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Pont des arts

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Vertiges de l’imagination & Hyperréalisme
André Devambez (1867 – 1944) Artiste de la Belle Époque, à la personnalité attachante et à l’humour débridé, Devambez est à la fois peintre, graveur et illustrateur. Il oscille entre sujets graves et légers, historiques ou contemporains. Son imagination est débordante et il témoigne à la fois d’un goût pour la modernité et d’une grande fantaisie créative. Il se passionne pour les inventions modernes, en particulier les avions qu’il est le premier artiste à peindre. Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps. L’hyperréalisme cherche à imiter les formes et les textures du corps humain afin d’en offrir une illusion parfaite, donnant le sentiment de se trouver face à une réplique exacte de la réalité .Ce mouvement émerge aux Etats-Unis dans les années 1960 (Duane Hanson, John DeAndrea, Geoorge Segal) et s’est développé jusqu’à nos jours avec des artistes comme Maurizio Catelan, Roono Mueck ou le Français Fabien Mérelle.  Une exposition à la fois inattendue et saisissante. Invités :  Annick Lemoine, directrice du Petit Palais pour l’exposition André Devambez, Vertiges de l’imagination. Alexandre Lorquin, historien de l’art, pour l’exposition Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps présentée au musée Maillol.
44:52 09/24/2022
Paysage marin et peinture monumentale
Il est question de paysage marin et d’art monumental avec Jean-Francis Auburtin (1866-1930), peintre marqué par Puvis de Chavannes et la mer avec ses vues de Porquerolles et de Belle-Ile, et Jules-Eugène Lenepveu (1819-1898), grande figure académique du second empire avec ses prestigieux décors pour les édifices publics à Angers, sa ville natale, et en France. Souvent qualifié de peintre symboliste de la mer, Jean-Francis Auburtin a sillonné les côtes françaises : Belle-Île, Etretat, Porquerolles, Banyuls... L'exposition de Pontoise se concentre sur ces paysages marins. Aquarelles et gouaches au cadrage moderne (et aussi inspiré du japonisme de l'époque) déclinent des paysages aux couleurs subtiles traduisant une vision idéalisée de la nature. Et pourtant ces compositions restent réalistes car l'artiste est un fin observateur. Rochers, vagues, flots, nuages, pins parasols élégants : on reconnaît vite la pâte du peintre qui a été inhumé au cimetière marin de Varengeville. La mer toujours... Angers, la ville natale du peintre Jules Eugène Lenepveu, célèbre la gloire d’un peintre qui a brillé au second empire pour tomber dans l’oubli, à l’inverse de son ainé le sculpteur David d’Angers ou de son contemporain Gustave Courbet. Cet oubli est un comble pour un artiste certes académique mais qui a décoré de nombreux lieux publics et contribué au renouveau de la peinture religieuse à Paris. Une de ses oeuvres phares n’est même plus visible : le plafond du nouvel opéra de Charles Garnier recouvert en 1964 sur l’initiative d’André Malraux, par Marc Chagall. L’exposition révèle surtout un dessinateur hors pair, amoureux de l’Italie et un fin portraitiste.
44:59 07/23/2022
Le Palais des Beaux-Arts de Lille possède deux chefs d’œuvre du peintre Francisco de Goya y Lucientes « La lettre » dit Les Jeunes et « le Temps » dit Les Vieilles
 Le Palais des Beaux-Arts de Lille possède deux chefs d’œuvre du peintre  Francisco de Goya y Lucientes « La lettre » dit Les Jeunes et « le Temps  » dit Les Vieilles, et propose autour d’elles une expérience immersive  pour voir, comprendre et ressentir. Au final 80 œuvres originales (dont  la moitié de Goya) dans un écrin virtuel et coloré pour éclairer un  artiste qui inaugure la peinture moderne selon Malraux. « Les caprices »  et ses « peintures noires », sont le fruit des visions hallucinatoires  d’une œuvre sans concession qui connaît une immense postérité chez les  artistes. C’est aussi la modernité qui guide l’exposition du Musée d’art moderne  de la Ville de Paris avec les œuvres du couple allemand Anni et Josef  Albers. Mais c’est une modernité née en Allemagne avec le Bauhaus,  école, mouvement et pépinière de talents. Anni et Josef s’y rencontrent,  s’y marient, tous deux tournés vers une abstraction moderne fondée sur  la géométrie et la couleur. Exilés aux États-Unis, ils enseignent au  Black Mountain College et développent chacun leur œuvre, Anni par le  tissage et la lithographie, et Josef par la peinture à l’infini dont ses  fameux « hommages au carré ». 
