Les podcasts de Passerelles vous invitent à découvrir les voix vibrantes de Paris 8, à travers des formats faisant la part belle à la création radiophonique : des portraits, des reportages, des documentaires, des lectures, des entretiens. Passerelles, c'est la transmission du savoir, ce sont les liens de notre communauté universitaire, c'est le trait d'union entre la recherche, l'Université, et le grand public. Ces podcasts sont un outil idéal de médiation scientifique et vous proposent également de découvrir certaines des recherches conduites à Paris 8 sous une forme accessible à toustes. L'université Paris 8Héritière du Centre expérimental de Vincennes et de l’effervescence intellectuelle mais aussi pédagogique qui a suivi Mai 68, l'université Paris 8 est animée par un esprit de démocratisation de l’accès au savoir et travaille à l’élaboration comme à la transmission de la connaissance et d’une pensée critique sur le monde contemporain. Implantée à Saint-Denis depuis 1980, son rayonnement tient également à la renommée internationale de nombreux enseignants-chercheurs qu’elle s’enorgueillit d’avoir compté dans ses rangs, parmi lesquels Hélène Cixous, François Châtelet, Jean-François Lyotard, Michel Foucault, Gilles Deleuze, Jacques Lacan, Madeleine Rebérioux, Robert Castel pour ne citer qu’eux.Retrouvez toutes les chaînes de l'université Paris 8 en cliquant ici Responsable éditorial - service communication de Paris 8Contact : service.communication@univ-paris8.fr
Comment rendre nos villes plus justes ? Comment faire en sorte que les décisions qui transforment nos quartiers soient prises avec celles et ceux qui y vivent, et non seulement pour eux ?C'est à ces questions que s'intéresse Fairville, un projet de recherche-action européen qui rassemble des universités, des collectivités, des associations et des habitantes et habitants de plusieurs villes d'Europe et d'Afrique.Son point de départ est simple : les défis urbains d'aujourd'hui — qu'il s'agisse du logement, des inégalités environnementales ou encore des risques liés au changement climatique — ne peuvent être relevés qu'en croisant les savoirs. Les savoirs scientifiques, bien sûr, mais aussi ceux des professionnels, des acteurs de terrain et des citoyennes et citoyens, habitants et résidents, qui vivent ces réalités au quotidien.À travers des laboratoires de recherche participative implantés dans huit villes, Fairville expérimente de nouvelles façons de concevoir les politiques publiques, en faisant de la coopération université-société civile organisée un véritable outil de transformation sociale. L'objectif n'est pas seulement de mieux comprendre les inégalités urbaines, mais aussi d'imaginer, avec les personnes concernées et avec les collectifs déjà organisés ou mobilisés des solutions plus durables, plus inclusives et plus démocratiques.Coordonné par le CNRS et réunissant plusieurs partenaires internationaux, dont l'Université Paris 8, et financé par Horizon Europe (le programme de financement de l'UE pour la recherche et l'innovation), pour la période 2023-2027, Fairville ouvre un espace de dialogue entre la recherche et la société. Un projet qui nous rappelle qu'une ville plus équitable se construit autant par la connaissance que par l'écoute, la participation et l'action collective.Dans cet épisode, nous vous proposons de découvrir cette aventure scientifique et humaine, ses ambitions, ses méthodes et les questions qu'elle soulève pour penser la ville de demain, présentée par nos quatre intervenantes : Agnès Deboulet, Barbara Lipietz, Hélène Froment et Alima El Bajnouni. Nous remercions nos invitées d’être venues nous parler du projet Fairville. Nous vous invitons à consulter le manifeste de l’habitat juste et démocratique, et de visiter le site internet de Fairville qui propose de nombreuses ressources pour penser la justice sociale, environnementale et la démocratie au cœur de la ville.Ce podcast a été réalisé par le service communication, et enregistré au Studio Création(s) de l’Université Paris 8.Fairville - Grant Agreement n°101094991. Projet financé suite à l’appel HORIZON-CL2-2022-DEMOCRACY-01-03 - The impact of inequalities on democracy.Agnès Deboulet est professeure de sociologie à l’Université Paris 8, membre de l’UMR LAVUE, équipe Alter. Optant pour une approche de recherche participative, elle a récemment coordonné le projet ANR Copolis et coordonne le projet Horizon Europe Fairville sur la coproduction urbaine. Barbara Lipietz est professeure d’urbanisme à The Bartlett Development Planning Unit, University College London et co-I FairvilleHélène Froment est membre de « Un Centre Ville pour Tous » (CVPT) et de CHO3, ainsi que du Fairville Lab Marseille 3e.militante pour le droit à la ville et contre le mal-logement, engagée depuis plus de dix ans dans les luttes locales tout en vivant dans un quartier populaire.Alima El BajnouniCo-coordinatrice du Fairville Lab Marseille 3e, membre de l’association « Un Centre Ville pour Tous », doctorante au laboratoire MIL (UPEC) associée au laboratoire LAVUE ( Paris 8).Pour consulter le site du projet Fairville cliquez iciPour lire le Manifeste de l'habitat juste et démocratique, cliquez ici Crédits : Interview et réalisation : Alice Forge - Service communication Enregistrement : Maxime Pruvost - Service création audiovisuelleCrédits musicaux :Rosinha de Valença - Summertime, 1971The Clash – London calling, 1979IAM – Nés sous la même étoile, version instrumentale, 1997Benoît Pioulard – Noyaux, 2015René Aubry – Sirtaki à Helsinki, 1998Laurie Anderson – Born, Never Asked, 1982Yom – Saving the world is easy, 2011Documents sonores : Extrait d’une archive INA, le drame de la rue d’Aubagne à Marseille disponible ici Extrait de l’atelier d’écriture radiophonique mis en œuvre avec la Direction de la musique et de la création culturelle de Radio France et le centre Aimé Césaire de Gennevilliers. Le podcast issu de l’atelier est disponible iciAvec des extraits sonores de rues londoniennes et athéniennes, du métro berlinois, des toits de la ville de Dakar, d’une manifestation bruxelloise et de cigales marseillaises.
7/9/26 • 62:07
Le burlesque est une forme théâtrale et cinématographique, aujourd'hui largement méconnue alors qu'il fut longtemps, avant tout, une pratique de la satire, de la parodie et de l'anticonformisme, portée en grande partie par des femmes qui en faisaient un espace d'autorité et d'émancipation. C'est cet esprit-là, irrévérencieux, subversif, populaire que Hollywood a hérité des scènes musicales, avant de l'adapter, de le tempérer, de le rendre présentable.C'est le sujet de L'Esprit du burlesque. Une autre histoire du "musical" hollywoodien, de Marguerite Chabrol, paru aux Presses universitaires de Vincennes en janvier 2026.Nous avons reçu Marguerite Chabrol, professeure en études cinématographiques à Paris 8, Université des Créations, qui nous guide dans les coulisses de l'âge d'or du musical hollywoodien. De Broadway au vaudeville, du code de production aux archives des grands studios, elle retrace le processus par lequel Hollywood a transformé en perles lisses les grains de sable issus des scènes musicales états-unienne.Nous remercions Marguerite Chabrol pour sa présence, et vous invitons à lire L'Esprit du burlesque. Une autre histoire du "musical" hollywoodien, aux Presses universitaires de Vincennes, pour (re)découvrir autrement des classiques que vous croyiez bien connaître. Cet épisode a été réalisé par les PUV, avec le soutien du service communication et du service de création audiovisuel, et enregistré au studio Création(s) de l'Université Paris 8. Découvrez les travaux de Marguerite Chabrol en cliquant iciRetrouvez son essai L'Esprit du burlesque. Une autre histoire du "musical" hollywoodien, sur le site des Presses universitaires de Vincennes. Découvrez les autres publications des Presses universitaires de Vincennes sur leur catalogueCréditsInterview et montage : Brendan Eski – Presses universitaires de Vincennes, avec le soutien d'Alice Forge – Service communicationEnregistrement : Marie Gonnet – Service création audiovisuelle Crédits MusicauxLes films dont sont issus ces morceaux sont entre parenthèses : André Previn – Main Title (Silk Stockings), 1957Nathalie Wood – Gypsy, 1962Barbara Stanwyck – Lady of Burlesque, 1943 Marilyn Monroe – Diamonds Are A Girls Best Friend (Gentlemen Prefer Blondes), 1953Ethel Merman – Anything Goes, 1954Judy Garland – I Don’t Care (In the Good Old Summertime), 1949Marilyn Monroe – My Heart Belongs to Daddy ( Let’s Make Love), 1960Cyd Charisse – The Red Blues (Silk Stockings), 1957Gwen Verdon – Whatever Lola Wants, Lola Gets (Damn Yankees), 1958Catherine Zeta-Jones, Susan Misner, Denise Faye, Deidre Goodwin, Ekaterina Chtchelkanova, Lucy Liu, Mýa – Cell Block Tango (Chicago), 2002
4/15/26 • 48:45
