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Brillante

  Les femmes de la joaillerie sont passionnées et cultivées, intelligentes et créatives, bosseuses et imaginatives. Elles sont brillantes. On imagine le monde des bijoux comme un secteur léger et opulent. La réalité est autre. C’est un monde qui exige l’excellence dans tous les domaines, un monde de travail acharné des artisans d’art aux mains de fée aux groupes internationaux à la puissance supranationale. Le monde des bijoux c’est aussi une certaine image de la France qui s’impose depuis le XVIIe siècle. Et dans ce monde protéiforme, les femmes ont du se sertir une place. Et elles ont réussi parce qu’elles sont brillantes. Qui sont-elles ? Elles sont expertes, artistes, entrepreneuses, créatrices, journalistes, écrivaines, directrices, communiquantes, et bien sûr joaillières. Elles sont partout parce qu’elles sont brillantes ! Dans ce podcast,  je vous fais découvrir non pas l’envers du décor, mais la réalité du monde joaillier au féminin en interviewant les femmes de la joaillerie et je vous emmène à la rencontre de ces femmes de la joaillerie, et elles racontent simplement, avec sincérité et pudeur, leur parcours. A chaque fois, je leur demande un conseil pour une jeune femme qui serait tentée par ce monde où le scintillement de vitrine cache l’exigence du travail et de l’investissement personnel, pour que la jeune génération se prépare ainsi à devenir brillante. Je suis Anne Desmarest de Jotemps, créatrice de la Maison de podcasts iletaitunefoislebijou.fr (https://iletaitunefoislebijou.fr/), et je donne une voix aux bijoux chaque semaine en alternance dans 3 podcasts. Pour ne rater aucun de nos rendez-vous du dimanche avec le bijou vous pouvez vous abonnez à "Brillante", mais également au podcast thématique  "Il était une fois le bijou", ou encore au podcast des histoires et de l'actualité "le bijou comme un bisou". Musique saison 1  Thomas Fouqueray  Création sonore saison 2-3 et Ingénierie son :  Alice Krief, Les Belles Fréquences  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Dans cet épisode du podcast Brillante, je reçois Sara Bran, une femme brillante, une artiste joaillière devenue exploratrice des glaces. Formée aux techniques exigeantes du repercé, de la ciselure et de la scie bocfil, Sara Bran s’est fait connaître en inventant la dentelle sur or : des pièces aériennes qui dépassent les codes classiques du bijou pour devenir de véritables œuvres d’art portées sur le corps.Son travail artistique est profondément lié au vivant. À travers ses créations, elle raconte la beauté fragile des écosystèmes menacés : ours polaires, coraux, ou encore paysages arctiques prennent forme dans des structures d’or et d’argent d’une extrême finesse. Mais cette démarche ne s’arrête pas à l’atelier. Animée par une curiosité viscérale et un besoin de comprendre, elle part sur le terrain, jusqu’aux régions polaires.Son premier voyage en Antarctique, en tant qu’artiste embarquée, manque de tourner au drame : bateau en perdition, conditions extrêmes. Pourtant, loin de la décourager, cette expérience renforce son engagement. Elle se forme, repart en expédition, puis ose l’aventure en solitaire dans l’Arctique, à bord d’un kayak solaire. Là, elle observe, photographie et enregistre les sons du vivant, notamment ceux des narvals, contribuant à des recherches scientifiques en bioacoustique.Pour Sara Bran, la cryosphère — l’ensemble des glaces terrestres — est essentielle : elle constitue une réserve vitale d’eau douce et un pilier des équilibres climatiques. Son discours est clair : face à l’urgence écologique, chaque action compte. Elle défend une approche à la fois individuelle et collective, où science, art et innovation se rejoignent.C’est dans cette logique qu’elle fonde l’association Ice Art Hope et l’unité de recherche Inspire, mêlant exploration, recherche scientifique et création artistique. Son ambition : concevoir un bateau d’exploration sans énergies fossiles, capable de mener des missions dans les zones les plus fragiles du globe, tout en embarquant scientifiques, ingénieurs et artistes.Son parcours, atypique et autodidacte, repose sur la persévérance et la confiance. Elle insiste sur l’importance des rencontres et de l’audace : oser aller vers les autres, proposer, expérimenter. À celles qui rêvent de suivre une voie similaire, elle adresse un message simple et puissant : « Il faut y aller. Ce sera difficile, mais ça vaut la peine. »Brillante est le podcast qui fait briller les femmes de la joaillerie et du luxe par Anne Desmarest de Jotemps, fondatrice de Il était une fois le bijouHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

4/30/26 • 43:14

Dans ce nouvel épisode de Brillante, je reçois l’une de ces femmes qui font la joaillerie d’aujourd’hui : Philippine Dupré-Latour, Directeur Général de la Maison de ventes aux enchères Aguttes, l’une des rares maisons françaises indépendantes et familiales, fondée en 1974.Pour Philippine, la joaillerie est avant tout une histoire d’émotions et de découvertes. Après 25 ans de métier, chaque bijou reste une surprise. Elle se souvient notamment d’un moment suspendu : l’ouverture d’un écrin révélant un clip signé Suzanne Belperron, immédiatement reconnaissable pour les yeux avertis.Elle raconte l’histoire d’Aguttes, née en région avant de conquérir Paris, puis l’international. Une maison bâtie sur l’audace, la passion et la diversification, avec aujourd’hui plus de quinze départements, des bijoux aux automobiles, des violons aux cartes de collection, du sport à l’art contemporain. Une vision assumée : ne jamais dépendre d’un seul marché et rester en phase avec l’évolution des collectionneurs.Car les clients changent. Les collectionneurs de timbres ont laissé place à ceux de cartes Pokémon ou de sneakers iconiques. Le point commun demeure pourtant le même : la passion, ce « gène du collectionneur » qui traverse parfois les générations.Spécialiste reconnue de la joaillerie, Philippine partage aussi sa découverte fondatrice des perles fines, un marché de niche, international et profondément culturel, où la confiance est essentielle. Elle évoque l’importance du regard juste, de la prudence et de la transmission, valeurs clés dans un métier où l’on confie bien plus qu’un objet : une part de son histoire.Devenue directrice générale, elle porte aujourd’hui une vision claire : rester indépendante en temps que Maison, humaine dans le management et le rapport client et garder l'exigence sur les expertises. Que Aguttes soit considérée comme « la plus petite des grandes ou la plus grande des petites » Maison de ventes aux enchères lui va bien, l'important c'est de jamais renoncer à l’accompagnement sur mesure des clients.Son conseil à une jeune femme tentée par ce monde : être curieuse, prudente, sincère… et surtout passionnée. Car c’est la passion qui permet de durer et de devenir, à son tour, brillante.Brillante est le podcast qui fait briller les femmes de la joaillerie et du luxe par Anne Desmarest de Jotemps, fondatrice de Il était une fois le bijouHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

1/24/26 • 34:32

Dans cet épisode, je reçois Sylvie Pourrat, directrice du salon Bijorhca, le rendez-vous majeur de la bijouterie et de la joaillerie à Paris.Pour nous, elle retrace son lien intime au bijou, né dans l’enfance au contact des chapelets en cristal que fabriquait sa grand-mère. Un premier souvenir chargé d’émotion qui éclaire son parcours.Sous l'impulsion de WSN, Bijorhca se réinvente. Le salon, véritable miroir de la filière bijou française, retrouve progressivement ses lettres de noblesse. Sylvie œuvre à redonner sa place au précieux, à la joaillerie et à l’horlogerie grâce à des espaces repensés, dont l’espace Brilliant, vitrine scénographiée dédiée aux pièces uniques et aux collections de savoir-faire. Un lieu pensé comme un parcours immersif pour les acheteurs HBJO, où chaque marque peut dialoguer visuellement avec les autres.Elle raconte également l’importance stratégique de l’internationalisation : partenariats avec Milano Fashion Jewels, présence renforcée à l’étranger, accueil de délégations internationales. Pour Sylvie, Paris reste une capitale de création incontournable, un carrefour où les acheteurs du monde entier viennent chercher l’inspiration, la French Touch et la force des savoir-faire.La mission de Bijorhca dépasse l’événementiel : il s’agit avec La BOCI de maintenir visible et vivante toute une filière, de l’approvisionnement aux métiers techniques, en passant par l’apprentissage. L’espace Element, dédié aux fournisseurs, illustre cette volonté de montrer l’envers du décor, de soutenir la transparence, la traçabilité, l’innovation et l’évolution des usages.Enfin, Sylvie partage sa vision : faire de Bijorhca un lieu où l’on découvre les talents émergents, où la création internationale dialogue avec les artisans français. Un salon qui inspire, surprend et donne envie d’acheter — car c’est là que réside sa véritable réussite. Merci d'avoir écouté Brillante. Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre maison, je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque où vous accueillir en partenaire dans mes podcasts natifs.Je vous donne rendez-vous le mois prochain sur ce podcast Brillante et en attendant, sur le podcast Le Bijou comme un bisou, en alternance avec le podcast Il était une fois le bijou.Faites-moi plaisir, soutenez le podcast en mettant des avis, des étoiles sur Spotify ou Apple Podcast. Abonnez-vous et partagez l'épisode sur vos réseaux sociaux. A dimanche prochain et soyez brillants !Brillante est le podcast qui fait briller les femmes de la joaillerie et du luxe par Anne Desmarest de Jotemps, fondatrice de Il était une fois le bijouHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

