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Article publié sur Allo Orthohttps://www.allo-ortho.com/vieillissement-et-permis-de-conduire-on-en-est-ou/ Avec l’âge, certaines capacités peuvent diminuer sans que l’on s’en rende compte : réflexes, attention, vision, audition. Ces changements ne signifient pas forcément qu’il faut arrêter de conduire, mais ils appellent à la prudence et à la prévention. Une nouvelle réforme européenne relance le débat sur les visites médicales obligatoires pour tous les conducteurs.Le 25 mars 2025, le Parlement européen et le Conseil de l’Union européenne ont trouvé un accord sur la révision de la directive relative au permis de conduire.Cette réforme s’inscrit dans la stratégie européenne « Vision Zéro ». Son objectif est de réduire le nombre de morts sur les routes et de renforcer la prévention.Les nouvelles règles prévoient une durée de validité du permis pouvant aller jusqu’à 15 ans. En France, cette évolution est déjà encadrée par l’arrêté du 28 mars 2022, qui précise quelles maladies sont compatibles ou non avec la conduite automobile. Cette démarche s’inscrit dans une logique de prévention et de sécurité partagée. La visite médicale vise à s’assurer que les fonctions nécessaires à une conduite sûre sont préservées.Elle correspond au texte réglementaire de mars 2022 (Journal officiel du 3 avril 2022), qui précise que le médecin vérifie notamment : – La vision (acuité visuelle, champ visuel)– L’audition– L’équilibre et la motricité– Les affections cardiovasculaires, neurologiques et psychiatriques, ainsi que les troubles cognitifs susceptibles d’interférer avec la conduite La visite est réalisée par un médecin agréé par la préfecture. Lorsque celui-ci a un doute sur l’aptitude du conducteur, il peut demander un avis spécialisé, par exemple auprès d’un neurologue, d’un ophtalmologue ou d’un psychiatre.

13/02/2026 • 04:39

Article publié sur Allo Ortho le 06/02/2026 Le « picky eater » ou « petit mangeur ». Il s’agit d’une personne, enfant, adolescent ou adulte, qui se contente de manger de petites quantités d’aliments, qui est souvent sélectif, mais qui, au final, a une croissance régulière.Il ne s’agit pas d’une pathologie alimentaire, mais plutôt d’un profil particulier, tout comme on voit parfois des « bons mangeurs ». Il est utile de poser des mots sur cette situation : comme dans tout diagnostic, il s’agit d’identifier ce qui se passe pour l’enfant, afin de proposer un accompagnement adapté pour lui et ses parents. Le picky eater présente :– une certaine sélectivité qui reste stable dans le temps– a tendance à fractionner ses prises alimentaires– va rarement manger de grandes quantités d’aliments à la fois– va être un peu plus difficile que la moyenne– a un panel alimentaire restreint– un régularité de la courbe de poids et de taille : petit gabarit tout en restant en bonne santé Sa santé n’est pas en danger.Les parents sont inquiets, ils ont du mal à savoir si ce que mange leur enfant est suffisant et ils vont parfois vouloir le forcer à avaler davantage de nutriments. De plus, ils sont frustrés de constater que leur enfant est plus sélectif que la moyenne.Les parents ont parfois pris l’habitude de nourrir leur bébé davantage pour le faire grossir que parce qu’il leur signalait sa faim. La première chose à faire, c’est d’en parler avec le médecin généraliste ou le pédiatre. Ce professionnel de santé vérifie que l’enfant est en bonne santé, que la courbe de poids est régulière.Il arrive que l’on sollicite aussi un avis orthophonique.Même si être picky eater n’est pas une maladie, on peut avoir besoin d’aide pour apprendre à gérer les repas difficiles, sans forçage. L’orthophoniste est là pour développer la curiosité alimentaire de l’enfant, guider la famille dans les essais à reproduire à la maison, veiller à ce que l’anxiété ne soit plus au premier plan lors des repas. Le partenariat parental est indispensable dans ce type de suivi.

