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Institut Iliade

L'Institut ILIADE pour la longue mémoire européenne accompagne tous ceux qui refusent le Grand Effacement, matrice du Grand Remplacement. Retrouvez-nous sur les réseaux sociaux : https://linktr.ee/InstitutILIADE Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Titres

Interprété lors du colloque de l’Iliade par La Compagnie francilienne, ce chant célèbre la vie simple, courageuse et fidèle de ceux qui veillent sur les troupeaux et les hauteurs. Symbole d’un lien intime entre l’homme, la nature et le sacré, il rappelle la noblesse des métiers enracinés et l’harmonie du monde paysan.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

30/11/2025 • 03:22

Persistance d’un chômage massif et paupérisation de franges croissantes de la population, multiplication des travailleurs pauvres, et déclin du salariat, remise en cause de la « valeur travail », et fin des carrières linéaires, essor des « bullshit jobs » et ubérisation des emplois, apoplexie d’un système social devenu aussi illisible qu’inéquitable et maintenant crainte de la disparition de nombreux emplois par le recours à l’IA… Pour remédier aux tensions et contradictions d’un système économique et social à bout de souffle, certains auteurs mettent en avant la solution que constituerait, selon eux, l’instauration d’un « revenu universel ». Mais force est de constater que cette solution est, elle-même, lourde de contradictions et d’interrogations. Au-delà de la question triviale mais essentielle de son financement, impossible à évacuer dans des économies européennes déjà très endettées, le revenu universel pose aussi d’innombrables questions philosophiques, politiques et même civilisationnelles. Est-il l’expression d’une utopie égalitariste et collectiviste ou, au contraire, la ruse d’une flexibilisation totale du marché du travail ? Constitue-t-il un nouveau pacte social ou le vecteur d’une radicalisation de l’individualisme contemporain. Représente-t-il une forme renouvelée de solidarité entre membres de la communauté nationale ou un nouveau ferment de son archipélisation ? Permet-il d’en finir avec un assistanat humiliant pour les plus pauvres ou, à l’inverse, en est-il la généralisation à toute la population ? Et malgré ses promesses d’émancipation des individus ne risque-t-il pas de devenir un nouvel instrument de contrôle social et de sujétion à l’État ? Et enfin : le revenu universel peut-il être, pour les peuples européens, l’utopie mobilisatrice qu’espèrent certains de ses promoteurs ou est-il plutôt le symptôme d’une fatigue collective conduisant certains à préférer l’allocation à la création, la consommation à la production ? Ce sont à ces questions et à quelques autres que répondront les participants à cette table ronde. ‣ Xavier Van Lierde est journaliste et consultant en communication. Il s'intéresse particulièrement aux mutations affectant le travail, l’entreprise et leurs places dans la société. ‣ Thierry Baudet est un homme politique, écrivain et orateur néerlandais. Fondateur en 2014 du Forum pour la Démocratie, un groupe de réflexion et parti politique, il en est le chef de groupe parlementaire depuis 2017. Il est également l’auteur de plusieurs ouvrages. ‣ Philippe d'Arvisenet, Docteur d'État en économie, a été chercheur au Polytechnicum de Lille et chargé de mission au Commissariat au Plan. Ancien directeur de la recherche d'une banque internationale et auteur d'une dizaine d'ouvrages, il enseigne à Paris II, et diverses universités en France et à l’étranger. Il est également consultant économique auprès d’un think tank. ‣ Marc de Basquiat est consultant, formateur, essayiste et conférencier. Il préside le think tank AIRE, spécialisé dans l'étude du système socio-fiscal français. Il est diplômé de Centrale-Supélec, d'ESCP Europe et docteur en économie de l'université d'Aix-Marseille. Son dernier ouvrage : L'ingénieur du revenu universel, aux éditions de L'Observatoire.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

27/11/2025 • 46:14

At the Institut Iliade’s 12th Annual Colloquium in Paris, Zsófia Rácz explored the central - yet often overlooked - role of unpaid labour, most frequently carried out by women: household tasks, child-rearing, charitable work, and religious involvement. This invisible effort, absent from economic statistics, forms the true social backbone of our civilisation. Through historical examples, contemporary reflections - such as the “tradwife” phenomenon- and personal testimony, she called for a re-evaluation of what “work” really means. Beyond remuneration, it is this selfless dedication that sustains the continuity and vitality of our European communities. 👤 Zsófia Rácz served as Hungary’s Youth Delegate to the United Nations (2017–2018), later as political adviser, Deputy State Secretary, and Ministerial Commissioner. In 2023, she embraced her most precious role: motherhood. After her maternity leave, she joined the Danube Institute and became an ambassador for the Wacław Felczak Institute. 📅 Join us in Paris on April 11th, 2026! The next Institut Iliade Colloquium - one of the most significant identitarian and intellectual gatherings of the European Right - will once again unite thinkers, creators, and activists to shape the vision of Europe’s future.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

