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C dans l'air

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux. Retrouvez C dans l’air en replay sur france.tv  : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast

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CDLA - VOS QUESTIONS SMS – 03/12/22
MACRON ET BIDEN : DES « FRÈRES D’ARMES » FACE À POUTINE  – 03/12/22 EXPERTS FRÉDÉRIC ENCEL Maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business Auteur de « Les voies de la puissance » AMY GREENE Enseignante à Sciences Po Paris Spécialiste de la politique américaine Auteure de « L’Amérique après Obama » LAURENCE NARDON Chercheure - Responsable du programme États-Unis de l’IFRI Institut Français des Relations Internationales PIERRE HASKI Chroniqueur international « France Inter » et « L’Obs »
10:16 12/03/2022
MACRON ET BIDEN : DES « FRÈRES D’ARMES » FACE À POUTINE – 03/12/22
EXPERTS FRÉDÉRIC ENCEL Maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business Auteur de « Les voies de la puissance » AMY GREENE Enseignante à Sciences Po Paris Spécialiste de la politique américaine Auteure de « L’Amérique après Obama » LAURENCE NARDON Chercheure - Responsable du programme États-Unis de l’IFRI Institut Français des Relations Internationales PIERRE HASKI Chroniqueur international « France Inter » et « L’Obs » Le voyage officiel d'Emmanuel et Brigitte Macron aux Etats-Unis s'est achevé jeudi par un dîner de gala. Le président américain Joe Biden a déroulé le tapis rouge à son homologue français, multipliant les signes d'affection et d'amitié. Sans parvenir à faire oublier les dossiers qui fâchent. Car au cœur de la rencontre entre les deux dirigeants figurait l’épineux sujet de l’Inflation Reduction Act (IRA), un vaste plan de subventions et de bonifications fiscales accordées aux industriels américains pour accélérer la transition énergétique du pays. Un plan jugé « super agressif » par Emmanuel Macron, mercredi, devant des élus américains car l'initiative, dotée de 370 milliards de dollars (soit 351 milliards d’euros), pourrait conduire à des délocalisations en cascade sur le Vieux Continent, au profit des Etats-Unis. Mais le président français n’est pas parvenu à arracher de la part de son homologue de grandes avancées sur ce sujet. Joe Biden, bien qu'amical, n'a fait aucune concession. « Les Etats-Unis ne s'excuseront pas. Je ne m'excuserai jamais de ce que j'ai fait sur le plan législatif. C'est un gros projet qui pèse des centaines de milliards, le plus grand investissement sur le climat jamais effectué », dit Joe Biden à propos de l'« Inflation Reduction Act », en réponse aux critiques d'Emmanuel Macron. Ce voyage s'inscrivait aussi dans la volonté d'afficher un front commun pour envoyer un message à Vladimir Poutine. Les Etats-Unis et la France continueront à soutenir l'Ukraine "aussi longtemps qu'il le faudra", ont déclaré jeudi les deux dirigeants dans un communiqué commun, rappelant le partage des valeurs communes de démocratie, de liberté et de progrès face à l'agresseur russe :"Nous resterons unis pour (nous) opposer à la brutalité" de la Russie en Ukraine, a dit le démocrate de 80 ans, tandis qu'Emmanuel Macron avait appelé les deux "nations soeurs", France et Etats-Unis, à "savoir redevenir frères d'armes". Joe Biden s'est même montré ouvert à la discussion en se disant "prêt" à parler avec Vladimir Poutine, à la condition que ce dernier "cherche un moyen de mettre fin à la guerre". Main tendue immédiatement rejetée par Moscou.   Cette guerre en Ukraine a placé, plus que jamais, les Etats-Unis en position de force sur le marché de l'armement en Europe. Maillon incontournable du soutien militaire à l’Ukraine, l’industrie d’armement des Etats-Unis trouve également de très nombreux débouché parmis les pays de l'Union Européenne. Dans un rapport la Commission européenne et l’Agence européenne de défense reconnaissent qu’entre 2007 et 2016, près des deux tiers des achats européens d’armes ont été effectués hors UE et principalement aux États-Unis. Cette tendance s'est même accentuée depuis 2018 et le lancement d'un programme qui permet aux ex-pays du pacte de Varsovie de se rééquiper en armes occidentales. Les achats d’avions F-35, de blindés, de missiles ou plus récemment de pièces d’artillerie de fabrication américaine sont massifs. Les projets d'Europe de la Défense, porté notamment par la France semble avoir du plomb dans l'aile.   Cette Europe de la défense a, selon ses défenseurs, pour objectif d'atteindre une autonomie stratégique permettant de ne pas avoir à systématiquement s'aligner sur la politique extérieure américaine. Cette autonomie est le but de la France, dont les relations avec l'allié américain n'ont pas toujours été au beau fixe. Entre le refus de Jacques Chirac et Dominique de Villepin d'intervenir en Irak en 2003 et celui de Barack Obama de soutenir François Hollande face à l'utilisation d'armes chimiques en Syrie, les relations ont parfois été tumultueuses. Plus récemment, en septembre 2021, Emmanuel Macron a parlé d'une « rupture de confiance majeure », Washington n'ayant pas jugé bon d'informer Paris qu'il prenait le méga-contrat des sous-marins australiens pourtant gagné par les Français. L'épisode de l'Aukus, qui formalisait une alliance entre l'Australie, le Royaume-Uni et les Etats-Unis dans l'Indo-Pacifique, a été vécu comme un point bas de la relation franco-américaine.   Quel bilan peut-on tirer du voyage d'Emmanuel Macron aux Etats-Unis ? Face aux importations massives d'armement américain en Europe, comment fonder une industrie de défense européenne ? Où en est-on dans la relation franco-américaines ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
52:31 12/03/2022
CDLA - VOS QUESTIONS SMS – 02/12/22
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09:14 12/02/2022
65 ANS : LA RÉFORME DES RETRAITES À TOUT PRIX ? – 02/12/22
EXPERTS CARL MEEUS Rédacteur en chef - « Le Figaro Magazine » ALIX BOUILHAGUET Éditorialiste politique - « France Télévisions » STÉPHANIE MATTEUDI-LECOCQ Enseignante et chercheuse au LEREDS - Université de Lille Spécialiste du dialogue social THOMAS PORCHER Économiste Auteur de « Mon dictionnaire d’économie » La Première ministre a dévoilé, ce vendredi dans les colonnes du Parisien, les premières mesures prévues dans la future réforme des retraites. Il y aura bien le passage progressif de l’âge de départ à la retraite de 62 à 65 ans d’ici 2031. Élisabeth Borne a confirmé aussi que le minimum de pension pour une carrière complète sera, à l'entrée en vigueur de la réforme, de 1.200 euros, soit 85 % du SMIC. Ce projet doit être présenté le 15 décembre prochain aux partenaires sociaux, après le dernier cycle de concertations, entamé ce jeudi par le ministre du Travail. Il devrait commencer à s’appliquer à partir de l'été 2023. Premier concernés, les salariés nés au deuxième semestre 1961. Ils pourraient travailler 4 mois supplémentaires. Travailler plus longtemps pour toucher sa retraite, c’est donc le grand principe de la réforme voulue par l’exécutif. Mais les syndicats ont toujours dit leur opposition au report de l'âge légal de départ à 65 ans, et préviennent : si le gouvernement a déjà prévu de faire passer le texte en force, la réaction pourrait être aussi radicale. « Il y a une incandescence extrêmement forte aujourd'hui dans notre pays, avec beaucoup de difficultés sociales et d'inquiétudes (...) mettre l'âge légal à 64 ou à 65 ans, c'est mettre beaucoup de conflits dans le pays », soulignait ainsi Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT sur RTL le 28 novembre dernier. Le syndicat espère durant ces quinze prochains jours faire bouger les lignes et attend des réponses « de justice sociale » sur la pénibilité et l’emploi des séniors. « La CFDT se mobilisera si ce n'est le cas ». « Si la Première ministre et le gouvernement cherchent la confrontation avec les organisations syndicales, ils vont la trouver », a promis de son côté Michel Beaugas, le négociateur de Force ouvrière. Une réunion intersyndicale doit avoir lieu lundi 5 décembre