Depuis les années 1960, Chico Buarque mène de front plusieurs carrières artistiques : il est chanteur, compositeur, parolier, romancier, homme de théâtre..., et excelle à la fois à peindre les sentiments et les émotions intimes et à raconter la société brésilienne. Parler de Chico Buarque, c'est évoquer 60 ans d'histoire et de culture, de collaborations fécondes, de références savantes et de pratiques populaires, de réinventions permanentes des traditions musicales et poétiques.Ce grand passionné de football qu'est Chico Buarque est célèbre pour avoir dribblé la censure pendant la pire période de la dictature militaire (1964-1985), particulièrement impitoyable entre 1968 et 1979. Certaines de ses chansons sont alors devenues instantanément des hymnes qui défiaient l'arbitraire et la cruauté du régime. Elles ont su traverser le temps.Cette série de podcasts invite à écouter Chico Buarque en tant que chroniqueur politique, même s'il faut insister sur le fait qu'il ne s'agit là que d'une facette, parfois très circonstancielle, d'une œuvre autrement diverse et foisonnante. Elle a été réalisée dans le cadre de la saison Brésil Paris 8, célébrée à l’occasion de l’année France-Brésil 2025 et du bicentenaire des relations diplomatiques entre la France et le Brésil. Plus qu’une simple célébration, cette saison ouvre des perspectives innovantes et durables pour la collaboration universitaire franco-brésilienne. Ce dernier épisode de notre série "Chico Buarque ou l'art du dribble" évoque la censure sur scène subie par Chico, et le lent retour à la démocratie. Cette balade historique et musicale a été écrite et racontée par Armelle Enders, avec la complicité d’André Salles pour les traductions, puis a été enregistrée au studio Radio Créations et réalisée par le service communication de l’université Paris 8. Armelle Enders est professeure d’histoire contemporaine à l’université Paris 8 et chercheuse rattachée au laboratoire de l'Institut Français de Géopolitique (IFG Lab). Spécialiste de l’histoire du Brésil contemporain, elle a notamment publié Histoire du Brésil, Paris, Chandeigne, 2019. André Salles est musicien et comédien. Brésilien naturalisé français, il a étudié au département théâtre de l'Université Paris 8. Il forme avec Beatriz Coimbra, Henrique Cantalogo et Isabella Senise, trois autres anciens étudiants de Paris 8, le groupe Uirapuru. Leur travail mêle poésie, théâtre et chanson pour retracer l'histoire du Brésil. Le groupe donnera un concert lors de la semaine Brésil Periferias, à Paris 8, le 31 mars 2025. Retrouvez la programmation de la saison Brésil à Paris 8 en cliquant iciCrédits : Ecriture et narration : Armelle EndersLecture des traductions : André SallesEnregistrement : Marie Gonnet et Maxime Pruvost - service création audiovisuelleRéalisation et montage : Noé Flipo et Alice Forge - service communicationCrédits musicaux : Cálice (audio censurado), Chico Buarque & Gilberto Gil, 1973Jorge Maravilha, Chico Buarque, 1979O Que Será (A Flor Da Pele), Chico Buarque & Milton Nascimento, 1976Pelas Tabelas, Chico Buarque, 1984Injuriado, Chico Buarque, 2008Cálice, Criolo Doido, 2011Rap de Cálice, Chico Buarque, 2011Resposta da Rita (Ao Vivo) Ana Carolina & Chico Buarque, 2015Partido Alto (Caravanas Ao Vivo) , Chico Buarque, 2018Extraits sonores : Oiseaux du Brésil, BBC sound effectsBatucada et sifflet, Kevp888Crédit image :Les couvertures de cette série sont des photos d'Alécio de Andrade, prises en 1992, avec l'aimable autorisation de Patricia NewcomerChico Buarque, Paris, 1992© Alécio de Andrade, ADAGP Paris 2025
7/25/25 • 29:05
Depuis les années 1960, Chico Buarque mène de front plusieurs carrières artistiques : il est chanteur, compositeur, parolier, romancier, homme de théâtre..., et excelle à la fois à peindre les sentiments et les émotions intimes et à raconter la société brésilienne. Parler de Chico Buarque, c'est évoquer 60 ans d'histoire et de culture, de collaborations fécondes, de références savantes et de pratiques populaires, de réinventions permanentes des traditions musicales et poétiques.Ce grand passionné de football qu'est Chico Buarque est célèbre pour avoir dribblé la censure pendant la pire période de la dictature militaire (1964-1985), particulièrement impitoyable entre 1968 et 1979. Certaines de ses chansons sont alors devenues instantanément des hymnes qui défiaient l'arbitraire et la cruauté du régime. Elles ont su traverser le temps.Cette série de podcasts invite à écouter Chico Buarque en tant que chroniqueur politique, même s'il faut insister sur le fait qu'il ne s'agit là que d'une facette, parfois très circonstancielle, d'une œuvre autrement diverse et foisonnante. Elle a été réalisée dans le cadre de la saison Brésil Paris 8, célébrée à l’occasion de l’année France-Brésil 2025 et du bicentenaire des relations diplomatiques entre la France et le Brésil. Plus qu’une simple célébration, cette saison ouvre des perspectives innovantes et durables pour la collaboration universitaire franco-brésilienne. Le troisième volet de notre série "Chico Buarque ou l'art du dribble" continue à relater la guerre impitoyable que mène la dictature militaire brésilienne contre les artistes et les voix dissidentes dans les années 1970 et le talent et le courage avec lesquels Chico Buarque fait face à ces « années de plomb ».Cette balade historique et musicale a été écrite et racontée par Armelle Enders, avec la complicité d’André Salles pour les traductions, puis a été enregistrée au studio Radio Créations et réalisée par le service communication de l’université Paris 8. Armelle Enders est professeure d’histoire contemporaine à l’université Paris 8 et chercheuse rattachée au laboratoire de l'Institut Français de Géopolitique (IFG Lab). Spécialiste de l’histoire du Brésil contemporain, elle a notamment publié Histoire du Brésil, Paris, Chandeigne, 2019. André Salles est musicien et comédien. Brésilien naturalisé français, il a étudié au département théâtre de l'Université Paris 8. Il forme avec Beatriz Coimbra, Henrique Cantalogo et Isabella Senise, trois autres anciens étudiants de Paris 8, le groupe Uirapuru. Leur travail mêle poésie, théâtre et chanson pour retracer l'histoire du Brésil. Le groupe donnera un concert lors de la semaine Brésil Periferias, à Paris 8, le 31 mars 2025. Retrouvez la programmation de la saison Brésil à Paris 8 en cliquant iciCrédits : Ecriture et narration : Armelle EndersLecture des traductions : André SallesEnregistrement : Marie Gonnet et Maxime Pruvost - service création audiovisuelleRéalisation et montage : Alice Forge - service communicationCrédits musicaux : Construção / Deus Lhe Pague, Hamilton de Holanda, 2016Construção, Chico Buarque, 1971Cordão, Chico Buarque, 1971Accorda Amor, Chico Buarque, 1974Accorda Amor, Chico Buarque, version instrumentale jouée par Márcio Pinheiro & Thiago Pinheiro, 2024Extraits sonores : Chantiers, rues brésiliennes et traffic, BBC sound effectsField recordings de robinhood76, kyles, phillipecp, vibekefaldenCrédit image :Les couvertures de cette série sont des photos d'Alécio de Andrade, prises en 1992, avec l'aimable autorisation de Patricia NewcomerChico Buarque, Paris, 1992© Alécio de Andrade, ADAGP Paris 2025
4/28/25 • 27:22
Depuis les années 1960, Chico Buarque mène de front plusieurs carrières artistiques : il est chanteur, compositeur, parolier, romancier, homme de théâtre..., et excelle à la fois à peindre les sentiments et les émotions intimes et à raconter la société brésilienne. Parler de Chico Buarque, c'est évoquer 60 ans d'histoire et de culture, de collaborations fécondes, de références savantes et de pratiques populaires, de réinventions permanentes des traditions musicales et poétiques.Ce grand passionné de football qu'est Chico Buarque est célèbre pour avoir dribblé la censure pendant la pire période de la dictature militaire (1964-1985), particulièrement impitoyable entre 1968 et 1979. Certaines de ses chansons sont alors devenues instantanément des hymnes qui défiaient l'arbitraire et la cruauté du régime. Elles ont su traverser le temps.Cette série de podcasts invite à écouter Chico Buarque en tant que chroniqueur politique, même s'il faut insister sur le fait qu'il ne s'agit là que d'une facette, parfois très circonstancielle, d'une œuvre autrement diverse et foisonnante. Elle a été réalisée dans le cadre de la saison Brésil Paris 8, célébrée à l’occasion de l’année France-Brésil 2025 et du bicentenaire des relations diplomatiques entre la France et le Brésil. Plus qu’une simple célébration, cette saison ouvre des perspectives innovantes et durables pour la collaboration universitaire franco-brésilienne. En 1968, la dictature militaire brésilienne, instituée 4 ans plus tôt, prend un tournant encore plus répressif et liberticide. Ce deuxième épisode du podcast intitulé Chico Buarque ou l’art du dribble porte sur le début de ces « années de plomb » qui obligent l’artiste à s’exiler et à apprendre à batailler avec la censure.Cette balade historique et musicale a été écrite et racontée par Armelle Enders, avec la complicité d’André Salles pour les traductions, puis a été enregistrée au studio Radio Créations et réalisée par le service communication de l’université Paris 8. Armelle Enders est professeure d’histoire contemporaine à l’université Paris 8 et chercheuse rattachée au laboratoire