Show cover of Fragîle Porquerolles

Fragîle Porquerolles

Fragîle, c’est le podcast pour les amoureux des îles, Porquerolles, Port-Cros, l'île du Levant, ou ceux qui souhaitent simplement découvrir ces îles autrement, celles qui se cachent derrière le cliché de carte postale. 1 semaine sur 2, je vous propose d’aller à la rencontre des habitants de ces îles. Ils ont entre 10 et 95 ans, ils nous racontent comment ils sont arrivés ici, les endroits qu’ils préfèrent, les souvenirs qui les ont marqués, comment ils voient ces territoires évoluer… Les écouter raconter ces îles, c’est entrer dans leur intimité, lieux d’histoire, d’inspiration artistique, de diversité biologique, de contrastes et de paradoxes. Retrouvez les notes de l’épisode avec des liens vers les ressources dont nous aurons parlées avec les invités sur fragileporquerolles.com . Un podcast présenté par Ingrid Blanchard.

Tracks

Découvrez cette semaine le puissant témoignage de Leina Sato, franco-japonaise, apnéiste, activiste, passionnée par la communication avec les cétacés, baleines, dauphins, ou requins sauvages.Leina a tourné dans le documentaire d’Anne Paris et Jan Kounen intitulé Mère Océan, une immersion à la rencontre des cétacés pendant ses derniers mois de grossesse dans l’attente de son premier enfant jusqu’à sa naissance.Après une enfance, adolescence entre Paris et Hawaï, elle est aujourd’hui installée à Yakushima avec ses 2 enfants où elle est engagée en tant qu’activiste dans la sensibilisation de la cause des dauphins, victimes de la chasse et de l’industrie de captivité. Pour incarner cet engagement, elle a fondé le projet Anima. Elle propose également des retraites d’initiation à l’apnée dans les mers du monde à la rencontre des animaux marins. Elle a publié un livre avec Anne Paris et Marie Helene Sulmoni, Les voies de l’eau dans lequel elles partagent leurs expériences et rituels respectifs avec l’eau. 3 îles jalonnent son parcours femme, de son enfance à aujourd’hui Hawai, Yakushima et un mystérieux bateau-île que nous allons expliciter ensemble au fil de cet entretien. Avec Leina, on a parlé de dépression, de joie, de regard qui libère, d'océan, de baleines, de dauphins, de vulnérabilité, de sexualité, d'enfance, de marées intérieures, de cercles de femmes, de couple, d'amour, d'enfance, de Princesse Mononoké, d'apnée...Livres et films/documentaires cités dans l'épisode:- Les Voies de l'eau - Leina Sato, Anne Paris, Marie-Hélène Sulmoni- Le cinquième rêve - Patrice Van Eersel- The Cove - La baie de la honte - documentaire de Louie Psyhoyos- Princesse Mononoké - Hayao MiyazakiPour en savoir plus sur le projet Anima: https://www.projectanima.org/Toutes les références et les photos sur fragileporquerolles.com Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

8/6/26 • 93:26

Depuis 38 ans, David vit la cuisine comme une évidence. Aujourd'hui chef et gérant du restaurant Le Citrus, après avoir dirigé l'Aventura, il se souvient de ses premiers émois culinaires : les odeurs de la cuisine de sa mère et de sa grand-mère, où il faisait ses devoirs enfant, déjà fasciné par ce qui mijotait sur le feu.Entré en école hôtelière à seulement 13 ans, il rêve alors des plus grandes tables et des chefs mythiques. Mais la réalité des cuisines gastronomiques le conduit finalement vers une autre voie : une cuisine sincère, généreuse, attachée aux produits frais et au plaisir du partage.Dans cet épisode, David nous ouvre les portes de son histoire à travers l'un de ses plats de cœur : un osso buco à la sicilienne accompagné d'une polenta crémeuse. Une recette qu'il a apprise en Angleterre, dans le restaurant italien de son oncle, aux côtés d'un chef sicilien nommé Vincenzo.De la touche d'orange qui révèle l'inspiration sicilienne aux repas de famille préparés avec sa mère, David nous montre comment la cuisine convoque les souvenirs et construit notre imaginaire.Avec David, nous avons parlé de vocation, de transmission familiale, de cuisine italienne, des coulisses du métier de cuisinier, des rêves de jeunesse, des souvenirs de famille et même d'une étonnante erreur entre de la crème fraîche et un extrait de fruit de la passion qui donnera naissance à un nouveau plat à la carte d'un de ses précédents restaurant.Retrouvez les photos et les notes de l’épisode ici.🎧 Retrouvez tous les épisodes d'Histoires Nues :https://podcast.ausha.co/histoires-nues🌿 En savoir plus sur France 4 Naturisme :https://www.france4naturisme.com Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

