“À voix haute pour la biodiversité”, c’est le podcast de l’association Humanité et Biodiversité où la parole des jeunes fait la différence.Dans cette première saison, faites la connaissance de six jeunes engagés pour la préservation de la biodiversité. Au fil de leur témoignage, découvrez leur parcours, l’origine de leur engagement, leurs réflexions sur l’écologie et leurs projets pour notre avenir et le bien commun. Autant de trajectoires individuelles qui visent un même objectif et vous encourageront à passer à l’action !Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Twitter, Linkedin et Youtube.Ce podcast vous plaît ? Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez un commentaire sympa depuis votre plateforme d'écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) et du fonds de dotation La Poule Rousse.Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
Pour le sixième épisode de cette saison, nous accueillons une voix poétique et en colère : Lauriane Miara. Illustratrice, autrice de bande dessinée et éditrice, elle explore à travers l’aquarelle et l’encre de Chine, notre rapport au vivant et à la nature. De son enfance à la campagne à sa vie dans les Alpes, puis ses voyages dans les espaces du Grand Nord, Lauriane nous raconte son rapport aux espaces sauvages et la manière dont le dessin est devenu un moyen de transmettre ses convictions.Dans ce témoignage, Lauriane Miara partage avec nous son parcours, l'origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l'avenir.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés !Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
10/1/26 • 04:05
Pour le cinquième épisode de cette saison, nous accueillons une voix passionnée et sensible : Theo Chapuis. C’est dès son enfance, en Suisse, qu’il commence à observer, filmer et raconter le vivant, avec une prédilection pour les espèces souvent mal aimées, des insectes aux reptiles. À travers Insectopode, sur YouTube et Instagram, il partage, à 23 ans, sa passion avec une conviction : pour donner envie de protéger le vivant, il faut d’abord apprendre à le regarder autrement. Dès l’âge de 4 ans, Theo filme déjà les animaux. Il grandit au milieu des vignes et se passionne spontanément pour les espèces souvent mal aimées. Très tôt, ces rencontres nourrissent son imaginaire, il dessine des vipères, qui deviennent les habitants d’un monde qu’il invente et qui le fascine. Peu à peu, la caméra devient son outil d’exploration puis de transmission. Avec l’arrivée des réseaux sociaux, Theo découvre qu’il peut utiliser ses images pour déconstruire les préjugés qui entourent les animaux mal aimés. Araignées, mille-pattes, reptiles : derrière la peur et le dégoût, il cherche à faire apparaître un autre visage du vivant. Sa méthode ? À travers Insectopode, il défend une approche plus sensible de la nature, fondée sur notre capacité à créer une relation avec toutes les formes du vivant. Pour lui, transmettre ne consiste pas seulement à partager des connaissances, mais à susciter une émotion et à changer notre regard sur les espèces mal-aimées. Une démarche qui fait de la curiosité le premier pas vers l’envie de protéger. Il observe des écosystèmes bouleversés et ne cache pas son éco-anxiété face à la dégradation du monde vivant. Pourtant, Theo continue de chercher ce qui peut nourrir l’espoir : dans les enfants qui s’émerveillent, passent de la peur à la curiosité lors de ses interventions dans les écoles, mais aussi dans toutes celles et ceux qui cherchent à renouer avec le monde naturel. Pour Theo, le plus grand enjeu de la biodiversité est peut-être là : retrouver la sensibilité que nous avons perdue. Car tant que nous séparons l’humanité de la nature, nous oublions que nous sommes nous-mêmes une espèce parmi des millions d’autres.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés !Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
9/24/26 • 26:11
Dans cette deuxième partie, Theo Chapuis revient sur ce que signifie concrètement s’engager pour le vivant. Pour lui, sensibiliser ne consiste pas seulement à transmettre des connaissances, mais à susciter une émotion et à changer notre regard sur les espèces mal-aimées. Avec Insectopode, il défend ainsi une approche plus sensible de la nature, fondée sur notre capacité à créer une relation avec toutes les formes du vivant. Il raconte également ses interventions dans les écoles, où il fait découvrir aux enfants des espèces parfois mal aimées. Souvent, un changement s’opère : la peur laisse place à la curiosité. Il revient aussi sur son choix de faire de l’émotion un outil de sensibilisation et sur la manière dont l’observation et la transmission ont peu à peu transformé sa passion en engagement. Mais cette sensibilité a aussi un prix. Face à l’effondrement de la biodiversité, Theo reconnaît vivre pleinement son éco-anxiété. Alors, comment continuer à avancer lorsque l’on voit les écosystèmes se dégrader ? Où trouver de l’espoir ? Pour lui, la réponse passe par le contact avec la nature, par les images et par celles et ceux qui refusent de considérer les catastrophes comme une fatalité. Son engagement repose sur une conviction simple : il faut renouer avec le vivant pour avoir envie de le défendre.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés !Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