de l'Institut Français de Géopolitique (IFG Lab). Spécialiste de l’histoire du Brésil contemporain, elle a notamment publié Histoire du Brésil, Paris, Chandeigne, 2019. André Salles est musicien et comédien. Brésilien naturalisé français, il a étudié au département théâtre de l'Université Paris 8. Il forme avec Beatriz Coimbra, Henrique Cantalogo et Isabella Senise, trois autres anciens étudiants de Paris 8, le groupe Uirapuru. Leur travail mêle poésie, théâtre et chanson pour retracer l'histoire du Brésil. Le groupe donnera un concert lors de la semaine Brésil Periferias, à Paris 8, le 31 mars 2025. Retrouvez la programmation de la saison Brésil à Paris 8 en cliquant iciCrédits : Ecriture et narration : Armelle EndersLecture des traductions : André SallesEnregistrement : Marie Gonnet et Maxime Pruvost - service création audiovisuelleRéalisation et montage : Alice Forge - service communicationCrédits musicaux : Pra Não Dizer Que Não Falei das Flores - Caminhando - version live, Geraldo Vandré, 1968Pra Não Dizer Que Não Falei das Flores - Caminhando - Geraldo Vandré, 1968Sabiá, Chico Buarque et Tom Jobim, interprétée par Cynara et Cybele, 1968Sabiá, Chico Buarque et Tom Jobim, interprétée par Chico Buarque lui-même, 1968La mésange, Françoise Hardy, d'après Sabiá, de Chico Buarque et Tom Jobim, 1968Funerale Di Un Contadino - Chico Buarque et Ennio Morricone, 1970Samba De Orly (Samba De Fiumicino), Chico Buarque, 1974Cálice, Chico Buarque et Gilberto Gil, interprété par Chico Buarque et Milton Nascimento ‧ 1978Extraits sonores : Festival de MPB, générique, TV Record, 1966Field recordings de parcodeisuoni, ylearkisto, felixblume, ebanseOrage sur l'Amazone, BBC sound effectsCrédit image :Les couvertures de cette série sont des photos d'Alécio de Andrade, prises en 1992, avec l'aimable autorisation de Patricia NewcomerChico Buarque, Paris, 1992© Alécio de Andrade, ADAGP Paris 2025
3/24/25 • 31:02
Depuis les années 1960, Chico Buarque mène de front plusieurs carrières artistiques : il est chanteur, compositeur, parolier, romancier, homme de théâtre..., et excelle à la fois à peindre les sentiments et les émotions intimes et à raconter la société brésilienne. Parler de Chico Buarque, c'est évoquer 60 ans d'histoire et de culture, de collaborations fécondes, de références savantes et de pratiques populaires, de réinventions permanentes des traditions musicales et poétiques.Ce grand passionné de football qu'est Chico Buarque est célèbre pour avoir dribblé la censure pendant la pire période de la dictature militaire (1964-1985), particulièrement impitoyable entre 1968 et 1979. Certaines de ses chansons sont alors devenues instantanément des hymnes qui défiaient l'arbitraire et la cruauté du régime. Elles ont su traverser le temps.Cette série de podcasts invite à écouter Chico Buarque en tant que chroniqueur politique, même s'il faut insister sur le fait qu'il ne s'agit là que d'une facette, parfois très circonstancielle, d'une œuvre autrement diverse et foisonnante. Elle a été réalisée dans le cadre de la saison Brésil Paris 8, célébrée à l’occasion de l’année France-Brésil 2025 et du bicentenaire des relations diplomatiques entre la France et le Brésil. Plus qu’une simple célébration, cette saison ouvre des perspectives innovantes et durables pour la collaboration universitaire franco-brésilienne. Le premier épisode situe l'importance de Chico Buarque comme artiste. Il présente ses débuts professionnels, ainsi que l'émergence de la MPB, "musique populaire brésilienne", courant qui se révèle notamment à l'occasion des festivals et concours patronnés par les nouvelles chaînes de télévision.Cette balade historique et musicale a été écrite et racontée par Armelle Enders, avec la complicité d’André Salles pour les traductions, puis a été enregistrée au studio Radio Créations et réalisée par le service communication de l’université Paris 8. Armelle Enders est professeure d’histoire contemporaine à l’université Paris 8 et chercheuse rattachée au laboratoire de l'Institut Français de Géopolitique (IFG Lab). Spécialiste de l’histoire du Brésil contemporain, elle a notamment publié Histoire du Brésil, Paris, Chandeigne, 2019. André Salles est musicien et comédien. Brésilien naturalisé français, il a étudié au département théâtre de l'Université Paris 8. Il forme avec Beatriz Coimbra, Henrique Cantalogo et Isabella Senise, trois autres anciens étudiants de Paris 8, le groupe Uirapuru. Leur travail mêle poésie, théâtre et chanson pour retracer l'histoire du Brésil. Le groupe donnera un concert lors de la semaine Brésil Periferias, à Paris 8, le 31 mars 2025. Retrouvez la programmation de la saison Brésil à Paris 8 en cliquant iciCrédits : Ecriture et narration : Armelle EndersLecture des traductions : André SallesEnregistrement : Marie Gonnet et Maxime Pruvost - service création audiovisuelleRéalisation et montage : Alice Forge - service communicationCrédits musicaux : Que Tal um Samba? (feat. Hamilton de Holanda) - Chico Buarque, 2022Marcha da Quarta-Feira de Cinzas - Toquinho et Vinícius de Moraes, interprétée par Nara Leão, 1964Funeral De Um Lavrador - Chico Buarque, 1964A Banda, Chico Buarque, 1966A Banda, Nara Leão, 1966La Banda, Dalida (reprise en français), 1967Zwei Apfelsinen im Haar, France Gall (reprise en allemand), 1969Morte e Vida Severina de João Cabral de Melo Neto (texte), et Chico Buarque (musique), 1966. Extrait sonore : Reportage de France info (INA) Les victimes de l'état militaire au BrésilCrédit image :Les couvertures de cette série sont des photos d'Alécio de Andrade, prises en 1992, avec l'aimable autorisation de Patricia NewcomerChico Buarque, Paris, 1992© Alécio de Andrade, ADAGP Paris 2025
2/28/25 • 26:26
Le festival d’art urbain de Paris 8, Palettes Urbaines, a rassemblé en avril 2024 pas moins de 20 artistes pour embellir le campus de l’Université Paris 8, réalisée grâce au financement de la contribution à la vie étudiante et de campus, et en partenariat avec l'Écluse, association du territoire de la Seine-Saint-Denis. Une initiative qui s’inscrit dans la continuité d’une histoire d’amour de longue date entre l’Université des Créations et les arts du muralisme, et qui se veut l’affirmation de son engagement pour les arts.Cette émission est conçue comme une balade sonore afin de vous faire visiter le campus et découvrir toutes ces œuvres. Dans ce second épisode, nous explorerons le campus sud de l’Université.Nous vous invitons à une expérience immersive : chaussez votre casque ou vos écouteurs, et écoutez-nous depuis la passerelle entre la BU et la Maison de l'étudiant, où s'était achevé l'épisode #1, pour un voyage historique, graphique et pictural, à la rencontre des artistes qui nous ont honoré de leur présence et ont signé les fresques de cette première édition de Palettes Urbaines. Prenez votre temps, observez les œuvres, découvrez Paris 8 autrement.Dans cette seconde partie, vous découvrirez les œuvres de : Ose, Ahkine, Acre, Popay et Jack Ardi, Quetzilla, Noon, Yaofranck, Hydrane, Reaone, Evazésir. Avec la participation de notre partenaire l'Écluse, et de son directeur Malo Garnier. Cette émission a été réalisée par le service communication de l’université Paris 8, et enregistrée par Luigi d’Aria, Alice Forge et Jules Gousseau.Retrouvez les informations et le plan du projet sur notre site internet en cliquant iciEcoutez le podcast #1 Campus Nord ici Visitez leur site pour découvrir le travail de l'association l'ÉcluseDécouvrez les photos de Dominique Dasse, photographe passionnée d'art urbain qui nous a fait le plaisir de couvrir le festival, sur son portfolio Flickr Crédits :Montage, réalisation et présentation : Alice Forge – Service communicationEnregistrement et interviews : Luigi D’aria et Jules Gousseau, techniciens du département théâtre et Alice Forge, service communication. Crédits musicaux (forfait podcast SACEM):OMA – Shook ones part IIThe Pharcyde – Passin'me by (instrumental)Mexican Institute of Sound – MexicoMr Green & DJ Kool Herc – Throw ya hands upKOKOKO ! – Tongos'aBarbatuques – Barbapapa's grooveFatima Al Qadiri – Body doubleMF DOOM – SasparillaMF DOOM – Styrax gum
9/3/24 • 32:48