12/13/25 • 41:32

Dans ce nouvel épisode de Brillante, le podcast qui fait briller les femmes de la joaillerie et du luxe, je reçois les jumelles Karpov : Jeanne la gouacheuse et Hélène la designer.Elles lancent une alerte pour sauvegarder le métier de gouacheur et le faire inscrire dans la liste des métiers d'art, pour 5 raisons, c'est :un dessin technique et artistique, un patrimoine français, le symbole du savoir-faire de la place Vendôme dans le monde, une œuvre d'art collectible c'est-à-dire qui est très prisée des collectionneurs et des musées, un symbole de transmission et si ce métier disparaît, c'est tout un pan de la haute joaillerie et du patrimoine français qui partira en poussière. Le métier de gouacheur est le seul métier de la joaillerie qui n'est pas reconnu comme métiers d'art.Inscrire le métier de gouacheur au sein de la liste des métiers d'art est bien plus qu'une dénomination officielle. Cette inscription apporte un soutien étatique essentiel et des opportunités clés : l'accès aux salons incontournables (le salon du patrimoine, le salon des métiers d'art. Révélation, ...) et l'accès à des concours spécialisés (le prix de la jeune création des métiers d'art, le prix Liliane Bétancourt pour l'intelligence de la main, les concours MOF,... ) .En 2023, Elles ont contacté l'Institut pour les savoir-faire français et en 2025, elles ont créé un Collectif de gouacheurs et de designers influents Estelle Lagarde,Maïwenn Nenez, Anouk Veyret et Frédéric Mané. Et grâce à l'appui de l'UFBJOP, en particulier de Philippe Faure, elles ont monté un dossier auprès du ministère de la Culture pour inscrire le métier de gouacheur au sein de la liste des métiers d'art.Aujourd'hui, elles lancent un appel aux maisons et à toutes les institutions qui pourraient les aider à inscrire le métier de gouacheur au sein de la liste des métiers d'art.Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux dans 3 podcasts : retrouvez- nous aussi sur les podcasts Il était une fois le bijou et Bijou comme un bisou. Soutenez le podcast en mettant des étoiles sur Apple Podcast et Spotify et partagez le ! Brillante est le podcast qui fait briller les femmes de la joaillerie et du luxe par Anne Desmarest de Jotemps, fondatrice de Il était une fois le bijouHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

10/25/25 • 49:13

Dans cet épisode je reçois Marine Billet qui est celle qui a réalisé l'iconique collier poumon de Schiaparelli, porté par Bella Hadid à Cannes le 11 juillet 2021. "j'ai reçu un croquis qui a été fait par Daniel Roseberry, le directeur artistique de la maison, et le croquis était très beau. très excitant, très alléchant pour moi. J'ai quand même senti que c'était une pièce qui allait être assez waouh. J'ai compris assez vite aussi, parce que je travaille avec eux depuis longtemps, qu'ils voulaient quelque chose de très réaliste. Donc il y a eu un gros travail de recherche, très rapide, mais quand même conséquent, pour essayer d'imiter un poumon réaliste, donc faire toutes les petites branches, toutes les petites ramifications. Je suis allée déterrer des racines au parc d'à côté, parce qu'en fait j'ai lu qu'un poumon c'était comme un système racinaire inversé d'un arbre. J'ai regardé des radiographies de poumons. Et après, il y a eu tout un travail de métal, c'est-à-dire souder une à une toutes ces petites branches qui, en plus, sont texturées. On n'a pas laissé le fil tel quel pour donner plus un aspect couture. Et à la fin, on pose des strass. Souvent, on ne s'en rend pas compte sur la photo, mais il y a une... Il doit y avoir 500 strass à peu près. Donc, c'est beaucoup d'heures de travail et un résultat assez dingue, je trouve."Le métier de parurière de mode, qu'elle réalise pour la maison de couture Schiaparelli et quelques autres maisons de couture, est peu connu. Elle raconte que travailler avec Schiaparelli, c'est travailler avec un ADN lié aux artistes. Ce qu'elle trouve super agréable parce qu'il faut se dépasser, comme son travail avec le groupe Ascendant Vierge. Par ailleurs, pour se considérer elle même comme une artiste, il lui a fallu du temps et de la maturité.Elle a remporté le prix de l'Artisane en Partenariat avec LVMH, catégorie Métier de la Joaillerie en 2023. Le prix Best in Creativity à la Milano Jewellery Week en 2023 aussi. Le prix de l'Originalité pour les Talents du Luxe et de la Création en 2025.Le moulage, c'est son ADN qu'elle développe avec sa Maison Incarnem pour laquelle elle crée des bijoux moulés directement sur ses clients. Quand elle ne peut pas les rencontrer, elle leur envoie un kit et une vidéo explicative, elle en a pour nombre de parties du corps : doigts, oreilles, seins, nombril, ou encore doigts-porte-cigarette !Son conseil :Prendre le temps de se construire, choisir les techniques qui vous plaisent aussi. Et puis après, foncez, parce que c'est génial de faire un métier qu'on aime. Et si on aime et qu'on le fait avec passion, je pense qu'il y a des possibilités d'être heureuse.Merci d'avoir écouté, Brillante. Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux. Et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre maison, je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast demain ou vous accueillir en partenaire dans mes podcasts natifs. Je vous donne rendez-vous le mois prochain sur ce podcast brillante et en attendant, sur les podcasts Le Bijou comme un bisou, en alternance avec Il était une fois le bijou. Faites-moi plaisir, soutenez le podcast en mettant des avis, des étoiles sur Spotify ou Apple Podcast. Abonnez-vous et partagez l'épisode sur vos réseaux sociaux. A dimanche prochain et soyez brillants !Brillante est le podcast des femmes de la joaillerie par Anne Desmarest de Jotemps, fondatrice de Il était une fois le bijouHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

8/16/25 • 46:12

In this podcast, I welcome 2 brilliante women: Olga Oleksenko, founder of Strong and Precious the charity art foundation supporting Ukrainian jewelry art; and Ivette Nersesyan-Stephanopoulos, president of the Armenian Jeweler Association.Stendhal wrote, "Beauty is only the promise of happiness." It is with this philosophy that Strong and Precious and the AJA, through the beauty of the jewelry creations of Ukrainian and Armenian designers, convey a powerful message of resilience. Olga Oleksenko and Ivette Nersesyan-Stephanopoulos discuss the creation of Strong and Precious and the AJA, the missions and development of these associations, the competitions, and, above all, the incredible creativity of the jewelers. These associations were hosted by GemGeneve, which offered them an exhibition space and media exposure, thus providing a way to make their voices heard. Then, these incredible women tell us about their journeys:Olga Oleksenko has always worked in the luxury sector, and started in the world of perfume before becoming an Van Cleef & Arpels Ambassador (Ukraine), and jewellery insider Founder of Strong & Precious Art Foundation.Ivette Nersesyan-Stephanopoulos has joined Tiffany & Co. as director of high jewelry,Americas. Previously, she was De Beers Group’s vice president of Code of Origin and trade services. She has also held executive positions at the Gemological Institute of America and David Yurman and provided strategic consulting services.Their advice :Olga Oleksenko : find the goal which you are afraid off. Find the goal which is scaring you so much that you are trembling . This trembling will give you the energy to go forward.Ivette Nersesyan-Stephanopoulos : make sure that you desire to do never accept a job just for a job. If you have a job and are working for an organization but you don’t believe in what you do but it is not the place to be. Because your self satisfaction and your productivity would be so much better, when you are realign with your purposeGood listening and stay Brilliante !Brillante est le podcast des femmes de la joaillerie par Anne Desmarest de Jotemps, fondatrice de Il était une fois le bijouHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

7/12/25 • 38:36

"C’est à l'époque de l’empereur Moghol Jahangir que sont découvertes de nombreuses mines dans le Deccan notamment la mine de Kollur. Et le sultan Qutb Shah de Golconde fait parvenir à l'empereur Moghol Jahangir un diamant exceptionnel parce qu'il y a des inclusions dans ce diamant qui écrivent le mot "Allah".L'Empereur Moghol offre ce diamant au Shah de la Perse Safavide, Shah Abbas, en symbole d'amitié et les diamants de Golconde vont devenir de plus en plus recherchés tout au long du XVIIe.Et je pense que les personnes qui en porteront le plus, plus tard, ce seront les maharajas, qui souhaiteront imiter justement les bijoux des Moghols." Par cette anecdote je vous fais entrer dans le sujet de l'ouvrage de Capucine Juncker "Diamants de Golconde" aux éditions Skira.C'est le premier livre entièrement dédié aux diamants de Golconde, ces diamants mythiques exploités de l'Antiquité au XVIIIe. En fait, Golconde était un grand centre de négoce, au milieu de la région du Deccan mais il a été un fort, puis une capitale et le nom de l’un des cinq sultanats du Deccan. Il n'y a pas UNE mine de Golconde mais DES mines réparties sur de vastes étendues entre les fleuves Godavari, Krishna et Penner .... et que l'on appelle Golconde par extension.Cet ouvrage sur les diamants de Golconde nous plonge dans l'histoire raffinée des Sultans et des Moghols et de leur amour pour ces diamants à la coupe si particulière dont ils ornent objets et bijoux.La particularité des diamants de Golconde est d'être de type IIa, c'est-à-dire les plus pur. Les diamants les plus célèbres de l'histoire sont des diamants de Golconde : L’Orlov, le Sancy, Le Hope, L’œil de l’Idole, L’Hortensia, le vert de Dresde, Le Sancy, Le Régent, ...Capucine nous raconte ensuite son histoire de ses études d'histoire et de philosophie, des débuts en relations publiques, jusqu'à la réalisation de sa passion pour les bijoux par des diplômes en gemmologie et son investissement dans la rédaction d'articles et de livres. Elle commence sa mission d'auteur par la création du site "Lady of Property" en 2016 où elle se consacre aux bijoux qui font l'histoire.Aujourd'hui elle vit à Riyad, après Rome, Londres et Dubaï, et elle étudie la dimension internationale de l’histoire joaillière et les échanges entre sphères culturelles.Son conseil aux femmes de la joaillerie : suivre ses goûts et sa passion et travailler, travailler, travailler !Ce podcast a été enregistré à GemGeneve où Capucine uncker a tenu une conférenceBrillante est le podcast des femmes de la joaillerie par Anne Desmarest de Jotemps, fondatrice de Il était une fois le bijouHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

6/21/25 • 24:37

Pour la Fête des mères j'ai réuni autour de mon micro une mère et sa fille : Diane Venet la collectionneuse et Esther de Beaucé la galeriste, toutes les 2 unies dans l'amour du bijou d'artistes.Diane Venet raconte avoir été plongée dès son enfance dans la collection familiale d'art contemporain et mariée à l'artiste plasticien français Bernar Venet a élevé sa fille au milieu d'artistes. Esther de Beaucé, sa fille explique qu'elle a tout d'abord voulu s'affranchir de ce milieu en étudiant l'anthropologie puis est revenue vers cet univers artistique qu'elle aime - elle en a aussi épousé un- puis elle a créé la galerie Minimasterpiece.Faire connaitre le bijou d'artiste est une mission dans laquelle elles se retrouvent : Diane en exposant sa collection et éditant des livres, Esther par la production et la vente de bijou d'artistee et elle aussi a le projet de créer un ouvrage pour 2017 pour l'anniversaire de sa galerie. Mais leur inspiration est complémentaire : la collection des bijoux de Diane vient d'artistes peintres et sculpteurs et les bijoux commandés par Esther pour la galerie Minimasterpiece viennent de designers et de plasticiens.Le conseil de Diane Venet : trouver une idée par un objet, par un amour, par un voyage, par une lecture, de trouver une idée à développer, c'est formidable. Je crois que le meilleur conseil à donner, c'est d'avoir l'esprit. ouvert et curieux. La curiosité est un de mes mots favoris de la langue française avec l'intensité. L'intensité du regard, l'intensité de la recherche, voilà. Et je pense que beaucoup d'idées peuvent être bonnes, il y a un tri à faire, mais c'est surtout la curiosité et l'ouverture d'esprit.Le conseil d'Esther de Beaucé : s'inspirer, prendre ce qu'il y a de meilleur, réfléchir, analyser, être reconnaissante, pousser à côté, trouver sa voie, partir à l'opposé au début si on pense que c'est le mieux, et puis accepter aussi de revenir si on pense que c'est le mieux.Brillante est le podcast des femmes de la joaillerie par Anne Desmarest de Jotemps, fondatrice de Il était une fois le bijouHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

