Bonjour et bienvenue sur le podcast “Rebelles du genre”Noues sommes des femmes, militantes pour l’affirmation et la protection des droits des femmes basés sur le sexe et donc notre biologie.Le sexe est la raison de notre oppression par les hommes, et le genre en est le moyen.Nous sommes les rebelles du genre.Nous observons aujourd’hui avec fureur des hommes qui envahissent nos espaces, agressent nos sœurs, revendiquent nos droits.Conditionnées à la gentillesse, et touchées par leur victimisation, les femmes mettent en général un certain temps à comprendre l’arnaque du mouvement transactiviste, et commencent souvent par soutenir cette idéologie. Puis elles ouvrent les yeux, constatent sa violence et la refusent.Ce podcast est là pour donner la parole à des femmes qui expliqueront pourquoi et comment elles sont devenues critiques du genre, et qui témoignent de leur parcours.Écoutons leur parole.Retrouvez-noues ici : https://linkfly.to/rebellesdugenre
Rebelles du genre - Épisode 107 - Alexa"Je viens d'être licenciée pour avoir affirmé qu'on ne change pas de sexe."Alexa, 51 ans, féministe de longue date, explique comment sa réflexion critique sur l’idéologie du genre s’est construite progressivement, à partir d’un attachement profond à l’analyse matérialiste du féminisme et à l’esprit critique. Longtemps ouverte à la discussion, elle situe une rupture nette au moment où la définition du mot « femme » devient, selon elle, circulaire et dénuée de réalité objective, ce qui rend impossibles les droits fondés sur le sexe.Engagée dans une démarche intellectuelle qu’elle décrit comme honnête, elle lit, échange et questionne publiquement, notamment sur les réseaux sociaux. Cette attitude lui vaut rapidement des accusations de fascisme, de haine et de transphobie, alors même qu’elle se définit comme femme de gauche et affirme ne jamais avoir nié l’existence ni les droits des personnes trans.Le cœur de son témoignage porte sur son licenciement brutal. Directrice de cabinet dans une mairie, elle est renvoyée en quelques jours après avoir rappelé publiquement un fait biologique : selon elle, on ne change pas de sexe. Une pression militante, dans un contexte électoral sensible, conduit à son éviction professionnelle, malgré le caractère légal et factuel de ses propos.Alexa analyse cet événement comme une injonction au silence, révélatrice d’un climat idéologique qu’elle assimile à une forme de foi imposée, incompatible avec la laïcité, le service public et la liberté d’expression. Elle alerte sur les conséquences concrètes pour les femmes : perte d’emploi, autocensure, précarisation économique, et atteinte aux droits fondés sur la réalité matérielle du sexe.Alexa, rebelle du genre#gendercritical #radfem #critiquedugenre #femme #homme #féminismeradical #radicalfeminism #queer #féminisme #féminismeliberal #genre #terf #transactivisme #transidentité #trans #harcèlement #violence #misogynie #genre #rienaguerir #nothankyou #whatisawoman #mixité #critique #adolescentes #adolescence #harcelementscolaire #pjj #educatrice #homophobie #sexisme
28/12/2025 • 35:51
Laure, trentenaire belge installée à Lille, se présente comme femme autiste, lesbienne, souffrant de stress post-traumatique complexe, d’endométriose et de dissociation. Elle raconte avoir dû quitter son pays très jeune après une enfance marquée par l’inceste et une maltraitance quotidienne, d’abord de la part de son grand-père puis de son père, qu’elle identifie aujourd’hui comme pédocriminel, au terme d’un long processus pour pouvoir le nommer clairement.Son enfance s’est déroulée dans un contexte de dérives new age : considérée comme “enfant indigo”, elle n’a jamais été diagnostiquée autiste et ses parents ont interprété ses difficultés comme des « bizarreries », sans jamais chercher à comprendre ses besoins. L’école fut un lieu de harcèlement, tandis que ses parents, très violents à huis clos, affichaient à l’extérieur une image parentale irréprochable, alimentant chez elle la conviction d’être responsable des violences subies.À l’adolescence, dans un environnement d’extrême droite où le mot “lesbienne” n’existait pas, elle vit ce qu’elle nomme l’hétérosexualité forcée. Plus tard, isolée, harcelée et encore plongée dans des croyances New Age, elle se rapproche de milieux queer et s’identifie un temps comme homme trans, sans jamais ressentir la moindre adéquation avec les modifications corporelles attendues. Ce malaise la conduit à réaliser que ce qu’elle cherchait n’était pas une identité de genre, mais l’acceptation de son homosexualité.Elle décrit ensuite ses critiques de l’idéologie de genre : effacement du mot “femme”, risques pour les enfants, discours minimisant les effets des bloqueurs hormonaux, pression sur les enfants atypiques. Elle insiste sur le fait que son propre parcours traumatique l’aurait rendue particulièrement vulnérable à ces discours.Enfin, elle raconte plusieurs expériences marquantes : la lesbophobie qu’elle constate dans certains milieux queer, les dérives sectaires du New Age, des relations violentes avec des hommes, ainsi que des exemples de harcèlement ou de transactivisme qui l’ont frappée. Elle conclut en affirmant que le mal-être corporel peut être avant tout le signe de traumatismes non résolus, et qu’il faut un réel accompagnement psychologique avant toute démarche liée à la transition.Laure, rebelle du genre