Le festival d’art urbain de Paris 8, Palettes Urbaines, a rassemblé en avril 2024 pas moins de 20 artistes pour embellir le campus de l’Université Paris 8, réalisée grâce au financement de la contribution à la vie étudiante et de campus, et au partenariat avec l'association l'Écluse, du territoire de Seine-Saint-Denis. Une initiative qui s’inscrit dans la continuité d’une histoire d’amour de longue date entre l’Université des Créations et les arts du muralisme, et qui se veut l’affirmation de son engagement pour les arts.Cette émission est conçue comme une balade sonore afin de vous faire visiter le campus et découvrir toutes ces œuvres. Dans ce premier épisode, nous explorerons le campus nord de l’Université.Nous vous invitons à une expérience immersive : chaussez votre casque ou vos écouteurs, et écoutez-nous dès le hall d’entrée de l’Université, pour un voyage historique, graphique et pictural, à la rencontre des artistes qui nous ont honoré de leur présence et ont signé les fresques de cette première édition de Palettes Urbaines. Prenez votre temps, observez les œuvres, découvrez Paris 8 autrement.Dans cette première partie, vous découvrirez les œuvres de : Swen, Eros et Kirb, de 93MC et du collectif Art, Adec, Joachim Romain, Quentin DMR, Kogaone, Projet Reoh, Dawal, Madame, Moyoshi et Sandre.Cette émission a été réalisée par le service communication de l’université Paris 8, et enregistrée par Luigi d’Aria, Alice Forge et Jules Gousseau.Retrouvez les informations et le plan du projet sur notre site internet en cliquant iciEcoutez le podcast #2 sur le Campus Sud iciVisitez leur site pour découvrir le travail de l'association l'ÉcluseDécouvrez les photos de Dominique Dasse, photographe passionnée d'art urbain qui nous a fait le plaisir de couvrir le festival, sur son portfolio Flickr Crédits :Montage, réalisation et présentation : Alice Forge – Service communicationEnregistrement et interviews : Luigi D’aria et Jules Gousseau, techniciens du département théâtre et Alice Forge, service communication. Extraits :Interview de Mode 2 dans sous sol, 1992 Crédits musicaux (forfait podcast SACEM) :Sly5thAve – Still Dre Suprême NTM – Paris sous les bombesElias Rahbani – Dance of MariaHoliznaCC0 – ConfusionModerator – Burning BridgesSly5thAve – Still Dre (Ed West remix)Sons of Kehmet – My Queen is Albertina SisuluBanda Municipal de Musica de Santiago de Cuba – Les passantes MF DOOM – Datura StramoniumDJ Nu-Mark – Pass the Courvoisier
9/3/24 • 38:13
L’heure est aux frontières, aux mesures sécuritaires. Surveillance par drones, déploiement de rideaux de barbelés à lames, démantèlements de camps : les autorités cherchent les meilleurs arsenaux pour repousser les exilé·es. Les politiques migratoires répressives heurtent les corps, les meurtrissent, les mutilent. Les victimes sont alors prises en charge à l’hôpital, institution symbolique de l’État-Providence. Les soignant·es y réparent quotidiennement les corps, pansent les blessures et écoutent les douleurs engendrées par une société inhospitalière.Cette situation oblige à repenser sous un nouvel angle la médecine des précaires. Quels sont les effets de la frontière sur une institution comme l’hôpital ? Comment les soignants font-ils face aux maux de l’exil et aux pathologies de l’errance ? Comment soigner une population mobile et déracinée ? Quels sont les freins aux soins et quels sont les leviers sont inventés pour les dépasser ?Telles sont les questions auxquelles répond Chloé Tisserand à partir de six ans d’enquête menée auprès des professionnel·les de santé à Calais, ville devenue symbole de la répression de la migration.Chloé Tisserand est docteure en sociologie, chercheuse associée au centre de recherche Individus, Épreuves, Sociétés (CeRIES) à l’Université de Lille et affiliée à l’Institut convergences migrations (ICM) à Paris. Elle a réalisé en 2019 le film documentaire Les Soignants de l’exil. Elle est aussi journaliste à La Voix du Nord.Cette émission a été réalisée par les Presses universitaires de Vincennes, avec le concours du service communication de l'université Paris 8, et enregistrée à la Bibliothèque universitaire, dans le cadre du printemps de l'Université des Créations.Découvrez l'ouvrage de Chloé Tisserand sur le site des PUV Crédits :Enregistrement – Guillaume Fischer – Presses universitaires de VincennesRéalisation et montage - Guillaume Fischer – Presses universitaires de VincennesInterview - Guillaume Fischer – Presses universitaires de VincennesUne émission enregistrée et réalisée avec le soutien d'Alice Forge - Service communication Crédits musicaux :The Fucked Up Beat – Funerals (Fields/Miners/Alchemists/Burrows)Olga Scotland – Harbour of SevastopolSoularflair - Cue 1 - ambient, drone, slightly dark, evolving to emotive, spacy, beautiful – (Ephemera)Musician's Practice Partner - Cello Drone A
7/15/24 • 11:13
Comment appréhender la littérature en se projetant vers les œuvres à créer ? A l’aune de la recherche-création, cet essai prend le parti fort de définir le littéraire de manière prospective, en apportant de solides repères théoriques. Dépliant un à un les impensés de nos représentations, l’étude apporte des éclairages indispensables à la recherche-création littéraire pour en étayer le socle théorique. Quelles conceptions de la création ? Quel redéploiement des repères littéraires ? Quel cadre génératif ? Quelles politiques du littéraire ? Les grandes notions et les références classiques des études littéraires sont revisitées avec audace et clairvoyance dans une écriture scientifique elle-même innovante. AMarie Petitjean est professeure de littérature française et création littéraire à CY Cergy Paris Université. Elle est membre senior de l’Institut Universitaire de France, chaire Innovation. Elle a en particulier publié “La recherche-création littéraire”, Peter Lang, 2021.Cette émission a été réalisée par les Presses universitaires de Vincennes, avec le concours du service communication de l'université Paris 8, et enregistrée à la Bibliothèque universitaire, dans le cadre du printemps de l'Université des Créations.découvrez l'ouvrage d'AMarie Petit Jean sur le site des Presses universitaires de Vincennes Crédits :Enregistrement – Guillaume Fischer – Presses universitaires de VincennesRéalisation et montage - Guillaume Fischer – Presses universitaires de VincennesInterview - Guillaume Fischer – Presses universitaires de VincennesUne émission enregistrée et réalisée avec le soutien d'Alice Forge - Service communication Crédits musicaux :Boris Björn Bagger / Detlef Tewes - Sonata For Mandolin And Guitar A-Dur K.331, AdagioAlexandre Desplat - The Private Dining Room Of The Police CommissionerAlexandre Desplat - Animated Car ChaseAlexandre Desplat - Commandos, Guerillas, Snipers, Climbers And The JeroboamEnnio Morricone / I Cantori Moderni Di Alessandroni - L'Ultima Volta (From "Malamondo")
6/27/24 • 12:46
Dans la notion de terrain s’est sédimenté un vaste ensemble d’imaginaires et de pratiques d’enquête et d’intervention. Mathilde Roussigné contextualise et retrace la généalogie des usages littéraires d’une telle idée, souvent mobilisée mais rarement analysée. Qu’il s’agisse de confronter la pensée ou les actes à la sanction du réel, le terrain relève de l’épreuve. Sous forme de manifeste, le livre fait de cette épreuve un outil crucial pour explorer les mutations du littéraire contemporain ; il prend parti pour une nouvelle modalité de saisie des productions littéraires, en situation. Comment faire du terrain un outil de renouvellement des objets, des méthodes et de la théorie littéraire ?Actuellement postdoctorante à l’université Sorbonne Nouvelle, Mathilde Roussigné travaille sur la littérature contemporaine française, la sociologie de la littérature et les rapports entre art, politique et sciences humaines et sociales. Dans cette même collection des Presses universitaires de Vincennes, elle a coédité Approches matérialistes du réalisme en littérature (avec Vincent Berthelier, Anaïs Goudmand et Laélia Véron, 2021).Cette émission a été réalisée par les Presses universitaires de Vincennes, avec le concours du service communication de l'université Paris 8, et enregistrée à la Bibliothèque universitaire, dans le cadre du printemps de l'Université des Créations.Découvrez l'ouvrage de Mathilde Roussigné publié aux Presses Universitaires de VincennesPour aller plus loin, poursuivez votre lecture avec Approches matérialistes du réalisme en littérature, également publié aux PUVSous la direction de : Véron Laélia, Roussigné Mathilde, Goudmand Anaïs, Berthelier Vincent, avec des contributions de : Berthelier Vincent, Goudmand Anaïs, Roussigné Mathilde, Véron Laélia, Fondu Guillaume, Brahamcha-Marin Jordi, Fautrier Pascale, Bouffard Alix, Tain Jean, Leclair Marion, de Charentenay Alice, Hartley Daniel Crédits :Enregistrement – Guillaume Fischer – Presses universitaires de Vincennes, avec le soutien d'Alice Forge - Service communicationRéalisation et montage - Guillaume Fischer – Presses universitaires de Vincennes, avec le soutien d'Alice Forge - Service communicationInterview - Guillaume Fischer – Presses universitaires de Vincennes, avec le soutien d'Alice Forge - Service communicationCrédits musicaux :Alexandre Desplat – Snow in the Garden Alexandre Desplat / London Symphony Orchestra – Joan Alexandre Desplat – Lost Blood Kai Engel – ModumJames Horner – Father and Son
6/11/24 • 12:36