9/17/26 • 13:34
Dans cette première partie, nous remontons aux origines d’une passion née très tôt. Dès l’âge de 4 ans, Théo filme déjà les animaux dans le jardin. Il grandit dans les vignes, dans un environnement riche d’une biodiversité qu’il apprend peu à peu à observer, dont les vipères deviennent les habitants d’un monde qui le fascine. Mais cette passion ne ressemble pas forcément à celle des autres enfants. Alors Theo crée son propre univers : il dessine des serpents et des reptiles et passe son temps dehors à observer les insectes et développe une curiosité qui ne l'a jamais quitté. Très tôt, la caméra devient son outil préféré. D’abord pour le plaisir de filmer et de raconter des histoires, puis progressivement avec l’envie de transmettre. Avec l’arrivée des réseaux sociaux, une évidence s’impose alors, ses images peuvent servir à autre chose, elles peuvent permettre de changer un regard.De l’enfant passionné de reptiles au créateur d’Insectopode, Theo raconte comment il a construit sa culture scientifique en dehors des parcours scolaires classiques, nourri par les documentaires, les livres et surtout l’observation de terrain. Une autre manière d’apprendre, pour lui essentielle, parce que l’école du vivant commence aussi dehors.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés !Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
9/10/26 • 14:16
Pour le cinquième épisode de cette saison, nous accueillons une voix passionnée et sensible : Theo Chapuis. C’est dès son enfance, en Suisse, qu’il commence à observer, filmer et raconter le vivant, avec une prédilection pour les espèces souvent mal aimées, des insectes aux reptiles. À travers Insectopode, sur YouTube et Instagram, il partage, à 23 ans, sa passion avec une conviction : pour donner envie de protéger le vivant, il faut d’abord apprendre à le regarder autrement.Dans ce témoignage, Theo Chapuis partage avec nous son parcours, l'origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l'avenir.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés !Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
9/3/26 • 03:28
Pour le quatrième épisode de cette saison, nous accueillons une voix enjouée et déterminée : celle d’Anaïs Lamotte (alias @drole_de_biologiste).Sensibilisée dès l’enfance par sa grand-mère au monde magique de la nature, Anaïs cherche aujourd’hui, à 25 ans, à éveiller la curiosité de ses abonnés en vulgarisant la biologie. À travers ses vidéos, elle partage l’ingéniosité du vivant et rend la science à la fois fascinante et accessible au plus grand nombre. Entre les récits magiques de sa grand-mère, racontés lors de longs après-midis au fond du jardin et les bancs de la faculté de biologie, Anaïs Lamotte a grandi avec une conviction : on ne protège que ce que l’on connaît. C’est lors d’un cours qu’elle réalise sa première vidéo de vulgarisation scientifique. Peu après, naît sa page Instagram @drole_de_biologiste, où elle partage avec passion son amour du vivant et transmet la science autrement. Aujourd’hui, Anaïs cherche à éveiller la curiosité de ses abonnés face à l’ingéniosité du monde vivant. À travers des anecdotes fascinantes, elle montre que la biologie peut être accessible à tous. Pour dépasser la barrière de l’écran, elle a aussi publié son premier livre, Les chroniques merveilleuses du vivant : 50 anecdotes pour explorer la biologie, une invitation à redécouvrir le vivant autrement. Mais Anaïs utilise également sa voix pour sensibiliser à des causes qui lui tiennent à cœur, comme le trafic d’espèces sauvages. À travers le dialogue avec sa communauté et son engagement aux côtés d’associations naturalistes, elle cherche à faire passer un message : nous sommes de plus en plus déconnectés de la nature. Un paradoxe assumé pour celle qui veut faire de ses vidéos une invitation à lâcher son téléphone pour aller se reconnecter au vivant.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés !Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
6/18/26 • 25:40
Pour le quatrième épisode de cette saison, nous accueillons une voix enjouée et déterminée : celle d’Anaïs Lamotte (alias @drole_de_biologiste).Sensibilisée dès l’enfance par sa grand-mère au monde magique de la nature, Anaïs cherche aujourd’hui, à 25 ans, à éveiller la curiosité de ses abonnés en vulgarisant la biologie. À travers ses vidéos, elle partage l’ingéniosité du vivant et rend la science à la fois fascinante et accessible au plus grand nombre.Par son activité sur Instagram, Anaïs Lamotte vulgarise la biologie, sensibilise au monde vivant et éveille la curiosité des petits et des grands à travers des anecdotes fascinantes sur la nature. Mais Anaïs prend aussi position sur des sujets qui lui tiennent particulièrement à cœur, comme le trafic d’espèces sauvages, dont elle se fait le relais sur ses réseaux. À travers le dialogue avec sa communauté, elle cherche à faire passer un message simple : nous sommes de plus en plus déconnectés de la nature. Un paradoxe assumé pour celle qui veut faire de ses vidéos une invitation à lâcher son téléphone pour aller se reconnecter au vivant. Également engagée sur le terrain, Anaïs participe, aux côtés d’associations naturalistes, à des relevés faunistiques au bord de la Loire. Avec créativité et optimisme, elle tente de montrer qu’il existe encore de l’espoir et que de nombreuses initiatives voient le jour pour préserver le monde vivant.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés !Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
