre pourquoi on investit.” “Particulier comme professionnel, on a tous des biais, même équipé d’outils informatiques, on a tous des biais.” Surprise !! Bénéficiez de 3 mois de frais de gestion offerts en ouvrant un compte chez Nalo. Pour cela, il suffit d’indiquer que vous êtes un auditeur de Ma Tirelire dans le tchat du site internet de Nalo. Pour ceux qui ont envie d’aller plus loin : - le site web de Nalo - le LinkedIn de Guillaume Piard Vous avez aimé cet épisode de Ma Tirelire ? Abonnez-vous au podcast sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer, et Google Podcasts et à le noter 5 étoiles !
60:15 13/07/2021
#4 - L’art d’investir dans l’Art - François-Xavier Trancart (Artsper)
Avoir un gros coup de cœur pour une œuvre d’art. Vous vous êtes sûrement déjà retrouvé dans cette situation avec une petite idée au fond de votre tête : voir cette œuvre dans votre salon. Mais comment s’assurer que son coup de cœur subjectif vaille la peine d’investir ? Comment acheter une œuvre d’art ? Comment est définie la cote d’un artiste ?  Comment dénicher les jeunes artistes ? Comment conserver et assurer une œuvre chez soi ? Afin de vous aider dans toute cette réflexion et vous aider à vous sentir prêt à concrétiser ce type d’investissement, Alexandre Toussaint, fondateur de Baltis Capital, reçoit François-Xavier Trancart, cofondateur d’Artsper, numéro 1 européen de la vente d’art contemporain en ligne. 6 points à retenir pour investir dans l’art : Investir dans l’art est accessible à partir de quelques centaines d’euros. Il existe différents types de canaux pour acheter de l’art. D’un côté, les canaux physiques traditionnels : les galeries, les ateliers des artistes ou les maisons de vente. De l’autre, un marché plus nouveau qui s’organise sur internet pour commander, depuis chez soi, des œuvres à tout prix. Pour dénicher les jeunes artistes, le travail de la galerie reste important. La galerie sélectionne les artistes et les accompagne. Elle est un gage de qualité, le galeriste va soutenir l’artiste, le montrer, présenter et ouvrir son réseau. Généralement, un jeune artiste vend ses premières œuvres  entre 500 et 2000 euros. Jusqu’à un prix de vente de 5 000 euros, il n’y a aucune taxe sur les plus-values. Au-delà, un système classique de taxation s’applique. Pour diversifier son investissement dans l’art, il est intéressant d’investir dans des œuvres de jeunes artistes et des artistes déjà côté. Un avant goût de l’épisode : “En mars 2020, on a eu peur que personne n’achète de l’art et on sort de notre meilleure année de tous les temps. Et c’est la même chose pour beaucoup de galeries, beaucoup de maisons de ventes. Les gens ont eu plus de temps et plus d’économies à investir.” “Pour un jeune artiste qui entre dans une grande galerie, les prix peuvent doubler du jour au lendemain.” “Sur des œuvres entre 1000 et 25000 euros, le coup de cœur reste le facteur principal d’achat.” Surprise !! Bénéficiez de 10% de réduction sur votre premier panier sur le site Artsper. Pour cela sélectionner “Code avantage” au moment de valider votre panier et entrer le code MATIRELIRE (Offre valable jusqu’au 31 décembre 2021). Pour ceux qui ont envie d’aller plus loin :  le site web d’Artsper le LinkedIn de François-Xavier Trancart Vous avez aimé cet épisode de Ma Tirelire ? Abonnez-vous au podcast sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer, et Google Podcasts et à le noter 5 étoiles !