5/24/25 • 59:20

Dans ce nouvel épisode de Brillante, le podcast des femmes de la joaillerie, je reçois Bénédicte Epinay, la CEO du Comité Colbert, c'est-à-dire l'association qui représente le luxe à la française et ses savoir-faire aux yeux du monde. En joaillerie, la dernière Maison à entrer au Comité Colbert est Messika et Bénédicte Epinay nous explique le système de parrainage pour devenir membre (le parrain de Valérie Messika était Nicolas Bos le Directeur Général de Richemont ex Président de Van Cleef & Arpels). Elle explique la force générée par toutes ces entreprises concurrentes, qui oeuvrent ensemble pour représenter et défendre le luxe Français à l'international avec la mission de : promouvoir passionnément, développer durablement, transmettre patiemment les savoir-faire et la création française pour insuffler du rêve !Historiquement, le Comité Colbert a été créé en 1954 à l'initiative du parfumeur Jean-Jacques Guerlain. Après la Deuxième Guerre mondiale se posent très crûment la question du renouvellement d'une génération d'artisans et la question de la réouverture des marchés à l'export. Et Jean-Jacques Guerlain a cette idée tout à fait géniale à l'époque de dire « Mais moi, tout seul, je ne vais pas réussir à réouvrir ces marchés. On serait bien plus fort si on était plusieurs à le faire. » Comme il est alors le Président de la Fédération des entreprises de beauté, il convainc son homologue de la Fédération de la Couture, Lucien Lelong, de créer cette association avec 15 membres fondateurs qui représentent le luxe dont Christian Dior, Hermès, Cartier, Chaumet, Baccarat, Christofle, Puyforca, Le Bristol,... Le nom du comité Colbert a été choisi en hommage au célèbre ministre de Louis XIV (Jean-baptiste Colbert était contrôleur général des finances, Secrétaire d'Etat de la Maison du Roi et Secrétaire d'Etat de la Marine ). Colbert a eu l'idée géniale de spécialiser le royaume de France dans la production de produits de très haute qualité (le mot "luxe" n'était pas encore utilisé à l'époque). Car au XVIIe siècle, La France est le royaume le plus peuplé d'Europe, mais aussi le plus pauvre. Et La cour achète ses produits de luxe à l'étranger : la porcelaine, les miroirs, la soie, le coton, ... En créant les grandes manufactures royales, Colbert a créé le déclencheur de l'industrie du luxe.Bénédicte Epinay nous raconte aussi son parcours de journaliste jusqu'à CEO du Comité Colbert. Elle explique sa progression des faits divers à France Soir jusqu'à l'économie aux Echos pour couvrir au départ le secteur des matières premières agricoles, bien avant le retail et enfin le luxe (elle couvre la bataille entre LVMH et Pinault Printemps Redoute représenté respectivement par Bernard Arnaud et François Pinault dont l'enjeu est le contôle de Gucci) jusqu' à devenir Directrice déléguée des rédactions des Echos. Elle crée en 1999, le magazine « Série limitée » puis prend la direction générale du Pôle luxe de Pelham Media, le leader français de la communication à destination des entreprises et entre comme CEO au Comité Colbert en 2020.Son conseil : "ne rien lâcher" ! et "Le fond avant la forme : confirmer ce que l'on veut dire avant de se demander comment on va le dire." C'est sa ligne de vie.Belle écoute !Brillante est le podcast des femmes de la joaillerie par Anne Desmarest de Jotemps, fondatrice de Il était une fois le bijouMusique et Sound design, Alice Krief, Les Belles Fréquencesphoto @davidatlanphotoHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

4/19/25 • 53:05

Dans ce nouvel épisode de Brillante, le podcast des femmes de la joaillerie, je reçois une artiste dont le travail transcende en peinture la beauté brute des minéraux. Caroline Besse, artiste peintre au parcours singulier, donne vie à une peinture hors du commun en broyant des pierres précieuses et des gemmes pour en faire des pigments. Invitée du podcast Brillante, elle raconte son voyage artistique et spirituel, marqué par une fascination pour la symbolique des couleurs et leur lien avec la conscience.Tout commence avec la calligraphie et la peinture à l'encre, avant qu'elle ne découvre les minéraux dans l'art sacré bouddhiste. Cette révélation l'amène à explorer une peinture devenue laïque, où chaque nuance devient un langage en soi. Inspirée par la technique japonaise du Nihonga, elle adapte cette tradition aux grands formats, défiant les contraintes techniques tout en conservant la subtilité des superpositions et des jeux de transparence.Les maisons de luxe ne s'y trompent pas : Cartier et Van Cleef & Arpels lui confient la réalisation d'œuvres monumentales pour leurs flagships. À Miami, elle crée une fresque évoquant les lagons des Caraïbes, tandis qu'à la place Vendôme, une brume minérale joue avec la lumière, donnant l'illusion de particules en suspension.Dans son atelier, Caroline Besse travaille minutieusement ses pigments, jouant sur l’éclat et la profondeur. Chaque pierre, une fois broyée, révèle une couleur inattendue : La lazurite révèle un bleu intense, la malachite devient un vert doux et enveloppant et le rubis un rose délicat. Loin de se limiter à un nuancier figé, elle cherche sans cesse de nouvelles sources minérales, notamment lors de sa résidence avec le Fonds de dotation Verrechia, où elle collecte les pierres et gemmes de France et en analyse les potentiels chromatiques. Auparavant elle a travaillé en partenariat avec l'Institut des Sciences de la Terre Sorbonne Université pour étudier l'intérêt esthétique des gemmes suivant leur granulométrie puis a exposé avec eux ses oeuvres dans l'exposition « Infraterre, incursion chromatique ». Avec le Fonds de dotation Verrachia c'est dans l'exposition collective "Romance in the Stone : de la roche à l'œuvre" au Musée de minéralogie de l'École des Mines qu'elle présente ses recherches et ses oeuvres.Sa démarche, à mi-chemin entre la science et l’art, explore les infinies variations de la matière. Elle joue sur la superposition des couches, la densité des pigments et la profondeur de champ pour créer des œuvres vibrantes, où la couleur semble en mouvement. Peindre ainsi devient un processus méditatif, une lente construction où le temps et les strates de pigments révèlent, couche après couche, une alchimie fascinante entre la lumière, la matière et l’émotion.Ce voyage dans la couleur et la texture n’est pas qu’esthétique : il est sensoriel et spirituel. Caroline Besse ne cherche pas à imposer une vision, mais à inviter le regardeur à une immersion progressive, à une rencontre intime avec la couleur. Son travail, tout en nuances et en subtilités, transcende la simple peinture pour devenir une expérience à part entière.Belle écoute et soyez Brillante !Brillante est le podcast des femmes de la joaillerie par Anne Desmarest de Jotemps, il était une fois le bijousound design et création sonore : Alice Krief - Les Belles FréquencesHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

3/15/25 • 38:03

Les femmes de la joaillerie sont passionnées et cultivées, intelligentes et créatives, bosseuses et imaginatives. Elles sont brillantes ! On imagine le monde des bijoux comme un secteur léger et opulent. La réalité est autre. C’est un monde qui exige l’excellence dans tous les domaines, un monde de travail acharné des artisans d’art aux mains de fée aux groupes internationaux à la puissance supranationale. Le monde des bijoux c’est aussi une certaine image de la France qui s’impose depuis le XVIIe siècle. Et dans ce monde protéiforme, les femmes ont du se sertir une place. Et elles ont réussi parce qu’elles sont brillantes. Dans ce podcast, Brillante, je vous fais découvrir non pas l’envers du décor, mais la réalité du monde joaillier au féminin en interviewant les femmes de la joaillerie. A chaque fois, je leur demande un conseil pour une jeune femme qui serait tentée par ce monde où le scintillement de vitrine cache l’exigence du travail et de l’investissement personnel, pour que la prochaine génération se prépare ainsi à devenir brillante. Je reçois aujourd’hui une brillante femme de la joaillerie, Fabienne Lupo la fondatrice du salon ReLuxury. Elle raconte ses convictions dans le luxe pre-loved ou pre-owned et les enjeux de ces nouveaux marchés. C’est pourquoi elle s’est investie dans ce salon du luxe d'occasion et circulaire où se côtoie bijoux, montres, mode, art de vivre et objet de collection mais également l’immobilier de luxe (toujours aimé et transmis) avec son partenaire Barnes. Elle nous parle de Kevin Germanier, l’artiste qui réinvente la mode à partir de matériaux anciens ou de déchets et qui exposait à ReLuxury. Elle raconte l’espace Labcycling avec les startups qui ouvrent la voie à de nouveaux standards dans le domaine du luxe grâce aux nouvelles technologies et à l'IA. Elle nous partage son admiration pour les artisans de tous les secteurs du luxe en démonstration sur ReLuxury. Ancienne Présidente de la Fondation de la haute horlogerie et de nombreux salon du luxe SIHH, Watches & Wonder,… Fabienne Lupo s’investit dans la transmission de ses convictions avec ce salon RELuxury dont la 1e édition a eu lieu à Genève et la 2e à Paris. Son conseil : ne pas écouter les personnes qui vous découragent car personne ne sait mieux que vous, ce qui est bon pour vous.  Belle écoute ! Auteur et producteur du podcast : Anne Desmarest de Jotemps, Il était une fois le bijouCréation musicale et Ingénierie du son : Alice Krief, Les Belles FréquencesBrillante est le podcast des femmes de la joaillerie par Anne Desmarest de JotempsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