pour décider d'actions communes. Seule certitude, si les manifestations ne se déroulent pas lors des fêtes de fin d'année, elles seront programmées dès le mois de janvier. Et elles pourraient être très suivies tant la réforme des retraites est loin de convaincre les Français. Selon une enquête réalisée début octobre pour le HuffPost, plus de 6 Français sur 10 se disent défavorables au projet de réforme des retraites et 77 % désapprouvent les propositions envisagées, comme le décalage de l’âge légal de départ à la retraite à 65 ans. Trois Français sur quatre jugent également que le recul de l'âge n'augmentera pas le taux d'emploi des seniors, d’après un dernier sondage Elabe pour Les Echos , Radio Classique et l'Institut Montaigne. Au dernier bilan du ministère du travail, à fin décembre 2021, 56 % des 55-64 ans étaient en emploi. Sans majorité absolue à l’Assemblée, le gouvernement espère « trouver un chemin » avec les Républicains pour faire voter sa réforme des retraites au printemps prochain. Mais avec une levée de bouclier de l’ensemble des syndicats, la conduite de ce projet s’annonce difficile dès janvier sur fond d’inflation et de possibles coupures d’électricité. Alors quelles sont les premières mesures de la réforme des retraites dévoilées par la Première ministre ? Les Républicains voteront-ils le texte à l'Assemblée ? Pourquoi le recrutement de salariés « seniors » est-il encore difficile dans le pays ? Qui sera touché par les éventuelles « coupures d’électricité temporaires » anticipées par le gouvernement ? Ecoles fermées, trains annulés, réseau mobile coupé… à quoi doit-on s’attendre cet hiver ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
62:01 12/02/2022
CDLA L’INVITÉ – HENRY BUZY-CAZAUX – 02/12/22
L’IMMOBILIER EN PÉRIL ? – 02/12/22 HENRY BUZY-CAZAUX Président de l'IMSI Le nouveau cycle baissier qui s'est enclenché sur le marché de l'immobilier en France se propage désormais à la plupart des grandes villes, selon les derniers indices des prix immobiliers Meilleurs Agents - « Les Echos » (IPI) du 1er décembre 2022. Paris n'est pas la seule métropole à accuser une baisse. En décembre, pour le Top 10 (les 10 plus grandes villes), l'indice des prix immobiliers Meilleurs Agents - « Les Echos » (IPI) est passé dans le rouge (-0,1 %) d'un mois sur l'autre, une première depuis 2015. Hormis à Marseille (+0,8 %) et à Lille (+0,7 %), où les prix continuent de progresser, dans toutes les autres grandes agglomérations la baisse se poursuit. Henry Buzy-Cazaux, président de l'Institut des métiers de l'immobilier, observe lui, un “ralentissement du marché sur le terrain”. Pour lui, “il y a un impact sur le prix et les volumes”, ce qui amène donc à “un retour à la négociation sur les produits immobiliers”. En raison des conditions d’accès au crédit, Henry Buzy-Cazaux explique que “les taux d’intérêts ont doublé de un à 2 % donc les prix du logement ont augmenté de 10 %, d’où la nécessité de correction de prix pour la réalisation d’une vente”. En effet, de nombreuses villes ont augmenté leurs taxes foncières cette année. Après Paris et ses 52 %, Grenoble annonce une hausse de 15 à 25% en 2023. Henry Buzy-Cazaux reviendra sur cette baisse des prix de l'immobilier qui se propage dans les grandes villes, les villes moyennes et les territoires ruraux.
10:33 12/02/2022
CDLA - VOS QUESTIONS SMS – 01/12/22
GRÈVES, AFFAIRES, ÉLECRICITÉ… ÇA SE COMPLIQUE ! EXPERTS YVES THRÉARD Éditorialiste, directeur adjoint de la rédaction - « Le Figaro » CÉCILE CORNUDET Éditorialiste politique - « Les Echos » FANNY GUINOCHET Éditorialiste - « France Info » et « La Tribune » Spécialiste des questions économiques et sociales JÉRÔME FOURQUET Directeur département Opinion - Institut de sondages IFOP Auteur de « La France sous nos yeux »
07:38 12/01/2022
GRÈVES, AFFAIRES, ÉLECRICITÉ… ÇA SE COMPLIQUE ! – 01/12/22
EXPERTS YVES THRÉARD Éditorialiste, directeur adjoint de la rédaction - « Le Figaro » CÉCILE CORNUDET Éditorialiste politique - « Les Echos » FANNY GUINOCHET Éditorialiste - « France Info » et « La Tribune » Spécialiste des questions économiques et sociales JÉRÔME FOURQUET Directeur département Opinion - Institut de sondages IFOP Auteur de « La France sous nos yeux » Alors qu’Emmanuel Macron, en visite cette semaine aux Etats-Unis, s’en est pris au plan de lutte contre l’inflation passé par le président américain, jugé protectionniste, et a mis en garde contre le risque de « fragmenter l’Occident », en France la hausse de prix et la crise de l’énergie suscitent des inquiétudes mais aussi des tensions sociales. Depuis l’automne les revendications salariales se font entendre dans de nombreuses d’entreprises pour compenser l’inflation, et ce mois de décembre s’annonce agité sur le front social. Ainsi après une première mobilisation, les salariés de la RATP n’excluent plus une grève illimitée en décembre si leur nouveau patron, Jean Castex, ne répond pas à leurs attentes. A la SNCF, alors que s’ouvrent les négociations salariales annuelles, un premier mouvement des contrôleurs contraint la compagnie ferroviaire à annuler 60 % de ses TGV et Intercités de vendredi à dimanche, et d’autres grèves sont déjà prévues d’ici à la fin de l’année, y compris à Noël. Et cette colère s’exprime aussi dans le secteur de la santé où médecins généralistes et biologistes libéraux ont décidé de fermer cabinets et laboratoires ce jeudi et vendredi, les uns pour réclamer des hausses de tarifs, les autres pour éviter un « coup de rabot ». Dans ce climat social particulièrement tendu, et alors que le froid s’installe dans l’Hexagone, le gouvernement commence à préparer les entreprises et les habitants à des coupures de courant qui pourraient survenir dans le pays, compte tenu du manque de production nucléaire. Avec en ligne pour le moment, le mois de janvier qui - selon le gestionnaire du réseau de transport d'électricité RTE - présente un risque de tension « élevé », même en cas de « vague de froid modérée ». Mais l’exécutif est empêtré dans les affaires et dans la polémique sur le recours aux cabinets de conseil, notamment depuis l’ouverture de deux informations judiciaires visant les campagnes électorales de 2017 et 2022 du président. La première est ouverte des chefs de « tenue non conforme de comptes de campagne » et « minoration d'éléments comptables dans un contexte de campagne ». La justice soupçonne des salariés du cabinet de conseil McKinsey d'avoir travaillé bénévolement pour la campagne d’Emmanuel Macron en 2017. La seconde information judiciaire concerne des faits de « favoritisme ». À savoir la contrepartie du travail bénévole réalisé par les équipes de McKinsey. Depuis, le débat sur le recours dans les ministères à des cabinets de conseil est relancé. Si Bruno Le Maire a reconnu qu'il y a eu « des abus », Olivier Véran a assuré ne pas savoir « ce qu’est une dérive ou un abus ». De son côté le chef de l’Etat avait estimé vendredi dernier qu'il n'était pas au coeur de l'enquête du Parquet national financier et avait jugé « normal » que la justice fasse son travail. Par la suite, le président de la République s'en est allé aux États-Unis rendre visite à Joe Biden, mais l'actualité a continué de bruisser de ses démêlés avec le parquet national financier (PNF), ainsi que ceux de son secrétaire général à l'Élysée Alexis Kohler, mis en examen en septembre dernier pour « prise illégale d'intérêts » ou encore de la démission de sa ministre des Collectivités territoriales, Caroline Cayeux, après que la HATVP ait saisi la justice pour des soupçons d’« évaluation mensongère » de sa déclaration de patrimoine et de « fraude fiscale ». Du côté des Républicains qui s’apprêtent à élire un nouveau président, c’est l’affaire Gaël Perdriau qui secoue le parti. S’il n’est plus un membre de LR, il est toujours maire de Saint-Étienne. Eric Ciotti, Bruno Retailleau et Aurélien Pradié, les trois candidats à la tête de LR, ont appelé hier à sa démission après un dernier épisode révélé par Médiapart. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
61:52 12/01/2022
CDLA L’INVITÉ – SYLVIE BERMANN – 01/12/22