La création littéraire ? Mais ça ne s’apprend pas ! Réponse souvent entendue quand il est question de ce qu’en France on ne considère pas comme une discipline universitaire. Peut-on enseigner l’art d’écrire ?La Création littéraire à l’université (Presses universitaires de Vincennes, 2019) de Violaine Houdart-Merot, éclaire un phénomène nouveau : l’entrée des pratiques d’écriture créative dans les universités françaises, très en retard par rapport à bien d’autres pays et aux écoles d’art qui considèrent depuis longtemps qu’il peut y avoir un enseignement de l’art. Cette mutation importante transforme la conception des études de lettres en France et accompagne une transformation de la place de la littérature et de l’écrivain dans la société.Violaine Houdart-Merot est professeure émérite de littérature à l’Université de Cergy-Pontoise et directrice de collection aux PUV, et nous la remercions d’avoir participé à cette série de podcasts enregistrée à la Bibliothèque universitaire à l’occasion de la première édition du Printemps des créations de l’université Paris 8.Cette émission a été réalisée par les Presses universitaires de Vincennes, avec le concours du Service communication, et enregistrée à la Bibliothèque universitaire.Retrouvez le livre de Violaine Houdart Mérot aux PUV et découvrez la collection qu'elle codirige avec Nancy Murzilli Crédits :Enregistrement – Guillaume Fischer – Presses universitaires de Vincennes, avec le soutien d'Alice Forge - Service communicationRéalisation et montage - Guillaume Fischer – Presses universitaires de Vincennes, avec le soutien d'Alice Forge - Service communicationInterview : Guillaume Fischer – Presses universitaires de Vincennes, avec le soutien d'Alice Forge - Service communication Crédits musicaux :Mohamed Najem – From Bethlehem to AngersMohamed Najem – Jaffa BlossomOscar Peterson – SummertimeDaniel Pemberton – One Scary Week
6/3/24 • 12:56
La mémoire, ce n’est parfois rien d’autre que des sensations, des couleurs, des rythmes, des sons qui affleurent à la conscience, sans crier gare, sans mot dire de leur filiation.C’est ce rapport à la mémoire qu’Aurélie Mosse a souhaité interroger dans son essai l’Accent fantôme et autres impressions séfarades (Presses universitaires de Vincennes, 2023), en relisant ses travaux de designer et de chercheuse, à l’aune de son histoire familiale et de ses origines juives qui, inconsciemment, ont façonné ses créations. Chaque projet porte en lui un souvenir, une intuition qui ne demande qu’à être dévoilée et interprétée. Par étapes, le livre nous rapproche ainsi des figures occultées de ses arrières grands-parents paternels, déportés parce que juifs et dont elle a ainsi voulu retrouver et honorer la mémoire. Comme si le vide, l’absence, ne pouvaient prendre forme, devenir une réalité sensible, sans passer par l’acte de création.Aurélie Mosse est une designer, chercheuse et enseignante à l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris, et nous la remercions d’avoir participé à cette série de podcasts enregistrée à la Bibliothèque universitaire à l’occasion de la première édition du Printemps des créations de l’université Paris 8.Cette émission a été réalisée par les Presses universitaires de Vincennes, avec le concours du service Communication, et enregistrée à la Bibliothèque universitaire.Retrouvez l'Accent Fantôme et autres impressions séfarades aux Presses Universitaires de Vincennes Crédits :Enregistrement – Guillaume Fischer – Presses universitaires de Vincennes, avec le soutien d'Alice Forge - Service communicationRéalisation et montage - Guillaume Fischer – Presses universitaires de Vincennes, avec le soutien d'Alice Forge - Service communicationInterview : Guillaume Fischer – Presses universitaires de Vincennes, avec le soutien d'Alice Forge - Service communicationCrédits musicaux :David Russell (guitariste) ; Francisco Tárrega (compositeur) – Capricho ÁrabeAccentus Ensemble - Yo m'enamori d'un aire / Las estrellas de los cielosEnsemble Antequera – Nani, naniMontserrat Figueras – Durme durme ladinoAman Aman – Los guisados de la berenjena
5/20/24 • 11:52
Quel rôle jouent les images diffusées par des anonymes via les réseaux sociaux, dans l’histoire qui s’écrit ? Ont-elles un rôle de témoins du changement politique ou contribuent-elles à le provoquer ? C’est le sujet de l’ouvrage « Vidéoactivismes, Contestation audiovisuelle et politisation des images » publié en mai 2023 aux éditions Amsterdam, signé par Ulrike Lune Riboni. Maîtresse de conférences en culture et communication à Paris 8, elle travaille sur l’usage de la vidéo dans différents contextes contestataires. Elle est rattachée au laboratoire Cemti, Centre d’études sur les médias, les technologies et l’internationalisation. Ulrike Lune Riboni a commencé ses recherches sur ce sujet en Tunisie, pendant la révolution. Elle travaille aujourd’hui sur l’usage de la vidéo dans différents contextes contestataires, dans la dénonciation de violences policières ou dans celle de l'exploitation dans les grandes entreprises. Nous l’avons rencontrée, afin de parler de ses recherches, à l’occasion de la sortie de Vidéoactivismes.Vidéoactivismes explore les enjeux du pouvoir des images, et évoque le rôle joué par les images d’anonymes, partagées sur les réseaux, dans les soulèvements populaires, qu’elles soient nées d’une volonté de témoigner ou de mobiliser. Des printemps arabes à la révolution féministe des femmes iraniennes, en passant par les gilets jaunes, ces images constituent des regards alternatifs, « désobéissants », qui construisent un autre récit des révoltes que celui du pouvoir. Elles témoignent de la joie, de la solidarité, autant que de la répression, de l'exploitation ou des violences policières. L'ouvrage replace ces pratiques récentes dans l'histoire de la production d'images d'enregistrement, et dans la plus longue histoire des expériences audiovisuelles militantes. Nous remercions Ulrike Lune Riboni d’avoir répondu à nos questions et vous invitons à découvrir son ouvrage, Vidéoactivismes, Contestation audiovisuelle et politisation des images, publié aux éditions Amsterdam.Cette émission a été réalisée par le service communication, avec le concours de la Bibliothèque Universitaire, et enregistrée à Studio 8.Pour lire notre article sur le site de Paris 8 à propos de Vidéoactivismes : https://www.univ-paris8.fr/Videoactivismes-rencontre-avec-Ulrike-Lune-RiboniCrédits :Enregistrement – Marie Gonnet et Olivier Burgain - Service création audiovisuelleRéalisation et montage - Alice Forge - Service communicationInterview : Alice Forge - Service communication et Alexandra Nobile - Bibliothèque universitaire Extraits audios : Manifestation en Tunisie, 2011, enregistrée par karymronda"Ben Ali hrab", Abdennaceur Laouini, 14 janvier 2011Son de la caméra piéton de Derek Chauvin, arrestation de George Floyd, 2020Shana Blackwell - Wallmart, 2020Police Radio, enregistrée par DjonesSUV police scare kids, enregistré par ErhManifestation Black Lives Matter à Lisbonne, juin 2020, enregistrée par Siddharthgovindan Crédits musicaux en creative commons :The Fucked Up Beat - Paranoia (RoseParades-SongfortheDead)Cloudwarmer - All along the Data CenterStudio Noir - Mabel NormandThe Fucked Up Beat - Schizophrenic trees - A stormThe Fucked Up Beat - Occult Signals - Fragments of a Hologram RoseRevolution Void - InfornographyCloudwarmer - Blue Lives Don't Matter Now Do They ?The Fucked Up Beat - Dying Planet Sends Christmas Message to Earth- whose soul is electricity! and banksThe Fire Brigade - When the bomb drops
7/24/23 • 53:05
L’université Paris 8, à l’image de son territoire, accueille plus de 140 nationalités. Inspiré par le réseau de bibliothèques de Plaine Commune, la bibliothèque universitaire de Paris 8 explore cette diversité culturelle et linguistique en organisant la semaine des langues maternelles du 20 au 24 février 2023.Au programme de cette émission, et pour fêter le multilinguisme, retrouvez des ateliers de découverte des langues arabe et japonaise en partenariat avec la maison des langues et des cultures d’Aubervilliers, des étudiantes qui partagent avec nous leurs relations aux langues, étrangères ou maternelles, un concert de berceuses venues d’ailleurs, des bibliothécaires qui nous livrent leurs mots ou expressions favorites dans leur langue maternelle, un blind test à la bibliothèque Gulliver, à une quinzaine de minutes à pied de notre université ainsi qu’un entretien avec Nadia Setti, professeure de littératures comparées et d’études de genre.Merci aux collègues de la bibliothèque qui ont accepté de partager leurs expressions favorites dans leur langue maternelle : Yveline, Marine, Véronique, Selin, Fanny, Meita, Ana, Marcela. Nous remercions également Katia et Léo, les intervenants des ateliers de découverte des langues arabe et japonaise. Merci à Siwol Minkyung Gu, Makis Solomos, Eva Diop, Myriam Lafargue et Nadia Setti d'avoir répondu à nos questions.Merci à la bibliothèque Gulliver de nous avoir accueillis pour le blind test.Nous remercions également la maison des langues et de cultures d'Aubervilliers et Plaine Commune. Crédits Réalisation et montage - Alexandra Nobile - bibliothèque universitaire, avec le soutien d'Alice Forge - service communicationEnregistrement - Alexandra Nobile - bibliothèque universitaireMatériel d'enregistrement - pôle assistance du service de création audiovisuelle - studio 8Charte éditoriale : service communicationCrédits musicaux Holizna Patreon - Dusty VinylLes berceuses sont toutes issues du projet A la recherche des rêves perdus, de Siwol Minkyung Gu, avec la participation de Sangmi Lee et Siwoong Choi.