2/15/25 • 29:49

In this new episode of Brillante, the podcast for women in jewelry, I have the pleasure of welcoming Katerina Perez, the leading content creator in jewelry. She tells how the idea of this profession came to her at a time when it did not exist.She explains the development of her business: from blog to Instagram, from building her personal branding to creating training and writing her book with Kevin Ferreira “Paraiba: the legacy of color” and today she announces the creation of her private club. Of course she shares her love of jewelry, her attention to creators, her passion for explaining the exceptional and jewelry know-how. I asked her about her background and questioned her about her life as a woman, she who travels all around the world and she was kind enough to answer these more personal questions. Her advice: take into account the balance of professional life, family life (including friends) and self-care. Do what makes you personally happy. And continue to be curious and learn all the time. Good listeningauthor producer : Anne Desmarest de Jotemps - Il était une fois le bijouSound designer : Alice Krief - Les Belles FréquencesHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

1/18/25 • 51:04

Anna Hu is known worldwide, she founded her brand in 2007, her jewelry is exhibited at the Musée des Arts Décoratif in Paris and at the TEFAF in Maastricht and she has received numerous distinctions. She talks about her know-how, her inspirations and her techniques. She deciphers her pieces and her work with the best craftsmen and explains her partnership with Moussaieff. European artist of Asian origin and former cellist turned jeweler.Anna Hu finds her jewelry inspiration in music because as a child, she was a cello prodigy before an injury interrupted her career at the dawn of success. Since then, she has completely reinvented herself, completed 5 degrees in 7 years in the best schools: gemmological institute in America, Fashion institute of Gemmology, History of art, Parsons School of Design, Columbia university. She declares herself a workaholic! Transmission is at the heart of her missions, as such, she has written 10 books and this year she led a partnership with the students of the Haute Ecole de Joaillerie to pass onto them what is close to her heart: the alliance of Asian and Europe traditions. Her advice for young women just starting out: « Congratulation, welcome to hell and don’t give up! » Good listeningBrillante est le podcast des femmes de la joaillerie par Anne Desmarest de Jotemps, Il était une fois le bijouSound design et ingénierie du son : Alice Krief , Les Belles FréquencesHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

11/16/24 • 42:45

Les femmes de la joaillerie sont passionnées et cultivées, intelligentes et créatives, bosseuses et imaginatives. Elles sont brillantes ! On imagine le monde des bijoux comme un secteur léger et opulent. La réalité est autre. C’est un monde qui exige l’excellence dans tous les domaines, un monde de travail acharné des artisans d’art aux mains de fée aux groupes internationaux à la puissance supranationale. Le monde des bijoux c’est aussi une certaine image de la France qui s’impose depuis le XVIIe siècle. Et dans ce monde protéiforme, les femmes ont du se sertir une place. Et elles ont réussi parce qu’elles sont brillantes. Dans ce podcast, Brillante, je vous fais découvrir non pas l’envers du décor, mais la réalité du monde joaillier au féminin en interviewant les femmes de la joaillerie. A chaque fois, je leur demande un conseil pour une jeune femme qui serait tentée par ce monde où le scintillement de vitrine cache l’exigence du travail et de l’investissement personnel, pour que la prochaine génération se prépare ainsi à devenir brillante. Je reçois aujourd’hui une brillante femme de la joaillerie Marine Bouvier, la fondatrice de GemmArtistic, spécialiste de la photomicrographie des inclusions des gemmes. Bien sûr elle est gemmologue et elle a dynamisé cette spécialité de photo qui a pour objet une finalité artistique.Elle nous raconte en quoi cette approche est différente de la photo de gemme scientifique. Elle explique la prise de vue, ses choix d'appareil, son parti pris naturaliste de la photo de gemme et ses options de retouches photo.Pour que cette photo artistique des inclusions de gemme devienne tableau elle explique son choix d'imprimeur et du support en aluminium dibond. Elle crée ses photos également sur mesure pour combler l'amour de client pour une gemme spécifique ou au contraire pour satisfaire à la colorimétrie d'un intérieur.Bien entendu, elle a créé des formations spécifiques pour accompagner ceux qui, comme elle, sont passionnée par la photo artistique de gemme. Elle a déjà exposé ses oeuvres dans des salons (dont GemGenève où a été enregistré cet épisode) et se tourne aujourd'hui vers les galeries. Son rêve : créer des émules, former des passionnés et organiser une grande exposition, pourquoi pas dans sa ville, à Nice !Son conseil : s'accrocher à ce que l'on souhaite, parler de son projet surtout si ce métier n'existe pas et s'entourerPour la trouver marinebouvier.fr ou instagram marine-bouvier-gemmartisticBelle écoute ! Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcasts natifs. Je vous donne RDV le mois prochain sur ce podcast Brillante et en attendant sur le podcast Le Bijou comme un bisou en alternance avec le podcast Il était une fois le bijou.Faites moi plaisir soutenez le podcast en mettant des avis et des étoiles sur Spotify ou Apple podcast, en vous abonnant et en partageant l’épisode sur vos réseaux sociaux. A dimanche prochain et soyez Brillante ! Création musicale et Ingénierie du son : Alice Krief, Les Belles FréquencesHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

6/15/24 • 33:51

Les femmes de la joaillerie sont passionnées et cultivées, intelligentes et créatives, bosseuses et imaginatives. Elles sont brillantes ! On imagine le monde des bijoux comme un secteur léger et opulent. La réalité est autre. C’est un monde qui exige l’excellence dans tous les domaines, un monde de travail acharné des artisans d’art aux mains de fée aux groupes internationaux à la puissance supranationale. Le monde des bijoux c’est aussi une certaine image de la France qui s’impose depuis le XVIIe siècle. Et dans ce monde protéiforme, les femmes ont du se sertir une place. Et elles ont réussi parce qu’elles sont brillantes. Dans ce podcast, Brillante, je vous fais découvrir non pas l’envers du décor, mais la réalité du monde joaillier au féminin en interviewant les femmes de la joaillerie. A chaque fois, je leur demande un conseil pour une jeune femme qui serait tentée par ce monde où le scintillement de vitrine cache l’exigence du travail et de l’investissement personnel, pour que la prochaine génération se prépare ainsi à devenir brillante. Je reçois aujourd’hui une brillante femme de la joaillerie Nathalie Abbou Vidal, experte en bijoux et créatrice de la 1e formation certifiante à l’expertise bijou. Tout d’abord Nathalie nous explique pourquoi il faut faire expertiser ses bijoux : tout simplement pour prouver qu’ils nous appartiennent. Ensuite elle nous expose dans quel cadre il est nécessaire de faire une expertise et quel type d’expertise : suivant que l’on veut les transmettre, les assurer ou les vendre ce ne sera pas la même chose. Et si la situation est compliquée : vol, litige, divorce, héritage,... l’expertise doit répondre à certaines exigences formelles, légales,... Comme elle est aussi expert judiciaire, elle nous décortique toutes ces subtilités. C’est pour donner un cadre fiable et identique pour tous et protéger l’expert, le client et le bijou qu’elle a créé une formation qualifiante à l’expertise bijou. Et elle nous en explique toutes les facettes. Nathalie nous raconte aussi son parcours. Sa première vie comme danseuse, professeur de danse et chorégraphe. Son amour pour les bijoux à la rencontre de son mari Maître artisan joaillier. Son investissement dans des cours de gemmologie et d’expertise. Son travail dans les cabinet et à Drouot. Tout ce parcours qui la mène aujourd’hui à transmettre tout ce qu’elle a appris Son conseil : être passionnée et toujours faire des recherches.Pour la trouver https://bijoux-expertise.fr/ Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcasts natifs. Je vous donne RDV le mois prochain sur ce podcast Brillante et en attendant sur le podcast Le Bijou comme un bisou en alternance avec le podcast Il était une fois le bijou. Faites moi plaisir soutenez le podcast en mettant des avis et des étoiles sur Spotify ou Apple podcast, en vous abonnant et en partageant l’épisode sur vos réseaux sociaux. A dimanche prochain et soyez Brillante ! Création musicale et Ingénierie du son : Alice Krief, Les Belles FréquencesHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

4/20/24 • 29:09

Les femmes de la joaillerie sont passionnées et cultivées, intelligentes et créatives, bosseuses et imaginatives. Elles sont brillantes ! On imagine le monde des bijoux comme un secteur léger et opulent. La réalité est autre. C’est un monde qui exige l’excellence dans tous les domaines, un monde de travail acharné des artisans d’art aux mains de fée aux groupes internationaux à la puissance supranationale. Le monde des bijoux c’est aussi une certaine image de la France qui s’impose depuis le XVIIe siècle. Et dans ce monde protéiforme, les femmes ont du se sertir une place. Et elles ont réussi parce qu’elles sont brillantes. Dans ce podcast, Brillante, je vous fais découvrir non pas l’envers du décor, mais la réalité du monde joaillier au féminin en interviewant les femmes de la joaillerie. A chaque fois, je leur demande un conseil pour une jeune femme qui serait tentée par ce monde où le scintillement de vitrine cache l’exigence du travail et de l’investissement personnel, pour que la prochaine génération se prépare ainsi à devenir brillante. Je reçois aujourd’hui une brillante femme de la joaillerie Laurence Gros, Doctorante contractuelle en histoire de l'art du bijou et de l'ornement dont le sujet de recherche : la joaillerie d'imitation française au XVIIIe siècle. Elle raconte la création de la corporation des joailliers faussetiers le 27 juillet 1767 et explique la naissance de ces joailliers particuliers qui créaient de faux gemmes sur les parures en or et argent. Elle nous parle de l’engouement des recherches pour créer du faux comme le concours de académiciens de l’Académie royale des sciences qui utilisaient une technique de pointe pour créer du strass. Elle décrit la délicate création des fausses perles en essence d’orient et les copies de ces imitations. Elle brosse un portrait des faux : les diamants du Temple, les diamants d’Alençon, les cailloux du médoc ou du Rhin ou du Dauphiné, les doublets, le strass… Elle donne des exemples d’ornement : Le collier à la reine de Marie Leszczynska un choker en perles d’imitation avec un cintre avec deux pendeloques en forme de poire au centre. Le collier d’esclavage composé de plusieurs rangs de chaines de différentes longueurs rassemblés par des ornements.Les boucles girandoles créés par l’orfèvre Gilles Legaré au milieu du XVIIe siècle, inspirés des candélabres comportant 3 pendeloques détachables.Les boucles Mirza : de grandes Créoles en strass créées pour le ballet La fête de Mirza de 1781 et baptisée par la danseuse Guimard. Ainsi les élites et les artistes influençaient la mode joaillières et la création de ces faux participaient également à une démocratisation du bijou. En France on trouve peu de ces bijoux dans les institutions muséales, il y en a bien d’avantage en Angleterre, qui sera la prochaine destination de Laurence. Son conseil : son travail de recherche est le fruit d'une reconversion et dans ce cadre elle conseille de bien s’entourer et de ne pas lâcher. Belle écoute ! Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcasts natifs. Je vous donne RDV le mois prochain sur ce podcast Brillante et en attendant sur le podcast Le Bijou comme un bisou en alternance avec le podcast Il était une fois le bijou. Faites moi plaisir soutenez le podcast en mettant des avis et des étoiles sur Spotify ou Apple podcast, en vous abonnant et en partageant l’épisode sur vos réseaux sociaux. A dimanche prochain et soyez Brillante ! Création musicale et Ingénierie du son : Alice Krief, Les Belles Fréquences