06/02/2026 • 07:10

Article publié le 30/01/2026 sur Allo OrthoLe neurologue a pour mission principale d’évaluer et de soigner les troubles neurologiques. Mais il lui revient aussi d’alerter lorsqu’une pathologie ou un trouble cognitif peut compromettre la sécurité du patient ou celle des autres sur la route.La conduite dite « automatique », celle des trajets connus et routiniers, reste souvent bien préservée. Le danger apparaît surtout face à l’imprévu : un piéton qui surgit, un changement de signalisation, un freinage brusque. Ces situations exigent une adaptation rapide, parfois difficile lorsque certaines fonctions cognitives sont touchées, sans que la personne ne s’en rende compte au quotidien.Depuis l’arrêté du 3 avril 2022, les troubles cognitifs liés aux maladies neuroévolutives (maladie d’Alzheimer et maladies apparentées) font partie des affections médicales considérées comme incompatibles avec la conduite en l’absence d’évaluation médicale spécifique. Si le patient choisit néanmoins de continuer à conduire sans avoir réalisé l’évaluation préfectorale, il engage sa responsabilité personnelle. En cas d’accident, l’assurance peut refuser toute indemnisation si une inaptitude médicale connue n’a pas été déclarée. Perdre le droit de conduire ne signifie pas perdre toute autonomie. Des solutions existent. Des aménagements peuvent être aussi proposés.

30/01/2026 • 05:52

Article publié sur Allo Ortho le 23/01/2026 Le trouble développemental du langage (TDL), anciennement appelé dysphasie, est une difficulté durable d’acquisition et d’utilisation du langage oral. Il s’agit d’un trouble neurodéveloppemental. Il est diagnostiqué par un orthophoniste. Ce trouble est identifié dans l’enfance et ne disparaît pas à l’âge adulte.Les signes les plus fréquents :-Les difficultés d'expression orale-La compréhension-L'usage social du langage Quelques outils qui aident à mieux communiquer : -Fournir des explications claires et explicites pour qu’elle évite les erreurs de compréhension-Utiliser des phrases simples et courtes-Éviter de lui couper la parole-Lui donner du temps pour répondre-Il est préférable qu’une phrase contienne une seule information à la fois, avec des mots simples et fréquents-Quand la personne avec TDL rencontre un nouveau mot ou une nouvelle expression, il ne faut pas hésiter à lui expliquer et à répéter cette nouveauté afin qu’elle l’intègre-Le second degré, l’ironie ou les jeux de mots doivent être utilisés avec précaution, il est essentiel que la personne avec TDL ne se sente pas mal à l’aise-Éviter de parler trop vite, de donner trop d’informations en même temps-Éviter de s’impatienter en cas d’hésitations de la part de la personne TDL-Proposer des reformulations et simplifier les phrases Avoir un TDL n’est pas facile tous les jours et les personnes porteuses risquent de rencontrer des problèmes scolaires, professionnels et personnels. Mais, ce n’est pas une fatalité et vivre bien avec un TDL est tout à fait possible !

23/01/2026 • 08:33

Article publié le 16 janvier 2026 sur Allo Orthohttps://www.allo-ortho.com/lotite-sereuse/ L’otite séreuse ou séro-muqueuse, elle, est plus discrète donc possiblement sournoise. Elle donne peu de symptômes, et les enfants s’en plaignent très rarement.Certains signes discrets peuvent alerter l’entourage : -Un enfant qui semble en retrait, un peu dans son monde, notamment quand l’environnement est bruyant-Un enfant souvent agité, surtout s’il y a du bruit autour (à la crèche, à l’école)-Un enfant qui se touche fréquemment l’oreille-Un enfant qui se réveille fréquemment la nuit, alors que ce n’était pas le cas auparavant-Un enfant qui parle tardivement ou a des difficultés d’articulation-Un enfant qui fait répéter l’adulte, qui veut augmenter le volume de la télévision, qui parle très fort… Tout cela doit amener à consulter le médecin traitant ou le pédiatre dans un premier temps. Quand les épisodes se répètent et qu’il y a un impact, notamment sur l’audition, le médecin ORL peut proposer de poser des aérateurs (souvent appelés yoyos ou diabolos). Ce petit dispositif permet d’aérer par l’avant la caisse du tympan qui est toujours remplie de liquide.Enfin, si l’otite séreuse a eu des répercussions sur le langage, un bilan et une rééducation orthophoniques sont tout à fait indiqués.

