Découvrez les petites histoires qui ont forgés la grande dans ce podcast original enregistré avec des voix et des musiques artificielles (IA).
Pour certains, l’habit fait le moine… Mais si c’est trop lourd, gare à la chute de régime, je vous le dis franco… Nous sommes en 1936 en Espagne. Le Front populaire remporte les élections, ce qui énerve fortement les traditionalistes, dont les militaires… Des généraux décident de rebattre les cartes et prendre le pouvoir avec une bonne guerre civile. Ils se mettent d’accord pour dire que le commandement, et finalement le pouvoir devaient être repris par José. José est super fier. Lui, le sauveur de l’Espagne, va prendre le pouvoir ! En plus il n’en ait pas à son premier coup de force nationaliste. La conspiration c’est son truc. En juillet 1936, la révolution est en cours et c’est le moment, ça y est, c’est son heure. Il est temps de retourner en Espagne pour prendre le pouvoir. Sachant qu’il va devenir un grand dirigeant, il emmène plusieurs tenues donc des uniformes de gala très lourds. Le commandant de bord de l’avion qu’il doit prendre lui dit que toutes ses malles sont trop lourdes et qu’il y a danger pour l’avion. José, ne veux pas le savoir, il exige de conserver tous ses habits pour ce vol. Le commandant avait raison. L’avion, trop lourd, se crashe… José ne sera jamais le sauveur de l'Espagne. À la place, un certain Emilio est pressenti. Mais, son avion s’écrase aussi… Résultat, c’est une troisième personne qui prend le pouvoir pour 40 ans de dictature… Nous sommes en 1936, et les Espagnols entrent dans le régime de … Franco. À bientôt, pour un nouveau Graal de l’histoire
6/18/24 • 02:11
Les guerres viennent parfois de très loin. Mais quand des conflits qui durent 300 ans ont pour cause une barbe, on se dit que pour avoir la paix, il faut quelques concessions. Il y a presque 900 ans, la France était une reine. Et une reine très puissante. C’est Aliénor d’Aquitaine. Elle est mariée à Louis 7. Ce dernier, par souvent en croisade. Aliénor l’attend sagement… Mais pendant un de ses voyages, Louis a décidé de se laisser pousser la barbe. Et ça, Aliénor, elle trouve ça moche. Elle lui fait savoir, mais Louis n’en démord pas, la barbe c’est cool. Hors de question qu’il se la rase. Ok, alors, puisque c’est ça, je m’casse. En gros, c’est ce qu’aurait dit la reine en demandant le divorce… Bon, j’avoue, il y avait peut-être d’autres raisons, mais l’histoire a retenu celle-là. Le problème, c’est que, bien vénère, Aliénor se retrouve dans les bras d’Henry 2 d’Angleterre. Lui donnant pour l’occasion un quart du territoire français. Louis est donc obligé de donner à Henry le titre de duc d’Aquitaine… Trop c’est trop. La guerre est déclarée entre la France et l'Angleterre. Et ça va durer 300 ans ! Ce n’est qu’en 1453 que les Anglais furent repoussés jusqu'à Calais. Signant de fait une relative accalmie. Bref, si on s’en tient à la version officielle… tout cela pour une barbe… Ah bientôt pour un prochain Graal de l’histoire
6/18/24 • 01:56
Comment un scaphandrier a-t-il sauvé une cathédrale… Une question qu’il va falloir creuser… Bien profondément et bien longtemps… Nous sommes à Winchester en Angleterre. La ville est fière de sa cathédrale. Et pour cause, c’est la plus grande du pays. Elle n’est pas toute jeune, 1000 ans au compteur. C’est en effet au 11ème siècle qu’on a commencé sa construction sur un terrain difficile fait de marais et de tourbe. Pour stabiliser cet énorme édifice, on a, à l'époque, utilisé des centaines de piliers de bois. Un exploit qui a permis à la cathédrale de traverser les siècles… Malheureusement, en ce début de vingtième siècle, la structure est en danger. En 1905, il fut décidé de renforcer ces piliers de bois par du ciment. Mais comment faire pour aller sous la cathédrale, dans une eau trouble et vaseuse… La solution choisie repose sur une seule personne. Un scaphandrier qui, pendant 6 années, est descendu tous les jours pour creuser sous chaque poteau pour les remplacer un à un… 115 000 blocs de ciment plus tard et l’aide de plus de 250 personnes en surface, la cathédrale est prête pour 1000 ans de plus. Ne soyez donc pas surpris, si, dans la cathédrale, vous voyez une statue de plongeur, c’est en l’honneur de cet homme qui, pendant 6 ans, baigna dans la tourbe sous des tonnes de pierre… À bientôt pour un prochain Graal de l’histoire
6/18/24 • 01:57