03/12/2025 • 68:17
"Je m'appelle Athéna, j'ai 60 ans. Je suis née à Strasbourg, donc je suis alsacienne. Et à 20 ans l'âge de 20 ans, je suis allé étudier à Montréal, et puis je suis restée au Québec, pour la raison la plus banale au monde, c'est-à-dire que je suis tombée amoureuse d'une personne, d'une québeécoise. C'était une fille. C'était la première fois pour moi, une fille. Alors je suis restée au Québec. Finalement, j'ai fait toutes mes études au Canada, et j'ai décidé de rester. J'ai travaillé pendant plus de 30 ans dans une centrale syndicale. Je suis ce qu'on appelle une conseillère syndicale : je suis une spécialiste de la négociation en relations de travail, de l'administration des contrats de travail. J'ai fait beaucoup aussi de formation syndicale.Dans ma militance, parce que je viens d'un milieu assez militant - mon père a essayé de changer le monde, pour faire la paix dans le monde, ma mère était une militante écologiste de la première heure en Alsace, à lutter par exemple contre les centrales nucléaires - donc j'ai été active dans l'écologie. Je me suis toujours considérée comme une personne de gauche. J'ai aussi été présidente au Québec d'une association de défense des non syndiqués. Voilà un peu mon parcours.Je suis maintenant à la retraite, mais j'ai passé ma vie à défendre les gens par toutes mes capacités. En revanche je ne me suis jamais considérée comme une féministe militante, et je pensais que les luttes féministes avaient été faites par nos mères et nos grands-mères, et que finalement, j’ai profité de tout ça, ayant pu faire mes études et avoir une carrière, et faire des choix dans ma vie. Donc je pensais que tout ça, c'était derrière moi."Athéna, rebelle du genre
10/11/2024 • 72:19
" Mon parcours de biologiste m'a permis d'avoir une approche scientifique de ce qu’est un être humain, et ce qu'est le sexe. Bonjour, je m'appelle Amélie, je suis dans la moitié de la vingtaine, je suis biologiste, j'ai des origines d'Europe de l'Est et française ce qui m'a permis d'avoir un regard différent, dès un très jeune âge, sur les rapports sociaux entre hommes et femmes, parce que même s'il y a des choses très similaires entre la France et les pays de l'Europe de l'Est, il y a quand même des petites différences qui m'ont permis de faire un petit “tic” dans la tête et de me dire que les choses n'avaient pas forcément à être comme ça. Mon parcours de biologiste m'a permis d'avoir une approche sur “qu'est-ce que c'est un être humain” et “qu'est-ce qu'est le sexe” et je pense que ma vision du sexe, elle n’est pas forcément celle qu'on a tendance à avoir dans le milieu critique du genre, parce que du coup, c'est une définition très précise et qui s'applique à la biologie cellulaire. Pour nous, en tant que biologistes, on a besoin d'une définition du sexe qui s'applique un peu à tous les individus et c'est pour ça que d'abord, la définition du sexe se définit en différence avec la reproduction asexuée qui existe aussi dans le vivant. La reproduction asexuée, on la définit comme une reproduction qui a lieu par une seule division cellulaire qui est la mitose, tandis que la reproduction sexuée, elle a deux divisions cellulaires dont la méiose et il y a une recombinaison du matériel génétique. Et du coup, déjà cette définition de la reproduction sexuelle nous permet d'avoir une diversité dans les reproductions sexuées, parce qu'il n'existe pas que notre reproduction sexuée à nous qui est mâle ou femelle, il existe des reproductions sexuées qui sont par exemple l'isogamie ou l’anisogamie. Nous, par exemple, on est ogame, ça veut dire qu'on a des gamètes mâles et femelles et les gamètes femelles sont des grosses gamètes qui ont des réserves et qui ne sont pas mobiles. Il y en a qui vont chipoter en disant que par exemple, chez l'être humain il y a les cils dans les trompes de fallope qui vont guider l'ovocyte mais en fait, on dit qu’il n’est pas mobile en comparaison du spermatozoïde qui lui a un flagelle et qui peut du coup avoir un vrai mouvement."