16/01/2026 • 08:33

Article publié sur Allo OrthoConfier son enfant, son conjoint ou son parent à un professionnel de santé suscite toujours des interrogations. Que fait-on exactement pendant les séances ? Comment cela aide-t-il ? Les étapes du parcours orthophonique Le premier contact Lorsqu’on appelle une orthophoniste, celle-ci pose d’abord quelques questions pour comprendre la raison de la demande. Si un besoin d’évaluation est confirmé, un rendez-vous de bilan est proposé. Le bilan orthophonique Un entretien permet de comprendre ce qui motive la demande et mieux connaître le contexte et les situations où les difficultés apparaissent. L’orthophoniste s’intéresse à la fois à ce qui pose question et à ce qui fonctionne bien.L’orthophoniste propose ensuite au patient des mises en situation, des épreuves standardisées, des tests qui lui permettront d’avoir une idée précise des difficultés, des forces et des acquis. Ces tests ont été proposés à un nombre significatif de patients du même âge que le patient et servent de référence. Tous ces résultats et ces observations permettent de situer les compétences du patient et de déterminer s’il existe un trouble. Les séances de rééducation Les activités sont variées : des manipulations de sons et de syllabes, d’images ou d’objets, pour les décrire, construire des phrases ou élaborer un récit plus complexe. Chaque activité est choisie pour donner les fondations d’une parole et d’un langage stables et structurés, tout en gardant le plaisir et la confiance.Les séances suivent une progression du plus simple au plus complexe, adaptée au rythme du patient. Et pour les adultes ? Les démarches sont identiques et le déroulement des séances est similaire. L’orthophoniste s’adapte aux besoins du patient, selon la raison de sa consultation, ses difficultés et la pathologie qu’il présente. Les exercices proposés varient mais les objectifs sont toujours fixés avec le patient, selon ses besoins et ses priorités, en fonction des connaissances les plus récentes en orthophonie et selon les observations réalisées et les résultats aux évaluations initiales du bilan. L’implication du patient au cours et entre les séances est importante, des exercices à domicile peuvent être proposés pour renforcer les progrès entre les séances. Les bilans et les séances d’orthophonie sont remboursés par l’assurance maladie et les mutuelles.

09/01/2026 • 06:22

Article publié sur Allo Ortho le 19 décembre 2025 Le rituel du coucher est un moment privilégié qui s’appuie sur la disponibilité de l’enfant pour écouter, dialoguer et découvrir de nouveaux mots.Idées pratiques pour enrichir le langage au coucher : – Nommer et commenter, décrire les gestes du rituel (« On met le pyjama rayé », « Tu choisis le livre de la grenouille »).– Varier les intonations, donner une voix différente à chaque personnage.– Poser des questions ouvertes ou indirectes, « Je me demande pourquoi le héros est triste… » plutôt que « Est-ce qu’il est triste ? »– Inviter l’enfant à compléter en laissant une phrase en suspens.– Introduire de nouveaux mots, expliquer brièvement un terme difficile avec un exemple concret.– Encourager la narration, proposer à l’enfant de raconter ce dont il se souvient de l’histoire de la veille.– Respecter son rythme, accepter que l’enfant n’ait pas toujours envie de parler. Le silence partagé fait aussi partie du rituel. En transformant le coucher en un véritable rendez-vous langagier, les parents offrent à leur enfant bien plus qu’une nuit paisible : ils l’accompagnent dans sa découverte des mots, des histoires et du monde.