7/30/26 • 32:06

« On est très attachés au côté très nature, authentique, du lieu. J’ai toujours dans l’idée qu’il ne faut pas perturber le décor. On est là pour s’y insérer au maximum. »La famille de Myriam est installée sur l’île du Levant depuis 1954. C’est son grand-père, Gaëtan, qui tient un magasin de retouches pour la marine à Toulon, qui découvre pour la première fois l’île en 1954. Sa mère Denise a 14 ans et son oncle 10 ans. Sous le charme de l’île, ses grands-parents décident de reprendre le restaurant la Paillotte jusqu’en 1958. Ils achètent en 1957 la maison des Bouchat qui deviendra, après quelques aménagements, l’Hôtel Gaëtan, et qui ouvre ses portes en 1957. Il fait partie des premiers hôtels implantés sur l’île. C’est donc la 66ème saison de l’hôtel au sein de sa famille. Un établissement dont Myriam et sa famille s'attachent à perpétuer l’esprit authentique et rustique dans la tradition des médecins Durville qui créèrent ici la cité naturiste Héliopolis en 1931.Avec Myriam, on a parlé de transmission, de famille, d'authenticité, d'âme, de madeleine de Proust, de tendance, de naturisme, de nature et de fraternité. L'article complet et toutes les notes et références citées dans l'épisode sont à retrouver sur https://fragileporquerolles.com/levant-myriam-hotelgaetan/🎧 Retrouvez tous les épisodes d'Histoires Nues :https://podcast.ausha.co/histoires-nues🌿 En savoir plus sur France 4 Naturisme :https://www.france4naturisme.com Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

7/23/26 • 83:35

Isabelle partage aujourd'hui sa vie entre Porquerolles et Paris. Pour elle, la cuisine est bien plus qu'une pratique quotidienne : c'est un espace de création, de partage et d'évasion.Ce qui la fait vibrer, c'est de retrouver dans ses assiettes les saveurs découvertes au fil de ses voyages. Cuisine asiatique, indienne ou méditerranéenne : chaque plat est associé à un souvenir, une rencontre, un lieu. Elle rapporte d'ailleurs systématiquement des épices de ses voyages, comme autant de petites madeleines à retrouver une fois rentrée chez elle.Dans cet épisode, Isabelle nous ouvre les portes de son univers gourmand et créatif à travers la préparation des raviolis chinois. Une recette choisie non par héritage familial, mais par pure gourmandise. Un plat de fête et de partage, dont la confection rassemble autant qu'elle régale.Avec Isabelle, nous avons parlé de voyages, d'épices, de cuisine mentale, de livres de recettes achetés dans les aéroports, de cuisine asiatique, de convivialité, de Nouvel An chinois… et d'une mayonnaise qui n'est jamais montée.Retrouvez les photos et les notes de l’épisode ici.🎧 Retrouvez tous les épisodes d'Histoires Nues :https://podcast.ausha.co/histoires-nues🌿 En savoir plus sur France 4 Naturisme :https://www.france4naturisme.com Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