IRAN, CHINE, RUSSIE : LE RÉVEIL DES PEUPLES – 01/12/22 SYLVIE BERMANN Diplomate Auteure de « Madame l’Ambassadeur » En Chine, les habitants sont descendus dans la rue ce week-end pour protester contre la politique zéro covid instaurée par Xi Jinping et son gouvernement. Il s‘agit d’un mouvement contestataire sans précédent depuis les évènements de 1989. L’élément déclencheur fait suite à un incendie qui s’est produit dans la région ouïgoure du Xinjiang. Plusieurs personnes n'ont pas pu être sauvées par les secours, bloqués en raison des restrictions sanitaires. Le drame a alors relancé la contestation dans plusieurs villes du pays. La commission des affaires politiques et juridiques du Parti communiste au pouvoir, qui supervise les forces de l’ordre dans le pays, a appelé, ce mardi 29 novembre, à la répression. Les réactions à l’international se multiplient pour dénoncer cette répression. Joe Biden dit suivre « de près » les événements et a rappelé le droit à « manifester pacifiquement partout dans le monde, y compris en Chine ». De son côté, le Haut Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme a appelé « les autorités chinoises à répondre aux manifestations conformément aux lois et normes internationales relatives aux droits humains ». Dans son livre « Madame l’ambassadeur », publié aux éditions Tallandier, Sylvie Bermann revient sur ses quarante années vécues comme actrice ou témoin des relations internationales. Elle dresse également un bilan sur l’état des sociétés dans le monde et des gouvernements populistes. Selon elle, « la rationalité économique et politique a laissé place à l’émotion et au populisme. Le mensonge est devenu un mode de gouvernement ». Sylvie Bermann reviendra sur son parcours qui lui a démontré « que rien n’est jamais acquis » et sur la situation tendue en Chine alors que les habitants demandent plus de liberté.
11:21 12/01/2022
CDLA - VOS QUESTIONS SMS – 30/11/22
COVID : LE RETOUR DES RESTRICTIONS ? EXPERTS PR ANNE-CLAUDE CRÉMIEUX Professeure en maladies infectieuses - Hôpital Saint-Louis Auteure de « Les citoyens ont le droit de savoir » DR PATRICK PELLOUX Médecin urgentiste au SAMU de Paris - Président de l’AMUF CHRISTOPHE BARBIER Éditorialiste politique Conseiller de la rédaction – « Franc-Tireur » SOPHIE AURENCHE Rédactrice en chef – « RTL »
08:46 11/30/2022
COVID : LE RETOUR DES RESTRICTIONS ? – 30/11/22
EXPERTS PR ANNE-CLAUDE CRÉMIEUX Professeure en maladies infectieuses - Hôpital Saint-Louis Auteure de « Les citoyens ont le droit de savoir » DR PATRICK PELLOUX Médecin urgentiste au SAMU de Paris - Président de l’AMUF CHRISTOPHE BARBIER Éditorialiste politique Conseiller de la rédaction – « Franc-Tireur » SOPHIE AURENCHE Rédactrice en chef – « RTL » « L'épidémie de Covid-19 repart » a lancé hier la Première ministre devant l'Assemblée nationale. 44.061 cas positifs ont été détectés en moyenne sur une semaine, soit une augmentation de 39 % par rapport à la semaine précédente, selon les données de Santé publique France. Surtout ce rebond se traduit déjà par une hausse de près de 10 % des hospitalisations sur une semaine, de 22 % en soins critiques, et de 400 décès la semaine passée. « Cette nouvelle vague nous le rappelle : le virus n’a pas disparu, l’épidémie frappe encore, tue encore » et ajoute une « pression supplémentaire » dans les hôpitaux. « Vaccinez-vous : cela vous protège, cela protège votre hôpital » a déclaré la cheffe du gouvernement avant de lancer « un appel solennel » au respect des « gestes barrières » et au port du « masque dès que nous sommes avec des personnes fragiles ou dans des zones de promiscuité comme les transports en commun ». Après une brève accalmie, le Covid-19 est de retour, et à un mois de Noël, la situation inquiète d’autant qu’elle risque de mettre à l'épreuve un système de santé en situation très précaire et impacté par les épidémies de bronchiolite et de grippe déjà très actives dans l’Hexagone. L'épidémie de bronchiolite, qui frappe essentiellement les bébés, est en effet d'une ampleur sans précédent depuis une dizaine d'années. Plus de 3 000 enfants de moins de 2 ans ont été hospitalisés pour cette raison la semaine dernière. Le plan blanc a été activé mais dans plusieurs régions les services pédiatriques sont saturés. Ainsi la saturation des hôpitaux d’Ile-de-France a déjà entraîné le transfert de 42 jeunes patients, un record. Dans ce contexte, exécutif et soignants recommandent de « reprendre les habitudes de distanciation sociale » et aux personnes à risque de se faire vacciner. Selon le ministère de la Santé, seuls 21 % des 80 ans et plus et 37 % des 60-79 ans sont aujourd'hui « suffisamment protégés par le vaccin ou une précédente infection ». Les niveaux de vaccinations ne sont aujourd'hui « pas suffisants », a indiqué lors d'un point presse le ministère. Plusieurs groupes d’opposition réclament également la réintégration des soignants non vaccinés contre le Covid, un sujet qui a provoqué des débats houleux la semaine dernière à l’Assemblée lors de l’examen d’une proposition de loi de LFI allant dans ce sens. « J’assume de refuser de faire passer les manoeuvres politiques avant la science » et de « ne pas soutenir des mesures purement démagogiques », a affirmé hier la Première ministre, sans pour autant clore le débat. Le Rassemblement national vient de déposer à son tour une proposition de loi pour les réintégrer, qui pourrait être inscrite à l'ordre du jour de sa niche parlementaire en janvier. Mais la France n'est pas la seule à connaître de fortes tensions autour de la question des soignants non-vaccinés. En Allemagne, où la mesure était discutée depuis sa promulgation, le gouvernement a annoncé récemment qu'il ne souhaitait pas prolonger cette obligation en 2023. En Italie, le nouveau gouvernement dirigé par la leader d’extrême droite, Giorgia Meloni, vient de lever cette obligation vaccinale. Les soignants suspendus peuvent donc réintégrer leur poste. En Grèce, le Conseil d'État a demandé la semaine dernière au gouvernement d'annuler la suspension des personnels de santé non vaccinés, qui réintègreront bientôt leurs structures. En Chine où les confinements s’enchaînent depuis trois ans en l’absence de campagne de vaccination, la colère se fait entendre. Deux jours après des mobilisations contre les restrictions sanitaires et pour plus de libertés inédites depuis 1989, de nouveaux affrontements ont opposé manifestants et forces de l'ordre dans la nuit de mardi à mercredi, à Canton, dans le sud du pays. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
63:11 11/30/2022
CDLA L’INVITÉ – ALAIN ASPECT – 30/11/22
SCIENCES : L’ALERTE DU PRIX NOBEL– 30/11/22 ALAIN ASPECT Physicien, prix Nobel de physique 2022 En 1982, Alain Aspect a prouvé que Einstein avait tort grâce à ses découvertes sur l’intrigation quantique, ce qui lui a valu le prix Nobel de physique 2022. Pourtant en France, la recherche décroche bien qu’elle consacre 49,5 milliards d’euros à la recherche, soit 2,22 % de son PIB. Pour Alain Aspect, le manque de moyen est évident, mais “l'enseignement de la physique dans le secondaire a dérivé depuis l'époque de mes études”, expliquait Alain Aspect dans un entretien au Point. A ce jour en France, un quart des élèves de classe de troisième n’a pas le niveau attendu en maths à l’issue du collège et en seconde, ils sont 20 à 25 % à ne pas avoir un niveau satisfaisant. Toujours à l’école, les inégalités entre les filles et les garçons se sont creusées. Selon le collectif Maths et Sciences, depuis la réforme du bac en 2019, parmi les élèves recevant plus de 6 heures de cours de maths en terminale, l’effectif des filles a baissé de 61%. Lors de son discours après avoir reçu le prix Nobel, Alain Aspect a appelé les jeunes à considérer la science comme la solution au sujet du rechauffement climatique. Selon lui, “sans la science, nous ne saurions même pas identifier clairement le problème du changement climatique”. Alain Aspect reviendra sur son parcours, sur la place importante des sciences dans la lutte contre le réchauffement climatique.