19/12/2025 • 07:12

Article publié sur Allo Ortho le 12 décembre 2025 Pourquoi mes mots disparaissent-ils peu à peu ? Parler, comprendre, trouver ses mots : autant d’actions que nous réalisons automatiquement, sans réfléchir. Pourtant, certaines personnes développent des difficultés à communiquer, alors même que leur mémoire semble intacte. Ces changements apparaissent souvent de manière progressive, au fil des mois. On distingue trois formes principales : – La forme non fluente/agrammatique : la personne parle peu, cherche ses mots, fournit parfois des efforts pour articuler. Les phrases deviennent courtes et parfois difficiles à construire.– La forme logopénique : la personne cherche ses mots. Elle a fréquemment la sensation de mot sur le bout de la langue et emploi souvent « truc ». Il lui arrive de déformer certains mots.– La forme sémantique : la personne perd peu à peu la signification des mots. Elle décrit ne plus connaître le sens de certains mots. Elle parle de façon fluide, articule bien mais cherche parfois les mots. L’entourage note parfois un changement de caractère. En parler tôt avec un médecin permet d’obtenir un diagnostic précis et d’accéder à un accompagnement adapté. Grâce à l’orthophonie, la communication peut être préservée plus longtemps et les proches mieux soutenus.

12/12/2025 • 06:10

Article publié le 28 novembre 2025 sur Allo OrthoLe trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) est aujourd’hui mieux connu chez l’adulte, en particulier chez les femmes. Les hormones, notamment les œstrogènes, jouent un rôle dans la régulation de la dopamine et de la noradrénaline, deux neurotransmetteurs impliqués dans l’attention et la régulation émotionnelle. Que faire pour réduire les symptômes ?– La prise en charge du TDAH (médicamenteuse ou non) doit être réévaluée à cette étape– Les activités physiques régulières : la marche, le yoga, le tai chi, la méthode Pilates ou la natation douce– Un soutien psychologique peut également aider à mieux gérer l’anxiété, la fatigue émotionnelle et à prévenir la dépression.– Les groupes de soutien permettent de partager son expérience avec d’autres femmes vivant ce double défi. Pour une femme déjà concernée par le TDAH, la ménopause peut représenter une période de vulnérabilité accrue car elle vient amplifier les difficultés déjà présentes. Le quotidien et la vie professionnelle peuvent devenir plus complexes à gérer. Consulter son médecin généraliste est une première étape dans ce suivi très particulier. Le psychiatre ou le neurologue pourra revoir le traitement au Méthylphénidate, spécifiquement pour les difficultés rencontrées. L’orthophoniste aide les patientes à mieux comprendre leur fonctionnement et à compenser les difficultés ressenties.

28/11/2025 • 04:54

Article publié le 21 novembre 2025 sur Allo Ortho La prosopagnosie est un trouble souvent méconnu. Elle débute parfois de façon discrète, par la difficulté à reconnaître des personnes rencontrées au quotidien. Ce trouble peut concerner des patients atteints de maladies neuroévolutives comme la maladie d’Alzheimer.Que faire au quotidien :-Importance de la voix-Utilisation du contexte-Rechercher les détails-Informer l’entourageQuand ces signes apparaissent, il est important d’en parler rapidement au médecin traitant. Celui-ci peut orienter vers un neurologue qui peut prescrire des examens d’imagerie cérébrale et/ou un bilan orthophonique.