3/16/24 • 35:05

Les femmes de la joaillerie sont passionnées et cultivées, intelligentes et créatives, bosseuses et imaginatives. Elles sont brillantes ! On imagine le monde des bijoux comme un secteur léger et opulent. La réalité est autre. C’est un monde qui exige l’excellence dans tous les domaines, un monde de travail acharné des artisans d’art aux mains de fée aux groupes internationaux à la puissance supranationale. Le monde des bijoux c’est aussi une certaine image de la France qui s’impose depuis le XVIIe siècle. Et dans ce monde protéiforme, les femmes ont du se sertir une place. Et elles ont réussi parce qu’elles sont brillantes. Dans ce podcast, Brillante, je vous fais découvrir non pas l’envers du décor, mais la réalité du monde joaillier au féminin en interviewant les femmes de la joaillerie. A chaque fois, je leur demande un conseil pour une jeune femme qui serait tentée par ce monde où le scintillement de vitrine cache l’exigence du travail et de l’investissement personnel, pour que la prochaine génération se prépare ainsi à devenir brillante. Je reçois aujourd’hui une brillante femme de la joaillerie Eloïse Gaillou La directrice du Musée de Minéralogie de l’Ecole des Mines. Elle raconte son amour pour les minéraux dès l’enfance et sa joie de s'apercevoir que les étudier était un métier ! Avec elle nous découvrons ce musée qui est une référence pour les chercheurs du monde entier et que nous connaissons si peu.Avec elle nous retournons aux origines de l’Ecole des Mines, créé pour former des ingénieurs capables de détecter les minéraux sur le sol national comme mondial et de les exploiter à des fins industrielles. Le premier musée était constitué de la collection du premier directeur de l’école. Eloïse Gaillou nous révèle quelques trésors du Musée de Minéralogie : les émeraudes de la couronnes de Napoléon III ou encore une exceptionnelle alexandrite à macle ! Elle nous révèle combien cette profession est masculine. D’abord elle est la 2e femme directrice de ce musée et la première scientifique. Ensuite même les noms des minéraux sont déclinés de ceux des hommes.Alors elle incite toutes les jeunes femmes à aller vers des études scientifiques puis à s’orienter vers la minéralogie qui est à l’origine des gemmes de la joaillerie. Belle écoute ! Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcasts natifs.Le site internet du Musée de Minéralogie de l'Ecole des Mines www.musee.minesparis.psl.eu/L'instagram  https://www.instagram.com/mineralotech/Je vous donne RDV le mois prochain sur ce podcast Brillante et en attendant sur le podcast Le Bijou comme un bisou en alternance avec le podcast Il était une fois le bijou. Faites moi plaisir soutenez le podcast en mettant des avis et des étoiles sur Spotify ou Apple podcast, en vous abonnant et en partageant l’épisode sur vos réseaux sociaux. A dimanche prochain et soyez Brillante ! Création musicale et Ingénierie du son : Alice Krief, Les Belles FréquencesHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

2/24/24 • 54:54

Les femmes de la joaillerie sont passionnées et cultivées, intelligentes et créatives, bosseuses et imaginatives. Elles sont brillantes ! On imagine le monde des bijoux comme un secteur léger et opulent. La réalité est autre. C’est un monde qui exige l’excellence dans tous les domaines, un monde de travail acharné des artisans d’art aux mains de fée aux groupes internationaux à la puissance supranationale. Le monde des bijoux c’est aussi une certaine image de la France qui s’impose depuis le XVIIe siècle. Et dans ce monde protéiforme, les femmes ont du se sertir une place. Et elles ont réussi parce qu’elles sont brillantes. Dans ce podcast, Brillante, je vous fais découvrir non pas l’envers du décor, mais la réalité du monde joaillier au féminin en interviewant les femmes de la joaillerie. A chaque fois, je leur demande un conseil pour une jeune femme qui serait tentée par ce monde où le scintillement de vitrine cache l’exigence du travail et de l’investissement personnel, pour que la prochaine génération se prépare ainsi à devenir brillante. Je reçois aujourd’hui une brillante femme de la joaillerie Gabrielle de montmorin qui incarne a mes yeux LA journaliste joaillerie. Elle nous raconte que son premier interview joaillier était avec Gianmaria Bucellatti, un homme qui la fasciné par un si grand amour des pierres qu’il lui a confiait que les gemmes lui parlaient ! Le journalisme est la profession a laquelle elle était destinée depuis toujours et elle l’a exercé en prese régionale, nationale, en web comme dans les archives pour travailler pour les plus grands titres : Madame Figaro, Le Point et Air France Magazine, les Echos Week-end et Les Echos Série Limitée, Gala et Point de Vue. En 2023 c’est un total de 120 papiers qu’elle a rédigé. Ecrire est une exigence : de l’interview qu’elle prépare avec grande attention, à la structure de l’article jusqu’à sa rédaction elle narre son processus créatif et rédactionnel jusqu’à sa manie de prendre des notes dans des carnets de couleur rose. Elle explique aussi sa découverte du monde des bijoux, sa fascination pour les gemmes et son apprentissage de la gemmologie, et son admiration pour la création. Son conseil : garder sa capacité d’émerveillement et travailler en toute intégrité.  Belle écoute ! merci d’avoir écouter Brillante. Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcasts natifs. Je vous donne RDV le mois prochain sur ce podcast Brillante et en attendant sur le podcast Le Bijou comme un bisou en alternance avec le podcast Il était une fois le bijou. Faites moi plaisir soutenez le podcast en mettant des avis et des étoiles sur Spotify ou Apple podcast, en vous abonnant et en partageant l’épisode sur vos réseaux sociaux. A dimanche prochain et soyez Brillante ! Création musicale et Ingénierie du son : Alice Krief, Les Belles FréquencesHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

1/27/24 • 36:11

Les femmes de la joaillerie sont passionnées et cultivées, intelligentes et créatives, bosseuses et imaginatives. Elles sont brillantes !   On imagine le monde des bijoux comme un secteur léger et opulent. La réalité est autre. C’est un monde qui exige l’excellence dans tous les domaines, unmonde de travail acharné des artisans d’art aux mains de fée aux groupes internationaux à la puissance supranationale. Le monde des bijoux c’est aussi une certaine image de la France qui s’impose depuis le XVIIe siècle. Et dans ce monde protéiforme, les femmes ont du se sertir une place. Et elles ont réussi parce qu’elles sont brillantes.   Dans ce podcast, Brillante, je vous fais découvrir non pas l’envers du décor, mais la réalité du monde joaillier au féminin en interviewant les femmes de la joaillerie. A chaque fois, je leur demande un conseil pour une jeune femme qui serait tentée par ce monde où le scintillement de vitrine cache l’exigence du travail et de l’investissement personnel, pour que la prochaine génération se prépare ainsi à devenir brillante.   Je reçois aujourd’hui 2 brillante femme de la joaillerie Charlotte Daehn et Véronique de Beaumont qui lancent ensemble la première Maison de diamantaire en diamants de laboratoire.    Elles expliquent leur conviction en l’avenir de ce diamant dans la joaillerie, ses caractéristiques, ses couleurs et ses tailles, l’appétence d’une nouvelle clientèle et l’intérêt pour la planète.   Elles racontent pourquoi elles ont créé ensemble une nouvelle Maison de diamantaire autour de ce diamant de laboratoire et leur slogan : Future Proof Diamond.    Elles choisissent de ne pas opposer le diamant de laboratoire et le diamant de mine dans une nouvelle offre pour chaque type de clientèle.   Leur conseil : choisir son associée pour sa complétude de compétences et non pas son amitié et innover jusque dans cette association.   Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcasts natifs.   Je vous donne RDV le mois prochain sur ce podcast Brillante et en attendant sur le podcast Le Bijou comme un bisou en alternance avec le podcast Il était une fois le bijou.   Faites moi plaisir soutenez le podcast en mettant des avis et des étoiles sur Spotify ou Apple podcast, en vous abonnant et en partageant l’épisode sur vos réseaux sociaux.   A dimanche prochain et soyez Brillante !   Création musicale et Ingénierie du son : Alice Krief, Les Belles Fréquences Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