6/11/26 • 14:03
Pour le quatrième épisode de cette saison, nous accueillons une voix enjouée et déterminée : celle d’Anaïs Lamotte (alias @drole_de_biologiste).Sensibilisée dès l’enfance par sa grand-mère au monde magique de la nature, Anaïs cherche aujourd’hui, à 25 ans, à éveiller la curiosité de ses abonnés en vulgarisant la biologie. À travers ses vidéos, elle partage l’ingéniosité du vivant et rend la science à la fois fascinante et accessible au plus grand nombre. Entre les récits presque magiques de sa grand-mère, racontés lors de longs après-midis au fond du jardin et les bancs de la faculté de biologie, Anaïs Lamotte a grandi avec une conviction : on ne protège que ce que l’on connaît.C’est lors d’un cours de production numérique qu’Anaïs réalise sa première vidéo de vulgarisation scientifique. Peu après, naît sa page Instagram @drole_de_biologiste, où elle partage avec passion son amour du vivant et son envie de transmettre la science autrement. Aujourd’hui, Anaïs cherche à éveiller la curiosité de milliers d’abonnés face à l’ingéniosité du monde vivant. Pour dépasser la barrière de l’écran, elle a publié son premier livre, Les chroniques merveilleuses du vivant : 50 anecdotes pour explorer la biologie, une invitation à redécouvrir la biologie à travers des histoires inédites, fascinantes et accessibles !Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés !Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
6/4/26 • 13:14
Pour le quatrième épisode de cette saison, nous accueillons une voix enjouée et déterminée : celle d’Anaïs Lamotte (alias @drole_de_biologiste). Sensibilisée dès l’enfance par sa grand-mère au monde magique de la nature, Anaïs cherche aujourd’hui, à 25 ans, à éveiller la curiosité de ses abonnés en vulgarisant la biologie. À travers ses vidéos, elle partage l’ingéniosité du vivant et rend la science à la fois fascinante et accessible au plus grand nombre.Dans ce témoignage, Anaïs Lamotte nous partage son parcours, l'origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l'avenir.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés !Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
5/28/26 • 03:27
Pour le troisième épisode de cette saison, nous accueillons des oreilles hors du commun : celles de Charles Rose. À 28 ans, cet ingénieur en mécanique devenu audio-naturaliste et créateur de contenus se définit lui-même comme un “chasseur de sons” qu'il met au service de prises de parole engagées, pour nous inviter à écouter la nature autrement et à mieux la protéger. Nous découvrons Charles qui compose de la musique dès l’adolescence, développant peu à peu une écoute fine et attentive à chaque détail sonore. C’est en école d’ingénieur, grâce à sa compagne, qu’il découvre un autre rapport au vivant : une première immersion dans les Vosges se révèle être un coup de cœur pour les paysages forestiers et marque le début d’un lien profond avec la nature. En cherchant à enrichir sa musique, il commence à enregistrer des sons de la nature et découvre le field-recording, qu’il transforme progressivement en audio-naturalisme. Il révèle des sons inaudibles à l’oreille humaine qu’il partage avec une communauté d’abonnés répartie aux quatre coins du monde en faisant des sons un langage universel qui dépasse les frontières. Aujourd’hui, Charles fait de cette pratique un engagement à part entière : il prend la parole en ligne et lors de conférences pour sensibiliser à des enjeux comme la pollution sonore dans les océans, notamment aux côtés de l’association Use It Again For Youth. Sur le terrain, il poursuit aussi des actions concrètes de protection du vivant, convaincu que faire entendre ces mondes invisibles est une manière de mieux les défendre.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés !Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
5/21/26 • 25:25
Pour le troisième épisode de cette saison, nous accueillons des oreilles hors du commun : celles de Charles Rose. À 28 ans, cet ingénieur en mécanique devenu audio-naturaliste et créateur de contenus se définit lui-même comme un “chasseur de sons” qu'il met au service de prises de parole engagées, pour nous inviter à écouter la nature autrement et à mieux la protéger. Charles explore le terrain avec une exigence simple mais essentielle : écouter et enregistrer sans jamais perturber la nature. Il révèle des sons surprenants avec une communauté d’abonnés répartie aux quatre coins du monde en faisant des sons un langage universel qui dépasse les frontières. Sur les réseaux, ses vidéos immersives offrent une véritable respiration et parfois un refuge face à l’éco-anxiété. Mais Charles ne s’arrête pas à l’émerveillement : il prend aussi la parole, en ligne comme lors de conférences, pour ouvrir le dialogue et sensibiliser à des enjeux concrets comme la pollution sonore dans les océans, aux côtés des navigateurs du projet Use It Again For Youth. Son engagement se prolonge enfin sur le terrain, près de chez lui, où il soutient activement la protection d’un bois menacé par un projet immobilier. Une mobilisation en cours, pour continuer de défendre le vivant localement.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