7/16/26 • 35:03

Maxime est Porquerollais depuis plusieurs générations. Il est aujourd’hui président de SMILO, une ONG qui accompagne les petites îles du monde dans leur développement durable.La cuisine occupe une place importante dans sa vie. Pour lui, c’est avant tout un vecteur de convivialité et de partage.Il n’a pas vraiment appris à cuisiner. Sa mère a sans doute joué un rôle : elle préparait une cuisine provençale, qu’il a longtemps observée, presque sans s’en rendre compte. Sa base reste cette cuisine-là, mais il aime explorer, s’inspirer, voyager à travers les goûts : cuisine grecque, marocaine, chinoise, italienne… une cuisine nourrie de multiples influences.Pour cet épisode, Maxime nous présente son fameux “poulet Yaya” — un plat grec… inconnu des Grecs, dont vous découvrirez l’origine du nom en l’écoutant. Un plat généreux, où se déploient des saveurs typiquement méditerranéennes : paprika fumé, origan, cannelle, feta, olives noires, tomates concassées, ail… accompagné de pâtes grecques, les orzo.Avec Maxime, nous avons parlé des fiches cuisine du magazine ELLE, des alouettes sans tête de Chantal Nanni, du Prince Albert de Monaco, d’Alice Waters, de cuisine mijotée… et même de vieux pneu Michelin carbonisé.Retrouvez les photos et les notes de l’épisode ici.🎧 Retrouvez tous les épisodes d'Histoires Nues :https://podcast.ausha.co/histoires-nues🌿 En savoir plus sur France 4 Naturisme :https://www.france4naturisme.comSupport the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

7/9/26 • 23:11

Lori est cheffe pâtissière de formation. Elle a travaillé au restaurant Sainte-Anne puis à l’Orangeraie, avant de s’installer aujourd’hui à son compte comme cheffe privée à Porquerolles.Son goût pour la cuisine lui vient de sa grand-mère bretonne :« Quand j’allais pas bien, on faisait des gâteaux avec ma grand-mère… pour moi, les gâteaux, ça soigne tous les maux. »Pour Lori, la cuisine est une passion. Peut-être même, dit-elle, une passion du produit avant tout : savoir d’où viennent les ingrédients, comment ils sont cultivés, comprendre ce que l’on mange.Elle aime aussi, profondément, faire plaisir. « Offrir un bon moment, un bon repas, un goût… c’est le plus beau des cadeaux. »Née à Paris, elle passe un CAP pâtisserie après son bac, puis fait ses armes à l’hôtel Grand Amour, où elle apprend autant la pâtisserie que la cuisine, jusqu’à devenir cheffe pâtissière. Elle se définit comme une pâtissière de restaurant, attachée aux desserts à l’assiette : « Je pâtisse comme je fais de la cuisine. J’adore jouer avec les textures et les températures. » Ce qu’elle aime, c’est créer, composer, adapter.Dans cet épisode, Lori nous partage une recette très personnelle : son gâteau au chocolat, surnommé au fil des années “le démoniaque” par ceux qui y ont goûté. Un gâteau hérité de sa mère, qu’elle a retravaillé à sa manière — intense, fondant, presque régressif. « Un gâteau pour ceux qui aiment manger la pâte crue… et qu’on finit à la cuillère, directement dans le plat. »Un dessert si irrésistible que, comme le dit son beau-frère : « Même après une raclette, il faut finir le plat tellement c’est bon. »Mais la cuisine de Lori ne s’arrête pas là. Elle aime explorer, surprendre, créer — notamment avec des desserts aux légumes : brocoli, fenouil, épinards, poivron rouge…Avec Lori, on a parlé de cuisine japonaise, de romarin, de purée de butternut, d’œufs cocotte, de baba au rhum… Et de cette cuisine qu’elle aime profondément : celle des souvenirs, des tables familiales — et celle, aussi, plus exigeante, plus créative, qu’elle continue d’explorer aujourd’hui en tant que cheffe privée.Retrouvez les photos et les notes de l’épisode ici.🎧 Retrouvez tous les épisodes d'Histoires Nues :https://podcast.ausha.co/histoires-nues🌿 En savoir plus sur France 4 Naturisme :https://www.france4naturisme.com Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