11:19 11/30/2022
CDLA - VOS QUESTIONS SMS – 29/11/22
TRANSPORTS : LA GALÈRE... ET LE CHOC DES TARIFS – 29/11/22 EXPERTS DOMINIQUE SEUX Directeur délégué de la rédaction – « Les Echos » BRUNO JEUDY Éditorialiste politique NOÉMIE BERCOFF Spécialiste des questions de mobilité et de transports Société de conseils EGIS ERWAN BENEZET Journaliste au service Économie « Le Parisien – Aujourd’hui en France »
08:03 11/29/2022
TRANSPORTS : LA GALÈRE... ET LE CHOC DES TARIFS – 29/11/22
EXPERTS DOMINIQUE SEUX Directeur délégué de la rédaction – « Les Echos » BRUNO JEUDY Éditorialiste politique NOÉMIE BERCOFF Spécialiste des questions de mobilité et de transports Société de conseils EGIS ERWAN BENEZET Journaliste au service Économie « Le Parisien – Aujourd’hui en France » « Il croit à fond au train ». Dans une vidéo, postée dimanche sur les réseaux sociaux et reprenant les codes des youtubeurs pour répondre aux questions d’internautes, Emmanuel Macron a dit vouloir doter le pays d’une « grande ambition nationale » : développer un réseau de RER « dans dix métropoles françaises » comme en région parisienne. « C’est un super objectif pour l’écologie, l’économie, la qualité de vie », a lancé le président de la République. Des réseaux de trains express régionaux sur le modèle francilien pour desservir un rayon de 5 à 20 km autour des grandes villes, comme Lille, Lyon, Marseille ou Bordeaux. Les élus disent « chiche », mais encore faut-il que l’Etat les finance. Les présidents de région qui gèrent les transports ont demandé à rencontrer la Première ministre qui sera chargée de « piloter ces grands travaux » pour parler du « nerf de la guerre », l’argent. D’autant qu’en ces temps d’inflation et de crise de l’énergie, les réseaux de transport coûtent déjà bien plus en fonctionnement et les élus ont du mal à boucler leur budget. En Île-de-France, les prix des billets pourraient même flamber à partir du 1er janvier. Dans des documents transmis durant le week-end aux administrateurs d’Île-de-France mobilités, la présidente LR de la région a opté pour le scenario d’un passe Navigo à 90 euros, au lieu de 75,20 euros. Le ticket à l’unité qui coûte aujourd’hui 1,90 euro pourrait passer lui à 2,30 euros. Pour éviter de faire peser sur les usagers l’ensemble des hausses et contenir le prix du passe autour de 80 euros, Valérie Pécresse veut augmenter de la contribution des entreprises qui remboursent la moitié du montant à leurs salariés. Mais la proposition a été rejetée par les sénateurs et l’exécutif. « Le blocage du gouvernement dessine la voie d'un passe Navigo à 90 euros », ce qui serait « socialement inacceptable », a-t-elle écrit. Le bras de fer se poursuit… Au-delà de la question financière, le développement de l’offre de transports est également impacté par un autre problème : la pénurie de chauffeurs. Bus, car, métros, trains… Il manque des milliers de conducteurs pour assurer un service convenable. Selon la Fédération nationale du transport de voyageurs (FNTV), pas moins de 8000 postes de conducteur d’autocar (chiffre à fin août) sont vacants. L’Union des transports publics et ferroviaires (UTP), estime de son côté que 3000 à 4000 postes de chauffeurs de métro, tramway et bus ne sont toujours pas pourvus. Pour faire face, les transporteurs proposent primes et formation accélérée mais le métier attire toujours peu. Or, avec la hausse des prix de l’immobilier dans de nombreuses villes, comme à Biarritz, les habitants sont obligés pour des raisons financières de s’éloigner. Ce qui induit des nouveaux problèmes de mobilité. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
63:03 11/29/2022
CDLA L’INVITÉ – FRANZ-OLIVIER GIESBERT – 29/11/22
POLITIQUE : « LA BELLE ÉPOQUE » C’EST FINI ? – 29/11/22 FRANZ-OLIVIER GIESBERT Écrivain, éditorialiste Auteur de "La belle époque" Dans le premier volume de son "Histoire intime de la Ve République", Franz-Olivier Giesbert racontait le redressement du pays sous l'impulsion du général de Gaulle, revenu au pouvoir en 1958. Pour ce deuxième tome, Franz-Olivier Giesbert revient sur les années 1970. Pour lui, l’urgence écologique, la désindustrialisation, la perte de l’autorité et des repères, le chômage, l’immigration... “Tous nos malheurs d'aujourd'hui ont commencé dans les années 70”. Franz-Olivier Giesbert déplore que la nouvelle génération n’ait pas “ce sentiment très fort que l'avenir est à vous”. Selon lui, “s'il y a un délitement de l’autorité, c’est qu'il y a des lois et tout le monde s’en fiche. On empile les nouvelles réformes mais on est systématiquement dans la communication”. Franz-Olivier Giesbert reviendra sur cette "belle époque" et sur l'ambiance politique actuelle
11:24 11/29/2022
CDLA - VOS QUESTIONS SMS – 28/11/22
CHINE : LA RÉVOLTE QUI INQUIÈTE XI JINPING – 28/11/22 EXPERTS VALÉRIE NIQUET Spécialiste de l’Asie - Fondation pour la Recherche Stratégique Auteure de « La Chine en 100 questions » PHILIPPE DESSERTINE Directeur de l’Institut de Haute Finance Auteur de « Le grand basculement » ANTHONY BELLANGER Éditorialiste, spécialiste des questions internationales « France Inter » AGNÈS GAUDU Cheffe du service Asie - « Courrier International »
08:52 11/28/2022
CHINE : LA RÉVOLTE QUI INQUIÈTE XI JINPING – 28/11/22
EXPERTS VALÉRIE NIQUET Spécialiste de l’Asie - Fondation pour la Recherche Stratégique Auteure de « La Chine en 100 questions » PHILIPPE DESSERTINE Directeur de l’Institut de Haute Finance Auteur de « Le grand basculement » ANTHONY BELLANGER Éditorialiste, spécialiste des questions internationales « France Inter » AGNÈS GAUDU Cheffe du service Asie - « Courrier International » Shanghai, Pékin, Wuhan... Des centaines de Chinois, dont de nombreux étudiants, sont descendues dans les rues, ce dimanche, dans plusieurs villes du pays pour dénoncer la politique du zéro Covid imposée par le gouvernement chinois. Une contestation inédite depuis des décennies en Chine, après trois ans de confinements à répétition, avec des slogans hostiles au pouvoir et des appels à la démission de Xi Jinping lancés par les manifestants munis de feuilles blanches pour symboliser la censure. Du jamais vu depuis 1989, lors du mouvement démocratique de la place Tiananmen, écrasé par les chars et dans le sang le 4 juin. Depuis la Chine a connu des mouvements de protestation, mais aucun de cette ampleur. Alors quelles sont les raisons de la colère ? Il y a la reprise épidémique et la politique zéro Covid appliquée de façon drastique dans le pays. Doté d’un vaccin chinois inefficace face à Omicron, Xi Jinping refuse depuis des mois pour des questions idéologiques d’importer des vaccins occidentaux qui permettent aujourd’hui au reste du monde de « vivre avec le virus ». Dès lors sa population, très