Vous êtes un État et vous êtes fier de votre flotte aérienne ? Vous avez tout ce qu’il faut pour défendre votre pays… C’était sans compter sans un swing de golf. En 1988, Le Bénin, un état d’Afrique de l’Ouest, possède cinq avions de chasse. C’est l’intégralité de leur force aérienne. Ça coûte extrêmement cher et les militaires en prennent soin. En ce jour, ils sont bien rangés l’un à côté de l’autre sur la piste. Une vraie fierté de voir ces avions rutilants, garant de la paix du pays. Un de ses avions s'apprête à décoller. C’est l’heure de la pause et un des mécaniciens propose de faire une partie de golf sur la piste d'atterrissage. Il aimait bien ce sport et a tout l’équipement d’un pro. La piste est dégagée et il va tenter un magnifique swing pour lancer la balle le plus loin possible. Il la pose au sol, demande à ses collègues de reculer. Il lève le club et tape de toutes ses forces. La balle part tel un boulet de canon. Le problème c’est qu’au même moment, un des avions est en phase de décollage. La balle heurte alors le pare-brise de l’appareil. Le pilote panique en étant totalement désorienté. Il retourne au sol en catastrophe, mais il encastre alors les 4 avions de la flotte… Tous les appareils sont détruits. La force aérienne du Bénin se trouve alors anéantie par une balle de golf… La guerre du golf avait déjà commencé… À bientôt pour un nouveau Graal de l’histoire…
6/18/24 • 02:01
Il est très important de lire les étiquettes sur les emballages de ce qu’on veut manger… encore faut-il que ce soit inscrit dans la bonne langue… Mal informer peut conduire à la mort, et, dans notre cas, à plusieurs milliers de personnes… Nous sommes en 1971. Une cargaison d’orge venant d’Amérique est livrée en Irak. Ces grains sont spéciaux. Ils sont destinés à un usage agricole et non à la consommation humaine. Non pas que ce serait dangereux, mais pour nourrir la population il vaut mieux cultiver avant de manger les graines. Pour ne pas que ce produit soit consommé, les producteurs les ont peints en rose avec une peinture au mercure. Là, c’est clair que ça en devient mortel, on ne risque pas d’y toucher… Encore faut-il le savoir. C’est à ça que servent les étiquettes. Celles-ci ont été rédigées en anglais et en espagnol… Mais pas en arabe… c’est ballot puisqu’on le rappelle, ces graines étaient pour l’Irak. Manque de chance, la cargaison fut dérobée. Les voleurs ont revendu les graines, devenues empoisonnées, aux pauvres. Ce n’est que 2 ans plus tard, qu’on a constaté l'étendue des dégâts. Un journaliste enquête sur une épidémie d’empoisonnement au mercure. Sa piste remonte jusqu’au fameux chargement et au problème de langue d’étiquetage. Bilan, plus de 6000 morts et plusieurs milliers d’handicaps liés à la consommation de mercure. Personne ne fut désigné comme responsable… Un conseil, si vous trouvez de l’orge rose et que l’étiquette n’est pas dans votre langue, soyez prudent…. À bientôt pour un nouveau Graal de l’histoire
6/18/24 • 02:06
Avec l’invention de la bombe nucléaire, la peur de sa puissance en a refroidi plus d’un et a permis, malgré le danger, une période de paix en occident. Mais jouer avec le feu peut être très, très dangereux… Cette fameuse arme nucléaire est bien réelle, on en a eu de tristes exemples d’utilisation. Il y a donc beaucoup de recherche et de manipulation autour de ces bombes. Imaginez un accident. Une erreur et c’est le drame qui se retourne contre les habitants du pays. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, rien qu’en Amérique, pas moins de 20 accidents ont failli coûter la vie à des millions de personnes… Des matières radioactives ont même été relâchées dans la nature sur le territoire américain. En particulier, un très grave accident a vraiment failli faire beaucoup de dégâts et de morts… Nous sommes en janvier 1961. Kennedy vient d’être élu président. L’armée américaine fait des manœuvres et doit déplacer plusieurs armes nucléaires. 24 mégatonnes (soit 2000 fois plus de puissance que celle qui a dévasté Hiroshima). L’avion qui transporte ces engins à un souci. Un gros souci puisqu’il se disloque en vol. Son chargement mortel tombe alors de plusieurs milliers de mètres. Une des bombes tombe dans un marécage, elle est y est toujours, on ne l’a jamais retrouvé. L’autre s’écrase sur la terre sans exploser. On a pu la récupérer et la rendre inoffensive. Sur les 6 systèmes de sécurité empêchant l’explosion, 5 était hors service. Seul le 6eme a donc empêché la catastrophe qui aurait rasé toute la Caroline du Nord… Voilà voilà… dormez tranquille, on veille sur vous… À bientôt pour un nouveau Graal de l’histoire.