45:00 07/08/2022
Le théâtre des émotions et Charles Camoin, un fauve en liberté
  « Le théâtre des émotions » : L’exposition illustre, à travers près de 80 oeuvres du Moyen-Age à nos jours, comment les artistes ont traduit les émotions dans leurs œuvres. Elle montre l’évolution au fil du temps, à l’aune des réflexions esthétiques et scientifiques, ou des évènements qui se sont succédés.     Catalogue aux Editions Hazan.     « Charles Camoin, un fauve en liberté » : Souvent qualifié  de « fauve méditerranéen », Charles Camoin (1879 – 1965) s’est inscrit, par ses  liens avec paris et la bohème montmartroise, dans le cercle de l’avant-garde internationale.    Affilié au fauvisme, lié à Matisse, Marquet et Manguin, il n’a pour autant jamais renoncé à son indépendance artistique, et se définissait lui-même comme un « fauve en liberté ».     Catalogue aux Editions In Fine 
44:57 06/25/2022
Ouverture d'espaces
Il est question d’ouvrir des espaces dans ce pont des arts printanier, d’espace en plein air entre ciel et eau avec les paysages du peintre finlandais Gallen-Kallela et de chaos ordonné et coloré sur l’espace de la toile souvent blanche de l’américaine très parisienne Shirley Jaffe. Le musée Jacquemart-André invite à l’introspection et à la contemplation de la Nature souveraine, celle de la Finlande avec le peintre Akseli Gallen-Kallela (1865-1931). . Dix ans après sa rétrospective au musée d’Orsay, on a ici une exposition plus resserrée mais qui donne néanmoins un aperçu grand angle des paysages finlandais et de la maîtrise de l’artiste pour transcrire les éléments neige, bois, ciel, nuages, eau, fleurs … Il oscille toute sa vie entre une aspiration à la solitude et le besoin de partager ses expériences depuis sa maison-atelier baptisée Kalela dont il conçoit l’architecture et la décoration intérieure Marqué par le naturalisme, son style dépasse peu à peu une représentation purement réaliste de la nature.  Le Centre Pompidou présente la 1ère rétrospective en France de la peintre américaine installée à Paris depuis les années 1950 Shirley Jaffe (1923-2016). L’accrochage présente ses débuts expressionnistes abstraits, suivis des deux ruptures radicales conduisant à l’abandon de la gestualité à la fin des années 1960 et aux grandes toiles caractéristiques de la maturité par leur formes libres et unies et la présence d’un blanc incisif. À partir des années 1970, elle développe une écriture personnelle colorée aux contours ciselés à la géométrie à la fois ordonnée et contrariée, aléatoire en apparence, mais d’une rigueur implacable. Des espaces qui dynamisent et apaisent en même temps l’esprit… pour cette grande dame stimulante du courant abstrait.
45:00 05/28/2022
Musée du Luxembourg : « Pionnières - Artistes dans le Paris des Années folles » // Petit Palais : « Albert Edelfelt - Lumières de Finlande »
Invitées :  Mme Lucia Pesapane, historienne de l’art, co-commissaire de l’exposition « Pionnières. Artistes dans le Paris des Années folles »,présentée au musée du Luxembourg. Mme Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice au Petit Palais, co-commissaire de l’exposition « Albert Edelfelt (1854-1905) Lumières de Finlandes ». Pionnières :   Cette exposition invite à démontrer la place des femmes artistes de la première moitié du XXè siècle dans l’effervescence de la transformation du monde des arts plastiques, mais aussi de l’architecture, de la danse, du design et de la mode. Des artistes connues comme Suzanne Valadon, Tamara de Lempicka et Marie Laurencin en côtoient des figures oubliées comme Mela Muter et Gerda Wegener. Toutes revendiquent l’entière propriété de leur vie et de leur corps. Albert Edelfelt (1854-1905) : Une des gloires de la peinture finlandaise, il mêle réalisme et impressionnisme dans des peintures inspirées de la vie rurale et des traditions de sa terre natale. Première rétrospective parisienne de cet artiste resté très populaire dans tous les pays nordiques.