peu vaccinée, se voit contrainte à des confinements interminables qui deviennent insupportables et conduisent à des drames. Ainsi le suicide par défenestration d'une femme de 55 ans dans la ville confinée de Hohhot, en Mongolie intérieure, a provoqué un tollé car, de l'aveu même des autorités, les restrictions anti-Covid ont entravé l'intervention des secours. Mais c’est surtout l’incendie meurtrier d’un immeuble à Urumqi, la capitale du Xinjiang où un confinement est décrété depuis plus de 100 jours, qui a provoqué cette flambée de colère. Des messages sur les réseaux sociaux affirment que les mesures de confinement ont empêché les pompiers d’arriver plus vite et de sauver les habitants. Dix sont décédés. Partout dans la Chine, cette tragédie a soulevé un vent de révolte et une demande de liberté parmi la population, également impactée par la crise immobilière et le ralentissement de l’économie du pays. Face à ces manifestations historiques, que va faire Xi Jinping ? Si ce lundi à Urumqi et dans la province du Xinjiang, les mesures de restriction ont été un peu allégées, dans les autres villes concernées, les policiers ont remplacé les manifestants dans les rues. La censure semble également à l’oeuvre pour effacer toute trace de la vague de manifestations sur les réseaux sociaux. Le groupe de médias britannique BBC a par ailleurs indiqué dimanche qu’un de ses journalistes, qui couvrait à Shanghai les manifestations, a été arrêté. « Il a été battu et frappé par la police », alors qu'il travaillait en tant que journaliste accrédité dans le pays. Alors que se passe-t-il en Chine ? Jusqu’où peut aller ce mouvement de contestation ? Qu'est devenue « la révolution des parapluies» à Hongkong ? Enfin la contestation contre la guerre en Ukraine est-elle en train de prendre de l’ampleur en Russie avec la colère des mères de soldats ? Depuis plusieurs jours, dans des vidéos postées sur les réseaux sociaux, mères et femmes de Russes mobilisés demandent à ce que leurs proches combattent dans des conditions dignes. Plusieurs milliers d'entre elles ont également signé une pétition appelant au retrait des troupes de l'armée de Vladimir Poutine en Ukraine. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
64:33 11/28/2022
CDLA L’INVITÉ – CHRISTIANE LAMBERT – 28/11/22
ALIMENTATION : PRODUITS FRAIS, PRODUITS DE LUXE ? – 28/11/22 CHRISTIANE LAMBERT Présidente de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles Alors que les patrons de la grande distribution alertent sur l’inflation, Michel-Edouard Leclerc a même affirmé sur BFM que l'inflation à 6,2% sur un an ne serait "pas que passagère" et s'attend même à un "tsunami" d'inflation. De son côté, Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, estime que ces hausses de prix actuelles sont justifiées et que c'est le seul moyen, avec une grande distribution extrêmement dure sur les prix, de payer correctement les produits des agriculteurs. "On va vers une période d'inflation et de prix élevés", selon elle. Si l’inflation touche tout le monde, les Français les plus modestes en souffrent plus directement. Depuis que les prix se sont envolés, la grande distribution vend moins de légumes, moins de poissons et moins de produits frais. Aussi, les familles modestes sollicitent de plus en plus les produits "premiers prix", souvent plus sucrés ou plus gras. Dans un entretien au journal Le Monde le mercredi 2 novembre, les ministres de l'Intérieur et du Travail annoncent vouloir créer un titre de séjour "métiers en tension", pour recruter dans les secteurs en manque de bras. La proposition sera intégrée au projet de loi immigration. Christiane Lambert reviendra sur les difficultés du monde agricole face au défi climatique et à l'inflation
10:39 11/28/2022
CDLA - VOS QUESTIONS SMS – 26/11/22
UKRAINE : L’ACHARNEMENT DE POUTINE – 26/11/22 EXPERTS VICE-AMIRAL MICHEL OLHAGARAY  Ancien commandant de l’école navale DAPHNÉ BENOIT Correspondante Défense - « AFP » Ancienne correspondante au Pentagone JEAN-MARC FOUR Editorialiste international - « France-inter » ELSA VIDAL Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe - « RFI »
09:49 11/26/2022
UKRAINE : L’ACHARNEMENT DE POUTINE – 26/11/22
EXPERTS VICE-AMIRAL MICHEL OLHAGARAY  Ancien commandant de l’école navale DAPHNÉ BENOIT Correspondante Défense - « AFP » Ancienne correspondante au Pentagone JEAN-MARC FOUR Editorialiste international - « France-inter » ELSA VIDAL Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe - « RFI » Jour après jour le bilan humain s'alourdit en Ukraine alors que Vladimir Poutine continue de frapper le pays avec ses missiles. Hier, quinze civils ont été tués et trente-cinq blessés dans un bombardement russe sur Kherson, dans le sud de l’Ukraine, a annoncé une responsable de la ville, d’où les troupes de Moscou se sont retirées récemment. Objectif pour le Kremlin : continuer à affaiblir l'Ukraine en ciblant les infrastructures stratégiques et énergétiques. La Russie veut détruire la résistance ukrainienne en poussant le peuple à souffrir du froid et de la faim, alors que l'hiver s'installe et que la ligne de front se fige. Si Vladimir Poutine cherche avec tant d'insistance à frapper les villes et les civils, c'est qu'après les importants reculs de l'automne, au nord-est comme au sud, l'armée russe n'arrive plus à progresser. Le chef du Kremlin semble plus seul que jamais. Accueilli, ce mercredi 23 novembre, dans la capitale arménienne, à l'occasion d'un sommet de l’Organisation du traité de sécurité collective, le président russe entendait démentir son relatif isolement sur la scène internationale et resserrer les liens avec ses alliés et voisins. Mais sa courte visite aura surtout rappelé la faiblesse de la Russie jusque dans son « étranger proche », formule russe qui évoque dire les anciens pays satellites de Moscou.   En conséquence des intenses bombardement que subit l'Ukraine, plus de 6 millions de foyers en Ukraine étaient hier affectés par des coupures d’électricité. À Kiev, comme dans tout le pays, la résilience de la population est forte. Les Ukrainiens sont très solidaires les uns des autres et sont animés par la croyance sans faille que le pays va gagner cette guerre. Ils tiennent le coup malgré les grandes difficultés lié au manque d'électricité, d'eau mais aussi de chauffage. Leur force de caractère dans cette adversité sera primordiale face à la rudesse de l'hiver dans le pays.   Alors qu’ils poursuivent leurs livraisons à l’Ukraine, les États-Unis et les Européens pressent leurs industries d’armement d’augmenter le rythme de leur production. La guerre en Ukraine met en effet les stocks d’armes occidentaux sous pression. A mesure que le conflit dure et s’intensifie, les arsenaux des pays qui soutiennent Kiev militairement se vident, au point d’avoir atteint un niveau critique, y compris aux Etats-Unis. Le Pentagone multiplie les commandes de matériel, mais reconstituer les réserves ne sera pas aisé. Neuf mois après le lancement de l’offensive russe, l’inquiétude grandit sur la capacité des alliés de Kiev à maintenir le rythme de leurs livraisons d’armes, essentielles pour permettre à l’armée ukrainienne de résister aux troupes de Moscou. Mais les soutiens de l'Ukraine doivent aussi impérativement garder des réserves pour eux-mêmes, dans le cas où ils seraient directement impliqués dans un conflit.   Poutine est-il plus isolé que jamais ? La résilience du peuple ukrainien lui permettra-t-elle de tenir face à l'hiver et aux bombardements russes ? Combien de temps les Occidentaux peuvent-ils tenir la cadence de leurs livraisons d'armement à l'Ukraine ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