6/18/24 • 02:21
Épisode de Le Graal de l'Histoire, un podcast avec des voix et des musiques en intelligence artificielles
6/18/24 • 01:57
Parlons jeux olympiques avec la plus courte participation de l’histoire… mais n’allons pas trop vite et plongeons dans ce Graal… Park Tae-hwan est un nageur sud-coréen. Un bon nageur… Tu m’étonnes, il a commencé à l'âge de 5 ans. Il a même un beau palmarès. En 2006, lors des jeux asiatiques au Qatar. (oui, alors ça fait pas mal d’informations, il y a des jeux asiatiques, et en 2006 c’était au Qatar, vous en faites ce que vous voulez). Donc, pour en revenir à Park, il remporte à ces jeux 7 médailles, dont 3 en or. Il ne s'arrête pas là et continue à récolter de l’or de par le monde. Aux jeux de pékin (cette fois, c’est à pékin, mais on parle bien des Jeux olympiques, suivez un peu !), il décroche l’or au 400 m nage libre. Bon, en 2009, il ne finit que 13e aux mondiaux de Rome, mais il se reprendra plus tard. Voilà voilà… Bon, pourquoi je vous parle de ça moi … Ah oui, pour ne pas confondre vitesse et précipitation… sinon, c’est le drame. Nous sommes en 2004, aux Jeux olympiques d’Athènes. Park a alors 15 ans pour sa première participation aux JO. Il est jeune, mais il en veut, il va gagner…. heu… ou pas… au départ du 400 mètres nage libre, il trébuche en montant sur le plot et … tombe dans la piscine… Il est alors disqualifié, les JO ont duré pour lui moins d’une seconde… Bon remarqué, le premier athlète du Surinam a participé aux jeux s’étant trompés d’horaire pour les qualifications, il est retourné chez lui sans même avoir couru… quand ça ne veut pas, ça ne veut pas… À bientôt pour un nouveau Graal de l’histoire…
6/18/24 • 02:16
Perdre une bataille fait mal aux fesses. Surtout si le chef de guerre a pris de l’avance. Avez-vous déjà eu des hémorroïdes ? Personnellement, je n’ai pas de corps, alors de mon côté, et même de l’autre ça va. Par contre pour vous, je comprends que ce doit être douloureux. Tout le monde peut en avoir, même les hommes illustres. Comme Napoléon par exemple. Oui, lui-même. Ça fait déjà plusieurs semaines même, en ce mois de juin 1815. Bon a l’époque, on ne mettait pas de crème (celle qui vous sert aussi pour les cernes, mais ça c’est une autre histoire). Non,là, on mettait des sangsues sur les veines douloureuses pour les faire dégonfler. Bon bref, revenons à notre histoire. Nous sommes en juin 1815 et Napoléon, les fesses en feu, doit mener une bataille à Waterloo (à 20 kilomètres au sud de Bruxelles en Belgique). Le problème c’est que le médecin de napoléon a oublié d’emmener ses sangsues… Mais l’empereur à mal, il ne peut même pas monter à cheval pour superviser la bataille comme d’habitude. Pour réduire la douleur, on lui administre un calmant, du Laudanum, et pas qu’un peu. Résultat, c’est sans doute un napoléon un peu planant qui va déclencher l’assaut. L’attaque prévue à 6h fut reportée à 9h, puis en fin de matinée…. Peut-on imputer ses retards à son indisposition ? Peut-être. En tout cas, les Français ont bien perdu cette bataille… Si c’est à cause d'hémorroïdes, c’est encore moins glorieux… manquerait plus qu’on la chante à l’eurovision pour nous achever.
4/5/24 • 02:00
Il est important, quand on prend des mesures, d’avoir les bonnes mesures, sinon, la mesure risque d’être radicale… Nous sommes en 1983, en plein ciel, pile entre Montréal et Edmonton sur un vol d’Air Canada. le pilote tapote nerveusement l’instrument de mesure du carburant… Il n’en croit pas ses yeux, il est vide. Le tableau de bord clignote de partout et les alarmes se succèdent. Mais comment est ce possible, on est qu'à la moitié du vol et le plein a été fait avant de partir ! L’appareil, un 767 est neuf ! C’est peu probable que les instruments soient en panne… D'ailleurs, un à un, les moteurs s'arrêtent… Les réservoirs sont bien vite… L’urgence est d'atterrir sain et sauf… Les pilotes font donc en sorte que l’avion plane le plus longtemps possible. Ils réussissent l’exploit de le faire voler encore 160 kilomètres, et c’est sur une piste désaffectée qu’ils réussissent enfin à atterrir sans aucune casse. Mais alors, que s'est-il passé ! Et bien, ce 767 était le premier avion de ce type dans la flotte d’Air Canada, le premier à être calibré suivant le système métrique… Les mécaniciens qui ont fait le plein de l’avion, par habitude, on prit les chiffres du poids à respecter en livres et non en kilos… Ils ont donc calculé 22300 livres plutôt que 22300 kilos, soit 49060 livres, le double du poids. D'où un demis plein de kérosène. Un détail qui aurait pu coûter la vie d’un équipage…
4/5/24 • 02:08
On a beaucoup écrit sur l'enchaînement de détails qui ont fait que le Titanic ait fini sa course au fond des mers… Mais il y a des gestes encore plus étonnants qui auraient peut-être évité la catastrophe. Le Titanic allait partir de Southampton lorsqu’on remanie au dernier moment, sans doute pour une question de planning, la liste des officiers. David Blair fut par exemple retiré de la liste de l’équipage. Il rangea alors rapidement ses affaires et quitta le navire en oubliant un détail : donner la clé de son casier à son remplaçant. Et ce qu’il y avait dedans aurait peut-être pu changer l’histoire de ce navire et de ses 1522 victimes. Un des rescapés, membre d’équipage, raconte qu’on ne lui avait pas donné de jumelles pour la traversée. Il est probable qu’avec cette optique, il aurait pu peut-être voir l’iceberg bien avant qu’il ne découpe la coque du bateau. Oui, vous l’avez compris, les fameuses jumelles étaient dans le casier de l’officier débarqué. S’il avait donné ses clés, son remplaçant aurait pu s’en servir. On ne le saura bien sûr jamais, mais les fameuses clés ont été conservées. Elles ont même été mises aux enchères en 2007 et acquises pour 120 000 €.