61:57 06/07/2021
#3 - L’investissement dans le vin : allier plaisir et rendement - Thierry Goddet (Cavissima)
Investir dans le seul produit qui se bonifie avec le temps. Le pari semble plutôt intéressant... Encore plus lorsqu’on sait que l’investissement dans le vin a progressé de 9% en 2020, un très bon cru ! Mais concrètement comment investir dans un produit qui est destiné à être consommé ? Comment savoir dans quel vin investir et à quelle étape de sa production ? Comment revendre son vin ? Où conserver ses bouteilles ? Afin de vous aider à répondre à toutes ces questions et à franchir le pas, Alexandre Toussaint, fondateur de Baltis Capital, reçoit Thierry Goddet, président et fondateur de Cavissima. Les 6 points à retenir pour investir dans le vin : Investir dans le vin est accessible à partir de quelques dizaines d’euros, soit le prix d’une bonne bouteille ! Le vin est un actif tangible, porteur de sens et faiblement volatile. C’est également un actif très résilient car il a un objectif de consommation. Le vin est destiné à être bu mais il peut également changer de propriétaire à plusieurs reprises. Le vin est le seul produit qui se bonifie grâce à son mécanisme de prise de valeur. Pourquoi ? Les propriétés produisent du vin dans une quantité limitée. Ces bouteilles sont ensuite mises en vente et peuvent être conservées 10, 20 ou 30 ans. Au fil du temps, la consommation réduit les stocks disponibles et l’offre devient inférieure à la demande, ce qui implique la prise de valeur financière. Le marché des grands crus est largement dominé par les vins français qui représentent 70 à 75% du marché mondial. De quoi se faire plaisir en privilégiant l'investissement local ! Avant d’investir, il est nécessaire de faire un travail de recherche important pour comprendre la valeur du vin. Pour cela, il est possible de lire des magazines comme La Revue du vin de France, ou bien s’abonner à des sites internet spécialisés. Aucune fiscalité ne s’applique quand la valeur de cession du vin est inférieure à 5 000 euros. Un avant goût de l’épisode : “Une belle cave est une cave qui comporte 7 millésimes. C’est un projet de long terme dans tous les cas de figure. Il faut faire vivre sa cave. Il faut acheter régulièrement et revendre avec patience.” “Ce que je trouve intéressant dans l’investissement dans le vin, c'est d'investir dans des bouteilles qui sont issues de l'agriculture propre. Ce qui m'intéresse, c’est de voir si les producteurs font un travail de grande propreté et comment ils prennent soin de leur vigne.” “En 2021, on s’attend à ce que les cours progressent de façon significative. On a l’habitude de dire qu’en moyenne sur 20 ans, les cours prennent 4 à 8%.” Surprise !! Tous les auditeurs et auditrices peuvent bénéficier d'une réduction de 20 euros avec le code "TIRELIRE", valable pour une seule commande d'un minimum de 200 euros sur le site www.cavissima.com, hors vins en offre à durée limitée et proposition d'achat. Offre valable jusqu’au 31 août 2021 ! Pour ceux qui ont envie d’aller plus loin :  le site web du Cavissima le LinkedIn de Thierry Goddet Vous avez aimé cet épisode de Ma Tirelire ? Abonnez-vous au podcast sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer, et Google Podcasts et à le noter 5 étoiles !
64:04 29/06/2021
#2 - Dénicher et investir dans les meilleures start-up - Matthieu Jarry (Club Des Prophètes)
Et si vous investissiez dans le Uber, le Doctolib ou le Lydia de demain ? On vous a sûrement déjà parlé d'un projet qui vous a semblé être l'idée du siècle ? Peut-être jusqu’à vous donner envie d’y placer vos économies pour contribuer à l'aventure ! Pour autant, vous ne pouvez pas soutenir toutes les belles entreprises en croissance dont vous croisez la route. Alors comment choisir LA bonne start-up ? D'ailleurs, pourquoi placer votre argent dans une start-up, qui n'a pas fini de prouver sa rentabilité ? Comment être sûr que cet investissement va vous rapporter au final ? Afin de vous aider à vous sentir prêt pour vous lancer et assurer vos arrières, Alexandre Toussaint, fondateur de Baltis Capital, reçoit Matthieu Jarry, fondateur & dirigeant du Club Des Prophètes. Les 6 points à retenir pour investir dans une start-up : Investir dans une start up est généralement accessible à partir de 1 000€ sur une plateforme de crowdfunding ou via un club Investir dans les meilleures  start-up, c’est investir dans des sociétés qui reposent sur 4 fondamentaux : l’innovation apportée, la forte capacité d'adaptation, l'hyper croissance et enfin la recherche de scalabilité. Comprendre et choisir à quel moment vous pouvez vous positionner en tant qu’investisseur. Une start-up cherche à lever des fonds à plusieurs moments clés de sa vie, par exemple lors de levées appelées love money (généralement en phase de création) ou encore seed (l’amorçage sur les premiers mois du projet). Avant d’investir dans une start-up, la première question à vous poser est la bonne compréhension du produit ou du service.  Il faut se projeter soi-même en tant que consommateur ou client. De nombreux clubs proposent d’investir dans des start-up avec des approches très différentes. Le plus important est de trouver l’approche qui vous correspond le plus. Ne pas oublier la règle d’or en finance : le rapport risque/rendement. Lorsque le  rendement est important, le risque l’est tout autant. Il faut diversifier ! Un avant goût de l’épisode  : “Aujourd’hui, même avec 100 euros, on peut avoir un impact sur l’économie. On peut aussi encourager le monde économique de demain en se disant “Aujourd'hui j’ai envie d’aider des business à impact et je vais investir dans ces business là pour leur permettre de se développer.”" “Plus il y aura de liquidité sur le marché des start-up, plus ce sera vertueux pour tout le monde, et plus on aura de chances de construire demain une économie avec des champions de la tech qui seront européens et pas tous américains.” "Quand on choisit d'investir dans un secteur, il faut toujours regarder si le marché a été disrupté ou non. Aujourd'hui il y a plein de secteurs qui n’ont pas été disruptés. Il faut comprendre le secteur et être à l’aise avec.” Pour ceux qui ont envie d’aller plus loin :  le site web du Club Des Prophètes le LinkedIn de Matthieu Jarry Vous avez aimé cet épisode de Ma Tirelire ? Alors, n’hésitez pas à vous abonner au podcast sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer, et Google Podcasts et à le noter 5 étoiles !