23/11/2025 • 08:23

Colloque “Henri Vincenot : une œuvre indéracinable”. Conférences du groupe Helix Dijon en partenariat avec l'Institut Iliade (01/06/2024). À l’occasion de leur colloque consacré à Henri Vincenot, les militants du groupe Helix Dijon explorent trois grands thèmes chers à l’écrivain bourguignon : l’écologie, le sacré et l’enracinement. À travers ces interventions, ils cherchent à montrer comment l’œuvre du « barde des friches et des bois » demeure une source d’inspiration pour ceux qui veulent rester debout face aux tempêtes du monde moderne. Vincenot nous invite à (re)découvrir nos terres, nos traditions et nos racines ; autant de repères essentiels pour renouer avec la profondeur du vivant et la continuité de notre héritage. Un regard passionné de la jeunesse bourguignonne sur celui qu’elle considère comme un grand-père spirituel, témoin et gardien de l’âme de la Bourgogne.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

21/11/2025 • 115:50

Intervention de Lionel Rondouin le samedi 5 avril 2025 à La Maison de la Chimie. XIIe colloque de l'Institut Iliade : Penser le travail de demain. Identité, communauté, puissance. Notre société a dévalorisé l’image des agents économiques primaires : ingénieurs, ouvriers, paysans. Elle les a appauvris. Cela découle du mirage de la « société de services », des délocalisations et de l’accaparement du bénéfice des entreprises qu’on appelle « création de valeur pour l’actionnaire ». Une économie de rente s’est développée sans création de richesse réelle, au profit de la technostructure qui, de surcroît, multiplie les normes pour entretenir un semblant d'activité économique. Or cette économie des normes, des jobs et des produits inutiles est entrée dans une crise durable. C’est l’une des causes de la faible croissance des économies européennes et du recours à la dette publique. Il s’ensuit une perte d’autonomie et de souveraineté des nations occidentales. Ce sont les dirigeants qui ont désindustrialisé la France, réduit l’autonomie agricole du pays, appauvri les producteurs. Ce n’est pas une loi de nature. Ce que l’homme a fait, l’homme peut le défaire. Une action politique est donc possible, par la redéfinition du périmètre d'action et des modes de fonctionnement de l'État, redevenu à la fois minimal et stratège. Mais cette action politique présuppose une prise de conscience culturelle de l'ensemble des acteurs économiques, dont les consommateurs, autour des notions d'utilité, de durabilité et de sobriété. Face à l'essoufflement de notre système, le retour à la souveraineté et à la puissance se fondera sur une priorité : la production de biens et services réels et utiles, à proximité des lieux de consommation, avec un partage plus équitable de la valeur au profit des producteurs. Lionel Rondouin, ancien élève de l’École normale supérieure (rue d'Ulm, Lettre), a fait carrière dans l'Armée de terre, au sein des parachutistes des Troupes de marine, puis dans l'industrie. Il a enseigné dans diverses écoles de management ou d'ingénieurs. Aujourd'hui, il enseigne l'anglais dans un collège hors-contrat, à titre bénévole.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

18/11/2025 • 29:38

Table ronde : Quels métiers d’avenir pour les Européens ? Samedi 5 avril 2025 à La Maison de la Chimie, XIIe colloque de l'Institut Iliade - Penser le travail de demain. Identité, communauté, puissance. L'actualité fait en permanence la chronique des évolutions spectaculaires du monde du travail, parfois sur un ton quasiment messianique, parfois en prédisant l'apocalypse. Le FMI va jusqu'à prédire que "60% des emplois des économies avancées sont menacés par l'intelligence artificielle" (janvier 2024). Dans ce contexte de mutations en accélération exponentielle, dans quels secteurs se joueront la puissance et l'indépendance de l'Europe dans les décennies à venir ? Dans quels métiers, savoir-faire et compétences sera-t-il essentiel d'investir, individuellement et collectivement, pour donner du sens au travail, et contribuer à la vitalité de la civilisation européenne ? Enfin, quels conseils donner à un jeune Européen à l'heure des choix ? C'est à ces trois questions que s'efforceront de répondre une table ronde réunissant des professionnels de l'industrie, de la technologie et de l'enseignement académique. Les regards croisés permettront d'imaginer le futur et d'en tirer des leçons pratiques. Avec Axelle Girard, Thierry Lafont, Stefano Vaj et Aliénor Cantarel. Table ronde animée par Antoine de Leudeville.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

17/11/2025 • 40:45

Interprété par La Compagnie francilienne lors du XIIe colloque de l' Institut Iliade, ce chant rend hommage aux hommes partis bâtir les villes de France, porteurs de courage, de savoir-faire et d’enracinement.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

14/11/2025 • 04:13

L’immigration de travail n’est pas une nécessité, mais le fruit de la cupidité des employeurs, de la paresse des consommateurs et de la stupidité des politiques. À l’ère de l’intelligence artificielle et de la robotique, la vraie question n’est plus la pénurie, mais l’excédent de main-d’œuvre. Jean-Yves Le Gallou est cofondateur de l’Institut Iliade, essayiste et président de Polémia. Colloque Iliade 2025.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

12/11/2025 • 15:55

L’intelligence artificielle, que le grand public découvre à peine, façonne déjà depuis longtemps la communication et l’ingénierie. La robotique, encore à ses débuts, pourrait bientôt compenser les pénuries de main-d’œuvre liées au déclin démographique et réduire la dépendance aux migrations. Faut-il s’en méfier ou y voir un espoir ? Intervention de Carlomanno Adinolfi le samedi 5 avril 2025 à La Maison de la Chimie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