44:38 04/30/2022
Le festival Circulation(s)
Le  pont des arts invite au plaisir rétinien pur des parterres éblouissants  de marguerites et de chrysanthèmes de l’exposition sur le décor  impressionniste et à faire un voyage immobile en Europe à travers le  festival Circulation(s) de la jeune photographie européenne. Le musée de  l’Orangerie donne un nouvel éclairage sur l’impressionnisme – oui c’est  possible – avec les œuvres dites décoratives réalisées pour une  clientèle privée ou pour les artistes eux-mêmes. Caillebotte, Cassatt,  Cézanne, Monet, Morisot, Pissarro, Renoir, mais aussi Marie et Félix  Bracquemond et Manet, se sont ainsi essayé aux panneaux muraux,  éventails, céramiques avec des motifs floraux, des scènes de plein air,  des baigneurs… Monet lui-même, dès 1915, appelait Les Nymphéas ses «  grandes décorations », couronnement de cinq décennies de pratique et de  réflexion de l’artiste – et plus largement des impressionnistes – autour  de la question de la « décoration », notion cruciale tout au long du  XIXe siècle. Le festival Circulation(s) est un rendez-vous  incontournable exigeant de la photographie conduit par le collectif  Fetart et ses dix curatrices qui affirment leurs convictions à travers  une ligne artistique affranchie et le pari inconditionnel de  l’émergence. L’appel à candidature est ouvert à tous les jeunes  photographes européens, sans thème imposé. Le festival prend le pouls de  leurs aspirations, rêves et préoccupations. Les artistes décortiquent  les représentations de l’histoire, explorent leur origines ethniques,  l’impact de la colonisation ou des migrations sur les identités ou les  modes de vie, interrogent les limites de la science et de la  technologie.
44:48 04/23/2022
Exposition Yoga, ascètes, yogis, soufis
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40:16 03/26/2022
« Sur le motif. Peindre en plein air » à la Fondation Custodia
Le pont des arts invite à la promenade, la première en plein air avec l’exposition « Sur le motif. Peindre en plein air » à la Fondation Custodia et la seconde à la cour fastueuse de Philippe Le Bon, duc de Bourgogne avec une exposition à Beaune. A la fin du 18e siècle, les paysagistes européens pratiquent l’esquisse sur le motif en plein air, pour des études de petit format, peintes souvent sur papier, à la croisée de la peinture et du dessin. La Fondation Custodia propose un parcours thématique dicté par les motifs abordés : arbres, rochers, toits, volcans, ciels, campagne italienne … Ces œuvres au départ non destinées à la vente témoignent d’une fraicheur chromatique et d’un traitement de la lumière très modernes. Avec des artistes connus (John Constable, Rosa Bonheur, …) et d’autres moins (le danois Frederik Rohde, André Giroux, …). Beaune célèbre l’âge d’or de l’histoire du duché de la Bourgogne autour de ses trois figures emblématiques Philippe le Bon, Charles le Téméraire et le chancelier Nicolas Rolin dans trois lieux phare de la ville, l’hôtel Dieu (les Hospices Civils fondés par Nicolas Rolin), le musée du Vin et le musée des Beaux-Arts. Les œuvres des meilleurs peintres, orfèvres, sculpteurs incarnent la splendeur de ce 15e siècle, et le polyptyque du Jugement dernier par Roger Van der Weyden en constitue le point culminant.   Ger Luijten, co-commissaire de l'exposition "Sur le motif. Peindre en plein air 1780-1870 », Fondation Custodia, Paris.  Bruno François, chargé des collections, Hospices Civils de Beaune pour l'exposition " Le Bon, le Téméraire et le Chancelier - Quand flamboyait la Toison d'Or", Beaune.
45:00 03/08/2022
Répine
   Peintre majeur de la Russie fin XIXè début XXè siècle, mais très peu connu en France, Répine a été  témoin et a transcrit dans ses peintures les profondes mutations  historiques et sociales que son pays a connues. Sa première œuvre  majeure Les Haleurs de la Volga (1870) prouve l’attention qu’il porte à  la vie du peuple russe, attention qu’il partage avec le groupe  d’artistes des Ambulants. Remarquable portraitiste, il peint aussi bien  sa famille que les personnalités de son époque, avec une prédilection  particulière pour Léon Tolstoï dont il est très proche, toujours avec  réalisme et tendresse ou amitié. C’est aussi un peintre d’histoire,  aussi bien de l’ancienne Russie que des mouvements populistes qui iront  jusqu’à renverser le régime tsariste. Avec Stéphanie Cantarutti,  conservatrice en chef des peintures du XIXe au Petit Palais
44:00 11/27/2021