5/14/26 • 13:26
Pour le troisième épisode de cette saison, nous accueillons des oreilles hors du commun : celles de Charles Rose. À 28 ans, cet ingénieur en mécanique devenu audio-naturaliste et créateur de contenus se définit lui-même comme un “chasseur de sons” qu'il met au service de prises de parole engagées, pour nous inviter à écouter la nature autrement et à mieux la protéger. Nous découvrons Charles, qui grandit sans être particulièrement sensibilisé à la nature, mais passe son adolescence à créer de la musique dans sa chambre, développant peu à peu une écoute fine et attentive à chaque détail sonore. C’est en école d’ingénieur que tout bascule. Grâce à sa compagne, élevée au contact de la nature par un père photographe animalier, il découvre un univers qui lui était jusque-là méconnu. Lors d’une première immersion dans les Vosges, c’est le coup de foudre pour les paysages forestiers et cela marque le début d’un lien profond avec le vivant non-humain. En cherchant à enrichir ses créations musicales, il commence à enregistrer des sons en pleine nature et découvre le field-recording, puis développe ce qu’il appelle aujourd’hui l’audio-naturalisme : une manière d’explorer la nature à travers ses sons inaudibles pour l’oreille humaine. Aujourd’hui, Charles part à la recherche de l’imperceptible : du déplacement des fourmis, à l’activité d’un ver de terre. Des sons étranger, qui, une fois révélés, suscitent l’émerveillement et envie de protéger la nature.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
5/7/26 • 13:35
Pour le troisième épisode de cette saison, nous accueillons des oreilles hors du commun : celles de Charles Rose. À 28 ans, cet ingénieur en mécanique devenu audio-naturaliste et créateur de contenus se définit lui-même comme un “chasseur de sons”. Passionné de musique depuis toujours, il découvre le field-recording pour enrichir ses compositions, avant de tomber amoureux du vivant lui-même. Micro en main, il explore la nature, apprend à reconnaître les espèces et révèle des sons inaudibles à nos oreilles humaines, sources d’émerveillement. De cette fascination naît un engagement : aujourd’hui, Charles est un passeur des sons du vivant. Entre vidéos, conférences et prises de parole sur des sujets comme la pollution sonore, il nous invite à écouter le monde autrement !Dans ce témoignage, Charles Rose partage avec nous son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l'avenir.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
4/30/26 • 03:09
Pour le deuxième épisode de cette saison, nous accueillons une voix chaleureuse et hypersensible : Sandra Bérénice Michel. À 33 ans, Sandra a grandi entre la Camargue et la Côte d’Ivoire, où elle a appris dès l’enfance à observer la faune et à nourrir une curiosité qui guide encore son travail. Aujourd’hui photographe et vidéaste animalière mais aussi pisteuse et formatrice, elle met son engagement au service de l’association Focale pour le sauvage, lui permettant de transformer cet attachement profond pour le Vivant en actions concrètes et de rester animée par l’espoir.Dans cet épisode, nous plongeons dans l’univers de Sandra, dont la passion pour le Vivant remonte à l’enfance. Entre la Camargue et la Côte d’Ivoire, elle grandit au contact de la nature, piste et lit les traces. Adolescente, elle prend ses premières photos avec la webcam de sa console de jeux vidéo et transforme sa curiosité en véritable passion. Après un accident qui aurait pu lui coûter la vie, Sandra prend conscience de l’urgence de suivre sa vocation.Mais pour Sandra, l’émerveillement par l’image n’est plus suffisant : l’engagement passe par l’action. Elle s’implique dans l’association Focale pour le sauvage, convaincue que les associations doivent se fédérer pour défendre le Vivant. À travers des actions concrètes, telles que la pétition pour sauver les renards de la liste des ESOD, Sandra cherche à faire entendre la voix de la faune jusqu’au Parlement. Son engagement est pluriel : photographe et vidéaste animalière, formatrice, pisteuse, réalisatrice, elle accompagne également la faune sauvage en participant aux rapatriements d’animaux blessés, devenant ainsi un maillon essentiel de la chaîne de conservation. Pour Sandra, agir collectivement et concrètement pour le Vivant, c’est le meilleur moyen de garder espoir.Dans ce témoignage, Sandra Bérénice Michel partage avec nous son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l’avenir.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
4/23/26 • 27:10