4/14/23 • 41:19
A la Bibliothèque universitaire de l’université Paris 8, les différentes salles de lecture sont identifiées par des couleurs, la salle audiovisuelle faisant exception. Suivez Marine pour une visite guidée de l’accueil jusqu’à la salle violette, en passant par la rouge, la brune, la jaune, l’orange, la rose, la verte et la bleue.Qui a dit que les bibliothèques étaient silencieuses ? Au fil de votre déambulation, des chariots, des alarmes, des portiques, des pas, des conversations lointaines, des pages que l’on tourne, une cigarette sur la terrasse et même de la musique pour la fermeture. Et puis des voix d’étudiant·es, qui nous racontent les lieux. Merci à eux ainsi qu’à Inés qui nous lit et nous chuchote des titres de livres et de films, tombés dans ses mains au cours de la promenade, parmi les 150 000 ouvrages en accès direct qui n’attendent plus que vous.Cette émission a été enregistrée et réalisée par la Bibliothèque universitaire.Découvrez ici les plans de la Bibliothèque universitaire pour poursuivre votre visite : https://www.bu.univ-paris8.fr/infos-pratiques/sorienter/Crédits :Réalisation et montage – Alexandra Nobile – Bibliothèque universitaireLecture des titres – Inés Picaud Larrandart - Labo CEMTIVisite Guidée - Marine PiperelCharte éditoriale : Service communicationMerci à Ayoub et Etienne de La Cassette à Aubervilliers, pour leurs précieux conseils
4/3/23 • 08:42
Nous avons tous et toutes joué au Monopoly au moins une fois. Peut-être avez-vous déjà ruiné toute votre famille. Peut-être n’avez-vous jamais fini de partie, lassé de l’implacable descente aux enfers que constitue pour les perdants ce jeu iconique. Pourtant, le principe du Monopoly – réduire ses adversaires à la pauvreté – n’a pas toujours été celui que nous connaissons. Il a même été, initialement, inventé par une militante féministe, Elizabeth Magie ! Thomas Mueller, historien et philosophe des sciences, professeur d’économie à l'université Paris 8, nous raconte l’histoire du Monopoly, et à travers lui, une certaine histoire de la pensée économique étasunienne.Cette émission est ponctuée de publicités pour le Monopoly, illustrant différentes époques et variantes successives du jeu. Elle a été réalisée par le service communication de l’université Paris 8, et enregistrée à Studio 8.Pour aller plus loin :Découvrez l’article de Thomas Mueller sur The Conversation, Les économistes jouent-ils au Monopoly sans le savoir ?Vous pouvez également lire cet article de Thomas Mueller en anglais dans la revue History of Political Economy.Lisez l’histoire d’Elizabeth Magie en lisant le livre de Mary Pilon, The Monopolists - Obsession, Fury, and the Scandal Behind the World's Favorite Board Game.Découvrez le Monopoly des inégalités, développé par l'Observatoire des inégalités Crédits :Enregistrement – Marie Gonnet - Service création audiovisuelleRéalisation et montage - Alice Forge - Service communication Publicités du Monopoly (Hasbro): Monopoly Classique (1990) - Monopoly Mauvais perdants (2020) - Monopoly Tricheurs (2018)- Monopoly Faux billets (2021)- Monopoly millionnaire (2013) - Monopoly, jeu à gratter (1996). Crédits musicaux en creative commons :The Fucked Up Beat - Neptune Minotaur - Conspiracies at the Age of NarcissismFields Ohio - Communist Cowboys - Your Co Worker is Plotting Against YouThe Fucked Up Beat - The War DiaryThe Fucked Up Beat - Umbrella ManCloudwarmer - Where Were You When Ivanka Trump Solved The Climate Crisis ?
3/20/23 • 42:48
Le Master Mondes Méditerranéens en Mouvement de l'université Paris 8 forme les étudiants et étudiantes aux problématiques posées par les mutations des sociétés méditerranéennes contemporaines dans leur pluralité.Cette formation met l’accent sur la professionnalisation, et prépare à des métiers de la recherche et de l’enseignement ou à des métiers liés à la coopération culturelle et de la médiation interculturelle, à l’animation et la promotion des territoires, la solidarité et la coopération internationale, ou encore au journalisme.Nous avons rencontré deux enseignants de ce master, Pascale Froment, professeure de géographie, et Robin Naël, professeur associé, tous deux tuteurs d’un projet collectif de mission au Maroc, en partenariat avec l’association Migrations et Développement. Cette mise en situation réelle au sein d’une association, et à la découverte d’un territoire s’inscrit dans cette logique de professionnalisation du master. Pour en parler, nous avons également reçu deux des quatre étudiants ayant participé à ce projet, Hassan Hesso et Fanny Mousset, Elias Stitou et Nina Cornée n’ayant pu être des nôtres. Nous les remercions de nous avoir fait découvrir les activités passionnantes de ce master unique. Pour en savoir plus sur le projet collectif annuel proposé par le Master Mondes Méditerranéens en Mouvement : https://master-med.univ-paris8.fr/le-projet-collectif-en-master-2 Crédits :Enregistrement – Marie Gonnet - Service création audiovisuelleRéalisation et montage - Alice Forge - Service communication Crédits musicaux en creative commons :Brahim Fribgane - Sidi RabiLahcen Akil - ToutlaytLahcen Akil - Marhaba
3/10/23 • 27:54
L’Osint, ou open source intelligence, renseignement en sources ouvertes en français, est une pratique consistant à explorer les sources librement accessibles en ligne, afin de mettre au jour des informations. Cette pratique est utilisée très largement, par le renseignement, les journalistes, activistes, mais aussi par des amateurs curieux dans le monde entier. Ce phénomène est au cœur des sorties récentes de deux revues : le numéro 186 de la revue Hérodote, intitulé enquêtes et terrains numériques, et le numéro 89 de Multitudes, dont la majeure porte sur les Contre-enquêtes en open source (avec une mineure sur le design)Nous avons reçu Kevin Limonier, maître de conférences en géographie et en études slaves à l’Institut Français de Géopolitique de l’Université Paris 8 et directeur adjoint de GEODE, qui a co-dirigé ce numéro d’Hérodote, il échangera avec Allan Deneuville, docteur en littérature générale et comparée rattaché à l’EUR ArTeC, et actuellement ATER en sciences de l’information et de la communication à l’Université de Lorraine rattaché au centre de recherches sur les médiations au sein de l’équipe Praximédia, qui a co-dirigé celui de Multitudes. Tous deux nous guident, au prisme de leurs disciplines respectives, dans la compréhension de ce qu’est l’Osint, de ses enjeux et de la variété de ses pratiques. Nous remercions Kevin Limonier et Allan Deneuville pour leur présence, et vous invitons à lire les numéros 186 de la revue Hérodote et le numéro 89 de Multitudes, pour vous plonger davantage dans le monde fascinant de l’Osint.Consultez le carnet de recherche de Kevin LimonierDécouvrez le site de l'association Après les réseaux-sociaux Pour aller plus loin :Hérodote, n°186, Enquêtes et terrains numériques, dirigé par Maxime Audinet et Kevin Limonier, 2022Multitudes, n°89, Contre-enquêtes en open source, dirigé par Allan Deneuville, Gala Hernández López et Jacopo Rasmi, 2022Consultez le site de Forensic architecture Crédits :Enregistrement – Marie Gonnet - Service création audiovisuelleRéalisation et montage - Alice Forge - Service communicationExtraits :Reportage de Clarissa Ward pour CNN, enquête Bellingcat-CNN sur l’empoisonnement d’Alexei Navalny, décembre 2020 Vie et mort d’Oscar Perez, film de Romain Champalaune, 2019Happening de Shia Laboeuf He will not divide us, 2017Reportage sur Forensics architecture, Tracks, Arte, avril 2021Crédits musicaux en creative commons :Akin Fernandez – The Conet Project: Recordings of Shortwave Numbers Stations, 1997 (disque de musique concrète ou ready-made qui consiste en des enregistrements de stations de nombres, des émissions en ondes courtes qui étaient utilisées pour renseigner des agents en opération)Cloudwarmer – Tik Tok Noir, 2022Cloudwarmer – Dana Scully, bounty hunter, 2022OI- Kombi, 2010Demokracy – Starhaven, 2010
2/6/23 • 62:58
A l’origine du festival Sorcière(s) qui s’est tenu les 20 avril et 19 mai 2022 à l’université Paris 8, il y a la volonté de montrer un film, Häxan, la sorcellerie à travers les âges, de Benjamin Christensen, qui fête ses cent ans cette année.Cette œuvre inclassable, ovni cinématographique, est le premier à dresser un parallèle clair entre l'histoire de la chasse aux sorcières et l'enfermement et la stigmatisation des femmes atteintes de maladies mentales. Inspiration des surréalistes, film précurseur du cinéma d'horreur, film engagé, œuvre ambiguë, nous avons voulu explorer les singularités de ce film avec Elara Bertho, chargée de recherche au CNRS, et qui travaille notamment sur les liens entre histoire et mémoire. Elle est l'autrice d'un article intitulé De qui suis-je la sorcière ? à propos de ce film.Nous remercions Elara Bertho d’être venue nous rendre visite à l’université Paris 8 pour enregistrer cette émission à Studio 8. Le DVD du film, dans sa très belle réédition par Potemkine films, est consultable sur place et empruntable à la bibliothèque de Paris 8.Merci à Raphael Fortoso d’avoir lu l’extrait de l’article d’Adrien Genoudet.Ce podcast a été réalisé par la bibliothèque universitaire et le service communication dans le cadre du cycle de création radiophonique du festival Sorcière(s).Pour consulter l'article De qui suis-je la sorcière ? Survivances contemporaines de Häxan de Benjamin Christensen d'Elara BerthoPour consulter l'article Häxan, le devenir-historien du cinéaste, d'Adrien Genoudet Crédits :Enregistrement - Vincent Drouot - Studio 8 (UFR SEPF)Réalisation et montage - Alexandra Nobile - Bibliothèque universitaire & Alice Forge - Service communicationVoix pour la lecture d'Adrien Genoudet - Raphael FortosoCrédits musicaux en creative commons : The Fucked Up Beat - The Sound of SnowThe Fucked Up Beat - Refugees of the DroughtThe Fucked Up Beat - Paranoia (RoseParades/SongfortheDead)The Fucked Up Beat - Night MovesKai Engel - PlagueThe Fucked Up Beat - It Came From Beneath Providence! / At The End of the WorldThe Fucked Up Beat - Strange Creatures