30/10/2024 • 28:54
"L’idéologie trans est très préoccupante pour la santé mentale des jeunes. Et ce langage crée une distorsion de la réalité qui menace la cohésion de la société.""Je m'appelle Cécile, j'ai presque 50 ans. Je suis psychologue, j'ai aussi des troubles du neurodéveloppement. J'ai trois enfants.J'ai un parcours assez varié, puisque j'ai été prof de lettres pendant un moment. Ensuite j'ai fait l'école à la maison. J'ai fait du bénévolat pour la Leche League, donc j'ai été super intéressée par l'émission là, le podcast qui est sorti il y a pas longtemps, avec ce qu’est devenue la Leche League. Et puis entre-temps, j'ai repris des études de psycho, et maintenant je suis psychologue, notamment pour les enfants, mais pas que. J'ai toujours été critique du genre : les stéréotypes de genre, c'est un truc assez éloigné, en fait, de ma manière de vivre, et il y a beaucoup de choses que je trouve très préoccupantes, notamment pour la santé mentale des jeunes, mais aussi parce que le langage, tel qu'il est utilisé actuellement par l'idéologie trans, crée une distorsion de la réalité que je trouve extrêmement préoccupante, et à mon avis qui menace la cohésion de la société globalement."Cécile, rebelle du genre
06/10/2024 • 50:08
"Ukrainienne de 22 ans, j’ai décidé de détransitionner après deux ans de testostérone. D’homme trans à féministe radicale, je vous partage mon chemin.""Bonjour à toutes, je m'appelle Elina, je suis ukrainienne, j'ai 22 ans, j'habite à Bordeaux et pour l'instant je suis en licence de psychologie. Pour ceux qui sont peut-être confus par ma voix, je suis une femme mais j'étais sous testostérone pendant presque 2 ans et maintenant, comme je suis en détransition, heureusement, j'aimerais partager mon chemin d'un homme trans à une féministe radicale."Élina, rebelle du genre #gendercritical #radfem #critiquedugenre #femme #homme #féminismeradical #radicalfeminism #queer #féminisme #féminismelibéral #genre #terfs #transactivisme #transidentité #trans #harcèlement #violence #misogynie #genre #rienaguerir #nothankyou #whatisawoman #mixité #lesbian #lesbienne #feminicide #adolescence #detransition #detransawarenessday #detrans
26/08/2024 • 29:53
Rebelles du genre - Épisode 101 - Catherine"Je m'appelle Catherine, j'ai bientôt 64 ans. J'habite le sud de l'Angleterre près de Brighton, sur la côte sud. Je suis donc retraitée, et j'ai un enfant qui est un jeune adulte maintenant, un fils que j'ai eu assez tard dans la vie. J'ai travaillé la plus grande partie de ma vie active en tant que secrétaire, en France jusqu'en 2001 et après en Angleterre. Et puis j'ai découvert le transgenrisme très récemment, en début d'année, et j'ai commencé à faire des recherches. Et je vais plus spécialement parler de la situation en Angleterre, et de l'allaitement maternel, comme on dit en français, mais maintenant il ne faut plus appeler ça “maternel”, apparemment. Voilà, c'est ce que je voulais dire pour me présenter."Catherine, rebelle du genre
16/08/2024 • 48:07
100ème témoignage!"Je suis Marie-Josèphe Devillers. Je suis une militante lesbienne féministe. J'aime bien me présenter comme ça, sous les deux axes, parce que c'est vraiment ça qui a structuré tout mon militantisme. Mais pas que, en fait : la question des droits humains, la question de la justice sociale, c'est ce qui traverse tout ce que j'ai pu faire jusqu'à maintenant, sachant que j'ai maintenant 74 ans. Donc j'ai la chance d'avoir vécu 1968, d'avoir été active à cette période-là. Donc voilà, ma formation politique, elle date de ces années-là, pas que, mais voilà. Et je suis aujourd'hui co-présidente de la CIAMS, la Coalition Internationale pour l'Abolition de la Maternité de Substitution. Je suis aussi co-présidente, avec ma compagne, qui est aussi co-présidente, de CQFD lesbiennes féministes, une organisation lesbienne qui existe depuis 97, et qui gère un fond de solidarité lesbienne, qui nous permet à la fois, chaque fois qu'il y a un procès en lesbophobie, de pouvoir financer les avocates, mais aussi de soutenir à l'étranger des lesbienes qui sont persécutées et qu'il faut exfiltrer, enfin voilà. Pouvoir avoir une capacité d'action à l'étranger.J'ajoute une chose très importante pour moi : c'est que je suis internationaliste. Je ne suis pas ancrée sur ce territoire, mais toujours, dans mon militantisme, ce qui était important, c'était de regarder au-delà des frontières."Marie-Josèphe, rebelle du genre
28/07/2024 • 47:23
" Comme les gens qui disent avoir senti la présence de Dieu, les personnes trans disent ressentir leur genre.Comme dans les religions, la majorité des croyants n'ont pas ressenti ces choses, mais croient quand même.""Bonjour, je m'appelle Solène, je vis dans l'une des régions les moins peuplées de France. Je suis étudiante, et j'ai 19 ans. J'ai fait l'instruction en famille jusqu'à aller à la fac, et j'ai besoin de parler de ces questions-là. Enfin dernièrement, j'ai eu beaucoup besoin de parler. Avant de découvrir cette chaîne, j'ai enregistré une vidéo, parce que j'avais besoin de parler de ce sujet-là. Et juste après j'ai découvert la chaîne donc voilà : je refais à peu près la même chose ici."Solène, rebelle du genre
21/07/2024 • 38:19
"Je m'appelle Bronwyn Winter, je suis australienne de naissance. J'ai vécu longtemps à Paris, et j'ai milité un petit peu au Royaume-Uni aussi. Et de par mon parcours personnel féministe dans d'autres pays aussi. Féministe et universitaire parce que je suis une ancienne universitaire, je suis professeure émérite de l'Université de Sydney. Mais en fait c'était pas le début de ma carrière, je n'ai pas fait de parcours linéaire dans l'université. En fait, j’ai eu ma licence en France après plusieurs faux départs, j'avais 27 ans déjà. Donc ça n'a pas du tout été linéaire. Mon père n'avait pas terminé le lycée, j'ai des racines plutôt prolos, même si on était arrivés dans les classes moyennes, avant que je sois née, quoi. Mais bon, les origines de mes parents, c'est plutôt du côté prolo, voilà."Bronwyn, rebelle du genre.