Pour le deuxième épisode de cette saison, nous accueillons une voix chaleureuse et hypersensible : Sandra Bérénice Michel. À 33 ans, Sandra a grandi entre la Camargue et la Côte d’Ivoire, où elle a appris dès l’enfance à observer la faune et à nourrir une curiosité qui guide encore son travail. Aujourd’hui photographe et vidéaste animalière mais aussi pisteuse et formatrice, elle met son engagement au service de l’association Focale pour le sauvage, lui permettant de transformer cet attachement profond pour le Vivant en actions concrètes et de rester animée par l’espoir.Pour Sandra Bérénice Michel, l’émerveillement par l’image est nécessaire, mais il ne suffit plus : l’engagement passe par l’action. Son premier geste concret a été un changement de son comportement alimentaire, face aux ravages de l’huile de palme sur la biodiversité, utilisée par une célèbre marque de pâte à tartiner. Devenue adulte, Sandra s’implique dans l’association Focale pour le sauvage, convaincue que les associations doivent se fédérer pour défendre le Vivant. À travers des actions concrètes, comme le soutien apporté à la pétition pour sauver les renards de la liste des ESOD, Sandra souhaite faire entendre la voix de la faune jusqu’au Parlement. L’engagement de Sandra a évolué au fil du temps : photographe et vidéaste animalière, formatrice, pisteuse et réalisatrice, elle cherche constamment à sensibiliser de nouvelles personnes. Depuis son enfance, elle participe également à la protection directe de la faune sauvage, en prenant part aux rapatriements d’animaux blessés. Ces actions concrètes nourrissent son optimisme. Pour Sandra, agir collectivement et concrètement pour le Vivant est le meilleur moyen de garder espoir.Dans ce témoignage, Sandra Bérénice Michel partage avec nous son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l’avenir.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
4/16/26 • 14:22
Pour le deuxième épisode de cette saison, nous accueillons une voix chaleureuse et hypersensible : Sandra Bérénice Michel. À 33 ans, Sandra a grandi entre la Camargue et la Côte d’Ivoire, où elle a appris dès l’enfance à observer la faune et à nourrir une curiosité qui guide encore son travail. Aujourd’hui photographe et vidéaste animalière mais aussi pisteuse et formatrice, elle met son engagement au service de l’association Focale pour le sauvage, lui permettant de transformer cet attachement profond pour le Vivant en actions concrètes et de rester animée par l’espoir.Dans cet épisode, nous découvrons Sandra, enfant ayant navigué entre la Camargue et la Côte d’Ivoire. Elle apprend très tôt à observer la faune, pister, lire les traces dans le sable et explorer les mangroves. Adolescente, elle part seule en bivouac, à la rencontre des animaux et les photographie dès 13 ans, avec la webcam de sa console de jeux vidéo. Sa curiosité pour la nature et son désir de comprendre chaque interaction dans l’environnement seront ses guides une fois devenue adulte. Après un accident qui aurait pu lui coûter la vie, Sandra prend conscience de l’urgence de suivre sa vocation et se lance pleinement dans sa passion en devenant photographe et vidéaste animalière.Dans ce témoignage, Sandra Bérénice Michel partage avec nous son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l’avenir.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
4/9/26 • 14:24
Pour le deuxième épisode de cette saison, nous accueillons une voix chaleureuse et hypersensible : Sandra Bérénice Michel. À 33 ans, Sandra a grandi entre la Camargue et la Côte d’Ivoire, où elle a appris dès l’enfance à observer la faune et à nourrir une curiosité qui guide encore son travail. Aujourd’hui photographe et vidéaste animalière mais aussi pisteuse et formatrice, elle met son engagement au service de l’association Focale pour le sauvage, lui permettant de transformer cet attachement profond pour le Vivant en actions concrètes et de rester animée par l’espoir.Dans ce témoignage, Sandra Bérénice Michel partage avec nous son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l’avenir.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
4/2/26 • 03:47
Pour le premier épisode de cette saison, nous accueillons une voix discrète et attentive : Antoine Lavorel. À 22 ans, cet enfant du Jura suisse devenu photographe et vidéaste animalier partage son engagement pour le sauvage. Depuis ses premières photographies à 8 ans, il nous montre comment l’observation, l’émerveillement et la transmission peuvent éveiller la curiosité, sensibiliser à la préservation de la nature et nourrir l’espoir. Enfant du Jura suisse, élevé entre un père passionné d’insectes et une mère botaniste, il grandit dans un jardin devenu terrain d’aventure. Avec son frère, il explore l’étang à la recherche de tritons, observe les oiseaux et court après les papillons. Très tôt, il apprend à voir l’invisible. Dès l’âge de 8 ans, il noircit ses carnets de croquis et réalise ses premières photos : son école, c’est le Vivant. De ces explorations enfantines aux projets documentaires tels que Le Chant des forêts aux côtés de Vincent Munier, Antoine a transformé l’émerveillement en vocation. D’abord par la photographie, puis par la vidéo, convaincu que raconter des histoires est l’un des moyens les plus puissants pour recréer du lien entre l’humain et le sauvage. Aujourd’hui, il s’apprête à dévoiler son nouveau projet sur le chat sauvage avec le média La Salamandre, un récit qui promet de mêler observation, transmission et espoir, pour montrer que même dans un monde en mutation, le sauvage continue de nous inspirer. Un échange sensible autour de l’enfance, de la transmission et de la force du récit pour protéger le Vivant.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
3/26/26 • 23:23