6/13/22 • 27:06
Dans le cadre de la sortie du film documentaire DROIT dans les yeux, nous avons rencontré sa réalisatrice, Marie-Francine Le Jalu. Cette œuvre sensible donne à voir le quotidien des étudiants de la clinique juridique de l’université Paris 8, que la réalisatrice a suivi pendant une année universitaire. La clinique juridique est un dispositif pédagogique et social créé en 2013 par Maître Benjamin Pitcho, avocat et enseignant-chercheur et un collectif d’étudiants. Elle permet aux étudiants en droit d’assurer des permanences pour le public.Sous l'encadrement d’une équipe d'enseignants et de professionnels, les étudiants qui y prennent part donnent de leur temps pour recevoir et orienter gratuitement des personnes vulnérables, qui font face à des problèmes juridiques, et doivent défendre leurs droits.La clinique juridique peut être valorisée par les étudiants dans leur parcours d’études, à travers un une formation diplômante et pré-professionnalisante, mais ils peuvent également y contribuer dans un cadre purement associatif. Paris 8 est la première université à avoir mis en place ce dispositif en France.Marie-Francine Le Jalu, la réalisatrice du documentaire DROIT dans les yeux, est revenue pour nous sur les raisons qui l’ont poussée à traiter ce sujet, et les choix qu’elle a fait pour le mettre en images.Cette émission a été réalisée par le service communication, et enregistrée au studio son du service technique mutualisé de l’UFR arts, philosophie, esthétique de l’université Paris 8.Découvrez le film de Marie-Francine le Jalu le 12 mai 2022 en amphi X, à 18h, dans le cadre d'une soirée intitulée "Accès au(x) droit(s) et démocratie".Toutes les informations à venir sur notre site internet. CréditsRéalisation et montage - Alice Forge (service communication)Enregistrement - Joaquim Ferreira ( service technique mutualisé de l’UFR arts, philosophie, esthétique de l’université Paris 8 )Tous les extraits sonores proviennent du film DROIT dans les yeux de Marie-Francine Le Jalu. La musique au piano est également issue du film : « Filante » composée et interprétée au piano par Yara Hamade.La jaquette illustrant cet émission est un photogramme du film, mettant en scène Rouguy, une des étudiantes de la clinique juridique. Crédits du filmDROIT dans les Yeux, Un film de Marie-Francine Le JaluImage Sylvie Petit, Son Emmanuel Angrand, Montage Jean-Pierre Bloc, Cyril Curchod, Marie-Francine le Jalu, Direction de production Gilles Sionnet, Post-production Robin Gaussé. Une coproduction Des Films Nuit et Jour, Vià93, avec la participation du Centre national du cinéma et de l’image animée, du Fonds Images de la Diversité – Commissariat général à l’égalité des territoires – Centre national du cinéma et de l’image animée, avec le soutien de Brouillon d’un rêve de la SCAM - La Culture avec la Copie Privée, la Région Ile-de-France, en partenariat avec le CNC, la Procirep - Société des Producteurs et l’Angoa
5/5/22 • 21:52
Le festival Sorcière(s) a lieu les 20 et 21 avril 2022 à l’université Paris 8. Il a été conçu comme une traversée interdisciplinaire autour de la figure plurielle et ambigüe de la Sorcière, et comporte une journée d’étude, des expositions d’arts visuels, des performances, des projections, des lectures.Le foisonnement des questions soulevées par ce sujet se prolonge dans une série d’émissions radiophoniques dont voici le premier volet.Nous avons eu le plaisir de rencontrer Céline du Chéné, productrice à France Culture, chroniqueuse dans l’émission Mauvais Genres et autrice de plusieurs ouvrages. Elle a signé avec Laurent Paulré la série documentaire Sorcières, diffusée en avril 2018, qui a ensuite donné lieu à un livre, Sorcières, une histoire de femmes édité par Michel Lafon et France Culture, paru en 2019. C’est au sujet de ce travail documentaire que nous l’avons interrogée, et elle nous a généreusement partagé ses expériences lors de la préparation de cette série radiophonique.Nous remercions Céline du Chéné d’avoir accepté notre invitation, et de nous avoir livré ses expériences de documentariste, faisant de cette émission le prélude et le prolongement radiophonique du festival Sorcière(s). Nous vous invitons à découvrir son documentaire, réalisé avec Laurent Paulré, sur France Culture, et à lire son ouvrage Sorcières, une histoire de femmes. Nous leur sommes reconnaissantes de nous avoir permis de diffuser quelques extraits de cette belle série d’émission, L’interview de Starhawk, traduite par Eve Dayre, celle de Katell, et les lectures de la Sorcière de Jules Michelet par Elina Löwensohn et des minutes du procès de Michée Chauderon par Richard Bohringer.Cette émission a été réalisée par le service communication et la bibliothèque de l’université Paris 8 et enregistrée à Studio 8. Retrouvez le festival Sorcière(s) et toute sa programmation sur notre site : https://www.univ-paris8.fr/Festival-Sorciere-s-8058Découvrez les émissions de Céline du Chéné sur France Culture, et découvrez son livre Sorcières, une histoire de femmes.Vous pouvez retrouver l'univers sonore et musical de Laurent Paulré sur son site l'Envers des ondes, où, une fois par mois, il propose un paysage musical d'une heure.Crédits :Réalisation et montage - Alice Forge (service communication) et Alexandra Nobile (bibliothèque universitaire)Enregistrement - Vincent Drouot ( Studio 8 )Sons - Extraits de la série documentaire Sorcières, produite par Céline du Chéné et réalisée par Laurent Paulré : interview de Starhawk, traduite par Eve Dayre, de Katell rencontrée par Céline du Chéné, lectures de la Sorcière de Jules Michelet par Elina Löwensohn, et minutes du procès de Michée Chauderon par Richard Bohringer.Sons de chouettes enregistrés par Sarlana et DarthBaul.Musique (creative commons) Kai Engel - Rejecting the SirensKai Engel - DaemonesHoliznaCC0 - All the years i've hauntedKai Engel - Melancholy Aftersounds
4/6/22 • 43:40
La précarité étudiante était déjà un sujet crucial avant la crise sanitaire, mais l’irruption du Covid 19 a heurté frontalement les étudiants. Les emplois précaires, les conditions de logement et donc de confinement, toutes les conditions de vie et de subsistance des étudiants en ont été affectées. Jean-François Laé est Sociologue, et professeur émérite à l’université Paris 8. Il a publié un livre intitulé « Parole donnée, entraide et solidarité en Seine-Saint-Denis », sur les conséquences sociales de la pandémie en Seine Saint Denis, paru aux éditions Syllespe cet hiver.Pour décrire ce livre, nous citons Michel Joubert, enseignant en sociologie à Vincennes, puis Saint-Denis, ayant conduit et suivi des études ces trente dernières années sur les territoires de Seine-Saint-Denis. Michel Joubert nous a fait parvenir une note de lecture de « Parole donnée » :"L’affaire commence ainsi. Le Conseil Départemental a proposé à Jean-François Laé, d’analyser les appels au secours adressés par les habitants à l’occasion d’une campagne d’appels téléphoniques. Il a procédé d’une manière originale en reconstituant le puzzle de leurs expériences et épreuves, en associant les fiches d’appel, les courriers, observations et analyses. [...] En Seine-Saint-Denis, 25000 appels ont été effectués par les agents du département auprès des habitants susceptibles d’être exposés. Ils ont fait l’objet de fiches de transmission, associées à des interventions pour les situations critiques. Jean-François Laé s’est appuyé sur ces informations concrètes, journalières, réactives ainsi que sur les lettres de demandes d’aide qui arrivaient au bureau de la gestion du courrier. Des données propres à la situation des étudiants de l’Université Paris 8 complètent le travail."La note de lecture de Michel Joubert est disponible dans les notes d'épisode ci-dessous.C’est sur ces témoignages et cette situation propre aux étudiants que nous nous penchons aujourd’hui, bien que le livre balaye plus largement la crise sanitaire et sociale. Cette émission se constituera de témoignages d’étudiants consignés dans le livre de Jean-François Laé et lu par des étudiants de Paris 8. Des demandes d’aide ont été envoyées à l’université pendant cette période du confinement de 2020, et l’Université a soutenu le projet de recherche du sociologue en lui communiquant ces témoignages anonymés.L’émission donnera également à entendre des extraits d’une interview accordée par l’auteur en mars 2022. Nous remercions Jean-François Laé pour l’entretien qu’il nous a accordé, ainsi que Perrine Renais, Yannis Bahou et Bilal Slimani, pour la lecture des extraits issus du livre. Crédits :Réalisation – Alice Forge pour le service communication de l’université Paris 8Enregistrement – Vincent Drouot pour Studio 8Lectures d’extraits – Perrine Renais, Yannis Bahou et Bilal Slimani (étudiants et ex étudiant du département théâtre de Paris 8)Crédits musicaux et sonores :Lucky dragons – 22Vladimir Lenhart – Trake Gitara feat Ivan KonjeviFields Ohio - Silicate Matrix Moonlight Towers - EMF Recordings From A Confused PedestrianLes extraits diffusés en début d’émission sont issus de discours du Président Emmanuel Macron et du ministre de l’intérieur Christophe Castaner, ainsi que d’un reportage du 23 avril 2020 du Huffington post, tourné devant Paris 8.