65:41 11/26/2022
CDLA - VOS QUESTIONS SMS – 25/11/22
BLACK FRIDAY : LA FOIRE AUX ARNAQUES ? EXPERTS FLAVIEN NEUVY Économiste - Directeur de l’Observatoire Cetelem PASCALE HÉBEL Directrice associée chez C-Ways Spécialiste des questions de consommation MAUD DESCAMPS Journaliste en charge de l’économie - « Télématin » FRÉDÉRIC LENOIR Philosophe Auteur de « Le désir, une philosophie »
09:16 11/25/2022
BLACK FRIDAY : LA FOIRE AUX ARNAQUES ? – 25/11/22
EXPERTS FLAVIEN NEUVY Économiste - Directeur de l’Observatoire Cetelem PASCALE HÉBEL Directrice associée chez C-Ways Spécialiste des questions de consommation MAUD DESCAMPS Journaliste en charge de l’économie - « Télématin » FRÉDÉRIC LENOIR Philosophe Auteur de « Le désir, une philosophie » Ça y est, le « Black Friday » est de retour ce vendredi 25 novembre. Importée des États-Unis, cette courte période de « super promotions » est devenue en quelques années un rendez-vous incontournable des consommateurs français à la recherche de bonnes affaires quelques semaines avant Noël. Prix cassés dans les boutiques (physiques ou en ligne), remises croissantes sur le deuxième et troisième article achetés, rabais « exceptionnels »… Les offres semblent alléchantes, en particulier en cette période où chacun s’efforce de soulager son porte-monnaie déjà fortement impacté par l’inflation, mais elles ne le sont pas toujours. L’association de défense des consommateurs UFC- Que Choisir alerte maintenant depuis plusieurs années sur « les nombreuses arnaques et fausses promos du Black Friday ». Elle dénonce notamment le fait que certaines enseignes annoncent des réductions de prix très importantes sans justifier du tarif initial de l’article. Durant cette période, l’association met également en garde les consommateurs sur le nombre d’annonces frauduleuses qui pullulent sur le web, en revêtant les atours du Black Friday pour mieux piéger les internautes. Il faut donc redoubler de vigilance car les escrocs développent des méthodes toujours plus sophistiquées pour soutirer de l’argent à leurs victimes. Ces derniers mois de nombreux clients ont ainsi subi une escroquerie appelée « le spoofing » téléphonique. Le principe est simple : la plupart du temps les escrocs se font passer par un conseiller bancaire afin de vous faire croire que vous êtes victimes de fraude. L'arnaque devient indétectable car sur votre téléphone apparaît le vrai numéro de votre banque, alors qu’ il s'agit bien d'une manipulation illégale. Pour éviter de vous faire avoir, il est conseillé de ne jamais divulguer au téléphone ou par mail ses données bancaires et de ne pas cliquer sur des liens dans des mails suspects. Toutefois, en s'y prenant bien, il est possible de faire des affaires. Une aubaine à un mois à Noël, en particulier en cette période de forte inflation qui impacte durement le pouvoir d’achat des Français. Avec des factures qui gonflent et des produits alimentaires qui flambent, le budget des ménages est de plus en plus serré et certains changent leurs habitudes de consommation. Des clients qui n’y avaient jamais mis les pieds testent notamment des enseignes de hard discount alimentaire comme Aldi, Lidl, Leader Price ou Primaprix. D’autres s’apprêtent à rogner sur les cadeaux de Noël ou se tournent vers le marché du jouet d’occasion. Alors comment faire des affaires et éviter les arnaques pendant le Black Friday ? Qu'est-ce que le « spoofing » téléphonique, cette arnaque à la carte bancaire ? Et face à l’inflation, quelles sont les nouvelles habitudes de consommation des Français ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
63:42 11/25/2022
CDLA L’INVITÉ – VANESSA SCHNEIDER – 25/11/22 (rediff du 11/10/22)
L’UNIVERS IMPITOYABLE DES GRANDES FAMILLES – 11/10/22 VANESSA SCHNEIDER Grand reporter – « Le Monde » Coauteure de « Successions : l'argent, le sang et les larmes » Les journalistes Raphaëlle Bacqué et Vanessa Schneider viennent de publier un livre : "Successions - L'argent, le sang et les larmes", fruit de nombreux mois d’enquête sur les grandes dynasties du capitalisme français. En France, on compte quelque 6000 entreprises familiales, et le principal danger qui les menace n’est ni l’État ni le chaos de l’économie, mais bien souvent les mésententes entre héritiers. Une entreprise familiale sur deux ne survit pas à son créateur. Une prophétie se répète d’ailleurs au sein de toutes les familles du monde des affaires et est dans tous les esprits : « La première génération crée, la seconde gère, la troisième tue » Les deux autrices rappellent que les enjeux ne sont pas toujours les mêmes. « Pour les nouvelles fortunes, comme les Arnault, Bolloré, Decaux, Bouygues ou Pinault, l’enjeu est déjà de réussir la première étape. Pour les vieilles familles, celles dont les marques ont traversé le siècle, comme les Peugeot, les Hermès, les Bettencourt ou les Mulliez, le défi est différent : comment donner aux héritiers l’envie de continuer une aventure lancée plusieurs générations avant eux ? » Les récits sont universels, expliquent Raphaëlle Bacqué et Vanessa Schneider. « Ils racontent des patriarches, car il s’agit souvent d’hommes, qui observent leurs enfants avec un oeil particulier : celui du patron évaluant le futur manager. » Dans ces successions, c’est avant tout une affaire de sentiments. Des fratries qui se déchirent comme chez les Bouygues ou les Gallimard, des frères bannis, des fils préférés et d’autres qui ne se sentent pas à la hauteur, comme Arnaud Lagardère, des filles que l’on a écartées. Les conséquences sont parfois dramatiques et mettent en péril à la fois la solidité d’une famille, mais peuvent mettre en danger un groupe industriel. Vanessa Schneider reviendra sur ces grandes familles, sur la question de la transmission et sur les enjeux de ces successions.