Pour le premier épisode de cette saison, nous accueillons une voix discrète et attentive : Antoine Lavorel. À 22 ans, cet enfant du Jura suisse devenu photographe et vidéaste animalier partage son engagement pour le sauvage. Depuis ses premières photographies à 8 ans, il nous montre comment l’observation, l’émerveillement et la transmission peuvent éveiller la curiosité, sensibiliser à la préservation de la nature et nourrir l’espoir.Pour Antoine, s’engager commence par raconter. À travers ses images et ses vidéos, il ne cherche pas seulement à montrer la beauté du vivant, il cherche à créer un lien. Des vidéos de lynx aux projets documentaires comme Le Chant des forêts, il dévoile la magie fragile du sauvage. D’abord photographe, il a très vite ressenti le besoin d’aller plus loin : la photographie capture un instant, tandis que la vidéo embarque, transmet et immerge.Sensibilisé dès l’enfance, Antoine a appris à voir l’invisible et l’équilibre fragile des écosystèmes. Conscient des contradictions de notre époque et de l’anthropisation croissante du monde, il choisit pourtant de mettre en lumière ce qui demeure. Montrer ce qui reste de la beauté sauvage pour donner envie de protéger : car l’action naît de l’émerveillement. Dans cet entretien, il nous raconte comment la transmission et le contact direct avec le vivant nourrissent son optimisme. À travers son nouveau projet consacré au chat sauvage avec le média La Salamandre, il rappelle une conviction forte : sans espoir, il n’y a pas d’action.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
3/19/26 • 13:03
Pour le premier épisode de cette saison, nous accueillons une voix discrète et attentive : Antoine Lavorel. À 22 ans, cet enfant du Jura suisse devenu photographe et vidéaste animalier partage son engagement pour le sauvage. Depuis ses premières photographies à 8 ans, il nous montre comment l’observation, l’émerveillement et la transmission peuvent éveiller la curiosité, sensibiliser à la préservation de la nature et nourrir l’espoir.Dans cet épisode, nous plongeons dans l’univers d’Antoine Lavorel. Enfant du Jura suisse, il grandit dans un vaste jardin, entre un père passionné d’insectes et une mère botaniste. Avec son grand frère Gaël, il passe des heures à explorer l’étang, attraper têtards et tritons, et courir après les papillons. Très tôt, son terrain de jeu devient un terrain d’observation : son école, le Vivant.Apprendre par cœur ? Très peu pour lui. Antoine comprend en regardant, en écoutant, et en patientant. Dès l’âge de 8 ans, il tient déjà ses carnets de croquis et réalise ses premières photographies. À l’affût dans le jardin familial, il découvre les secrets du monde sauvage et observe la disparition progressive des bouvreuils pivoines. Aujourd’hui, il partage cette passion sur Instagram et a récemment collaboré avec Vincent Munier pour le documentaire Le Chant des forêts. Il s’apprête à dévoiler un nouveau projet consacré au chat sauvage pour le média La Salamandre.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
3/12/26 • 11:56
Pour le premier épisode de cette saison, nous accueillons une voix discrète et attentive : Antoine Lavorel. À 22 ans, cet enfant du Jura suisse devenu photographe et vidéaste animalier partage son engagement pour le vivant. Depuis ses premières photographies à 8 ans, il nous montre comment l’observation, l’émerveillement et la transmission peuvent éveiller la curiosité, sensibiliser à la préservation de la nature et nourrir l’espoir.Dans ce témoignage, Antoine Lavorel partage avec nous son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l’écologie et ses projets pour l'avenir.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
3/5/26 • 02:46
Pour le huitième épisode de cette saison, nous accueillons une voix authentique et lucide : Cyrielle Goldberg. À 27 ans, cette enfant des Alpes devenue chargée de mission politique marine chez BirdLife Europe et Asie Centrale nous raconte comment les oiseaux de son enfance et l’appel mystérieux de l’océan se retrouvent aujourd’hui au cœur de son travail de plaidoyer et comment la littérature nourrit un espoir : sauvegarder les possibilités d’existence sur Terre.Dans cet épisode, nous partons sur les traces de Cyrielle, enfant des Alpes, fascinée par les oiseaux et l’océan, lointain et mystérieux, aujourd’hui chargée de mission politique marine chez BirdLife Europe et Asie Centrale. Elle consacre son énergie au plaidoyer pour protéger les oiseaux, véritables indicateurs de nos écosystèmes, en tentant d’encourager la préservation de leurs habitats. Pour Cyrielle, l’engagement ne peut être unique : il doit combiner actions locales, travail institutionnel et initiatives citoyennes, chacun ayant son rôle pour créer des futurs désirables. De son bac littéraire à Sciences Po, la biodiversité devient le fil rouge de ses études et Cyrielle explore comment littérature et poésie peuvent ouvrir de nouveaux imaginaires. Avec son approche lucide et pragmatique Cyrielle nous raconte dans cet épisode comment l’espoir naît chez elle de la pluralité des engagements, dans le but d’arriver à sauvegarder les possibilités d’existence sur Terre.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
12/18/25 • 23:27