05/11/2025 • 18:29

Les défunts sont ceux qui rassemblent les vivants et le peuple. Ils nous entourent aussi longtemps que leur souvenir est perpétué par leur descendance. Par-là se justifient le culte des ancêtres et le devoir de faire respecter leur nom. Découvrez la chronique de Romain Petitjean pour Ligne Droite, la matinale de Radio Courtoisie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

28/10/2025 • 06:43

Notre époque ressemble à une mer sur laquelle il faut, contraint ou forcé, bien naviguer. Alors pour comprendre tous les ressacs de l’histoire, éviter les vagues scélérates et aller en profondeur dans les eaux troubles de la politique française et européenne, mieux vaut s’embarquer avec un capitaine au long cours. Cela tombe à pic car Jean-Yves Le Gallou vient de faire paraître ses Mémoires identitaires : 1968-2025 – Les dessous du Grand Basculement, aux éditions Via Romana. Aux côtés du politologue Jean-Yves Camus, journaliste et chercheur français spécialiste des mouvements nationalistes et identitaires en Europe, nous analyserons la montée des eaux depuis 1968. Que reste-t-il de l’idéologie soixante-huitarde et de ses hérauts recyclés dans le néoconservatisme ? Quelles idées, quels mots, quelles représentations se sont imposés pour orienter le cours de l’histoire ? Quelles écoles théoriques et idéologiques ont su résister au prêt à penser ? Autant de questions qu’il est nécessaire de poser sans oublier de remonter à la surface pour étudier les bancs de poissons conformistes de la politique et les grands prédateurs qui ont su s’imposer au cours des cinquante dernières années… Une plongée en eaux troubles en espérant que nos deux invités apportent un peu de clarté sur le paysage politique et idéologique de ces cinquante dernières années et les perspectives qui s’offrent à la France et à l’Europe plus que jamais à un tournant de leur histoire. Pour aborder ce sujet, nous recevons : - Jean-Yves Camus, politologue, dirige depuis 2014 l'Observatoire des radicalités politiques à la Fondation Jean-Jaurès. Chercheur associé à l'IRIS, il est également essayiste et collaborateur régulier de médias comme Charlie Hebdo et Le Monde diplomatique. - Jean-Yves Le Gallou, essayiste, haut fonctionnaire et homme politique français, a été membre du GRECE et cofondateur du Club de l’Horloge. Passé successivement par l’UDF, le FN puis le MNR, il a mené un parcours politique dense au cours duquel il a formulé et popularisé le concept de préférence nationale. Créateur du think tank Polémia, il a également cofondé en 2014 l’Institut Iliade. Vous pourrez retrouver les chroniques des auditeurs de l’Iliade : - "Perspectives identitaires" de Raphaël Ayma, auditeur de la promotion Frédéric Mistral de l’Institut Iliade. - Autour d'un vers, le rendez-vous poétique de Frédérique de Saint-Quio, auditrice de la promotion Homère. - Les chroniques musicales de Pierre Leprince, auditeur de la promotion Patrick Pearse de l’Iliade. - La boussole artistique de Gabrielle Fouquet, auditrice de la promotion Homère.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

27/10/2025 • 78:29

Jean-Luc Mélenchon, figure incontournable de la gauche française, agite depuis des années l'idée d'une nouvelle France. La publication toute récente du livre "Mélenchon, le bruit et la fureur", de Rodolphe Cart, aux éditions de La Nouvelle Librairie, permet d'en savoir un peu plus. Découvrez la chronique de Romain Petitjean pour Ligne Droite, la matinale de Radio Courtoisie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

21/10/2025 • 09:15

Figée dans un éternel présent sans horizon mais se donnant l'illusion du dynamisme grâce à l'idéologie du progrès, notre société est pourtant atone et stérile. Le bilan de la convergence des crises qui nous assaillent est explosif : économie chancelante, démographie en berne, immigration incontrôlée, transmission culturelle brisée, nature dévastée... Ajoutez à cela un vide idéologique abyssal, il n'y a plus de débat de fond, mais juste des échanges de termes creux et de slogans vides qui font flotter la population dans un néant consensuel et rassurant. Découvrez la chronique de Romain Petitjean pour Ligne Droite, la matinale de Radio Courtoisie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

14/10/2025 • 04:47

L’ethno-différentialisme célèbre les différences culturelles et ethniques comme une richesse à préserver. C’est le socle d’une vision du monde pluraliste fondée sur le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. C’est la préservation de notre ethnos. Découvrez la chronique de Romain Petitjean pour Ligne Droite, la matinale de Radio Courtoisie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

07/10/2025 • 06:24

Dans son Libre Journal du 4 octobre 2025, Pascal Lassalle recevait Pierluigi Locchi, spécialiste de la communication institutionnelle, formateur, traducteur et président de l’Instituto Eneide, ainsi que Duarte Branquinho, essayiste, fondateur du mouvement identitaire portugais Terra e Povo et ancien directeur du journal O Diabo. L’émission avait pour thème : « Heidegger vu par Giorgio Locchi, la troisième grande figure de la tendance surhumaniste, porteur d’une nouvelle conception de l’histoire. »Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