21/11/2025 • 06:14

Article publié sur Allo Ortho le 14 novembre 2025 Quand la douleur revient souvent, que la main fatigue très vite et que la confiance s’envole, il faut écouter ces signaux. Quand la gêne s’installe malgré les encouragements, il est important de consulter le médecin. Il vérifie que tout va bien côté santé, puis conseille souvent un bilan orthophonique.Conseils pour la maison : -Faire des pauses régulières-Vérifier la position : pieds au sol, dos appuyé, cahier légèrement incliné-Laisser l’enfant choisir son stylo préféré-Encourager les activités manuelles (dessin, pâte à modeler, perles)-Féliciter l’effort, pas seulement le résultat-Parler de la douleur : « Quand ça fait mal, tu t’arrêtes et tu me dis où. On note dans le carnet de la main pour en parler au rendez-vous. » Tom ne fait pas de caprices. Sa douleur vient de l’effort fourni pour “tenir l’écriture”, pour ne pas “rater”, pour suivre le rythme de la classe. Quelques mois après avoir été pris en charge, Tom a appris à ménager sa main, à s’exprimer plus sereinement et à retrouver une certaine fierté dans ses productions. Ses parents, mieux informés, ont pu soutenir sa progression grâce aux conseils prodigués par l’équipe : aménagements, pauses, outils adaptés, encouragements constants.

14/11/2025 • 06:27

Article publié sur Allo Ortho Les troubles de l’attention concernent différents profils : des adolescents avec un trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH), mais aussi des personnes présentant un trouble acquis (après un traumatisme crânien, une infection, ou un épisode de Covid long). Écrire permet de libérer la mémoire de travail en externalisant les pensées. Cela réduit la charge mentale et rend visibles les priorités. Le geste d’écriture, en mobilisant la main, les yeux et l’esprit, agit comme un ancrage sensorimoteur. Il aide à structurer les idées, à planifier, à hiérarchiser. – Se repérer et se souvenirFaire des listes ou to-do lists aide à planifier les tâches et à éviter les oublis. Utiliser des post-it, un agenda ou un code couleur simple (rouge = urgent, vert = fait) aide à visualiser les priorités.– Soulager la concentrationFractionner les tâches complexes (“relire trois pages”, “faire deux exercices”) rend l’effort plus accessible.– Monitorer ses progrès et s’encouragerÉcrire ses réussites, ses difficultés et ses émotions favorise la prise de recul et la motivation.– Interagir avec le mondeL’écriture permet aussi d’améliorer la communication : noter un rendez-vous, préparer une discussion importante, ou résumer une consigne aide à limiter les malentendus. Écrire n’est pas seulement une aide scolaire : c’est une stratégie de vie. À court terme, cela aide à s’organiser ; à moyen terme, cela développe la planification et la gestion de la charge mentale ; à long terme, cela renforce la confiance et l’autonomie.

07/11/2025 • 05:41

Article publié sur Allo Ortho L’autisme est un spectre : il existe une grande diversité de manifestations, allant de formes très visibles à d’autres, plus discrètes. • difficultés dans la communication sociale• comportements répétitifs ou rigides• intérêts restreints et intenses Mais elles les expriment différemment : leur adaptation aux normes sociales peut masquer leurs particularités, parfois pendant des années. Des études évoquent aussi une possible composante génétique, encore mal comprise. Les femmes autistes développent souvent un masquage : elles observent, imitent, préparent des scénarios pour paraître « comme les autres ». Cette stratégie leur permet de s’intégrer, mais au prix d’un effort immense.Elles compensent longtemps, souvent plus que les hommes, avant que leur entourage ne remarque leurs difficultés. La Haute Autorité de Santé (HAS) souligne l’importance d’un repérage précoce et d’un accompagnement tout au long de la vie, fondé sur leurs besoins spécifiques. L’orthophonie accompagne les femmes autistes dans le développement de leurs compétences communicationnelles et sociales.