11/25/23 • 36:39

Les femmes de la joaillerie sont passionnées et cultivées, intelligentes et créatives, bosseuses et imaginatives. Elles sont brillantes !   On imagine le monde des bijoux comme un secteur léger et opulent. La réalité est autre. C’est un monde qui exige l’excellence dans tous les domaines, un monde de travail acharné des artisans d’art aux mains de fée aux groupes internationaux à la puissance supranationale. Le monde des bijoux c’est aussi une certaine image de la France qui s’impose depuis le XVIIe siècle. Et dans ce monde protéiforme, les femmes ont du se sertir une place. Et elles ont réussi parce qu’elles sont brillantes.   Dans ce podcast, Brillante, je vous fais découvrir non pas l’envers du décor, mais la réalité du monde joaillier au féminin en interviewant les femmes de la joaillerie. A chaque fois, je leur demande un conseil pour une jeune femme qui serait tentée par ce monde où le scintillement de vitrine cache l’exigence du travail et de l’investissement personnel, pour que la prochaine génération se prépare ainsi à devenir brillante.   Je reçois aujourd’hui une Brillante femme de la joaillerie, Magali Teisseire, la Directrice du département bijoux et montres de Sotheby’s France.   Elle raconte son premier souvenir de vente de bijoux dès la maternelle et sa fascination depuis par les pièces de patrimoine qui passent entre ses mains.   Ne connaissant personne en notariat ou dans les ventes aux enchères, elle a d’autant plus travailler pour se faire une place dans ce domaine qui la fascine depuis la première vente où elle a découvert la passion des collectionneurs.   Elle devient donc commissaire-priseur, se spécialise en bijoux, apprend la gemmologie et est fascinée par les pierres, se lance dans la vente digitale puis entre chez Sotheby’s où toutes ses compétences font sens.   Elle raconte sa fascination en touchant la petite bague de Marie-Antoinette comprenant son chiffre tissé en cheveux ou son admiration devant le travail d’un peigne de Lalique.   Comme Sotheby’s est la première Maison de vente aux enchères historique ayant créé un département hip hop, nous parlons de la vente de la bague couronne en or, rubis et diamants de Tupac rachetée par Drake, de la couronne en plastique de Notorius Big et aussi du bracelet en argent de Freddie Mercury. Et elle nous explique plus largement le département luxe de Sotheby’s où se vend les sacs comme les sneakers, les bijoux comme les montres.    Elle explique l’organisation des ventes et son émoi à chaque fois que le marteau abjuge.    Son conseil : personnellement on l’a beaucoup découragé alors elle s’est d’autant plus attachée à réussir.   Belle écoute !   Je vous invite à me faire part de vos commentaires, de vos réactions ou de vos questions pour Magali Teisseire sur les réseaux sociaux d’Il était une fois le bijou    Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcasts natifs.   Le prochain RDV sur ce podcast Brillante sera le 19 novembre. En attendant je vous donne RDV dès la semaine prochaine en alternance sur mes autres podcasts : Le Bijou comme un bijou et Il était une fois le bijou.   Faites moi plaisir soutenez le podcast en mettant des avis et des étoiles sur Spotify ou Apple podcast, en vous abonnant et en le partageant sur vos réseaux sociaux.   A dimanche prochain et soyez Brillante !   Création musicale et Ingénierie du son : Alice Krief, Les Belles Fréquences   Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

10/21/23 • 32:05

Les femmes de la joaillerie sont passionnées et cultivées, intelligentes et créatives, bosseuses et imaginatives. Elles sont brillantes !   On imagine le monde des bijoux comme un secteur léger et opulent. La réalité est autre. C’est un monde qui exige l’excellence dans tous les domaines, un monde de travail acharné des artisans d’art aux mains de fée aux groupes internationaux à la puissance supranationale. Et dans ce monde protéiforme, les femmes ont du se sertir une place. Et elles ont réussi parce qu’elles sont brillantes.   Dans ce podcast, Brillante, je vous fais découvrir non pas l’envers du décor, mais la réalité du monde joaillier au féminin en interviewant les femmes de la joaillerie. A chaque fois, je leur demande un conseil pour une jeune femme qui serait tentée par ce monde où le scintillement de vitrine cache l’exigence du travail et de l’investissement personnel, pour que la prochaine génération se prépare ainsi à devenir brillante.   Je reçois aujourd’hui une Brillante femme de la joaillerie, Marie Eve G Castonguay, joaillière et commissaire de la Délégation Québec à Révélations. Elle raconte les artistes québequoises hébergées dans « le Bouquet » au salon Révélations.   Josée Desjardin qui crée des bijoux avec les silex qui étaient déchargés dans le Saint Laurent par les navires arrivant d’Europe avec les cales vides.   Catherine Sheedy qui réinterprète les objets de sa vie et de son enfance en les déconstruisant pour recréer un cabinet de curiosité créatif.   Aurélie Guillaume qui travaille la matière et l’émail dans un design ludique et joyeux comme le collier de paquerettes mobiles qui sourient.   Catherine Granche qui mélent des fruits en céramiques dorés à des filets suspendus en sautoir jusqu’au pubis, dans une réflexion sur la pérénité de la vie et l’abondance jusqu'à l'analogie sexuelle.   Elle raconte son travail exposé pendant le salon à la Galerie par Mazlo qui mèle le métal au papier et au tissu brodé dans une réflexion sur la maitrise, la temporalité et la pérennité.   Elle nous parle des savoir-faire et l’enseignement de la bijouterie joaillerie, ceux issus de techniques classiques comme ceux des Premières Nations.   Son conseil : Tout est création pour un artiste, alors pourquoi se limiter à une casquette !   Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcasts natifs.   Je vous donne RDV le mois prochain sur ce podcast Brillante  et en attendantsur le podcast Le Bijou comme un bisou en alternance avec le podcast Il était une fois le bijou.   Faites moi plaisir soutenez le podcast en mettant des avis et des étoiles sur Spotify ou Apple podcast, en vous abonnant et en partageant l’épisode sur vos réseaux sociaux.   A dimanche prochain et soyez Brillante !   Création musicale et Ingénierie du son : Alice Krief, Les Belles Fréquences Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

9/16/23 • 35:18

Les femmes de la joaillerie sont passionnées et cultivées, intelligentes et créatives, bosseuses et imaginatives. Elles sont brillantes !   On imagine le monde des bijoux comme un secteur léger et opulent. La réalité est autre. C’est un monde qui exige l’excellence dans tous les domaines, un monde de travail acharné des artisans d’art aux mains de fée aux groupes internationaux à la puissance supranationale. Le monde des bijoux c’est aussi une certaine image de la France qui s’impose depuis le XVIIe siècle. Et dans ce monde protéiforme, les femmes ont du se sertir une place. Et elles ont réussi parce qu’elles sont brillantes.   Dans ce podcast, Brillante, je vous fais découvrir non pas l’envers du décor, mais la réalité du monde joaillier au féminin en interviewant les femmes de la joaillerie. A chaque fois, je leur demande un conseil pour une jeune femme qui serait tentée par ce monde où le scintillement de vitrine cache l’exigence du travail et de l’investissement personnel, pour que la prochaine génération se prépare ainsi à devenir brillante.   Je reçois aujourd’hui une Brillante femme de la joaillerie, Estelle Lagarde. Elle raconte ses multiples casquette, joaillière.   Gouacheuse de talent, elle explique son parcours de l’école à VCA, son apprentissage de l’émail et le monde de l’horlogerie, jusqu’au tableau géant réalisé pour le Ballon d’Or qui lui vaudra une escapade à Cannes !   Dans cet interview très intime et franche, elle ne cache rien de son burn-out ou les raisons qui l’y ont amené. Mais elle donne aussi les clefs de sa réussite qui sont d’avoir cru à ses rêves, assez fort pour les avoir réalisé.   Créatrice d’une formation à la gouache elle se lance avec son frère juste avant le confinement, alors ce sera un programme en ligne de plus de 80 vidéos Lagarde Jewelry Drawing.   Son dernier projet est le lancement de sa marque de joaillerie Lagarde Jewelry avec la volonté très iconoclaste de créer pour tous, de la haute joaillerie à l’access, de faire des écrins un objet d’art différent en forme ou en couleur selon les bijoux et de les incarner dans son histoire d’une souffrance reconverti en succès.   Son conseil : tombe et relève-toi  !   Belle écoute !   Je vous invite à me faire part de vos commentaires, de vos réactions ou de vos questions pour Estelle Lagarde sur les réseaux sociaux d’Il était une fois le bijou     Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcasts natifs.   Le prochain RDV sur ce podcast Brillante sera le 17 septembre. En attendant je vous donne RDV dès la semaine prochaine sur le podcast Le bijou comme un bijou.   Faites moi plaisir soutenez le podcast en mettant des avis et des étoiles sur Spotify ou Apple podcast, en vous abonnant et en le partageant sur vos réseaux sociaux.   A dimanche prochain et soyez Brillante !  sound design et ingénierie du son : Les Belles Fréquences Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

7/15/23 • 35:05

Dans ce podcast, Brillante, je vous fais découvrir non pas l’envers du décor, mais la réalité du monde joaillier au féminin en interviewant les femmes de la joaillerie. A chaque fois, je leur demande un conseil pour une jeune femme qui serait tentée par ce monde où le scintillement de vitrine cache l’exigence du travail et de l’investissement personnel, pour que la prochaine génération se prépare ainsi à devenir brillante.   Je reçois aujourd’hui une Brillante femme de la joaillerie, Mélanie Léonce Da Rocha qui a créé un nouveau concept : Epopée Luxury, la conciergerie de la joaillerie, des gemmes et de l’horlogerie   Dans ce nouveau concept elle rassemble des bijoux que l’on peut acheter en ligne si on a un coup de coeur, de la haute joaillerie pour laquelle des rencontres personnalisées sont organisées et un service de création sur mesure.   Pour créer un service parfaitement adapté aux besoins elle a créé une démarche qui prend en compte la vie du porteur : sa future vie avec le bijou ou la montre, sa morphologie et même la sphère professionnelle où le joyau ou le garde-temps appuie la posture.   Pour cela elle s’est entourée de créateurs et d’ateliers capables de répondre à toutes les situations et les rêves de créations.   Son concept rassemble les aspects de personal shopper, de découvreur de trésor et de garant des savoir-faire. Bien entendu la traçabilité est respectée et les gemmes sont analysés en laboratoire.    Ainsi a travers le web ou en présentiel Mélanie Leonce Da Rocha assure une expérience client parfaite et entièrement personnalisée au service de la création joaillière et horlogère.   Son conseil : crois en toi et persévère pour réaliser tes rêves. Belle écoute !   Je vous invite à me faire part de vos commentaires, de vos réactions ou de vos questions pour Mélanie Leonce Da Rocha sur les réseaux sociaux d’Il était une fois le bijou    Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcasts natifs.   Le prochain RDV sur ce podcast Brillante sera le 16 juillet. En attendant je vous donne RDV dès la semaine prochaine sur le podcast Le bijou comme un bijou et la semaine suivante sur le podcast Il était une fois le bijou.   Faites moi plaisir soutenez le podcast en mettant des avis et des étoiles sur Spotify ou Apple podcast, en vous abonnant et en le partageant sur vos réseaux sociaux.   A dimanche prochain et soyez Brillante !   Création musicale et Ingénierie du son : Alice Krief, Les Belles Fréquences Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