04/10/2025 • 86:56

La formation, c’est le nerf de la guerre métapolitique. Mais attention, pas n’importe quelle formation ! À l’heure où les réseaux sociaux nous bombardent de publicités tapageuses – apprenez la philosophie grecque en dix leçons ou survivez à une attaque atomique en un week-end – il faut remettre les pendules à l’heure. On ne remplit pas son cerveau comme un caddie de supermarché ! Le terme "formation" est aujourd’hui largement galvaudé. Bien sûr, on peut apprendre seul, surtout avec la profusion d’outils numériques. Mais la véritable formation, celle qui élève, se fait en communauté, dans l’émulation collective. C’est l’esprit de promotion, de compagnonnage, la rencontre entre un maître et un apprenti, qui installe la verticalité nécessaire à un apprentissage digne de ce nom. Car entre les formations bidon de la "Bullshit Nation" et une éducation nationale qui déséduque, on est loin, très loin, de la Paideia grecque, cet idéal d’éducation qui forme des hommes complets, ancrés dans leurs racines et tournés vers l’excellence. Une formation vertueuse, c’est celle qui guide la jeune pousse fragile vers le soleil, avec un tuteur solide, pas celle qui déforme ou nivelle par le bas....Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

30/09/2025 • 04:13

Héritage direct de la Seconde Guerre mondiale, la conquête spatiale fascine autant qu’elle interroge. Propulsée par un élan technologique, scientifique et philosophique, elle s’est accompagnée d’une réflexion sur l’inéluctabilité de cette quête. Tout commence dans les années 1940 : les ingénieurs allemands, auteurs des V2, sont recrutés par les grandes puissances. Leurs recherches, conçues pour des missiles balistiques, servent bientôt à un combat inédit. La guerre froide se transforme en course à la suprématie technologique : l’URSS frappe avec Sputnik en 1957 puis Gagarine en 1961, les États-Unis répondent avec la Lune en 1969. Ces exploits issus de missiles reconvertis nourrissent l’imaginaire collectif, mais restent l’apanage de quelques États — puis d’entreprises comme SpaceX. Aujourd’hui, si la propulsion touche ses limites, les applications commerciales se multiplient : satellites de communication, GPS, observation de la Terre, télescopes spatiaux. La conquête façonne nos vies autant que nos savoirs. Les sondes explorent planètes et astéroïdes, enrichissant notre vision du cosmos au moment même où l’artificialisation de la vie nous coupe de la nature environnante et intérieure. Mais rien ne suscite plus de passion que le vol habité et la colonisation. Malgré défis physiologiques, techniques et financiers, la science-fiction entretient le rêve d’un destin humain écrit ailleurs. Reste une question : si cet objectif est atteint, il ne le sera pas par tous, mais par certains peuples, certaines civilisations. Est-ce une nécessité évolutive ou un fantasme coûteux ? Et, en cas de succès, que ferons-nous ? Créer un monde nouveau, répéter les erreurs terrestres, ou partir pour mieux revenir, forts de l’expérience acquise ? Pour aborder ce sujet, nous recevons : ▸ Christophe Belleval, astrophysicien et maître de conférences. Après un début de carrière dans l’industrie, il a réalisé une première thèse de doctorat, à l’invitation du Professeur Jacques Blamont, cofondateur du Centre national d'études spatiales (CNES), qui souhaitait renouveler les méthodes de conception et de réalisation de systèmes spatiaux innovants. Il est de même titulaire d’un doctorat d’astrophysique à l’Observatoire de Paris en radioastronomie. Il est auditeur du Centre des hautes études de l’Armement (CHEAr) et publie des articles scientifiques dans la revue Éléments. ▸ Et Gersende Bessède, écrivain de science-fiction, techno-accélérationniste et ancienne assistante de Maurice Dantec. Vous pourrez retrouver les chroniques des auditeurs de l’Iliade : ▸ "Perspectives identitaires" de Raphaël Ayma, auditeur de la promotion Frédéric Mistral de l’Institut Iliade. ▸ Autour d'un vers, le rendez-vous poétique de Frédérique de Saint-Quio, auditrice de la promotion Homère. ▸ Les chroniques musicales de Pierre Leprince, auditeur de la promotion Patrick Pearse de l’Iliade. ▸ La boussole artistique de Gabrielle Fouquet.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

29/09/2025 • 77:05

En se confrontant à la nature, à ses rythmes, à ses soubresauts, tout homme qui plonge dans la forêt profonde, ou suit la ligne de crête, le chasseur dans sa traque, le randonneur qui arpente les chemins noirs, le scout qui mène sa troupe, ou le poète qui cherche l’inspiration, pénètre dans le monde, dans ce qu’il a de plus vivant et puissant.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

23/09/2025 • 06:19

« Polemos, le conflit, est le père de toute chose », nous apprenait Héraclite. La violence est inhérente au politique, mais celle déployée par la gauche est d'une nature tout à fait particulière. Retour sur son histoire à l'aune de l'assassinat de Charlie Kirk aux États-Unis d'Amérique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

16/09/2025 • 04:51

Retrouvez la chronique de Romain Petitjean pour Ligne Droite sur Radio Courtoisie. Avec esprit et humour, il revient sur les nouvelles attaques dirigées contre l’Institut Iliade. Ces épreuves judiciaires, coûteuses et éprouvantes, détournent nos forces de l’essentiel : la réflexion, l’édition et la formation. Plus que jamais, l’Institut a besoin du soutien fidèle de ses donateurs : https://dons.institut-iliade.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