6/24/26 • 28:34

Julie est enseignante en arts visuels, artiste et praticienne en écorituels.Elle a grandi sur des terres juralpines, dans un environnement encore très marqué par l’agriculture et les produits du terroir.La cuisine occupe aujourd’hui une place importante dans sa vie. Une place qui s’est imposée presque malgré elle au moment de devenir mère.« Ça m’a déboussolée du moment où je suis devenue mère. Je me suis dit : je vais faire la cuisine trois fois par jour ! »C’est finalement en même temps qu’elle est devenue maman que son identité culinaire s’est construite, au fil des repas, du quotidien, des saisons et des produits disponibles.« On s’est alimenté avec des produits de nos terres, des produits du terroir. Ça a changé les recettes et ça a apporté de la simplicité, avec des aliments récurrents selon les saisons. »Pour cet épisode, Julie a choisi de nous parler non pas d’un plat, mais de ses pique-niques insulaires.Porquerolles l’a rendue, dit-elle, « très mobile, très mouvante ». « Ici, je n’ai pas du tout envie de m’installer à table. »Au fil des années, elle a développé un véritable art du pique-nique : une manière de cuisiner et de manger qui s’est peu à peu simplifiée, affinée, adaptée à l’île et au mouvement.« Ce qui est beau avec les pique-niques, ce sont les préliminaires. La préparation. Il y a toute une praticité du pique-nique. »Et puis il y a l’inattendu.« Quand tu dis “à table” en pique-nique, tu invites le paysage avec toi. »Manger dehors change le rapport au repas, au vivant, aux sensations.« L’île a été une merveilleuse enseignante. En mangeant à l’extérieur, j’ai déjà un autre contact avec la terre, avec le vivant tout entier. Si je suis au milieu des immortelles, elles vont enivrer mon repas. »Souvent, les pique-niques arrivent après la baignade, avec encore le goût du sel sur les lèvres.On mange avec les doigts, on partage, on improvise. « C’est un petit banquet… »Pour Julie, manger dehors appelle naturellement « une forme de créativité, de spontanéité, de joie d’être ensemble ».Avec Julie, nous avons parlé de maternité, de rapport au vivant, de cuisine des restes, de sandwichs, de repas nomades, de nourriture brute, de simplicité et de liberté.Nous avons parlé aussi de criste marine, de fenouil sauvage, de maceron, des Copains — le système de maraîchage de l’île — et de l’autonomie alimentaire de ceux qui vivaient ici il y a des centaines d’années.J’ai également reçu Julie dans la série Archipels, consacrée aux femmes et à l’insularité — un témoignage fort que je vous invite à découvrir si ce n’est pas déjà fait: https://fragileporquerolles.com/mur-mures-archipelles-julie/Pour découvrir les photos de ses pique-niques c'est ici: https://fragileporquerolles.com/ Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

6/4/26 • 26:08

« La cuisine, ce sont des moments de convivialité. On exerce ce métier quand on aime faire plaisir aux gens. La cuisine, tu la fais comme tu l’aimes. »Gilles est arrivé à Porquerolles dans les années 80. Il a exercé pendant près de quarante ans dans la restauration, d’abord en collectivité, puis dans plusieurs établissements.Son histoire avec les îles commence au Levant, aux côtés de son père, au restaurant Le Bazar, où il travaille pendant quatre ans. Il rejoint ensuite Porquerolles, où il officiera comme chef cuisinier pendant une trentaine d’années à l’Alycastre.Gilles est un homme aux multiples passions : la pêche, la forge, le travail du bois, la musique… Il s’est également investi dans la chorale de l’île.D’origine sicilienne et pied-noir, son goût pour la cuisine lui vient de sa famille. Une cuisine nourrie d’influences méditerranéennes, entre Italie, Maghreb et traditions insulaires.Dans cet épisode, Gilles nous présente un couscous de poisson. Mais au-delà du plat, il partage surtout une ribambelle d’anecdotes, de souvenirs et de réflexions autour de la cuisine.Avec Gilles, nous avons parlé de décomposer les plats, de trouver les bonnes associations, de ses années à l’Alycastre, de créativité, de torréfaction des arômes, des appellations… et de simplicité.Pour lui, la cuisine est avant tout une affaire de partage.Retrouvez des photos et les notes de l’épisode ici. Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