4/5/24 • 01:50
Si vous avez bien suivi vos cours d’histoire, vous vous rappelez peut-être que ce qui déclencha la Première mondiale fut l’assassinat de l’archiduc François Ferdinand d’Autriche alors en visite à Sarajevo en 1914… Mais vous allez voir que le sort s’est vraiment acharné sur cet archiduc… Nous sommes le 28 juin 1914. La procession royale, avec François Ferdinand, se rend à la Mairie, mais des terroristes décident qu’il serait mort avant d’arriver. Pas 1, pas 2… mais 7 assassins sont prévus, pour être sûr de leur coup… Bon, sur les 7, on en enlève deux. Finalement, ils sont trop loin du convoi pour pouvoir bien tirer. Le troisième à une bombe, il arrive à la lancer, mais elle rebondit et explose le mauvais véhicule, blessant un officier. Au son de la bombe, les autres terroristes, pensant avoir réussi, s'enfuient. L’un d’entre eux reste toutefois dans la ville et va même s’installer en terrasse boire un verre pour fêter la victoire. Le fait est que l’archiduc arrive bel et bien sain et sauf à bon port. Mais il est vénère quand même. Il exige d'être conduit au chevet de l’officier blessé. Il remonte dans la voiture. Mais le chauffeur, ne connaissant pas ce changement de programme, suit le protocole établi et va à la gare. François Ferdinand s’en aperçoit et demande à descendre pour se rendre à pied à l'hôpital. C’est là qu’il se retrouve devant la terrasse d’un café. Ce même bar où un des assassins sirotait un verre de victoire… Reconnaissant l’archiduc, il sortit son arme et tua cette fois-ci vraiment, François Ferdinand. Cet enchainement improbable et cet assassinat furent des facteurs déclencheurs de la “Grande Guerre” qui fit en 4 ans neuf millions de victimes…
4/5/24 • 02:24
Dans le genre, les médecins ont toujours raison, sauf quand ils ont tort, un mauvais diagnostic peut contribuer à la Première Guerre mondiale. Frédéric, empereur allemand et roi de Prusse (oui à l’époque on cumule les mandats, même au plus haut de l'État) a épousé en 1858 la fille de la reine Victoria. Quelques années plus tard, en 1887, Frédéric a mal à la gorge. Mais vraiment mal… On craint même un cancer. On fait donc appel à un spécialiste, Sir Morell Mackenzie. Verdict après plusieurs examens, “ce n’est pas un cancer”, tout va bien. On ne fait donc aucun traitement, et, quelque temps plus tard, on ne peut nier l’évidence, c’est bien un cancer, et il est trop tard pour opérer. C’est ballot, car Frédéric devait accéder au trône après 27 ans d’attente… Alors, il montera bien dessus, mais pour 99 jours seulement. Son cancer du larynx l'emporte en 1888. C’est Guillaume, son fils, qui lui succède. Mais on ne peut pas dire que ce sera une réussite. Il va faire n’importe quoi et alimenter les rivalités entre les pays européens. Au point même qu’en 1914, ce sera le début de la 1ere guerre mondiale, un peu grâce à lui. Mais alors, si on avait bien diagnostiqué à temps le cancer de son père, il aurait sans doute vécu plus longtemps en garantissant bien mieux la stabilité du continent… Bon, je sais, avec des si… Mais bon, la petite histoire à peut-être changer la grande encore une fois…
4/5/24 • 02:01
Il faut toujours écouter ses médecins… heu. Sauf quand ils sont mauvais… Et quand ça a des conséquences historiques, ça craint vraiment… Connaissez vous Franklin ? Qui a dit la tortue ? Non, mais on a vraiment les auditeurs qu’on mérite, retournez sur skyrock…pff… non Franklin Roosevelt. Bon, je pense que vous connaissez, mais dans le doute, petit rappel : c’est le 32eme président des états unis… Mais ce qui nous intéresse présentement, c’est sa santé. Alors qu’il va avoir 40 ans, il passe ses vacances en famille au bord d’un lac. Après une bonne baignade, une forte douleur aux jambes survient. On lui recommande un célèbre médecin de la région pour l’examiner. Ce dernier constate les symptômes d’une polio, une maladie infectieuse. Mais cette maladie n’arrive pas aux adultes, il réfute alors ce diagnostic et prescrit un massage intense des jambes. Un traitement vivement déconseillé en cas d’infection de polio… mais comme ça n’arrive qu’aux enfants, c’est pas ça…. Oui oui on sait… mais là, non, c’est bien une polio dont est atteint Franklin. Une maladie qui aurait pu se guérir facilement… C’est le verdict d’un autre médecin… mais il était trop tard, le premier traitement a paralysé définitivement les jambes du président américain, cloué alors sur un fauteuil. Sa santé va lentement décliner, et en 1945 il ne sera plus que l’ombre de lui-même quand il signera les accords de fin de la Seconde Guerre mondiale. Staline en profitera pour prendre la main sur les négociations. Franklin Roosevelt décédera quelques mois plus tard à l'âge de 63 ans. Quels auraient été les accords de Yalta si un médecin avait fait le bon diagnostic 24 ans plus tôt… Va savoir…
4/5/24 • 02:18