07/07/2024 • 74:51
"J'ai l'impression qu'on m'oblige à croire en Dieu, alors que je n'y crois pas.""Bonjour à toutes et bonjour à tous, aujourd'hui encore un épisode hors série, puisque c'est Morgane que nous allons réentendre aujourd'hui, Morgane qui avait témoigné dans l'épisode numéro 16, donc il y a plus de 2 ans, qui m'a recontactée récemment, parce qu'on reste en contact et qu'elle avait envie de préciser un peu les arguments qu'elle avait déjà développés à l'époque et donc, on va voir si elle est toujours critique du genre aujourd'hui, voilà. Bienvenue Morgane !Morgane - Alors bonjour Blandine, merci ; oui, je suis toujours critique du genre, plus que jamais j'ai envie de dire, j'ai encore étoffé un peu ma pensée sur le sujet, notamment parce que je suis dans un contexte aujourd'hui qui m'amène encore plus à penser comme je pensais à l'époque, à savoir être critique du genre. Alors, le contexte c'est qu’au moment où j'ai enregistré le premier podcast, j'étais en cours de reconversion professionnelle et c'était une situation où j'étais un peu, comment dire … comme, je dirais, en sécurité : je n'étais pas entourée de beaucoup de gens du milieu entre guillemets “féministe”, j'avais assez peu de risque de m'exprimer très librement sur le sujet, puisque je ne côtoyais pas de gens du milieu LGBT, Queer ou autre. Et aujourd'hui, ce n'est plus du tout le cas, puisque je travaille toujours dans le milieu de la beauté et je suis en fait amenée à côtoyer beaucoup de gens qui sont dans le milieu Queer, dans le milieu LGBT, notamment les collègues, notamment beaucoup de clients, et c'est assez compliqué à gérer au quotidien, puisque je suis totalement partagée entre la bienveillance naturelle et l'empathie que j'ai naturellement, prendre des pincettes, faire attention à comment je suis pour ne pas faire du mal aux gens et, en même temps, ce que je pense dans le fond et ça me met dans un état un petit peu, je ne sais pas si c'est le bon terme, un peu schizophrénique où je ne sais pas trop comment me positionner, je suis un peu…"Morgane, rebelle du genre.
22/06/2024 • 40:26
Rebelles du genre - Épisode 96 - Elsie"Au Québec, l'idéologie de l'identité de genre est une menace insidieuse pour les droits des femmes, et les gens qui se croient progressistes ne s’en rendent pas compte.""Je suis Elsie, je suis québécoise, j'ai 50 ans, je suis maman d'une adolescente, j'enseigne la sociologie dans un CEGEP au Québec depuis 22 ans - un CEGEP, c'est une institution d'enseignement entre le lycée et les études universitaires - je suis aussi impliquée dans Pour les Droits des Femmes du Québec qui est un groupe féministe universaliste, c'est d'ailleurs les enjeux liés à l'identité de genre qui m'ont amenée à militer au sein de PDF. Depuis très longtemps, je m'identifie comme féministe, mais je n'ai jamais milité, je m'identifie comme féministe mais je n'ai jamais milité activement et là, c'est nouveau ; et je pense qu’au Québec, les droits des femmes sont avancés, mais j'ai l'impression que l'idéologie de l'identité de genre, c'est probablement une des plus grandes menaces au droits des femmes, surtout que cette menace-là est insidieuse, parce que les gens progressistes ou les gens qui se croient progressistes, qui sont normalement ceux qui défendent les droits des femmes, pensent que c'est ok, donc ne voient pas la menace, contrairement aux masculinistes où là, c'est assez évident que c'est une idéologie qui est dangereuse."Elsie, rebelle du genre#gendercritical #radfem #critiquedugenre #femme #homme #féminismeradical #radicalfeminism #queer #féminisme #féminismeliberal #genre #terf #transactivisme #transidentité #trans #harcèlement #violence #misogynie #genre #rienaguerir #nothankyou #whatisawoman #mixité #critique #adolescentes #adolescence #harcelementscolaire #pjj #educatrice #homophobie #sexisme #homophobie #PDFQuebec #sexisme #quebec #canada
09/06/2024 • 48:56
" Je m'appelle Yağmur, j'ai 27 ans, je suis turque et française et je fais des recherche en philosophie féministe et en journalisme d'investigation, donc mes sujets principaux c'est : la prostitution/pornographie et j'ai enquêté notamment sur les essais cliniques, très peu éthiques, menés par ONUSIDA sur des victimes de prostitution ; les autres sujets aussi sur lesquels j'ai travaillé, c'est le voilement. Et depuis quelques années forcément, tout ce qui est lié à l'identité de genre et au transsexualisme, transgenrisme comme on peut le nommer en fait, plus que comme on veut le nommer."Yağmur, rebelle du genre
31/05/2024 • 40:05