09/09/2025 • 05:47

"Aujourd'hui, les caisses sont vides. Et cette situation est le fait d'hommes vides. Vides de courage et de ténacité. Vides de spiritualité et de souci de la communauté. Vides d’héritage à défendre et d’enfants à faire naître !" Romain Petitjean, responsable de la coordination de l'Institut Iliade, Radio Courtoisie, 02/09/2025Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

02/09/2025 • 02:18

La langue est l’un des vecteurs majeurs de la diversité du monde : Hans, Arabes, Français affirment chacun un univers propre—des « planètes différentes », disait René Marchand. La résistance culturelle passe souvent par le langage : gaélique irlandais, français québécois… Comme si perdre sa langue, c’était se perdre soi-même. Cette réalité jette une lumière toute particulière sur la civilisation européenne, qui compte pas moins de 24 langues officielles sur un territoire relativement réduit – et combien de déclinaisons minoritaires, de dialectes, de parlers ? Une telle diversité linguistique est un cas unique qui met en évidence la dimension problématique de l’appartenance civilisationnelle. Elle se caractérise par une réalité double : les Européens parlent en effet en grande majorité des langues qui, étant donné leur histoire, sont toutes apparentées (via la racine principale indo-européenne), et pourtant les Européens ne se comprennent pas. Malgré cette tendance aux évolutions singulières et séparées des langues en Europe, notre histoire est marquée par une tentative de rapprochement via l’établissement de langues communes dépassant les frontières ou la création ex nihilo de langues dites universelles comme l’espéranto. Le latin autrefois, et l’anglais – largement appauvri – désormais, se sont imposées comme des langues impériales permettant aux Européens de discuter entre eux, certes, mais accouchant en parallèle d’un indéniable appauvrissement de la diversité linguistique et culturelle dans la vieille Europe. Un appauvrissement qui, il faut le dire, permet un meilleur contrôle des esprits et un changement des mentalités comme on le voit avec le succès de la langue techno-marchande anglaise. D’où la question d’Umberto Eco : « La langue de l’Europe, c’est la traduction » ? Elle renvoie aux enjeux de l’apprentissage des langues et au défi d’une unité dans la diversité, aux implications stratégiques et politiques majeures pour notre devenir civilisationnel. Un vaste sujet que nous aborderons avec deux universitaires qui ont une expérience très concrète de la diversité linguistique de l’Europe : - Armand Berger, germaniste et auditeur de la promotion Dante. Il a coordonné le numéro de Nouvelle École consacré à Tolkien (2021) et rédigé plusieurs notices pour La Bibliothèque européenne du jeune Européen (Le Rocher, 2021). En 2022, il a publié Tolkien, l’Europe et la tradition dans la collection « Longue mémoire » de l’Institut Iliade et a livré un texte de réflexion « Quelles réalités linguistiques pour l’Europe » dans le Cahier numéro 1 du Pôle Études - David Engels, ancien titulaire de la chaire d’histoire romaine à l’Université libre de Bruxelles (ULB), est chargé de cours à l’ICES en histoire mondiale et auteur et éditeur de nombreux livres et articles sur l’histoire ancienne, la philosophie de l’histoire et le conservatisme moderne. En France, il est principalement connu par son étude Le déclin (Paris, Toucan, 2013), où il compare la crise de l’UE au déclin et à la chute de la République romaine au 1er s. av. J.-C., et par ses livres Que faire ? (réédition, Paris, Nouvelle Librairie, 2024) et Défendre l’Europe civilisationnelle (Paris, Salvator, 2024), tous publiés dans de nombreuses traductions. Vous pourrez retrouver les chroniques des auditeurs de l’Iliade : - « Perspectives identitaires » de Raphaël Ayma, auditeur de la promotion Frédéric Mistral de l’Institut Iliade. - Autour d’un vers, le rendez-vous poétique de Frédérique de Saint-Quio, auditrice de la promotion Homère. - Les chroniques musicales de Pierre Leprince, auditeur de la promotion Patrick Pearse de l’Iliade. - La boussole artistique de Gabrielle Fouquet.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