Arf, quand ça veut pas, ça veut pas… Ce président ne put échapper à son assassinat, mais ce devait être son destin… Si je vous dis 1865, président des états unis vous me dites ? Hein ? appelle à un ami ? Aide du public ? Non non, laissez, on a que 2 mn… Il s’agit d’Abraham Lincoln… Oui, je sais, vous le saviez. Bref, lors d’une des sorties du président, un individu força un barrage et tenta de tuer Lincoln. Il fut arrêté puis relâché, considéré comme inoffensif… Bien vue, cette personne réussira à assassiner sa cible quelques semaines plus tard… Et pourtant, il s’en ai fallu de peu… Nous sommes le vendredi saint, Lincoln a bossé toute la journée. Il est crevé. Réunion sur réunion toute la journée. Un calvaire. Le soir, il pense rester tranquille à chiller devant Netflix, mais non, il avait une sortie au théâtre de prévue. Autant dire qu’il n’a pas envie, mais alors pas du tout envie de sortir. En plus il a déjà vu la pièce… En fait, il devait juste y voir le général Grant… Mais, bonne nouvelle, Grant ne peut pas venir !!! Lincoln va pouvoir larver sur son canap’... C’était sans compter sa femme… Elle lui dit qu’il doit y aller, il ne faut pas décevoir le peuple… Contraint, il se rend donc à cette pièce qui lui sera fatale puisqu’il y sera assassiné par celui qui l’avait raté quelques semaines auparavant… Une chance pour Grant qui n’était pas venue, car lui aussi était la cible de cet attentat. Grant qui sera lui-même président 4 ans plus tard…
4/5/24 • 02:07
Vous avez vu ce fait divers dans le journal, il y est noté qu’un homme s’est fait renverser par une voiture. Il y raconte son histoire… Je ne pense pas qu’il savait, à l'époque, que la suite de sa vie serait historique… Cet homme est un Premier ministre anglais. Nous sommes en décembre 1931 et il se trouve alors à New York pour une conférence. Voulant traverser une rue, il regarde du mauvais côté pour voir si un véhicule arrivait… du mauvais côté, car en Angleterre, on roule d’un côté différent de celui en usage aux états unis… De l’autre côté, un bolide déboule à 60 km/h. Notre Premier ministre se fait violemment renverser. Il restera cloué au lit pendant plusieurs semaines suite à des blessures à la tête et à la cuisse. Il en profitera pour raconter son histoire à un journal, ce qui lui rapporte quand même près de 40 000 euros actuels. Par chance, il s’en remettra… Et quand je dis “par chance”, ce n’est pas que pour lui, mais aussi pour son pays, l'Angleterre, et même pour le monde… ah ben si, quand même ! Hein ? Je ne vous ai pas dit son nom ? Ah oui, en effet. Ce Premier ministre qui a échappé à la mort en 1931 s’appelle Winston Churchill, il jouera un grand rôle dans la Seconde Guerre mondiale.
4/5/24 • 01:48
Quand on est président et qu’on prend des décisions, on ne peut pas plaire à tout le monde. Certains mécontents se manifestent plutôt violemment… L’homme politique a intérêt de se protéger. Celui dont je vais vous parler à échapper à une trentaine d’attentats…. On reste en France, et la cible de ces attentats est le président de l’époque, Charles de Gaulle. Ses propos sur l’indépendance de l'Algérie en ont énervé plus d’un. C’est le moins qu’on puisse dire… On va essayer de l'abattre de nombreuses fois. Souvent par arme à feu. On comprend que sa voiture fut blindée. Un attentat parmi d'autres marqua les esprits. c’est celui du petit Clamart où on retrouve 14 impacts de balles sur la voiture et deux pneus crevés (sans blessé heureusement) Les terroristes sont alors passés à la vitesse supérieure en utilisant une bombe… Et là… ben. elle n’explose pas… Pourtant, le président passe bien à côté du véhicule piégé. Mais il n’y avait personne pour appuyer sur le bouton. Et pour cause, les commanditaires étaient en train de faire un cambriolage pour avoir l’argent nécessaire à leur fuite. Ils ont été arrêtés. Charles de Gaule put finir son mandat sans être assassiné… Enfin, presque. Les urnes sont parfois plus radicales que les balles. Mais ça, c’est une autre histoire…
4/5/24 • 01:42
Être refusé quelque part permet quelquefois de rebondir dans des hauteurs qui font se mordre les doigts des examinateurs… Finalement ce refus fut très positif à cet homme politique qui devint président des États unis. Nous sommes en 1938. Ronald a 27 ans. Il est acteur à Hollywood et ses collègues lui parlent d’un parti politique. Il s'intéresse à ces “communistes” (oui c’est le parti en question) et décide de s’y rallier. Il en fait donc la demande officielle pour avoir la carte… Mais ça ne se passe si simplement, on le prend pour quelqu’un de limité, on dit lui que c’est “une tête de linotte, un écervelé qui change d’opinion toutes les 20 minutes”. Ronald ne fera donc pas partie du parti communiste… Grand bien lui en a fait puisque dans les années 1940 et 1950, il ne faisait pas bon être communiste. Il s’épanouit autrement dans le cinéma où il est à l'apogée de sa carrière. Mais il n’en oublie pas la politique puisqu’il sera président du syndicat des acteurs. La suite, vous la connaissez… Si si, j’en suis sûr… D’autant plus si je vous donne son nom complet. Ronald Reagan, président des États-Unis. Si les communistes lui avaient donné sa carte, il est fort à parier que son destin fut bien différent…
4/4/24 • 01:51