10/10/2025 • 06:24

Article publié sur Allo OrthoCertaines répétitions de sons ou de mots sont normales entre 2 et 5 ans.Aucune étude n’a montré que le bilinguisme pouvait causer l’apparition du bégaiement.Plus de la moitié de la population mondiale parle au moins deux langues.Lorsqu’un enfant grandit dans une famille où on parle plusieurs langues, on peut observer dans sa parole des répétitions de sons ou de mots qui ressemblent à du bégaiement. En effet, les répétitions de sons et de mots sont plus nombreuses dans la parole des enfants bilingues. Leur cerveau travaille beaucoup pour choisir les mots et construire les phrases à partir de deux langues différentes. Quand consulter ? ⦁ Si l’enfant est gêné par ses moments de bégaiement⦁ S’il met la main sur sa bouche⦁ S’il semble se renfermer⦁ S’il change de sujet⦁ S’il dit qu’il n’arrive pas à parler Si on repère un changement de son comportement à la suite de l’apparition du bégaiement, si l’enfant parle moins ou semble plus triste, il faut consulter son médecin généraliste ou son pédiatre. Il oriente vers une consultation chez un orthophoniste. Certains enfants se mettent à répéter des sons ou des mots de façon plus intense ou à avoir des blocages dans leur parole. Certains enfants montrent des signes de lutte lorsqu’ils parlent : grimaces, clignement d’yeux, mouvements de la tête, etc. Cela relève davantage du bégaiement. Celui-ci peut être plus ou moins intense selon la langue parlée par l’enfant: cela peut par exemple s’observer davantage dans la langue que l’enfant maîtrise le mieux ou parle le plus.

03/10/2025 • 05:28

Article publié sur Allo OrthoNous avons besoin d’un apport régulier en eau pour que tout notre corps fonctionne bien. Lorsque l’on parle, de l’air circule en permanence entre les cordes vocales. Elles vont donc s’assécher rapidement, ce qui est inconfortable et nous pousse à forcer sur notre voix, ce qui, à terme, peut les abîmer.En ce qui concerne la voix plus spécifiquement, les cordes vocales sont recouvertes d’une sorte de mucus (sécrétions visqueuses et translucides), qui permet de les mettre en vibration dans de bonnes conditions. Des cordes vocales hydratées vont être plus souples et fonctionner de façon optimale. On évoque en général une prise quotidienne de :⦁ 2.5l d’eau pour les hommes⦁ 2l pour les femmes. Environ 20 % de l’hydratation se fait par les aliments que nous mangeons, ce qui veut dire que nous devons ajouter 80% d’hydratation sous forme de liquide. Dans l’idéal, on recommande donc de boire entre 1.5 et 2l d’eau par jour.Quand on avale un liquide, celui-ci passe par la bouche et la gorge, ce qui les hydrate par contact direct ; le liquide descend ensuite vers le système digestif puis est dirigé vers le système vasculaire, pour être réparti dans les différents organes. La bonne nouvelle est qu’il faut moins de 10 minutes pour que l’eau que l’on a bue revienne sous forme de mucus au niveau des cordes vocales. C’est très rapide ! Avoir une bonne hydratation, c’est offrir à ses cordes vocales de bonnes conditions de vibration. C’est un des piliers d’une voix saine, efficace et produite sans effort. Quand la voix fatigue, quand on sent que l’on force, il est bon de s’interroger sur notre consommation d’eau pour la réguler si nécessaire.Il est parfois utile de revoir le geste vocal dans son ensemble, quand la voix dysfonctionne. Les orthophonistes sont là pour vous accompagner dans l’utilisation de votre voix.