3/14/22 • 19:30
Coopérative éphémère, le projet Coop’en 8 est né à Paris 8 en 2018. Cette initiative expérimentale, tournée vers l’autogestion, peut intervenir en remplacement d’un stage pour les étudiants qui décident de s’y engager. Pour l’édition 2021, une dizaine d’étudiants ont été sélectionnés, avec des parcours très différents. Ces « coopérateurs » imaginent une activité économique coopérative, prospectent les clients, facturent leurs prestations. Une véritable expérience d’autogestion, où les qualités de chacun ont pu être mises en avant, et mises à profit dans le groupe.Nous avons suivi les coopérateurs de l’édition 2021, pour comprendre le caractère novateur et innovant de son fonctionnement, et découvrir ce que cette expérience a apporté à celles et ceux qui s’y sont lancés !Coop’en 8 est un projet porté par le SCUIO-IP de l’université Paris 8 en partenariat avec Coopaname et Pépite PON. Nous remercions toute l'équipe du SCUIO-IP, et plus particulièrement Élodie Ros, Eléonore Bourdeaux et Rima Chemirik, de nous avoir accompagné dans la découverte de la coopérative, Nous remercions également les coopérateurs et les animatrices de la Coop'en 8, Silvia Neri et Alizée Remaud, ainsi que Julien Meykerque de Pépite PON, et la présidente de l'université Paris 8, Annick Allaigre, pour leur participation à cette émission.Émission réalisée et enregistrée par Alice Forge pour le service communication de l'université Paris 8.Musique en créative commons :Broke For Free - Only KnowsGablé - Humm OkFUB The Fucked Up Beat - Come back to New Orleans
2/7/22 • 17:34
La Cordée de la réussite « Découvrir Paris 8 » fête cette année ses 10 ans ! Ce dispositif permet de tisser des liens entre des établissements du secondaire et l’enseignement supérieur. Pour revenir sur dix ans d’une aventure de partage et un engagement fort pour l’émancipation d’élèves issus d’établissements relevant de l’éducation prioritaire, nous recevons Audrey Fogels et Ferroudja Allouache, qui se sont succédé comme chargées de mission des cordées de la réussite à Paris 8. Elles racontent les défis, les enjeux, les difficultés surmontées et celles qui restent à dépasser.Cette émission inaugure notre nouveau format intitulé « Rencontre ». Elle sera ponctuée d’extraits sonores enregistrés au lycée professionnel Frédéric Bartholdi, établissement voisin du nôtre, rue de la liberté à Saint-Denis. Nous y avons suivi Ferroudja Allouache à la rencontre d’enseignantes et d’élèves en CAP et bac pro couture et maroquinerie, pour tisser des liens avec ces voisins que la communauté universitaire connait mal.Nous remercions Audrey Fogels et Ferroudja Allouache pour ces échanges passionnants sur dix ans de travail et d’engagement. Nous remercions également les enseignantes du Lycée professionnel Frédéric Bartholdi de Saint-Denis, Mesdames Oukil, Sbraggia et Kebreau, ainsi que leurs élèves, qui nous ont accueillies chaleureusement et nous ont montré leurs incroyables réalisations.Cette émission a été réalisée par Alice Forge pour le service communication de l'université Paris 8, sur une idée d’Anne Chalard-Fillaudeau. Les enregistrements de la rencontre ont été réalisés par Olivier Burgain à Studio 8, les enregistrements au lycée Frédéric Bartholdi par Alice Forge.Crédit musique CC :No mas, Tha Silent Partner
12/3/21 • 35:13
Le jardin de la MSH Paris Nord est fermé au public la majeure partie de l’année. Nous le visitons lors des journées européennes du Patrimoine, une des rares occasions d’arpenter ce lieu sauvage et préservé en milieu urbain. Diane Schuh, compositrice et doctorante en musicologie à Paris 8, sous la direction d'Anne Sèdes et Alain Bonardi, y est notre guide éclairé. Avec elle nous découvrons ce jardin en mouvement, selon l’expression de Gilles Clément, c’est-à-dire un jardin où l’on intervient le moins possible, où l’on regarde passer le temps, on observe, on écoute. Un jardin où l’ont peut pratiquer l’art discret de l’attention. Crédits : Réalisation et montage : Alice Forge pour le service communication de l'université Paris 8Enregistrements sonores bioacoustiques : Diane SchuhEnregistrements de la visite à la MSH Paris Nord : Alice ForgeŒuvres musicales de Diane Schuh :L'Art de l'attentionPièce électroacoustique réalisée par Diane Schuh La possibilité des frichesCrédits :- Rayan Catan : hautbois- Sébastien Grégoire : professeur encadrant- Alain Bonardi et João Svidzinski professeurs encadrant (Centre de recherche Informatique etCréation Musicale (CICM)/Université Paris 8- Céline Roulleau (coordinatrice Conservatoire de Saint-Denis)Pièce enregistrée le 30 mars 2021 à l’Auditorium de la MSH Paris Nord dans le cadre desateliers Musiques Mixtes 2021.Partenaires : MSH Paris Nord, Laboratoire Musidanse, CICM et la ville de Saint-Denis
11/29/21 • 17:09
Nous sommes allés à la rencontre d’un cours pratique d’écriture théâtrale, intitulé l’art en vies, l’art en vrai. Agnès Marietta, qui l’anime, a proposé à ses étudiants de travailler les textes qu’ils produisent dans son cours en en faisant des enregistrements, afin de produire des contenus radiophoniques, et de contourner l’impossibilité de jouer leurs textes sur scène devant en public.Merci au département Théâtre, à l’association Radio Paris 8, à Agnès Marietta, ainsi qu’à tous ses étudiants et étudiantes.Cette émission a été réalisée par Alice Forge pour le service communication de l'université Paris 8, avec le concours de l’association Radio Paris 8 et du Département théâtre. Les enregistrements ont été réalisés au studio 8 par Vincent Drouot, et en amphi 4 par Jules Gousseau et Alice Forge.Crédits musicaux (CC) :Podington Bear - A1 Rogue, Julien Nicolas - Like a swiss clock, The Orientalist - Islamatronic cantilliation, The Gateless Gate - Eihei-ji, No Zu – Lay Of The Land, Gnawledge - La Senda del Abuelo.Archives radiophoniques de la Guerre des Mondes par Orson Welles (domaine public).
5/5/21 • 32:49
Le Mardi 13 avril s’est tenu à Paris 8 une journée-laboratoire, quatrième édition de Performer les savoirs. Ce programme de recherche, a été initié en 2018 par Chloé Déchery et Marion Boudier, toutes deux Maîtresses de conférences en Études théâtrales, Chloé Déchery à Paris 8 et Marion Boudier à l’Université de Picardie Jules Verne.Performer les savoirs interroge l’épistémè de la scène contemporaine à travers l’étude et l’expérimentation de démarches scéniques qui performent des savoirs, soit en actualisant des savoirs anciens, soit en créant et faisant circuler de nouveaux savoirs méta-théatraux, artistiques ou scientifiques. Cette démarche transversale questionne les liens entre recherche, connaissances et création, et étudie comment le théâtre et la performance peuvent ouvrir un nouveau champ d’expérimentation dans la transmission des savoirs. Cette édition est intitulée "Comment faire entendre une parole sachante?"Cette émission a été enregistrée et réalisée par Alice Forge pour le service communication de l'université Paris 8, nous remercions les organisatrices de Performer les savoirs, Chloé Déchery et Marion Boudier de nous avoir confié leurs impressions sur cette journée, ainsi que Charlotte Couturier, nous remercions également Nicoletta Damioli, qui nous a accompagné tout au long de cette réalisation.Crédits musicaux (CC):The Fucked Up Beat - The War Diary / The Fucked Up Beat - Theme From Rust Belt
5/3/21 • 19:29
Keivan Djavadzadeh est maître de conférences en Sciences de l’information et de la communication à l’UFR « Culture et communication » depuis trois ans. Ses liens avec l'université Paris 8 ne datent pas d’hier, puisqu’il y a passé son master et obtenu son doctorat en sciences politiques. Ses recherches se sont poursuivies au sein du laboratoire CEMTI (Centre d’études sur les médias, les technologies et l’internationalisation, créé en 2001). Elles prolongent celles qu’il avait entrepris à travers sa formation à Paris 8 : d’un mémoire sur les chanteuses de blues des années 1920 et 1930, conduit en master de sciences politiques, à une thèse, toujours dans le même champ disciplinaire, se concentrant davantage sur une étude comparative du discours des chanteuses de blues et des rappeuses, il a finalement circonscrit son actuel sujet d’étude autour des seules rappeuses du paysage musical étasunien. Cette recherche a abouti récemment sur un livre, paru en janvier 2021, chez les éditions Amsterdam, dans la collection les Prairies ordinaires : Hot, cool & vicious, Genre, race et sexualité dans le rap étasunien. Crédits: Cette émission a été réalisée par Alice Forge pour le service communication de l’université Paris 8. L’enregistrement a été réalisé à Studio 8 par Vincent Drouot. Musique citée: Anaconda, Nicki Minaj - Push it, Salt-N-Pepa - Let's Talk About sex, Salt-N-Pepa - Tomboy, Princess Nokia - Kitana, Princess Nokia - Parapluies, Lala &ce.Musique CC utilisée: RSPN, Blank & Kytt - Laura, Tha Silent Partner - Guns don't kill people, Tha Silent Partner - Kinda unfocused, Tha Silent Partner - The Dark Arts, John Graham.
4/20/21 • 19:12
Le concours « Ma thèse en 180 secondes » offre chaque année l’opportunité à des doctorants en cours de thèse ou docteurs de l’année universitaire précédente de présenter leur sujet de recherche en 180 secondes. Cette année, la finale locale s’est tenue à Paris 8, le 12 mars 2021. Douze concurrents de Nanterre et Paris 8 y ont participé. Seulement deux lauréats ont été désignés par le jury pour représenter la CoMUE Université Paris Lumières au national.Nous rencontrons aujourd’hui Anna Doumbia, qui est arrivée seconde dans cette compétition, avec l’exposé de sa thèse en droit, intitulée : « La responsabilité des sociétés transnationales et les atteintes à la dignité humaine ». Cette thèse est poursuivie par Anna à l’Université Paris Nanterre.Crédits : Cette émission a été réalisée par Alice Forge pour le service communication de l’université Paris 8. Les deux candidats ont été enregistrés au studio son par Joaquim Ferreira. Les captations sonores de la finale à Paris 8 ont été réalisées par le pôle de création audiovisuelle.
4/6/21 • 14:13