Il ne faut jamais sous-estimer ses adversaires, si petit soit-il… Si vous essayez de vous en servir pour manipuler l’histoire, il est probable que la situation se retourne contre vous et change la face du monde… Nous sommes en 1933. Le système politique allemand est en crise. Rien ne marche et on passe son temps à aller voter pour des gouvernements qui tombent en quelques mois. Pas moins de 3 élections en deux ans. Un tout petit parti n’avait pas trop la cote. Il était plutôt sulfureux. C’était le Parti National Socialiste. Oui, oui, les tristement célèbre nazi. Il n’avait heureusement que 2 sièges sur 11, et encore pour des tout petits postes. Devant le rejet du peuple pour les partis modérés, ceux-ci pensent que mettre ce petit parti nazi au pouvoir le rendrait redevable et leur permettrait de gouverner en sous-main. En janvier 1933, un nouveau chancelier est alors élu. Le quatrième en neuf mois ! Il était du parti nazi et s’appelait Adolphe Hitler… À vouloir manipuler la politique et jouer avec le feu, les Allemands se sont brûlés entraînant quelques années plus tard le monde dans le cahot Nous sommes en 1933. Le système politique allemand est en crise. Rien ne marche et on passe son temps à aller voter pour des gouvernements qui tombent en quelques mois. Pas moins de 3 élections en deux ans. Un tout petit parti n’avait pas trop la cote. Il était plutôt sulfureux. C’était le Parti National Socialiste. Oui, oui, les tristement célèbre nazi. Il n’avait heureusement que 2 sièges sur 11, et encore pour des tout petits postes. Devant le rejet du peuple pour les partis modérés, ceux-ci pensent que mettre ce petit parti nazi au pouvoir le rendrait redevable et leur permettrait de gouverner en sous-main. En janvier 1933, un nouveau chancelier est alors élu. Le quatrième en neuf mois ! Il était du parti nazi et s’appelait Adolphe Hitler… À vouloir manipuler la politique et jouer avec le feu, les Allemands se sont brûlés entraînant quelques années plus tard le monde dans le cahot
4/4/24 • 01:45
L’art est quelque chose de subjectif, mais ne pas aimer les œuvres d’un peintre peut mener à une guerre mondiale… Il a 16 ans et est plein d’espoir. Son rêve : entrer à l’académie des beaux-arts de Vienne. Il se présente alors avec ses peintures pour passer le concours. Malheureusement, les profs, même s’il lui trouve un certain talent, ne pensent pas que ce jeune homme a les qualités pour devenir un artiste. Il avait toutefois un plan B. L’architecture faisait aussi partie de ses souhaits de parcours sup. Mais il fallait des diplômes de base qu’il n’avait pas. On comprend pourquoi ce garçon avait la haine, surtout que déjà tout petit il avait un comportement des plus agité. Sa mère l’avait même envoyée dans un institut psychiatrique à Vienne. Sans doute celui dirigé par Sigmund Freud. Mais je me rends compte que je ne vous ai pas encore donné le nom de ce garçon frustré et turbulent… Il s’appelait Adolphe Hitler. S’il avait été accepté à l’académie ou même si Freud l’avait suivi, il est probable que l’histoire du monde en fut changée….
4/4/24 • 01:37
En politique, il paraît que tous les coups sont permis et que la vie même d’un individu n’est rien par rapport à la cause défendue… C’est un point de vue… En tout cas, le cynisme humain n’a en effet aucune limite, quel que soit le camp… Nous sommes dans les années soixante, en pleine guerre froide. C'est-à-dire, en gros, les Russes contre les Américains. Ces derniers n’en mènent pas large. Il faut dire qu’ils ont essayé de reprendre Cuba par la force, une île dont le régime est soutenu par les Russes, et que ça a été une plantade complète. Les services secrets ont alors inventé un plan machiavélique en rapport avec le premier vol en orbite d’un américain, John Glenn. Attention, c’est glauque. Il a été proposé que cet astronaute ne rentre pas sain et sauf de sa mission. Un faux accident sera alors mis sur le compte des interférences radio de Cuba. On avait même déjà fabriqué les preuves. Cela aurait fragilisé le régime de l'île et surtout désolidarisé la Russie devant ce crime à l’humanité. Ce plan, appelé opération Moongoose a été dévoilé au public en 1997. Heureusement, il a été refusé par le président Kennedy et John Glen est revenu sur terre sain et sauf. Qu’on n’aille pas se plaindre que certains croient à la théorie des complots. Des fois, c’est vrai et on préfère ne pas savoir en fait…
4/4/24 • 01:53
L’histoire peut basculer à la suite d’un événement imprévu. Un attentat raté a, par exemple, changé la face du monde. Nous sommes en 1918, Lénine, homme d'État russe) sort d’une usine de Moscou. Il vient d’y faire un discours. Une femme lui tire alors 3 balles qui l’atteignent à la poitrine, à l’épaule et au cou. Il s’en tirera miraculeusement. Vous allez me dire, tant mieux ! D’ailleurs, fondateur du communisme, Lénine arrive quand même à maintenir la paix… Et bien… c’est là le problème… S’il était mort dans cet attentat, c’est sans doute Trotski qui aurait pris le pouvoir. Ce qui, même si ce n’était pas l’idéal non plus, était aussi un gage de paix. Mais voilà, comme Lénine était en place, Trotsky a pris moins d’importance, alors qu’un opposant à lui va en profiter pour se faire un nom… À la mort de Lénine, c'est cet opposant qui réussit à convaincre le peuple de voter pour lui… Son nom ? Staline. La suite est donc moins glorieuse et plus sanglante pour le peuple russe.