26/09/2025 • 07:13

Article publié sur Allo Ortho

19/09/2025 • 05:26

Article publié sur Allo Ortho L’illettrisme, c’est quoi ? En France, 1,5 million de personnes ont du mal à lire, écrire ou compter correctement, alors qu’elles sont allées à l’école. On appelle cela l’illettrisme. Ce n’est pas la même chose que l’analphabétisme (quand une personne n’a jamais appris à lire ou écrire, souvent parce qu’elle n’est jamais allée à l’école). Pourquoi certaines personnes sont-elles en situation d’illettrisme ? Les raisons sont différentes pour chacun : -Des problèmes à l’école (difficultés pour apprendre, absences, etc.).-Des soucis familiaux ou de santé.-Un manque de pratique (quand on n’utilise pas souvent la lecture ou l’écriture, on oublie !). L’illettrisme ne touche pas que les personnes âgées : la moitié des adultes concernés ont moins de 45 ans, et même certains jeunes entre 18 et 29 ans. Que faire si on est concerné ? En parler : La première étape est de ne pas avoir honte et de trouver quelqu’un en qui on a confiance pour en discuter.Appeler le numéro vert : Le 0 800 11 10 35 est un numéro gratuit pour trouver de l’aide. Des professionnels peuvent proposer des cours adaptés.Il n’est jamais trop tard pour apprendre ou réapprendre ! Il existe aussi des outils pour faciliter la vie : -Des podcasts ou des articles lus à voix haute.-Des textes écrits en FALC (Facile À Lire et à Comprendre).-Des sites internet simplifiés, comme SantéBD. 1,5 million d’adultes en France sont concernés.L’illettrisme touche des personnes de tous âges.Il existe des solutions : numéro vert, cours adaptés, outils simplifiés.Ce n’est pas une maladie, mais un manque de pratique ou des difficultés scolaires.

12/09/2025 • 06:33

Article publié le 5 septembre 2025 sur le site Allo OrthoFaut-il vraiment le moucher tous les jours, même quand il n’est pas malade ?Le lavage de nez ne fait pas toujours partie des gestes auxquels on pense dans le quotidien. Cela peut faire peur, surtout si bébé pleure ou bouge. Étapes recommandées (d’après Ameli.fr) : -Lavez-vous les mains.-Allongez bébé sur le côté, tête tournée.-Injectez doucement le sérum dans la narine supérieure.-Laissez bébé déglutir naturellement.-Essuyez les sécrétions avec un mouchoir propre.-Recommencez de l’autre côté si nécessaire. Si bébé bouge beaucoup, vous pouvez l’envelopper doucement dans une serviette.N’hésitez pas à demander à un professionnel de santé (pédiatre, puéricultrice, médecin généraliste…) de vous montrer comment faire. En aidant votre bébé à garder son nez dégagé, vous l’accompagnez dans une respiration plus efficace, un sommeil et une alimentation de meilleure qualité, tout en réduisant le risque d’infections ORL et en soutenant le bon développement de sa sphère orofaciale.

05/09/2025 • 06:10

Article publié sur Allo Ortho le 29 août 2025Les enfants qui présentent un trouble neurodéveloppemental sont aussi intelligents que les autres mais leurs circuits de neurones fonctionnent différemment. Ils doivent donc souvent fournir un effort supplémentaire pour accomplir une tâche que d’autres font automatiquement. Souvent, la mémoire de travail des enfants présentant un trouble du neurodéveloppement est moins efficace que chez les enfants n’ayant pas de trouble des apprentissages. Or, elle est constamment utilisée car elle permet de garder en mémoire pendant quelques instants une information, le temps de l’intégrer, la modifier puis la restituer. Pour aider un enfant qui est lent,⦁ Des aménagements pédagogiques adaptés peuvent être proposés par l’école⦁ Il est possible de proposer des exercices ciblés et répétitifs, ce qui est important pour permettre de renforcer les automatismes en adoptant toujours la même stratégie pour un même exercice.⦁ Il est bénéfique de reprendre à la maison ce qui est entrepris à l’école afin de favoriser l’automatisation des processus.⦁ Et bien sûr, tout au long de l’apprentissage, il est essentiel de valoriser les progrès, même petits. Les enfants présentant un trouble neurodéveloppemental sont souvent conscients de leurs difficultés et mettent eux-mêmes en place des stratégies de compensation. L’automatisation demande du temps, encore plus chez un enfant avec un trouble des apprentissages. Ce processus s’appelle la métacognition. Cela consiste à se poser des questions sur la manière dont on apprend pour comprendre son propre fonctionnement d’apprentissage. La métacognition est indispensable à tout apprenant.