Rebelles du genre - Épisode 94 - Sam" Je m'appelle Sam. J'ai la trentaine. Je vis actuellement en Aquitaine. J'ai habité dans le Sud-Est de la France et à Paris auparavant. Je suis une femme biologique agenre. Je suis autiste avec TDA. J'ai reçu un diagnostic très tardif. Je suis de formation originalement littéraire mais je travaille depuis 10 ans dans l'informatique qui est un milieu à forte prédominance masculine. De par mon métier ou de par l'autisme ou les deux, il faut savoir que je suis quelqu'une de très logique. C'est peut-être une déformation professionnelle mais en tout cas, la logique régit un peu toute ma vie. J'ai énormément de mal à faire ou à penser quelque chose dont je ne comprends pas la logique. Il faut savoir aussi que je suis féministe, antisexiste, antiraciste, antihomophobie etc… En fait, je ne supporte pas l'injustice. J'attache aussi beaucoup d'importance et d'intérêt aux preuves matérielles scientifiques et aux arguments rationnels. J'ai l'habitude de dire que je suis quelqu'une de très factuelle.Rebelle du genre - Tu dis que tu es agenre. Qu'est-ce que tu entends par là?Sam - Je considère que je n'ai pas de genre parce que je ne crois pas au genre."Sam, rebelle du genre
21/05/2024 • 60:40
"Je suis Françoise, j'ai 60 ans et je suis originaire de Poitiers.Je crois que c'est important de souligner le métier que je fais : je suis médecin généraliste.Donc forcément, j'ai des connaissances quant aux traitements hormonaux. J'ai été amenée à être confrontée à la transidentité à travers mon fils qui, en juin 2020, à l'âge de 20 ans, m'a annoncé brutalement qu’il voulait transitionner, sans qu'il n’y ait eu jamais rien auparavant qui laisse penser qu'il arriverait à cette décision. A l'époque, je n'y connaissais rien, pour moi la transidentité en tant que médecin et en tant qu’individu citoyenne française, c'était les transsexuels, aussi bien hommes que femmes, et j'en avais croisé deux dans ma vie professionnelle c'est-à-dire en 30 ans d'exercice. Donc, bien sûr à part partir de là, je me suis intéressée à la question."Françoise, rebelle du genre
08/05/2024 • 52:47
"Merci, encore une fois, de me laisser réenregistrer un épisode, pour compléter ma pensée. Moi, à mon avis, ça fait 2 ans et demi que j'ai eu mon peak trans, que je suis rebelle du genre, et mon avis continue d'évoluer. Mais encore juste approfondir mes pensées, en fait. Il y avait une chose, je ne sais pas si j'en avais forcément parlé dans mon premier épisode, mais ça me paraissait tellement flagrant que je me suis dit : "pourquoi ne pas tenter et en reparler ?J'ai 22 ans : je suis assez jeune. J'ai grandi dans un univers, en tant qu'adolescente, assez particulier, assez précis : j'ai, pendant des années, été sur Twitter, comme beaucoup de jeunes, et j'ai été sur un Twitter plus particulier qui est appelé aujourd'hui le Stan twitter. Stan, donc c'est une référence à une musique d'Eminem, enfin c'est un mot qui mélange “fan” et “stalking”, et c'est tout simplement la culture d'être fan. Les fandoms, être fan en général. La majorité, c'est de boys band, donc moi, à mon époque c'était les One Direction, aujourd'hui c'est majoritairement des groupes de K-Pop, donc ça c'est encore un autre univers, mais voilà. Moi, j'ai grandi dans cette culture. Alors, ce n'était pas juste, forcément, écouter son artiste préféré, aller aux concerts, partager les photos. Il y avait aussi ce qu'on appelle les fan fictions, donc c'est un phénomène qui existe depuis les années 70. Il me semble que les premières fanfictions ont été créées sur l'univers de Star Trek. "Salma, rebelle du genre
26/04/2024 • 28:19
Bonjour, moi c'est Blandine. C'est ma voix que vous entendez dans les épisodes de Rebelles du genre, et aujourd'hui c'est à mon tour de témoigner. J'ai 55 ans, je suis professeuse, je suis féministe radicale et bien sûr, je suis critique du genre. Je vais aborder un angle mort du féminisme : c'est les limites qu'on se donne ou pas, entre nous, dans nos comportements vis-à-vis d'autres femmes. Je m'excuse à l'avance du tableau un peu triste que je vais dresser.J'ai eu l'honneur d'être interviewée par Sophie Robert que je remercie infiniment!
13/04/2024 • 59:41
Rebelles du genre - Hors série - Audition au SénatAujourd’hui, je vais vous proposer quelque chose d’un peu différent de d’habitude.La semaine dernière, vous avez sans doute entendu parler du rapport qui est sorti par le groupe de travail au Sénat sur la transition des mineurs, ça a été quand même beaucoup repris par les médias, il y a eu pas mal d’articles là-dessus, avec évidemment, toujours pareil, un clivage entre les médias bien-pensants qui pensent que, évidemment, si on empêche les enfants de transitionner, c’est qu’on veut leur mort, et puis, peut-être, d’autres qui commencent un peu à ouvrir les yeux.J’ai contribué à ce travail puisque j’ai été auditionnée par ce groupe de sénatrices au mois de juillet dernier.Et je vais vous partager ce que j’ai dit, puisque je l’ai enregistré.