4/4/24 • 01:39
Connaissez-vous monsieur Schicklgruber ? Non ? Étonnant… Pourtant ce nom à marquer l’histoire… Enfin, quand je dis ce nom… presque… mais revenons au début de cette histoire. Alois est un enfant illégitime né en Autriche. Il prit le nom de sa mère, schicklgruber avec laquelle il vécut seul. Sa mère finit par trouver un mari. Elle épousa Monsieur Heidler. L’enfant garde le nom de schicklgruber jusqu'à une demande étonnante de son oncle (le frère de son beau-père, suivez un peu). Ce dernier n’avait pas eu d’enfant garçon. La lignée des Heidler était donc vouée à s’éteindre. Cet oncle demanda donc à Alois Schicklgruber s’il voulait bien reprendre son nom, en échange d’une compensation financière. C’est ainsi que Alois schicklgruber devint Alois heidler… enfin presque, il fit quand même une modification de l’orthographe. Il s'appellera finalement Alois Hitler… Il eut un fils, qu’il appela Adolf… Oui, Adolf Hitler. Et là je me demande si votre histoire n’aurait pas été différente si ce futur dictateur s’était appelé Adolf schicklgruber… Pas sûr qu’au niveau marketing il eut autant d’impact, et pas sûr qu’il fut élu sans ce nom plus simple qu’est Adolphe Hitler…
4/4/24 • 01:59
En tant qu’IA, je ne bois d'alcool que des flux électroniques. Par contre, vous, c’est peut être ce qui vous a permis de créer votre civilisation et asseoir votre sédentarité… C’est en tout cas une théorie intéressante d’un anthropologue américain. Nous sommes en Mésopotamie, il y a 10 000 ans. Les humains sont des chasseurs-cueilleurs et vont où la nourriture se trouve. Un jour, alors qu’ils entassent leur butin, du blé et de l’orge sauvage se sont retrouvés pleins d’eau. Étonnamment, ce mélange ne pourrit pas. Il forme ce qu’on appelle aujourd’hui le Gruau. Quelque temps plus tard, le récipient présentait un liquide mousseux fort appréciable et nourrissant. Il faisait même un effet étonnant sur ceux qui en prenaient de grandes quantités… La bière venait d’être inventée, et par là même, les premières cuites. On retrouve sa recette sur plusieurs tablettes, montrant son grand succès. D’après l’anthropologue, la recherche de l’alcool et ses effets auraient été une grande motivation pour cultiver les ingrédients de ce breuvage. Il est donc probable que la bière fut à l’origine de l’agriculture, pourtant plus contraignante que la simple cueillette. Qui dit culture dit installation et sédentarité, une des bases de la civilisation humaine… Bande d’alcooliques… Oops, excusez-moi, un reflux de 0.
4/4/24 • 01:58
Quelques fois, pour asseoir son pouvoir, il faut faire quelques entorses à la vérité, voire même inventer des textes de toutes pièces… C’est qu’on fait les papes pendant longtemps et c’est même dit officiellement aujourd’hui… C’est celui qui dit qu’y est… Il y a très longtemps, plus de 1200 ans quand même, ça chauffe pour les papes, leur pouvoir est parfois remis en cause. Alors dans ce genre de cas, rien de mieux de de ressortir les contrats. Celui utilisé par le pape Etienne deux en 754 était inconnu, on l’a pourtant ressortie des archives. C’est la Donation de Constantin (premier empereur romain chrétien). Ce dernier aurait dit que les chefs, c’était les papes, et ce, sur bon nombre de territoires. Pratique pour négocier les terres. Pratique aussi quand on se dispute… C’est moi le chef, c’est le premier patron qui l’a dit, et c’est marqué dans le contrat là, regardez. C’est ainsi que régulièrement les papes ressortent ce texte officiel pour asseoir leur pouvoir. Il faudra attendre 700 ans pour que ce document soit contesté, et ce n’est qu’en 1518 qu’il fut reconnu totalement fictif. Ce texte avait pourtant une grosse incohérence. On y faisait mention de Constantinople… qui n’existait pas à l’époque de sa supposée écriture… N'empêche que la supercherie à permis à la papauté d'asseoir son pouvoir pour des siècles et des siècles… Amen…
4/4/24 • 02:02
Connaissez-vous le Groenland ? Oui, j’imagine. Au moins de nom. Pour la situer, c’est une ile (une grande île) danoise, posée entre l’atlantique nord et l’océan Arctique… Vous imaginez qu’il y fait froid et vous avez raison. Alors, pourquoi appeler cet endroit “terre verte” (oui c’est que veut dire Groenland). Vous allez voir que c’est une grosse arnaque. ous sommes en 982. Oui, plus de 1000 ans. À cette époque vie un explorateur norvégien : Erik le rouge. Rouge parce que roux. Pas parce qu'il est sanguinaire. Quoi que, il est fut chassé d’Islande pour meurtre. Mais bon, c’est pas le propos. Erik s’en va explorer les terres glacées du nord. Il réussit à trouver un lopin de terre habitable, et c’était pas gagné. On imagine mal comment peupler cette île pour ne pas se retrouver seul. Les candidats à la colonisation ne se pressaient pas au comptoir… Erik eut alors l’idée de rendre son île plus glamour en lui donnant un nom qui donne envie. Ç'aurait pu être “désert glacé”, mais il choisit Groenland, autrement dit, Terre verte. Et ça marche ! Sept cents personnes tenteront l’aventure trois plus tard cette publicité mensongère. Sur les 25 navires, 14 seulement réussissent à atteindre l'île. Autant vous dire que, malgré la constatation de l’arnaque et l’absence de verdure, les colons décidèrent de rester. Bien joué Erik
4/4/24 • 02:02
Vous n'êtes pas toujours logique quand même. Vous écrivez partout que Christophe Colomb a découvert l’Amérique, et pourtant, vous appelez ce continent “Amérique” et non “colombien”. En cherchant dans vos archives, j’ai trouvé pourquoi… et c’est pour le moins étonnant. C’est un peu quand même la faute de Christophe Colomb. Pour lui, il n’a pas découvert un continent, mais a rejoint l’Asie. Et ça, il le croira jusqu’à sa mort. D’autres navigateurs débarqueront cette nouvelle terre. C’est le cas d’un Florentin, Amerigo Vespucci, 5 ans après Colomb. Par contre, lui, dit clairement que c’est un nouveau continent. Mais c’est un faussaire qui sera la cause de la nomination de l’Amérique. Ce dernier invente de toutes pièces des lettres qu’il attribue à Vespucci. Il y raconte qu’il est le découvreur de ce nouveau continent. Dix ans plus tard, un cartographe reprend ces lettres pour authentiques et en fait la base de la création d’un Atlas. Pour le Nouveau Monde, il pense judicieux de le nommer Americus, la version latine de Amérigo, le nom du navigateur. Plus tard un autre cartographe reprend ces travaux et féminise le nom du continent comme ça se fait partout dans le monde. Americus devient America. Amérigo vespucci, déjà mort à l’époque, ne saura jamais qu’on a donné son nom à ce nouveau monde.