01/09/2025 • 81:49

Cette émission est une réflexion de circonstance consacrée au sens des vacances et aux défis du tourisme contemporain. Dans une société où l’industrie des agences de voyage et des clubs de vacances, mais aussi d’une certaine façon le rythme scolaire, imposent souvent leurs injonctions au départ, nous interrogerons la notion même de « vacances ». Les vacances, ce temps en théorie consacré au repos, n’ont cessé de se transformer au cours de l’histoire, et en saisir ce que « prendre des vacances » veut dire n’est pas chose simple. Entre l’emprise du negotium généralisé et la frénésie des loisirs obligatoires, le temps de la formation de soi, de l’otium studieux et méditatif, nous échappe de plus en plus. Quels objectifs se fixent ceux qui partent en vacances ? Assiste-t-on à une course effrénée à celui qui part le plus loin, le plus longtemps ou au prix le plus abordable ? S’agit-il de fuir son quotidien, de se créer de nouveaux terrains de jeu entre amis, en famille, de se confronter à la nature ou à l’altérité de lieux et de peuples inconnus ? Pour beaucoup, ces quelques semaines ont vocation à être au champ d’action authentique, plus qu’une retraite. Qu’est-ce que cela nous apprend sur la vie active de nos contemporains ? Nous aborderons également les dérives du tourisme de masse : ses conséquences environnementales, la surfréquentation des sites naturels, les incivilités, mais aussi le sentiment de dépossession ressenti par les populations locales face à la saturation des transports, à la pénurie de logements ou à la perte d’identité. Le tourisme, pourtant moteur d’investissements publics — infrastructures, propreté, sécurité, mobilité —, peut-il encore être considéré comme une conquête sociale s’il devient une menace pour les territoires et leurs habitants ? La recherche de l’ailleurs semble paradoxalement s’accompagner partout d’une uniformisation des pratiques et des langages, d’un reflux des coutumes et de la vie commune qui échappent au marché. Existe-t-il des solutions concrètes pour réguler ces flux ? Nous poserons la question des mesures susceptibles de donner forme à un tourisme plus vertueux, au bénéfice des initiatives locales plutôt qu’à l’exploitation sociale et au luxe ostentatoire. Et si l’éducation au voyage et à la découverte de son pays devenait un levier pour apprendre à devenir des « vacanciers » d’un tout nouveau genre ? Pour aborder ce sujet, loin d’être anecdotique, nous recevons : - Olivier Eichenlaub, universitaire géographe, a enseigné les sciences humaines en école d’architecture et dans différents instituts de formation privés. Il a dirigé le recueil Pour un réveil européen. Nature, excellence, beauté et écrit le livre Europe Puissance. Une géopolitique continentale face au monde dans la collection “Cartouches” de l’Institut Iliade. Il vient de signer dans le dernier Cahier du Pôle études l’article "La valeur du travail face aux machines. Richesse, sens et légitimité". - Florent Manotta, diplômé de l’université Paris 1 en gestion du tourisme, accompagne depuis plus de 15 ans les acteurs de l’hôtellerie, des mobilités et du tourisme dans l’optimisation raisonnée de leurs revenus. Il aborde cette discipline avec un regard expert, critique et éthique, convaincu qu’elle peut à la fois être génératrice de prospérité économique tout en étant éthique et favoriser une régulation plus juste des flux touristiques. Vous pourrez retrouver les chroniques des auditeurs de l’Iliade : - "Perspectives identitaires" de Raphaël Ayma, auditeur de la promotion Frédéric Mistral de l’Institut Iliade. - Autour d'un vers, le rendez-vous poétique de Frédérique de Saint-Quio, auditrice de la promotion Homère. - Les chroniques musicales de Pierre Leprince, auditeur de la promotion Patrick Pearse de l’Iliade. - La boussole art...

04/08/2025 • 79:44

Le déracinement est l’un des phénomènes majeurs de la modernité occidentale. La majorité des Européens mènent des vies quotidiennes désincarnées, sans mémoire des anciens, ni tradition à laquelle se rattacher, sans repères identitaires ni vie spirituelle. Une existence aliénée, de zombie ou de robot, dans un monde qui tend à toujours plus d’uniformisation. Cette rupture avec toutes les attaches culturelles, symboliques et affectives est la cause d’une souffrance « identitaire » individuelle autant que collective. Que ce soit dans les familles, à l’école, ou au travail, l’homme moderne voit devenir de plus en plus incertains les repères auxquels s’adossait l’existence des générations qui l’ont précédé. Il doit désormais résoudre, jour après jour, la tension entre les attaches naturelles dont il ne peut se départir, et les injonctions contradictoires que lui assènent des institutions phagocytées par l’idéologie ou la publicité. Les grands penseurs du XXe siècle, de Martin Heidegger à Pierre Boutang, rappellent pourtant que l’enracinement est un besoin fondamental et même « le besoin le plus important et le plus méconnu de l’âme humaine », comme l’écrivait Simone Weil. L’ancrage dans une communauté organique et dans un héritage offre à la fois protection et autonomie, mais aussi l’accès à une vie spirituelle immanente grâce à l’esprit du lieu et du groupe. Une fois ce constat posé, il reste à comprendre les effets positifs ou négatifs de nos institutions culturelles et politiques sur ces liens qui libèrent. L’école qui "fabrique de l’oubli" arrache-t-elle les enfants à leurs racines ? L’État, perçu souvent comme une entité abstraite et potentiellement oppressante, joue-t-il un rôle actif dans le déracinement ? Le système de la marchandise, qui tend à tout quantifier et à transformer en fétiche le monde sensible, est-il le vrai responsable ? Face à cette fatigue générale, comment retrouver de la vitalité et mettre fin à la crise identitaire ? Comment redevenir des héritiers soucieux de reconnaitre la dette de leurs ancêtres plutôt que des individus égoïstement centrés sur leurs droits ? Comment faire face concrètement au déracinement ? Pour en discuter, nous recevons : • Rémi Soulié, écrivain et philosophe originaire du Rouergue, est docteur ès lettres et a été professeur à l’université de Toulouse jusqu’en 2001, avant de travailler à Paris comme secrétaire des débats à l’Assemblée nationale. Il a publié une dizaine de livres, parmi lesquels figurent Nietzsche ou la sagesse dionysiaque (2014), Pour saluer Pierre Boutang (2016), Racination (2018), Les Métamorphoses d’Hermès (2021) et Les âges d’Orphée (2022). et • Axelle Simpère est psychologue clinicienne et psychopraticienne, ancien professeur de lettres-anglais en collège et lycée professionnels. Enracinée en Gascogne, mère de deux grands enfants qu’elle a élevés et instruits à la maison, hors du cadre scolaire classique, elle est aussi chasseuse et arpenteuse de ses montagnes pyrénéennes en toutes saisons. Elle mène une réflexion de fond sur l’enracinement et l’identité, à un moment où la civilisation européenne vacille sur ses bases. Vous pourrez retrouver les chroniques des auditeurs de l’Iliade : • "Perspectives identitaires" de Raphaël Ayma, auditeur de la promotion Frédéric Mistral de l’Institut Iliade. • Autour d'un vers, le rendez-vous poétique de Frédérique de Saint-Quio, auditrice de la promotion Homère. • Les chroniques musicales de Pierre Leprince, auditeur de la promotion Patrick Pearse de l’Iliade. • La boussole artistique de Gabrielle Fouquet.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