10:29 11/25/2022
CDLA - VOS QUESTIONS SMS – 24/11/22
LE CHAOS MADE IN CHINA – 24/11/22 EXPERTS FRANÇOIS CLEMENCEAU Rédacteur en chef international - « Le Journal du Dimanche » PIERRE HASKI Chroniqueur international « France Inter » et « L’Obs » ALICE EKMAN Analyste responsable de l’Asie Institut des études de sécurité de l’Union européenne SYLVIE MATELLY Économiste - Directrice adjointe de l'IRIS Institut de Relations Internationales et Stratégiques
08:45 11/24/2022
LE CHAOS MADE IN CHINA – 24/11/22
EXPERTS FRANÇOIS CLEMENCEAU Rédacteur en chef international - « Le Journal du Dimanche » PIERRE HASKI Chroniqueur international « France Inter » et « L’Obs » ALICE EKMAN Analyste responsable de l’Asie Institut des études de sécurité de l’Union européenne SYLVIE MATELLY Économiste - Directrice adjointe de l'IRIS Institut de Relations Internationales et Stratégiques Le Covid-19 repart en Chine. Le ministère de la Santé a annoncé jeudi un nouveau record du nombre de personnes testées positives en 24 heures, à 31 444 cas locaux - dont 27 517 asymptomatiques. Des chiffres qui peuvent sembler peu élevés au regard des 1,4 milliards d’habitants que compte le pays mais qui suffisent pour que Pékin donne un tour de vis supplémentaire à sa politique zéro Covid, qui n'a jamais cessé d'être appliquée. Le gouvernement vient ainsi de décider de refermer une partie du pays, et notamment sa capitale. Sept mois après les Shanghaïens, c’est en effet au tour des 22 millions de Pékinois de vivre en quasi-confinement dans une ville où sont fermés les « magasins non essentiels », restaurants, salles de sports et sites touristiques. Les cours dans les écoles sont également arrêtés, les étudiants de province sont appelés à rentrer chez eux et les employeurs à mettre 95 % de leurs salariés en télétravail. Des dépistages quotidiens sont également demandés et les personnes testées positives emmenées – de gré ou de force – dans des centres de quarantaine. Tout cela crée un sentiment d'exaspération qui croit de jour en jour. A Canton et Chongqing où les habitants sont soumis à des confinements encore plus sévères, des mini-émeutes ont éclaté ces derniers jours. A Zhengzhou, dans la plus grande usine de fabrication d’iPhone au monde, des centaines de travailleurs ont manifesté leur colère contre leurs conditions de vie, alors que le site a été confiné le mois dernier après l'apparition d'un foyer de Covid-19. Foxconn, qui possède cette usine où travaillent 200 000 employés, a confirmé des « violences ». Des confinements à répétition qui entraînent aussi des conséquences lourdes pour la deuxième économie de la planète. Vu d'occident, l'usine du monde n'est plus considérée comme un fournisseur fiable alors que les délais de livraison s'allongent. Résultat : les investissements étrangers ont fondu. Et si ces derniers semaines ces mauvais chiffres avaient nourri les rumeurs d'un assouplissement de la politique sanitaire, ces espoirs viennent d’être douchés. Xi Jinping s'en tient de manière « indéfectible » à sa stratégie zéro Covid et pas seulement. Les dernières semaines ont vu le président chinois durcir ses positions à l’égard de Taïwan, à l'occasion du congrès du Parti communiste chinois puis du G20 qui s'est déroulé à Bali. De quoi inquiéter sur l’île où l’on affirme ne pas vouloir la guerre mais s'y préparer. Le ministre des Affaires étrangères taïwanais craint désormais que Xi Jinping envahisse l'île pour faire oublier ses déboires internes. Alors que se passe-t-il en Chine ? Pourquoi le pays s'obstine-t-il avec la politique zéro Covid ? Comment l’île de Taïwan se prépare-t-elle à la guerre ? Enfin pourquoi la Chine installe-t-elle des postes de police clandestins en Europe ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
63:22 11/24/2022
CDLA L’INVITÉ – GÉNÉRAL PIERRE DE VILLIERS – 24/11/22
ARMÉES : LA FRANCE N’EST PAS PRÊTE GÉNÉRAL PIERRE DE VILLIERS Ancien chef d’état-major des armées Auteur de « Paroles d'honneur » Alors que la guerre en Ukraine s’intensifie depuis qu’une nouvelle vague de missiles russes a frappé les infrastructures civiles ukrainiennes, mercredi, plongeant une partie du pays dans l’obscurité et le froid, Marine Le Pen estime qu’il faut arrêter de livrer des canons Caesar à l’Ukraine : “aider l'Ukraine dans la mesure de nos moyens est quelque chose d'honorable mais nous ne pouvons pas le faire au détriment de notre propre sécurité”. Les armées françaises devraient bénéficier d’un budget de 43,9 milliards d’euros en 2023, soit le deuxième plus important poste de dépenses du gouvernement après l’enseignement scolaire, selon le texte présenté le lundi 26 septembre en conseil des ministres. Mais pour le général Pierre de Villiers, “il va falloir aller bien au-delà des 3 milliards”, et affirme que “les armées françaises n’ont pas aujourd’hui les moyens de cette haute intensité”. Dans son nouveau livre “Paroles d’honneur”, publié chez Fayard, le général Pierre De Villiers s’interroge sur les attentes de la jeunesse et sur le retour à l’individualisme. Selon lui, “Notre société souffre de plus en plus d’une crise de confiance, qui est en réalité une crise de l’autorité. Il faut le dire : l’obéissance ne va plus de soi et la défiance est la règle”. Le général Pierre de Villiers reviendra aussi sur les récents évènements qui ont touchés l’Ukraine et sur la capacité de l’armée française à combattre en cas de conflit de haute intensité.
11:04 11/24/2022
CDLA - VOS QUESTIONS SMS – 23/11/22
INFLATION : LA NOUVELLE VIE DES FRANÇAIS – 23/11/22 EXPERTS PHILIPPE DESSERTINE Directeur de l’Institut de Haute Finance Auteur de « Le grand basculement » EMMANUEL DUTEIL Directeur de la rédaction - « L’Usine Nouvelle » SOAZIG QUÉMÉNER Rédactrice en chef du service politique - « Marianne » SANDRA HOIBIAN Directrice générale du CRÉDOC
10:21 11/23/2022
INFLATION : LA NOUVELLE VIE DES FRANÇAIS – 23/11/22
EXPERTS PHILIPPE DESSERTINE Directeur de l’Institut de Haute Finance Auteur de « Le grand basculement » EMMANUEL DUTEIL Directeur de la rédaction - « L’Usine Nouvelle » SOAZIG QUÉMÉNER Rédactrice en chef du service politique - « Marianne » SANDRA HOIBIAN Directrice générale du CRÉDOC Des conserves de légumes en hausse de 17 %, un café 10 % plus cher, une augmentation semblable pour les féculents, et une explosion du prix des croquettes pour animaux à + 41 %. L'inflation qui a atteint 6,2 % sur un an au mois d'octobre, ne va pas ralentir ces prochains mois selon Michel-Edouard Leclerc, président des Centres E. Leclerc. Pour 2023 « toutes les augmentations sont au-dessus de deux chiffres (…) Si on laisse passer ça, c'est un tsunami ». « On doit se mettre en mode combat pour éviter de taper les Français avec un mur d’inflation. Il n’est pas possible d’accepter des hausses d’anticipation » des industriels a déclaré le patron des magasins E. Leclerc, reconnaissant l’inquiétude et les incertitudes auxquelles ils doivent faire face en matière de dépenses énergétiques. Le pire est-il à venir pour le porte-monnaie des Français ? Le même jour, le ministre de l’Économie s’est montré rassurant sur l’évolution des prix en 2023. « Nous n’aurons pas d’inflation à deux chiffres sur l’ensemble des produits français » l’an prochain, a estimé Bruno Le Maire. « Toute notre politique vise à ce qu’en 2023, l’inflation reflue. Ça reste notre hypothèse centrale de travail », a-t-il ajouté, soulignant que « l’inflation à deux chiffres existe déjà pour les produits alimentaires ». D’après un rapport de l’Inspection générale des finances (IGF) dévoilé le 6 novembre dernier, « certains