64:32 22/06/2021
#1 - Comment investir dans les parkings ? - Charles Gérard (MonsieurParking.com)
A vous qui regardez votre tirelire en vous demandant ce que vous pourriez bien faire de cette réserve d’argent... Vous avez sûrement déjà pensé à plusieurs options de placement sans jamais vraiment oser franchir le pas. Et peut-être que, parmi tous les conseils reçus, on vous a déjà évoqué l’idée d’acheter une place de parking  ? Mais pourquoi investir dans un parking plutôt que dans un appartement ? Devez-vous forcément acheter une place dans des grandes villes ou est-ce que vous pouvez rester sur votre zone d'habitation ? Comment être sûr que votre place se louera ensuite sans problème ? Afin de vous aider à bien vous lancer et concrétiser ce type d'investissement, Alexandre Toussaint, fondateur de Baltis Capital, reçoit Charles Gérard, CEO de MonsieurParking.com pour ce tout premier épisode de Ma Tirelire, le podcast qui fait résonner votre argent dans le bon sens ! Les 6 points à retenir sur l’immobilier de parking, expliqués par Charles Gérard dans cet épisode : Investir dans un parking est généralement accessible à partir de 5 000€ et permet de cibler des rendements annuels entre 5% et 10%. Les parkings sont intéressants en termes de simplicité et de flexibilité locative. Le bail est mensuel et la résiliation est automatique sous un mois en cas d’impayé. L’immobilier de parking est ce que l’on appelle un immobilier d’usage, c’est-à-dire que la valeur du parking augmente en fonction de l’usage. Le facteur démographique est donc le facteur principal à prendre en compte. Les charges de copropriété payées par le propriétaire d’un parking sont généralement très faibles. C’est pourquoi il est intéressant d’investir sur ce type d’actif ! Il faut garder en tête qu’un parking reste un bien immobilier. Et qu’il est nécessaire de se mettre à la place de l’usager. Par exemple, en regardant si l’emplacement est facilement accessible et si la largeur de l’emplacement est suffisante avant de faire son choix. On observe aujourd'hui une tendance à multiplier les moyens de déplacement (voiture, moto, vélo et trottinette électriques), qui amène à revoir la conception même des parkings. Il peut être très intéressant de diviser sa place de stationnement voiture en 4 pour la louer à des vélos ou des motos et maximiser son rendement. Un avant-goût de l’épisode : “Quand on achète un parking à Paris, on a une stratégie de rendement, de simplicité et de faiblesse du risque locatif.” “Un investissement qui fait sens est un investissement qui répond à ses projets de vie tout simplement.” “L’investissement en immobilier de parking reste un investissement en immobilier. Ce n’est pas pas parce que c’est du parking qu’il faut le prendre à la légère.” Pour ceux qui sont curieux et qui ont envie d’en savoir un peu plus sur Monsieur Parking, rendez-vous sur :  Le site web de MonsieurParking Le LinkedIn de Charles Gérard Vous avez aimé cet épisode de Ma Tirelire ? Alors, n’hésitez pas à vous abonner au podcast sur Spotify , Deezer , Google Podcasts et Apple Podcasts , et à le noter 5 étoiles !
63:30 14/06/2021