07/07/2025 • 80:29

Yves-Marie Adeline présente son ouvrage "1914 - Une tragédie européenne", paru chez Ellipses en mars 2011. — En 1914, l'Europe gouverne le monde ; un habitant sur quatre est un Européen ou de souche européenne. Mais cette civilisation est la proie de tensions idéologiques, culturelles et territoriales graves, et pour remédier à ces tensions, elle ne dispose que de valeurs qu'elle croit fortes mais qui se révéleront superficielles. Ce livre raconte le déclenchement de la Grande Guerre de 1914 comme une tragédie, au sens que lui donnaient les Grecs anciens : dès le commencement de l'histoire, toutes les conditions sont réunies pour que les événements tournent au pire. Il n'y a donc rien à faire pour l'éviter. D'autant qu'aux tensions habituelles va s'ajouter un engrenage technique imprévu qui emporte tous les acteurs vers la catastrophe... Enregistré en août 2011 dans le cadre des entretiens de Realpolitik TV. Reproduit avec l'aimable autorisation de Realpolitik TV.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

28/06/2025 • 11:19

Yves-Marie Adeline présente son ouvrage "1914 - Une tragédie européenne", paru chez Ellipses en mars 2011. — En 1914, l'Europe gouverne le monde ; un habitant sur quatre est un Européen ou de souche européenne. Mais cette civilisation est la proie de tensions idéologiques, culturelles et territoriales graves, et pour remédier à ces tensions, elle ne dispose que de valeurs qu'elle croit fortes mais qui se révéleront superficielles. Ce livre raconte le déclenchement de la Grande Guerre de 1914 comme une tragédie, au sens que lui donnaient les Grecs anciens : dès le commencement de l'histoire, toutes les conditions sont réunies pour que les événements tournent au pire. Il n'y a donc rien à faire pour l'éviter. D'autant qu'aux tensions habituelles va s'ajouter un engrenage technique imprévu qui emporte tous les acteurs vers la catastrophe... Enregistré en août 2011 dans le cadre des entretiens de Realpolitik TV. Reproduit avec l'aimable autorisation de Realpolitik TV.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

28/06/2025 • 12:03

Yves-Marie Adeline présente son ouvrage "1914 - Une tragédie européenne", paru chez Ellipses en mars 2011. — En 1914, l'Europe gouverne le monde ; un habitant sur quatre est un Européen ou de souche européenne. Mais cette civilisation est la proie de tensions idéologiques, culturelles et territoriales graves, et pour remédier à ces tensions, elle ne dispose que de valeurs qu'elle croit fortes mais qui se révéleront superficielles. Ce livre raconte le déclenchement de la Grande Guerre de 1914 comme une tragédie, au sens que lui donnaient les Grecs anciens : dès le commencement de l'histoire, toutes les conditions sont réunies pour que les événements tournent au pire. Il n'y a donc rien à faire pour l'éviter. D'autant qu'aux tensions habituelles va s'ajouter un engrenage technique imprévu qui emporte tous les acteurs vers la catastrophe... Enregistré en août 2011 dans le cadre des entretiens de Realpolitik TV. Reproduit avec l'aimable autorisation de Realpolitik TV.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

28/06/2025 • 11:27

Yves-Marie Adeline présente son ouvrage "1914 - Une tragédie européenne", paru chez Ellipses en mars 2011. — En 1914, l'Europe gouverne le monde ; un habitant sur quatre est un Européen ou de souche européenne. Mais cette civilisation est la proie de tensions idéologiques, culturelles et territoriales graves, et pour remédier à ces tensions, elle ne dispose que de valeurs qu'elle croit fortes mais qui se révéleront superficielles. Ce livre raconte le déclenchement de la Grande Guerre de 1914 comme une tragédie, au sens que lui donnaient les Grecs anciens : dès le commencement de l'histoire, toutes les conditions sont réunies pour que les événements tournent au pire. Il n'y a donc rien à faire pour l'éviter. D'autant qu'aux tensions habituelles va s'ajouter un engrenage technique imprévu qui emporte tous les acteurs vers la catastrophe... Enregistré en août 2011 dans le cadre des entretiens de Realpolitik TV. Reproduit avec l'aimable autorisation de Realpolitik TV.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