produits alimentaires ont connu des hausses de prix particulièrement élevées avec par exemple + 60 % pour les huiles, + 22 % pour la farine, + 20 % pour les pâtes et + 16 % pour la volaille » sur un an. L’inflation reste à un niveau « très élevé » et « c’est extraordinairement difficile pour tous nos compatriotes », a reconnu le patron de Bercy. Il a cependant vanté les mérites des dispositifs gouvernementaux visant à limiter cette hausse, en particulier sur l’électricité et le gaz. Une énergie néanmoins toujours plus chère et qui est devenue la grande préoccupation des élus réunis au Salon des maires de France. Le sujet devrait d’ailleurs s’inviter dans les discussions avec le chef de l’Etat qui a prévu une déambulation parmi les stands ce mercredi après-midi. Quand du côté des associations d’aide alimentaire, on tire également la sonnette d’alarme. Ainsi alors que la 38e campagne des Restos du Coeur s’est ouverte mardi, son patron Patrice Douret dit faire face à une « situation jamais connue » avec « une augmentation de 12 % des personnes inscrites et accueillies depuis avril dernier ». Avec la hausse des prix, le nombre de bénéficiaires a gonflé. Parmi eux, on trouve souvent des étudiants, travailleurs pauvres, des familles avec des jeunes enfants. L’aide alimentaire concernerait désormais entre 3,2 et 3,5 millions de personnes. Face à cette situation inquiétante, le gouvernement a annoncé début novembre la création d'un « fonds pour une aide alimentaire durable » de 60 millions d'euros en 2023. Ce mardi, il a dit débloquer une enveloppe de 10 millions d'euros pour l'aide alimentaire aux étudiants. Parallèlement les initiatives se multiplient au niveau local pour venir en aide aux plus démunis. Des villes proposent désormais une mutuelle communale à leurs habitants pour leur permettre un meilleur accès aux soins. Alors les prix vont-ils bondir en 2023 ? Comment lutter contre la montée de la pauvreté ? Quelle est la situation ailleurs en Europe ? Pourquoi l'inflation annuelle dépasse-t-elle les 20 % dans certains pays de l’Est comme en Hongrie (21,1%) ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
62:51 11/23/2022
CDLA L’INVITÉ – BERTRAND PICCARD – 23/11/22
COP 27 : ET MAINTENANT ? BERTRAND PICCARD PDG de Solar Impulse La COP 27 à Charm el-Cheikh est parevnue à trouver des négociations. Parmi elles, la compensation par les pays riches des dégâts causés par le changement climatique dans les pays les plus pauvres. Plusieurs ONG ont déjà salué un accord "historique". Aussi, un texte a été adopté sur les réductions d'émissions de gaz à effet de serre. Le texte négocié appelle à une réduction "rapide" des émissions et réaffirme l'objectif de l'accord de Paris de contenir le réchauffement de la planète à 1,5°C par rapport à l'ère pré-industrielle. Pourtant, nombreuses ont été les réactions à trouver ces textes peu significatifs. D’abord, le chef de l'ONU a regretté un manque d'ambition pour "drastiquement réduire" les émissions de gaz à effet de serre, pour Frans Timmermans, la vice-président de la Commission européenne, "c'est un pas en avant trop court pour les habitants de la planète. Il ne fournit pas assez d'efforts supplémentaires de la part des principaux émetteurs pour augmenter et accélérer leurs réductions d'émissions", et Agnès Pannier-Runacher a regretté ce dimanche que "l’accord de la COP27 n’est pas aussi ambitieux que nous, Français et Européens, l’aurions souhaité”. De son côté, Bertrand Piccard affirme que “les projections nous conduisent actuellement à une surchauffe de 2,8°C” et déplore que “la COP 27 n'a clairement rien fait pour nous en protéger”. Emmanuel Macron se rend aujourd’hui au congrès des maires de France, qui sont plus que jamais soumis à l’inflation à la réponse aux enjeux climatiques. Bertrand Piccard fera le point sur les accords trouvés lors de la COP 27 et sur l’initiative “Pret à Vôter” qu’il lance afin de proposer une démarche novatrice et fédératrice pour accélérer la transition écologique en France
10:58 11/23/2022
AGENT DU FISC TUÉ : LA FRANCE FACE À L'ULTRAVIOLENCE ? – 22/11/22
EXPERTS ALAIN BAUER Professeur de criminologie – CNAM LAURENT VALDIGUIÉ Journaliste - « Marianne » NATHALIE SAINT-CRICQ Éditorialiste politique - « France Télévisions » JÉRÔME FOURQUET Directeur département Opinion - Institut de sondages IFOP « La République pleure l'un des siens », a déclaré ce mardi le ministre des Comptes publics, se disant « révolté » par le meurtre la veille d'un agent lors d’un contrôle fiscal. « Il est révoltant qu'un serviteur de l'État, de la République, des Français puisse être (...) tué parce qu'il fait son travail », a déclaré Gabriel Attal, après s'être entretenu avec les collègues de la victime à Arras, annonçant qu'un hommage lui sera rendu mercredi dans l'ensemble des services fiscaux. Le fonctionnaire de 43 ans a été tué lundi après avoir été séquestré avec une collègue dans le cadre d'un contrôle fiscal chez un brocanteur de Bullecourt dans le Pas-de-Calais, qui s'est ensuite donné la mort. « Cet homme faisait simplement son travail (...) Aujourd'hui, il n'est pas revenu. Il a été tué dans le cadre de ce contrôle fiscal (…) Sa collègue, qui l’accompagnait et qui a été agressée, est heureusement en vie mais elle reste profondément choquée », avait affirmé hier soir le ministre lors d’une séance au Sénat. Le meurtre de cet agent de l’Etat survient au moment où une enquête de l’observatoire de la démocratie de proximité AMF-Cevipof/Sciences po menée auprès des maires évoque leurs inquiétudes face à la montée des tensions avec leurs administrés et entre les citoyens eux-mêmes. « Ce drame innommable » selon les mots du ministre, s'est produit également dans un pays déjà profondément choqué par l’enlèvement et le meurtre ces derniers jours d’une adolescente de 14 ans à Tonneins dans Lot-et-Garonne. Faits divers dramatiques, agressions d’élus, incivilités, injures, menaces… Le pays semble à cran en ces temps de crise. Des violences verbales ou physiques qui ont touché l’année dernière particulièrement les femmes selon le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI). Ce service vient de publier un panorama inédit des violences en France métropolitaine, mesurées à partir de l'enquête Genese qu’il a conduite en 2021. Coups, bousculades, étranglements, viols… « Les femmes cumulent une plus grande diversité de situations violentes, rapportent plus fréquemment les types de violences potentiellement les plus graves et subissent des faits sur des durées et à des fréquences plus élevées que les hommes », pointe l’enquête. Parallèlement, élus et citoyens s’inquiètent de voir les trafics de stupéfiants, du cannabis aux produits de synthèse, s’étendre dans des villes moyennes jusque-là épargnées mais aussi dans des petites communes et des zones rurales. Malgré la multiplication des opérations de police, la lutte contre des réseaux bien organisés reste difficile. Alors assiste-t-on à une montée de la violence dans la société ? Qui en sont les principales victimes ? Comment lutter contre le trafic de drogues ? Et que se passe-t-il à Mayotte ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
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AGENT DU FISC TUÉ : LA FRANCE FACE À L'ULTRAVIOLENCE ? – 22/11/22 EXPERTS ALAIN BAUER Professeur de criminologie – CNAM LAURENT VALDIGUIÉ Journaliste - « Marianne » NATHALIE SAINT-CRICQ Éditorialiste politique - « France Télévisions » JÉRÔME FOURQUET Directeur département Opinion - Institut de sondages IFOP
06:56 11/22/2022