Pour le huitième épisode de cette saison, nous accueillons une voix authentique et lucide : Cyrielle Goldberg. À 27 ans, cette enfant des Alpes devenue chargée de mission politique marine chez BirdLife Europe et Asie Centrale nous raconte comment les oiseaux de son enfance et l’appel mystérieux de l’océan se retrouvent aujourd’hui au cœur de son travail de plaidoyer et comment la littérature nourrit un espoir : sauvegarder les possibilités d’existence sur Terre.Plongez dans l’engagement de Cyrielle qui a choisi de consacrer son énergie au plaidoyer au sein de BirdLife Europe et Asie Centrale, qui pour protéger les oiseaux - véritables indicateurs de l’état de nos écosystèmes -, doit préserver leurs habitats et freiner une volonté politique de ne pas prendre en compte la biodiversité. Pour Cyrielle, l’engagement ne peut être unique : il doit combiner actions locales, travail institutionnel et initiatives citoyennes, chacun ayant son rôle pour créer des futurs désirables. Elle nous parle de ses choix de vie et de sa conviction que même de petites actions peuvent contribuer à préserver une forme de vie. Avec son approche lucide et pragmatique Cyrielle nous raconte dans cet épisode comment l’espoir naît chez elle de la pluralité des engagements, dans le but d’arriver à sauvegarder les possibilités d’existence sur Terre.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
12/11/25 • 12:17
Pour le huitième épisode de cette saison, nous accueillons une voix authentique et lucide : Cyrielle Goldberg. À 27 ans, cette enfant des Alpes devenue chargée de mission politique marine chez BirdLife Europe et Asie Centrale nous raconte comment les oiseaux de son enfance et l’appel mystérieux de l’océan se retrouvent aujourd’hui au cœur de son travail de plaidoyer et comment la littérature nourrit un espoir : sauvegarder les possibilités d’existence sur Terre.Dans cet épisode, nous partons sur les traces de Cyrielle, enfant des Alpes, élevée dans un jardin offrant une vue à 360° sur les montagnes. Entre un père passionné par les insectes et une mère amoureuse des plantes, qu’elle a collectionnées dans un herbier, elle grandit entourée d’une nature omniprésente. Pour cette petite fille de la montagne, les oiseaux ont toujours été source d’émerveillement et l’océan, un imaginaire lointain et mystérieux, qui se retrouvent aujourd’hui au cœur de son travail en tant que chargée de mission politique marine chez BirdLife Europe et Asie Centrale. Son parcours la mènera d’un bac littéraire à Sciences Po, où les questions environnementales, et particulièrement la biodiversité, deviennent le fil rouge de ses études. Cyrielle nous raconte comment la littérature et la poésie peuvent ouvrir de nouveaux imaginaires, déconstruire les préjugés, sensibiliser aux enjeux du Vivant et créer des élans d’empathie pour un futur encore à écrire.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
12/4/25 • 12:15
Pour le huitième épisode de cette saison, nous accueillons une voix authentique et lucide : Cyrielle Goldberg. À 27 ans, cette enfant des Alpes devenue chargée de mission politique marine chez BirdLife Europe et Asie Centrale nous raconte comment les oiseaux de son enfance et l’appel mystérieux de l’océan se retrouvent aujourd’hui au cœur de son travail de plaidoyer et comment la littérature nourrit un espoir : sauvegarder les possibilités d’existence sur Terre.Dans ce témoignage, Cyrielle Goldberg partage son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l’écologie et ses projets pour l'avenir.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
11/27/25 • 03:23
Pour le septième épisode de cette saison, nous accueillons une voix attentive et chaleureuse : Anaïs Deprez. À 33 ans, Anaïs, ancienne directrice mobilisation et communication à la Plateforme Océan & Climat (POC), nous raconte comment une curiosité née dans le jardin de son père s’est transformée en conviction profonde, façonnant un parcours où écologie, science et politique s’entrelacent pour défendre l’océan, véritable écosystème majeur de notre siècle.La sensibilisation à l’écologie, commence-t-elle vraiment à l’école ? Pour Anaïs, pas vraiment : ce sont ses premières expériences dans le jardin avec son père, les colonies de vacances et les artistes engagés de sa jeunesse qui ont éveillé sa curiosité pour le Vivant. Après un parcours littéraire, option théâtre, elle se tourne vers les sciences politiques et découvre les parallèles entre la complexité du Vivant et celle des enjeux environnementaux et politiques : deux domaines où les solutions simples n’existent pas. Pour Anaïs, l’écologie n’a jamais été un choix anodin, mais une évidence. À son ancien poste de directrice mobilisation et communication à la POC, elle a pu observer concrètement comment la société civile s’est structurée et mobilisée pour défendre les océans. Elle revient sur la victoire historique de l’intégration de l’océan dans l’accord de Paris et explique pourquoi sensibiliser, s’émerveiller et agir, peu importe la forme de militantisme choisie, restent plus que jamais essentiels pour protéger l’océan tant cet écosystème est au cœur des défis écologiques de notre siècle.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
11/20/25 • 25:40