28/06/2025 • 08:50

Les Celtes sont un ensemble de peuples indo-européens qui émergent durant l'âge du Bronze tardif avant de s’étendre partout en Europe lors de la période de culture de La Tène. Une période de changements radicaux et brutaux, puisqu'en cinq siècles, les Celtes feront face à une guerre effroyable, une interdiction immédiate de la classe sacerdotale, des révoltes permanentes, puis leur christianisation. Les Celtes ont donné naissance à une civilisation particulièrement riche qui a survécu et dont la tradition, à laquelle les Gaulois enracinés peuvent se rattacher, est aujourd’hui toujours vivante. Les Celtes ont toujours entretenu un rapport profond avec la nature d’où est issue leur spiritualité et le panthéon de leurs nombreux dieux. La forêt, tout particulièrement, a toujours été considéré comme un lieu sacré et initiatique, un espace d’ensauvagement et d’enseignement, un temple naturel où se manifeste l’axis mundi (l’axe du monde), symbolisé par l’arbre. Les lieux celtiques, comme la forêt de Brocéliande ou l’île d’Avallon, reflètent une géographie sacrée où le monde visible et l’Autre Monde se rejoignent. Nous plongerons au cours de cette émission dans leur panthéon foisonnant, peuplé de divinités comme Lug, dieu associé à la lumière, à la victoire ; Cernunnos, représenté avec des bois de cerf, dieu de la nature, de la fertilité et de l’abondance ; Brigantia, déesse de protectrice du feu et de l’eau sacrée, Dagda, dieu suprême; Epona Déesse équine et protectrice des voyageurs ; Taranis, Dieu du tonnerre ou encore Morrigan déesse de la guerre et de la souveraineté, souvent représentée comme une triade (Bodb, Macha, Nemain). Intermédiaires entre ces divinités et les hommes, les druides, philosophes, médecins et conseillers des rois, officiaient dans des lieux sacrés avaient pour charge de constamment tisser le lien entre le visible et l’invisible. Que reste-t-il de cette sagesse celtique ? Pourquoi est-elle si méconnue ou caricaturée ? Et finalement, son goût pour l’enracinement dans la nature et le sacré est-il un recours à la modernité urbaine et rationalisée fatiguée et vidée de sens ? Pour cette découverte, nous serons accompagnés de : • Bernard Rio, écrivain, journaliste et historien breton qui est un spécialiste reconnu des traditions celtiques, du patrimoine breton et de l’environnement Auteur de plus de soixante-dix ouvrages mêlant essais historiques, romans, récits de voyage et études ethnologiques, son travail explore les liens entre nature et culture, christianisme et paganisme, sacré et profane. Parmi ses ouvrages les plus remarqués : Voyage dans l’au-delà : les Bretons et la mort (prix Histoire de l’Académie littéraire de Bretagne et des Pays de la Loire, 2014), Pèlerins sur les chemins du Tro Breiz (prix Ar Vro, 2016), Les portes du sacré, ou encore les romans Les masques irlandais et Un dieu sauvage. Il vient de publier Le vrai savoir des druides - Le mystère de la sagesse celtique dévoilés. Collaborateur de la revue Éléments, où il tient une chronique intitulée « Un païen dans l’Église », Bernard Rio vit en Bretagne, où il poursuit son exploration passionnée de l’âme celte et des paysages intérieurs de sa région natale. Et • Gildas Parchell est un passionné de l'héritage ancestral des Celtes. Il a contribué à différents magazines et aide à l'organisation d'événements en lien avec la culture celtique. En seconde partie d’émission, nous recevrons l’italien Alessandro Fucci, président de Fons Perennis, un mouvement païen romain qui vient de publier Le Solstice, archétype ancestral et rite pérenne. Nous évoquerons ensemble la longévité d’une des plus vieilles célébrations européennes, ses spécificités et sa capacité à réunir dans une époque vidée de sens.

13/06/2025 • 87:07

Si enracinement et communauté sont des réalités nécessaires à l’équilibre naturel d’un peuple, on peut constater que les conditions du travail moderne jouent contre nous. Délocalisation va de pair avec déracinement et isolement. La nature même du travail moderne est celle d’un système qui ne vise que l’accumulation infinie du capital. Il produit des hommes réduits à des choses. Métiers sans âme qui ne nécessitent aucune culture, carriérisme qui pousse à écraser ses semblables, système éducatif qui moule des individus conformes au standards du marché. Plutôt que chercher à “se libérer du travail”, ne peut-on pas recréer les conditions de possibilité de l’autonomie ? Repenser le cadre, la fin, et les moyens du travail. Autrement dit, c'est la question du sens qu’il faut poser avant celle du profit. Intervention de Victor Aubert au #ColloqueILIADE 2025. Victor Aubert, né en 1989 à Paris, père de 3 enfants, a enseigné la philosophie pendant huit ans dans plusieurs lycées, il est le fondateur d'Academia Christiana et aujourd'hui directeur général de l'ACEI, il anime le podcast Retour au réel.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

26/05/2025 • 21:05

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