26/03/2024 • 34:58
Rebelles du genre - Épisode 90 - Caroline "Être parent donne des responsabilités. C’est difficile. Il faut tenir un cap, ne pas croire n’importe qui et n’importe quoi.""Bonjour, je m'appelle Caroline et je suis maman d'une jeune fille de 13 ans qui croyait être trans, il y a à peu près 1 an et demi. Donc, pour donner un petit peu de contexte, j'habite dans le sud de la France et je suis partie vivre aux États-Unis il y a plus de 20 ans. C'est là que ma fille est née, à San Francisco, et il y a à peu près 2 ans et demi, mon époux et moi-même, nous avons décidé de revenir en France. Ma fille est rentrée en 6e donc, pour elle c'était une période un petit peu charnière, puisqu’elle entrait en 6e, elle changeait de pays et en plus, elle entrait dans la puberté, donc c'est le moment où elle a eu ses premières règles et c'était une période très difficile pour elle, un petit peu pour nous aussi, puisque il y avait tous ces changements qui arrivaient au même moment."Caroline, rebelle du genre.
18/03/2024 • 40:51
"Psychologue, je m’exprime car on vit un vrai film d'horreur. Ce n'est plus possible de ne rien dire.""Je suis Laëtitia, j'ai 42 ans. Je suis psychologue, j'exerce dans la région de Montpellier et je pratique les thérapies cognitives et comportementales depuis 15 ans. Et c'est en tant que psychologue, aujourd'hui, que je voudrais vous parler.En fait, au début, tout ce qui concernait la cancel culture, le wokisme et tout ce qui concernait la transidentité, je regardais ça de loin. J'avais même un regard plutôt positif vis-à-vis de ça. Je me disais, bon ben… On débattait des droits des uns et des autres, on débattait de l'égalité, voilà. Je trouvais ça plutôt intéressant. Mais voilà, je regardais de loin, je ne m'en occupais pas tellement. Et c'est mon conjoint, qui traîne pas mal sur Internet, c'est un petit peu un geek, il était sur des sites majoritairement masculins, d'ailleurs, où ils critiquaient ça. C'est-à-dire que c'est lui qui a commencé à me dire : “Mais regarde, je trouve ça anormal qu’il y ait des hommes transidentifiés femmes, mais qui biologiquement, sont des hommes, avec la musculature d'hommes, qui gagnent des compétitions, à la place de femmes. Du coup, là, j’ai commencé à me dire : “Oui, c'est vrai que c'est c'est suspect, c'est dangereux, c'est pas normal.” Et puis c'est lui aussi qui disait : “Regarde, c'est des hommes qui peuvent accéder au vestiaires des femmes, c'est des hommes qui peuvent accéder aux toilettes dans les écoles, dans les collèges, etc.” Et il m'a dit : “Renseigne-toi !” Parce qu'il voyait bien que je ne me renseignais pas profondément sur le truc. Donc ça, c'était il y a environ 2 ans, 2 ans et demi. Et du coup, je me suis renseignée, et donc là j'ai commencé à fouiller un petit peu sur internet. Comme je connaissais Sophie Robert, j'avais déjà vu des interviews de grande qualité, n'est-ce pas, et du coup j'ai vu qu'elle avait fait un documentaire sur ça. Donc j'ai regardé son documentaire, “Mauvais genre”, le premier, et là… Ça a été incroyable de voir ça. Donc j'ai vérifié un peu les sources, j'ai regardé Christina Buttons, etc… Et j'ai découvert qu’il y avait cette loi, de janvier 2022… Donc à l'époque, elle venait de tomber, cette loi.Cette loi qui m'a provoqué une crise d'angoisse."Laëtitia, rebelle du genre
12/03/2024 • 39:25
"Militante féministe québecoise, je lutte pour que les femmes conservent leurs droits et libertés.""Bonjour, je m'appelle Alexandra. Je suis une femme de 35 ans qui vit au Québec, dans le beau pays qui est le Canada. Je suis aussi coordonnatrice d'un organisme féministe qui s'appelle “pour les droits des femmes du Québec”. Je suis quelqu'un qui vient d'un milieu de campagne, j'étais dans un milieu qui était féministe sans forcément que ce soit voulu. En vivant à la campagne, on avait une mini ferme, nous donc on était quand même assez en autonomie. Donc nous, tout ce qui était tâches ménagères, s'occuper des animaux, du jardin, ça a toujours été mixte, donc mes frère et moi, et puis ma mère et mon père. On faisait toutes les tâches. Donc on a été élevés d' une façon telle qu’il n’y avait pas de tâches de fille ou de tâches de gars : tout était équitable. Donc on se gelait le derrière, à -30° dehors, pour corder du bois, et tu étais obligée de le faire parce qu’il fallait le faire de toute façon, sinon on ne pouvait pas chauffer la maison. C'est la même chose pour les tâches ménagères, en fait : on se battait pour les faire, comme ça, ça nous évitait de faire des tâches comme ramasser le caca des poules, ou courir après les dindons qui se sont sauvés. Donc j'été élevée dans une éducation qui était comme féministe, mais sans le savoir."Alexandra, rebelle du genre
04/03/2024 • 51:53