6/17/23 • 29:18

Les femmes de la joaillerie sont passionnées et cultivées, intelligentes et créatives, bosseuses et imaginatives. Elles sont brillantes !   On imagine le monde des bijoux comme un secteur léger et opulent. La réalité est autre. C’est un monde qui exige l’excellence dans tous les domaines, un monde de travail acharné des artisans d’art aux mains de fée aux groupes internationaux à la puissance supranationale. Le monde des bijoux c’est aussi une certaine image de la France qui s’impose depuis le XVIIe siècle. Et dans ce monde protéiforme, les femmes ont du se sertir une place. Et elles ont réussi parce qu’elles sont brillantes.   Dans ce podcast, Brillante, je vous fais découvrir non pas l’envers du décor, mais la réalité du monde joaillier au féminin en interviewant les femmes de la joaillerie. A chaque fois, je leur demande un conseil pour une jeune femme qui serait tentée par ce monde où le scintillement de vitrine cache l’exigence du travail et de l’investissement personnel, pour que la prochaine génération se prépare ainsi à devenir brillante.   Je reçois aujourd’hui une 2 Brillantes femmes de la joaillerie, Karen Chastagnol, la directrice du Musée du Domaine royal de Marly et Anne Camilli fondatrice du Musée à la Carte toutes deux co-commissaires de l’exposition « Séduction et pouvoir, l’art de s’apprêter à la cour »   L’art de paraitre, indissociable de la vie des cours de Louis XIV, XV et XVI entraine la création d’objets raffinés et qui témoignent d’un grand savoir faire.  Par cette exposition le musée de Marly relance sa programmation stoppée par les confinements et nous emmène à travers un art de vivre savoureux et raffiné.   Avec Karen et Anne c’est tout un charmant voyage que je vous propose dans l’art de se coiffer, de se maquiller, de se vêtir et de se parer qui ont fait naître des objets précieux : des boites à perruques aux orgues à parfum, des flacons aux nécessaires, des boites à mouches aux bijoux, des talons dorés aux dentelles fines et bien sûr des bijoux.   Pour l’exposition c’est ici    Leurs conseils : pour Karen « persévérer et avancer... et on y arrive ! » et pour Anne « suivre ses intuitions et être curieux et se faire confiance ».   Belle écoute !   Je vous invite à me faire part de vos commentaires, de vos réactions ou de vos questions pour Karen Chastagnol et Anne Camilli sur les réseaux sociaux d’Il était une fois le bijou     Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcasts natifs.   Le prochain RDV sur ce podcast Brillante sera le 18 juin. En attendant je vous donne RDV la semaine prochaine sur le podcast Le bijou comme un bijou pour une nouvelle histoire ou une actualité du bijou.   Faites moi plaisir soutenez le podcast en mettant des avis et des étoiles sur Spotify ou Apple podcast, en vous abonnant et en le partageant sur vos réseaux sociaux.   A dimanche prochain et soyez Brillante !   Création musicale et Ingénierie du son : Alice Krief, Les Belles Fréquences  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

5/20/23 • 51:27

Les femmes de la joaillerie sont passionnées et cultivées, intelligentes et créatives, bosseuses et imaginatives. Elles sont brillantes !   On imagine le monde des bijoux comme un secteur léger et opulent. La réalité est autre. C’est un monde qui exige l’excellence dans tous les domaines, un monde de travail acharné des artisans d’art aux mains de fée aux groupes internationaux à la puissance supranationale. Le monde des bijoux c’est aussi une certaine image de la France qui s’impose depuis le XVIIe siècle. Et dans ce monde protéiforme, les femmes ont du se sertir une place. Et elles ont réussi parce qu’elles sont brillantes.   Dans ce podcast, Brillante, je vous fais découvrir non pas l’envers du décor, mais la réalité du monde joaillier au féminin en interviewant les femmes de la joaillerie. A chaque fois, je leur demande un conseil pour une jeune femme qui serait tentée par ce monde où le scintillement de vitrine cache l’exigence du travail et de l’investissement personnel, pour que la prochaine génération se prépare ainsi à devenir brillante.   Aurore Vast, fondatrice de Temyris, la néo minaudière des Amazones du XXIe siècle, a reçu en héritage une minaudière en galélithe et nacre venant de sa grand mère, fabriquée par son grand-père et contenant une poudre, un rouge à lèvres et un flacon de parfum.   Cet objet l’inspirait chaque jour car elle avait créé une entreprise de marketing digital et se sentait plus forte en étant maquillée. Quand elle revend cette entreprise, avec son associé Paul Teyssedre, elle continue à y travailler comme salariée. Insatisfaite, elle ressort cette minaudière et décide de la créer même si cela signifie reprendre le parcours entrepreneurial. Surprise, son associé est séduit par le projet. Alors pendant 2 ans ils vont mener de front leur carrière et ce projet avant de se consacrer pleinement à la création de ce nécessaire de beauté de luxe.   Ils ne viennent pas du secteur, veulent du 100% made in France et une production éco-responsable. Aurore convainc chaque artisan : le producteur de galélithe (matière formée par la caséine de lait 100% éco-responsable et bio-dégradable) dans le Jura, les lapidaires à Paris (pour le lapis-lazuli, la malachite et la piétersite), le dinandier-galvaniseur en Haut de France (pour le laiton recyclable et doré à l’or fin), et le fabricant de cosmétique (100% Bio) en Normandie.   Aujourd’hui le coffret Ultimate, en bois, contient une minaudière, les 6 rouges à lèvres et l’ensemble des poudres. Chaque minaudière carrée contient un rouge à lèvre et un flacon de parfum et la poudre se cache sous un disque de pierre ornementale. Il y a 5 minaudières ornées de galalithe ou de gemmes inspirantes : marqueterie de Jaspe rouge, Obsidienne, Thulite, Howlite, Œil de Tigre, médaillon de Pitersite ou de Malachite ou de Lapis Lazuli.   Pour lancer sa néo-minaudière Aurore a fait appel à son réseau : femmes et hommes, entrepreneurs, ont répondu que le maquillage était leur armure et ont acceptés de créer une campagne où ils sont photographiés en robe-toge et en smocking noir avec le nécessaire de beauté Temyris.   Le logo de Temyris, la dernière reine des amazones, comprend un château et un aigle en hommage aux villes citées dans le message de la BBC que ses grands parents attendaient pour leur mission de résistant. « Coco a besoin d’Oxygène » : « coco » le surnom du grand père, « oxy » contraction d’Auxi-le-Château la ville de naissance du grand père (emblème le chateau) et « gène » contraction de Gennes-Yvergny ville de naissance de la grand-mère (emblème l’Aigle). Son conseil : ne rien lâcher !   Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche.  Faites moi plaisir soutenez le podcast en mettant des avis et des étoiles sur Spotify ou Apple podcast, en vous abonnant et en le partageant sur vos réseaux sociaux.   A dimanche prochain et soyez Brillante !   Création musicale et Ingénierie du son : Alice Krief, Les Belles Fréquences 

4/22/23 • 28:54

Les femmes de la joaillerie sont passionnées et cultivées, intelligentes et créatives, bosseuses et imaginatives. Elles sont brillantes !   On imagine le monde des bijoux comme un secteur léger et opulent. La réalité est autre. C’est un monde qui exige l’excellence dans tous les domaines, un monde de travail acharné des artisans d’art aux mains de fée aux groupes internationaux à la puissance supranationale. Le monde des bijoux c’est aussi une certaine image de la France qui s’impose depuis le XVIIe siècle. Et dans ce monde protéiforme, les femmes ont du se sertir une place. Et elles ont réussi parce qu’elles sont brillantes.   Dans ce podcast, Brillante, je vous fais découvrir non pas l’envers du décor, mais la réalité du monde joaillier au féminin en interviewant les femmes de la joaillerie. A chaque fois, je leur demande un conseil pour une jeune femme qui serait tentée par ce monde où le s cintillementde vitrine cache l’exigence du travail et de l’investissement personnel, pour que la prochaine génération se prépare ainsi à devenir brillante.   Je reçois aujourd’hui une Brillante femme de la joaillerie, Alice Minter, la curatrice senior de la collection Arthur et Rosalinde Gilbert du Victoria & Albert Museum   Spécialiste de la micromosaique, elle nous explique cet art spécifique et la différence entrecelle de l’antiquité et celle du XVIIIe.   Elle raconte le savoir faire : les tesselles aux mille couleurs et au diamètre extrêmement fin d’à peine 2mm et la tenu au ciment dont chaque atelier garde la recette secrète.   Elle retrace les différents objets : les bijoux, les peignes, les tabatières, les coffrets juqu’au tableaux et même aux tables entières.   Elle nous fait découvrir les motifs (les colombes de Pline, le tigre et les scènes de chasse), les grands commanditaires impériaux (Napoléon, le Tsar de Russie) et les grand maitres comme Giacomo Raffaelli et salue l’innovation de la London School of Mosaic .   Elle retrace pour nous la collection Arthur et Rosalinde Gilbert avec son histoire et ses 4 domaines : la micromosaique, les tabatières, l’argenterie et les portraits en émaux.    Son conseil : rester passionnée et ne pas rechigner devant les heures de travail     Je vous invite à me faire part de vos commentaires, de vos réactions, de vos envies ou de vos questions pour Alice Minter sur les réseaux sociaux d’Il était une fois le bijou. Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche sur un de mes podcasts joailliers : Il était une fois le bijou, le Bijou comme un Bisou, Brillante.  A dimanche prochain et soyez Brillante !   Création musicale et Ingénierie du son : Alice Krief, Les Belles Fréquences Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