Pour le septième épisode de cette saison, nous accueillons une voix attentive et chaleureuse : Anaïs Deprez. À 33 ans, Anaïs, ancienne directrice mobilisation et communication à la Plateforme Océan & Climat (POC), nous raconte comment une curiosité née dans le jardin de son père s’est transformée en conviction profonde, façonnant un parcours où écologie, science et politique s’entrelacent pour défendre l’océan, véritable écosystème majeur de notre siècle.Pour Anaïs, l’écologie n’a jamais été un choix anodin, mais une évidence, nourrie dès son enfance par sa curiosité pour le Vivant et renforcée par un parcours professionnel guidé par les défis environnementaux à relever. Selon elle, il n’existe pas une seule manière de s’engager : travailler en association, faire pression sur les décideurs ou sensibiliser autour de soi sont autant de formes valables, adaptées aux personnalités, sensibilités et aux idéaux de chacun, car le militantisme est dans sa nature protéiforme. À son ancien poste de directrice mobilisation et communication à la POC, elle a pu observer concrètement comment la société civile s’est structurée et mobilisée pour défendre les océans. Elle revient sur la victoire historique de l’intégration de l’océan dans l’accord de Paris (2015) et explique pourquoi sensibiliser, s’émerveiller et agir, peu importe la forme de militantisme choisie, restent plus que jamais essentiels pour protéger l’océan tant cet écosystème est au cœur des défis écologiques de notre siècle.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
11/13/25 • 14:57
Pour le septième épisode de cette saison, nous accueillons une voix attentive et chaleureuse : Anaïs Deprez. À 33 ans, Anaïs, ancienne directrice mobilisation et communication à la Plateforme Océan & Climat (POC), nous raconte comment une curiosité née dans le jardin de son père s’est transformée en conviction profonde, façonnant un parcours où écologie, science et politique s’entrelacent pour défendre l’océan, véritable écosystème majeur de notre siècle.La sensibilisation à l’écologie, commence-t-elle vraiment à l’école ? Pour Anaïs, pas vraiment. Ce sont surtout ses premières expériences dans le jardin, avec son père, auprès des vers de terre, les colonies de vacances qui lui font découvrir de nouveaux écosystèmes et les artistes engagés de sa jeunesse qui ont éveillé sa curiosité pour le Vivant. Après un parcours littéraire, option théâtre, Anaïs se tourne vers les sciences politiques, spécialisées dans les affaires européennes. C’est à partir de ce moment qu’elle fait le parallèle entre la complexité du Vivant et celle des enjeux environnementaux et politiques : deux domaines où les solutions simples n’existent pas. Ancienne directrice mobilisation et communication à la POC, Anaïs insiste sur la prise de conscience de la temporalité : la dégradation de l’environnement dépasse le rythme de la prise de conscience et de l’action politique. Face à ce constat, sa confiance se tourne vers la science, qu’elle estime devoir devenir un socle central de nos politiques publiques, au-delà des discours brouillés et des solutions magiques.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
11/6/25 • 11:48
Pour le septième épisode de cette saison, nous accueillons une voix attentive et chaleureuse : Anaïs Deprez. À 33 ans, Anaïs, ancienne directrice mobilisation et communication à la Plateforme Océan & Climat (POC), nous raconte comment une curiosité née dans le jardin de son père s’est transformée en conviction profonde, façonnant un parcours où écologie, science et politique s’entrelacent pour défendre l’océan, véritable écosystème majeur de notre siècle.Dans ce témoignage, Anaïs Deprez nous partage son parcours, l'origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l'avenir.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
10/30/25 • 03:51
Pour le sixième épisode de cette saison, nous accueillons une voix déterminée et fédératrice : Féris Barkat. À 23 ans, co-fondateur de Banlieues Climat, Féris nous raconte comment la maladie de sa mère a éveillé sa conscience écologique, comment il a transformé sa colère en action, et de quelle manière il mobilise aujourd’hui des jeunes des quartiers populaires pour créer des projets concrets et locaux. Un parcours qui illustre que l’écologie peut rassembler, éveiller les consciences et redonner le pouvoir d’agir.À 18 ans, Féris Barkat quitte la France pour étudier à Londres, sans se sentir concerné par l’écologie. Mais au contact des associations étudiantes et face à la maladie de sa mère, il réalise l’urgence de relier santé et environnement, et comprend que ceux qui subissent le plus les risques environnementaux sont paradoxalement souvent les moins informés. De retour en France, il décide de parler d’écologie autrement : en créant des ateliers pour des jeunes initialement désintéressés, il utilise la science et l’éducation populaire pour éveiller les consciences et montrer les liens entre environnement et vie quotidienne. Son ambition : faire de l’écologie un outil de rassemblement et l’incarner différemment. Son engagement se traduit par l’action concrète sur le terrain avec Banlieues Climat, pour fédérer, sensibiliser et inspirer les populations des quartiers populaires sur les questions environnementales, faire émerger leurs voix, leurs projets locaux (fermes urbaines, écoles populaires), et développer leur pouvoir d’agir. Son pari : incarner l'écologie grâce à de nouvelles figures, issues de ceux qui vivent au cœur des problématiques environnementales.Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, BlueSky et YouTube.Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
10/23/25 • 22:22