"Je me présente sous le nom de Unita, j'ai 46 ans. J'ai été diagnostiquée autiste très tard, à l'âge de 40 ans, et je suis féministe radicale. Je ne le savais pas. Je l'ai découvert, justement, suite aux événements dont je vais parler. Et puis j'ai tout un parcours de vie qui m'a amenée vers le féminisme, et j'ignorais, comme beaucoup de femmes qui s'intéressent au féminisme, au début, qu’il y a plusieurs courants de féminisme. Donc j'ai commencé mon parcours de féministe d'une autre manière, et je vais en parler tout à l'heure. Et j'aimerais parler de deux expériences que j'ai eues par rapport au transactivisme, sous ces deux aspects-là : par rapport à l'autisme et par rapport au féminisme."Unita, rebelle du genre#gendercritical #radfem #critiquedugenre #femme #homme #féminismeradical #radicalfeminism #queer #féminisme #féminismeliberal #genre #terf #transactivisme #transidentité #trans #harcèlement #violence #misogynie #pédocriminalité #pédophilie #genre #rienaguerir #nothankyou #whatisawoman #mixité #critique #adolescentes #adolescence #series #autism #autisme #asperger
17/02/2024 • 34:02
"Alors si je dois me présenter, je suis Sélim, j'ai 27 ans, je suis étudiante en philosophie. J'habite Paris et je souhaitais témoigner parce que ça fait plusieurs années que je suis complètement sortie du transactivisme et de l'idéologie transgenre, et je prends un peu cette occasion pour sortir, une bonne fois pour toutes, des illusions que j'ai eues pendant des années, liées à d'abord une dysphorie que j'ai ressentie, puis une prise de conscience qui fait qu'aujourd'hui je suis ce qu'on pourrait appeler “critique du genre”.Selim, rebelle du genre
10/02/2024 • 39:49
"Le transactivisme fonctionne comme une religion, en s'appuyant sur la peur pour contrôler les gens.""Bonjour, je m'appelle Florence, j'ai 26 ans, j'habite au Québec au Canada. Je suis féministe radicale, je suis anticapitaliste, je suis bisexuelle ; en ce moment, mon emploi, je travaille dans une épicerie, c'est-à-dire un supermarché, je suis commis d'entrepôt la nuit, donc c'est ce que je fais comme emploi depuis quelques mois. Et puis, je suis amie, aussi, depuis plusieurs années avec une personne trans, donc voilà. "Florence, rebelle du genre
17/01/2024 • 51:54
"Peintre et autiste, je suis fascinée par les artistes non conformes au genre"."Je m'appelle Jessie, j'ai 45 ans, je vis au bord de la mer dans une petite ville. Je suis artiste peintre, et j'ai fait des études d'histoire de l'art. J'ai des troubles du spectre autistique et un trouble anxieux. Je me définis comme une otaku, c'est-à-dire une personne qui se consacre de façon obsessionnelle à des loisirs d'intérieur (c'est un mot japonais). Pour moi c'est donc : le dessin, le visionnage de séries et de films, la musique, et il y a eu aussi d'autres choses. Je vais faire un témoignage en deux parties.Je me sens obligée, un petit peu, de classer les choses, pour être mieux dans ma tête.La première partie sera consacrée à mon expérience personnelle et au lien entre la dysphorie de genre et l'autisme, selon mon propre ressenti.Et dans la deuxième partie, je vais raconter des anecdotes, tout en parlant d'art, de cinéma, de vidéos, de musique, de bande dessinée."Jessie, rebelle du genre
27/12/2023 • 47:47
Rebelles du genre - Épisode 83 - Frédérique"Moi, je m'appelle Frédérique. Mon terroir, c'est le Sud-Ouest, complètement. Mais je suis d'origines diverses donc je suis un mélange de Teutons, de Kabyles, de belges… et même de Lourdes, pour dire ! Donc je n'ai pas vraiment d'appellation d’AOC, d'appellation d'origine contrôlée ! Bon, par ailleurs, ce qu'il y a de très important à dire c'est que je suis une femme. ça, c'est vraiment très important pour moi, d'autant que ça m'a coûté finalement assez cher d'être une femme, : j'ai un CV de violences et d'événements gynéco et obstétricaux longs comme deux bras. Donc oui, je pense que c'est quelque chose qui est vraiment fondamental dans ma vie, que je n'ai pas choisi, bien évidemment, mais que j'ai assumé …"Frédérique, rebelle du genre#gendercritical #radfem #critiquedugenre #femme #homme #féminismeradical #radicalfeminism #queer #féminisme #féminismeliberal #genre #terf #transactivisme #transidentité #trans #harcèlement #violence #misogynie #genre #rienaguerir #nothankyou #whatisawoman #mixité #critique #sexisme
11/12/2023 • 30:42
Rebelles du genre - Épisode 82 - Marie"Le débat ne s'ouvre jamais sur les conflits de droits : sur le fait qu’en DONNANT des droits aux trans, on ENLÈVE des droits aux femmes.""Chaque fois qu'une jeune fille veut quitter la féminité, c'est une féministe de moins, c'est une jeune fille qui a baissé les bras.Donc ça m'inquiète. On a besoin de la colère de ces jeunes filles, pas de leur fuite!""Bonjour ! Je m'appelle Marie et je suis québécoise.Je suis une femme d'environ 50 ans, j’aime garder une petite gêne pour préciser ( je n’ai pas envie de donner mon âge exact). Je suis féministe depuis aussi longtemps que je me souvienne, j'enseigne la sociologie dans un CEGEP de la grande région de Montréal, c'est entre le lycée je crois et l'université, et je m'intéresse beaucoup à la façon dont on enseigne la question aux étudiants et aux étudiantes que je dois former. Alors, comme je disais, je suis féministe je pense depuis toujours, ma mère était et est encore féministe, dans ma famille il y a beaucoup de femmes fortes et très très féministes donc ça fait très longtemps que j'ai une réflexion sur ces enjeux-là. Quand j'étais petite évidemment, comme bien des femmes que j'ai entendu témoigner dans Rebelles du genre, j'étais plutôt Tomboy, donc je n'aimais pas vraiment me faire insérer dans une robe et ainsi de suite. J'ai beaucoup protesté ! Je me rappelle une fois, j'avais 4 ans, donc ça fait très longtemps, j'ai fait une crise épouvantable parce que je voulais porter des patins de gars parce que c'était plus amusant que des patins de fille qui sont très limités."Marie, rebelle du genre