3/18/23 • 33:34

Les femmes de la joaillerie sont passionnées et cultivées, intelligentes et créatives, bosseuses et imaginatives. Elles sont brillantes !   On imagine le monde des bijoux comme un secteur léger et opulent. La réalité est autre. C’est un monde qui exige l’excellence dans tous les domaines, un monde de travail acharné des artisans d’art aux mains de fée aux groupes internationaux à la puissance supranationale. Le monde des bijoux c’est aussi une certaine image de la France qui s’impose depuis le XVIIe siècle. Et dans ce monde protéiforme, les femmes ont du se sertir une place. Et elles ont réussi parce qu’elles sont brillantes.   Dans ce podcast, Brillante, je vous fais découvrir non pas l’envers du décor, mais la réalité du monde joaillier au féminin en interviewant les femmes de la joaillerie. A chaque fois, je leur demande un conseil pour une jeune femme qui serait tentée par ce monde où le scintillement de vitrine cache l’exigence du travail et de l’investissement personnel, pour que la prochaine génération se prépare ainsi à devenir brillante.   Je reçois aujourd’hui une Brillante femme de la joaillerie, Valérie Messika, la CEO de Messika.   Elle nous parle du podcast de Messika « à l’instinct » car l’instinct est ce qui guide la direction de Messika . Elle souligne le rapport intimiste avec les auditeurs de ce nouveau moyen de communication qui a donné une proximité avec les invités et permet aussi de raconter des anecdotes. Et a choisi de créer des échanges particulier avec son père André , mais aussi le chef de renom Pierre Hermé et Nicolas Loufrani le PDG de Smiley Compagnie avec lesquels Messika a réaliser des partenariats. Et en hommage au savoir-faire joaillier de la Maison, Antoine Trémoulinas le directeur de la production est aussi interviewé.   Elle raconte Le Move, le bijou tellement emblématique de la Maison qu’il est devenu une plateforme de marque.   Ce qui la rend la plus fière c’est l’aventure humaine de la Maison où tous se surpassent.   Elle narre le positionnement « mode » de Messika où les femmes viennent s’acheter des bijoux et des diamants pour elle-même qui est un changement d’attitude sociétale.   Elle rend hommage aux stars qui ont jalonné et dopé le rayonnement de Messika : Rihanna, Beyoncé, Kate Moss, Gigi Hadid.   Elle précise l’importance de l’ADN de la marque et l’importance de rester sur son chemin. et ce qu’elle préfère c’est créer : laisser parler l’enfant en vous, à l’instinct !   Son conseil : trouve ce qui t’anime au plus profond de toi et envole toi !     Je vous invite à me faire part de vos commentaires, de vos réactions, de vos envies ou de vos questions pour Valérie messika sur les réseaux sociaux d’Il était une fois le bijou    Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcasts natifs.   Le prochain RDV sur ce podcast Brillante sera le 19 mars. En attendant je vous donne RDV la semaine prochaine sur le podcast thématique « Il était une fois le bijou »  consacré aux bijoux de l’île de La Réunion, puis la semaine suivante sur le podcast Le bijou comme un bijou pour une nouvelle histoire ou une actualité du bijou.   Pour ne manquez aucun de nos rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de mes 3 podcasts sur votre plate-forme d’écoute préférée. Si vous êtes sur Apple podcast, Spotify ou sur You Tube mettez de jolis commentaires, des pouces ou des étoiles, et sutout partager le podcast tout autour de vous c’est ce qui permet de doper le référencement des podcasts !    A dimanche prochain et soyez Brillante !   Création musicale et Ingénierie du son : Alice Krief, Les Belles Fréquences 

2/18/23 • 26:40

Les femmes de la joaillerie sont passionnées et cultivées, intelligentes et créatives, bosseuses et imaginatives. Elles sont brillantes !   On imagine le monde des bijoux comme un secteur léger et opulent. La réalité est autre. C’est un monde qui exige l’excellence dans tous les domaines, un monde de travail acharné des artisans d’art aux mains de fée aux groupes internationaux à la puissance supranationale. Le monde des bijoux c’est aussi une certaine image de la France qui s’impose depuis le XVIIe siècle. Et dans ce monde protéiforme, les femmes ont du se sertir une place. Et elles ont réussi parce qu’elles sont brillantes.   Dans ce podcast, Brillante, je vous fais découvrir non pas l’envers du décor, mais la réalité du monde joaillier au féminin en interviewant les femmes de la joaillerie. A chaque fois, je leur demande un conseil pour une jeune femme qui serait tentée par ce monde où le scintillement de vitrine cache l’exigence du travail et de l’investissement personnel, pour que la prochaine génération se prépare ainsi à devenir brillante.   Je reçois aujourd’hui une Brillante femme de la joaillerie, Camille Toupet , Directrice Artistique notamment d’Arthus Bertrand.   Elle nous explique son métier de directrice artistique qu’elle pratique « in » et « out », nous raconte comment elle travaille pour chaque marque à partir de son histoire et de son ADN. De la mode au bijou, elle narre ses études, son parcours et ses démarches auprès des Maisons.  Elle explique ses succès chez Dinh Van ou Mikimoto.  Elle explique son process chez Arthus Bertrand pour que « médailleur de l’empire » cette Maison propose maintenant des bijoux féminins sans rien céder de son patrimoine culturel et joaillier.   Son conseil : ne pas écouter ceux qui essaient de vous décourager de votre voie, y aller et travailler !   Merci d’avoir écouter Brillante Je vous invite à me faire part de vos commentaires, de vos réactions, de vos envies ou de vos questions pour Camille Toupet sur les réseaux sociaux d’Il était une fois le bijou.    Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcasts natifs.   Le prochain RDV sur ce podcast Brillante sera le 19 février. En attendant je vous donne RDV la semaine prochaine sur le podcast « Il était une fois le bijou » pour la bande annonce de la nouvelle saison où je vous emmène découvrir les bijoux de l’île de la Réunion. Et le 12 février, nous nous retrouverons sur le podcast Le bijou comme un bijou pour une nouvelle histoire ou une actualité du bijou.    Pour ne manquez aucun de nos rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de mes 3 podcasts sur votre plate-forme d’écoute préférée. Si vous êtes sur Apple podcast mettez un avis et bien sûr 5 étoiles, comme sur Spotify et sur You Tube de jolis commentaires, et surtout partager le podcast tout autour de vous c’est ce qui permet de doper le référencement des podcasts !    A dimanche prochain et soyez Brillante !   Création musicale et Ingénierie du son : Alice Krief, Les Belles Fréquences  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

1/21/23 • 35:33

Women in jewelry are passionate and cultured, intelligent and creative, hard-working and imaginative. They are brilliant! We imagine the jewelry world as a light and opulent sector. The reality is different. It is a world that demands excellence in all areas, a world of hard work from artisans with fairy-like hands to international groups with supranational power. And in this protean world, women have had to find their place. And they have succeeded because they are brilliant. In this podcast, Brillante, I will take you not behind the scenes, but into the reality of the world of jewelry by interviewing women in the jewelry industry. Each time, I ask them to give advice to young woman who might be tempted by this world where the glitter of the shop window hides the demands of work and personal investment. So that the next generation can prepare to become brilliant. I receive today a brilliant woman of the jewelry industry, Vivienne Becker, famous author with near 30 books, art historian, curator in jewelry and curateur of Vivarium designer at Gemgeneve She said : I was not from the jewelry world. I worked a lot and had the chance to meet some great people. Her advice  : learn, learn again, never stop learn. Je vous invite à me faire part de vos commentaires pour Vivienne Becker sur les réseaux sociaux d’Il était une fois le bijou Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcasts natifs. Cet épisode était le 12e de la saison 2, le prochain épisode inaugurera la saison 3. En attendant je vous donne RDV la semaine prochaine sur le podcast Le bijou comme un bijou pour une capsule spéciale sur le salon Gemgeneve. Quand au podcast thématique « Il était une fois le bijou » le prochain thème est en pleine création ! Pour ne manquez aucun de nos rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de mes 3 podcasts sur votre plate-forme d’écoute préférée, mettez de jolis commentaires, des étoiles et surtout partagez l’épisode, c’est ce qui permet de doper le référencement des podcasts !  A dimanche prochain et soyez Brillante ! Création musicale : Alice Krief, Les Belles Fréquences Ingénierie du son : Thomas Bondon Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

11/19/22 • 25:53

 Les femmes de la joaillerie sont passionnées et cultivées, intelligentes et créatives, bosseuses et imaginatives. Elles sont brillantes !     On imagine le monde des bijoux comme un secteur léger et opulent. La réalité est autre. C’est un monde qui exige l’excellence dans tous les domaines, un monde de travail acharné des artisans d’art aux mains de fée aux groupes internationaux à la puissance supranationale. Le monde des bijoux c’est aussi une certaine image de la France qui s’impose depuis le XVIIe siècle. Et dans ce monde protéiforme, les femmes ont du se sertir une place. Et elles ont réussi parce qu’elles sont brillantes.     Dans ce podcast, Brillante, je vous fais découvrir non pas l’envers du décor, mais la réalité du monde joaillier au féminin en interviewant les femmes de la joaillerie. A chaque fois, je leur demande un conseil pour une jeune femme qui serait tentée par ce monde où le scintillement de vitrine cache l’exigence du travail et de l’investissement personnel, pour que la prochaine génération se prépare ainsi à devenir brillante.     Je reçois aujourd’hui une Brillante femme de la joaillerie, Valentina Bruccoleri, historienne de l’Art et Sinologue, c’est-à-dire spécialiste de l’art chinois.     Elle nous raconte que fascinée par la Chine après un voyage avec ses parents, dès ses 17 ans elle part une année complète dans une famille chinoise pour apprendre la langue. Quand elle rentre, la famille lui offre un pendentif de jade en forme de bulle avec un lion protecteur, un bijou qu’elle porte au moment de l’interview.     Elle devient historienne de l’Art et se spécialise en Art Chinois. Lors de son doctorat, elle travaille naturellement pour le Musée Guimet.     Elle est la co-commissaire de l’exposition organisée par L’Ecole des Arts Joailliers « Ors et Trésors, 3 000 ans d'ornements chinois »  Du 1er décembre 2022 au 14 avril 2023 avec Olivier Ségura, Directeur scientifique de L'Ecole des Arts Joailliers et également co-commissaire de cette exposition.     Elle raconte les bijoux des différentes époques. Les bijoux de cheveux composés de différentes épingles posées en symétrie et dont les éléments mobiles créent un effet musical, les peignes positionnés devant la tête et ceux situés à l’arrière, les couronnes comme celle aux 9 Phénix qui composent la coiffe des impératrices. Ou encore les ceintures précieuses portées par l’empereur et les seigneurs de guerre.     Elle nous parle des matières : le jade, le premier des trésors, les plumes de martin-pêcheur aux nuances bleues ou mauves qui sont serties cloisonnées selon une technique particulière.     Elle nous fait rêver avec les symboles, le dragon symbole de l'empereur car il représente la puissance, le phénix qui incarne l’immortalité et donc l’impératrice, le qeelin mystérieux, la double calebasse et les fleurs (chrysanthème, pivoine,.. ) chargées aussi de pouvoirs.     Son conseil : faire de sa passion son métier et savoir gérer ses déceptions en les considérant comme des opportunités.     Elle termine en nous disant « yi lu shun feng », un souhait qui signifie “que ton chemin puisse aller dans le même sens que le vent”.     Belle écoute !  Je vous invite à me faire part de vos réactions  pour Valentina Bruccoleri sur les réseaux sociaux d’Il était une fois le bijou.      Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et si vous avez envie de faire parler votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou vous accueillir en partenaire dans mes podcasts natifs.     Le prochain Brillante sera le 20 novembre.  La semaine prochaine sera sur Le bijou comme un bijou. Pour Il était une fois le bijou le prochain thème est une surprise !     Pour ne pas manquez nos rendez-vous bijou du dimanche, abonnez aux 3 podcasts et partager le podcast tout autour de vous !      A dimanche prochain et soyez Brillante !     Création musicale et Ingénierie du son : Alice Krief, Les Belles Fréquences   

10/22/22 • 41:02

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