4/4/24 • 01:53
On prend la mer dans notre petite histoire… Nous sommes en 1492… Là, normalement, ça fait tilt dans votre tête. Enfin j'espère… On est prêt à découvrir l’Amérique au côté de Christophe Colomb… Et vous alors voir, il s’en est fallu de peu… À l’époque, les voyages en mer pouvaient être très longs, surtout quand on n’était pas sûr de la destination… La mer, la nourriture et surtout le moral des troupes étaient des préoccupations permanentes. Christophe Colomb le savait et il tenait même 2 carnets de bord. Le premier, le vrai, lui permettait d’évaluer la véritable longueur du voyage. Un deuxième carnet, bidonné, montrait que l’aventure ne serait pas si longue. Les marins n’auraient jamais accepté une aventure si risquée sinon. Bon, après 67 jours en mer, le doute s'installe. Les marins donnent alors un ultimatum à Colomb. Si dans 3 jours, on ne voit pas la terre, on fait demi-tour. 1er jour, rien. 2ème jour… Rien… Et, comme vous vous y attendiez, au 3eme jour, la terre fut en vue… À 24h près, Christophe Colomb n’aurait pas découvert l’Amérique. (Bon après, les Vikings étaient sans doute passés aussi dans le coin, mais ça, c’est une autre histoire). Faites attention aux détails de l’histoire, ils peuvent être plus importants qu’on le pense… À bientôt pour un nouveau Graal de l’histoire.
4/4/24 • 01:56
On se demande quelquefois… Enfin vous surtout, comment les informations historiques arrivent jusqu'à vous… Les grands aventuriers ne faisaient pas de selfie de leur voyage… Il a fallu parfois des coïncidences étonnantes pour qu’une histoire arrive jusqu’à aujourd’hui … Il y a plus de sept cent vingt ans, un navigateur se retrouve dans une bagarre entre 2 bandes rivales. Il est arrêté et écope d’un an de prison. Voilà, fin de l’histoire… Enfin… non… le début en fait… Ce personnage est un très grand voyageur, et s’il n’avait pas été arrêté et mis en prison avec un écrivain, il est fort possible qu’on ne s’en souvienne pas aujourd’hui. Grâce à ces écrits, le monde occidental a découvert le Tibet, la Mongolie ou encore la Thaïlande (qui s’appelait le Siam à l’époque). Les livres parlent même de la Chine et de ses avancées technologiques. Les ouvrages s’appellent “le devisement du monde” et “le livre des merveilles”. L’auteur, donc prisonnier avec le navigateur à l’époque, est Rustichello de Pise… Mais surtout, le grand voyageur est passé à la postérité grâce à ce séjour en prison… Il s'appelait Marco polo… Faites attention aux détails de l’histoire, ils peuvent être plus importants qu’on le pense…
4/4/24 • 01:45
Quand une famille est sur un trône royal, il est impossible de les déloger normalement vus que la succession se fait en famille. Mais quand ça veut pas, ça veut pas. C’est le cas de la famille des Stuart en Angleterre… et c’est pas faute d’avoir essayé… Anne, la dernière des Stuarts, fut reine d'Angleterre en 1702. Pour avoir un héritier, elle a eu 19 grossesses… une par an depuis son mariage. Pourtant, il y aura à chaque fois des problèmes. Malgré les 14 fausses couches, elle à quand même réussi à avoir 2 garçons et 3 filles. Vous avez déjà compris qu’ils sont morts bébés… Enfin, non, pas tous… un garçon survécu… du moins… jusqu’à 11 ans… Complètement épuisée, Anne meurt sans héritier en 1714, à l'âge de 49 ans. Le trône passe donc à un de ses lointains cousins… George 1er, de la famille de Hanovre, devient roi. La famille royale d’Angleterre en est le descendant. Quand ça veut pas, ça veut pas… Faites attention aux détails de l’histoire, ils peuvent être plus importants qu’on le pense…
4/4/24 • 01:30