29/08/2025 • 07:14

Article publié le 22 août sur Allo Orthohttps://www.allo-ortho.com/ La notion de genre est soumise à beaucoup de stéréotypes. Sexe et genre influencent notre santé bien plus qu’on ne le pense, aussi bien à travers notre corps que dans la façon dont nous sommes pris en charge. Certaines caractéristiques personnelles (comme l’âge, les motivations, l’entourage ou la profession) vont ainsi modifier la façon dont chacun vit ces difficultés et s’engage dans la rééducation qui suit ce diagnostic. Cet article s’intéresse aux différences biologiques, sociales et culturelles liées au genre, qui ont également un impact. Ces pathologies sont impactées, comme bien d’autres : -Trouble du spectre de l’Autisme-Trisomie 21 et syndromes génétiques-Troubles du langage-Troubles neurodéveloppementaux-AVC et maladies cardiovasculaires-etc Prendre conscience de ces différences, c’est avancer vers un système de soins plus juste et plus efficace où chaque individu peut être entendu et aidé selon ses besoins. Les orthophonistes et les organisations représentatives en orthophonie œuvrent quotidiennement à une meilleure reconnaissance des besoins individuels.

22/08/2025 • 08:42

De nombreux orthophonistes utilisent des renforçateurs dans leurs suivis et proposent aux parents de faire de même avec leurs enfants. De quoi s’agit-il ? Comment et quand peut-on les utiliser ? Article publié le 15 août 2025 https://www.allo-ortho.com

15/08/2025 • 08:50

Comment aider un enfant à manger sans distraction ? Article publié le 08 août 2025 sur Allo Orthohttps://www.allo-ortho.com

08/08/2025 • 07:59

C'est quoi ? Pour qui ? Quand et combien de temps ? Article publié sur Allo ortho le 18 juillet 2025https://www.allo-ortho.com

18/07/2025 • 06:41

Paul a eu d’un cancer de l’amygdale. Il a été opéré puis a bénéficié d’une radiothérapie. Depuis ses traitements, il a du mal à ouvrir la bouche et ça le gêne. Comment l’aider ? Article publié sur Allo Ortho le 11 juillet 2025 sur Allo Orthohttps://www.allo-ortho.com

11/07/2025 • 06:04

Depuis que j'ai un covid long, je n'ai plus confiance dans ma mémoire. Article publié sur Allo Orthohttps://www.allo-ortho.com

04/07/2025 • 03:43

Léna a 3 ans. Elle a eu un rendez-vous chez le dentiste, qui a demandé à ses parents de l'accompagner vers l'arrêt du pouce. Mais comment faire ? Article publié sur Allo Ortho le 20 juin 2025https://www.allo-ortho.com

27/06/2025 • 09:28

Julie : « Je pensais être guérie… mais je suis épuisée du matin au soir. La moindre tâche me coûte, je n’ai plus d’énergie, et parfois même, ma tête ne suit plus ». Article publié sur Allo Ortho

20/06/2025 • 04:06

Lola va entrer au CP l'année prochaine, ses parents se questionnent sur son langage. Article publié le 13 juin 2025 sur Allo Orthohttps://www.allo-ortho.com

13/06/2025 • 07:55

Selon l'HAS, en France, près de 4% de la population est touchée par les symptômes de Covid long.Article publié sur Allo Orthohttps://www.allo-ortho.com

06/06/2025 • 04:38

Ces réflexes, qui se déclenchent parfois lorsque Malo goûte ou avale de nouveaux aliments, sont-ils normaux ? Article publié sur Allo Ortho le 30 mai 2025https://www.allo-ortho.com

30/05/2025 • 07:13

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