27/11/2023 • 54:06
"My name is Vaishnavi Sundar, I'm a 37 year old woman living in the south of India. I write, and I make films in the form of occupation, but I have dedicated myself to full-time activism for the past many years.Having been brought up in a super traditional/strict house, I was introduced to liberal feminism during my rebel stages. To be so suppressed of all forms of expression and thoughts, I went full speed ahead by completely submerging myself into liberal feminist ideology. To be fair, at that time, I didn’t know whether feminism of any other kind existed. I thought I found my tribe with women who taught me about the need for taking down patriarchy. But it is only in retrospect that I realized these women were decorating themselves with ornamental shackles, rather than breaking free from it so patriarchy COULD indeed be toppled.While I too was merrily chanting libfem slogans, two things kept bothering me: the libfem diktat to call pornography and prostitution a matter of “choice!” Though nobody seemed to have any critical thoughts on whether this form of sexual slavery should indeed be glorified as “work,” and of course nobody was willing to provide me with an acceptable answer. I started isolating myself from these groups online, trying to find resources to better understand porn and prostitution from a critical vantage point."Vaishnavi Sundar, gender rebelHere is a link if you want to help Vaishnavi Sundar to raise the fund for her new documentary, voici un lien vers la cagnotte : https://menchallengingsexism.org.uk/2023/06/02/funding-sought-to-complete-of-trans-widow-documentary-behindthelookingglass/
19/11/2023 • 09:56
Rebelles du genre - Épisode 81 - Vaishnavi Sundar (VF)"Je m'appelle Vaishnavi Sundar, j'ai 37 ans et je vis dans le sud de l'Inde.Mon travail consiste à écrire et à réaliser des films, mais je me consacre à l'activisme à plein temps depuis de nombreuses années.J'ai grandi dans une maison très traditionnelle et stricte, et j'ai été initiée au féminisme libéral pendant mes années de rébellion.Après avoir été privée de toute forme d'expression et de pensée, j'ai plongé la tête la première en m'immergeant complètement dans l'idéologie féministe libérale. À vrai dire, à l'époque, je ne savais pas s'il existait un autre type de féminisme. Je pensais avoir trouvé ma tribu auprès de femmes m’ayant enseigné la nécessité d'abattre le patriarcat.Mais ce n'est que rétrospectivement que je me suis rendu compte que ces femmes se contentaient de porter des chaînes décoratives, au lieu de s'en libérer afin que le patriarcat puisse effectivement être renversé. "Vaishnavi Sundar, rebelle du genre#gendercritical #radfem #critiquedugenre #femme #homme #féminismeradical #radicalfeminism #queer #féminisme #féminismeliberal #genre #terf #transactivisme #transidentité #trans #harcèlement #violence #misogynie #pédocriminalité #genre #rienaguerir #nothankyou #whatisawoman #critique #homophobie #sexism #sexisme #wdi #vaishnavisundart #dysphoricPour aider Vaishnavi Sundar à terminer son nouveau film, voici un lien vers la cagnotte : https://menchallengingsexism.org.uk/2023/06/02/funding-sought-to-complete-of-trans-widow-documentary-behindthelookingglass/
19/11/2023 • 12:04
"Bonjour, je témoigne sous le prénom Nora, j'ai 26 ans. J'ai bossé en tant qu'éducatrice notamment en Seine Saint-Denis pour le Ministère de la Justice auprès d'adolescents en difficulté inscrits dans un parcours délinquant. Donc il s'agit de mineurs de 13 à 18 ans voire jusqu'à 21 ans lorsque le juge veut assurer un suivi au-delà de la majorité. Donc on s'occupe de jeunes femmes comme de jeunes hommes, on avait une majorité de garçons. Ce sont des jeunes, comme vous l'imaginez, qui présentent des fragilités dans leur parcours, fragilités qui s'inscrivent dans leur milieu scolaire par exemple, ou au sein de leur famille, ou un peu de tout à la fois. Je me considère féministe depuis mon adolescence lorsque j'ai compris que je n'avais pas les mêmes droits que les hommes, que l'on attendait de moi des choses différentes qu'un garçon. Je suis franco-algérienne, née en Algérie, arrivée en France à l'âge de 4 mois. Mes parents ont fui la décennie noire en Algérie dans les années 90."Nora, rebelle du genre
29/10/2023 • 31:55