5/28/26 • 31:46

« Je m’ennuie si je n’ai pas quelque chose à cuisiner »La famille de Chantal vit sur l’île de Porquerolles depuis plusieurs générations. Elle a tenu pendant plus de vingt ans, de 1989 à 2009/2010, le restaurant Lou Pitchoun, sur le port.Son goût pour la cuisine, Chantal le tient de sa mère et de sa grand-mère. Une cuisine provençale, simple et exigeante à la fois, transmise au fil des gestes, des saisons et des repas partagés.Aujourd’hui encore, la cuisine occupe une place essentielle dans sa vie. Elle cuisine pour les siens, par plaisir, par habitude, presque par nécessité — au point de s’ennuyer si elle n’a rien à préparer.Pour cet épisode, Chantal nous partage une recette emblématique : les alouettes sans têtes, que sa mère lui a transmises. Un plat profondément ancré dans la mémoire de nombreux Porquerollais.Avec Chantal, nous avons parlé de cuisine provençale, de justesse des cuissons, de gratin de chou-fleur, de terrine d’agrumes, de gâteau au chocolat…Nous avons parlé aussi de la météo, et de son influence sur les soupes au pistou ou les soupes de poisson — de cette cuisine vivante, toujours liée au quotidien.Les recettes de Chantal ont d’ailleurs été rassemblées dans un ouvrage, Couleurs et saveurs de Porquerolles, réalisé en collaboration avec Cécile Pierre, qui en a illustré les pages de ses calligraphies. Paru en 2007, ce livre aujourd’hui épuisé reste une trace précieuse de cette mémoire culinaire insulaire.Retrouvez des photos de cet ouvrage et les notes de l’épisode ici.Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

5/14/26 • 17:42

Jalil est né et a grandi en Iran dans les années 60 et 70. Il vit aujourd’hui à Porquerolles et travaille au restaurant Le Porquerollais.Pour Jalil, la cuisine est mémoire, lien et amour.Pour cet épisode, Jalil a choisi de nous emmener du côté de son enfance, à travers un petit-déjeuner persan. Un rituel simple en apparence, mais profondément ancré dans les souvenirs passés chez ses grands-parents — un moment de partage, de présence, presque suspendu.Sa voix raconte des saveurs d’ailleurs, mais aussi quelque chose de plus intime, de plus fragile. Une émotion qui affleure, celle des souvenirs, de son histoire…Avec Jalil, nous avons parlé de délicatesse et de courtoisie, de sa grand-mère et de son grand-père, de ces petits-déjeuners à 30, à même le sol, de jus de grenade, de fromage de chèvre frais, d’oiseaux qui chantent… du plaisir de manger avec les mains.Nous avons parlé du pouvoir de la cuisine — de sa capacité à faire surgir les souvenirs, à relier les êtres, à travers le temps et les distances.Il a aussi été question de bœuf bourguignon… et d’amour.Si vous ne l’avez pas encore fait, je vous invite à écouter le témoignage complet de sa vie, paru il y a quelque temps.Un récit bouleversant, celui d’une vie traversée par l’exil, portée par l’amour, et habitée par un souffle d’espérance rare.Retrouvez les photos et les notes de l’épisode ici.Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

5/7/26 • 24:04

Ces prochaines semaines dans Fragîle, je vous propose une série spéciale: « Les meilleures recettes des Porquerollais »- une série où l’on s’invite à la table des habitants de l’île, pour partager leurs plats, leurs souvenirs et un peu de leur douceur de vivre. 🍋J'ai invité des Porquerollais et Porquerollaises à ouvrir la porte de leur cuisine pour nous partager leurs meilleures recettes — parfois inspirées des saveurs de l’île, parfois plus personnelles, mais toujours porteuses d’une histoire, d’un souvenir ou d’une émotion.Ensemble, on va découvrir les gestes, les parfums et les goûts qui composent la mémoire gourmande de Porquerolles.Un podcast pour entrer dans la cuisine des Porquerollais, écouter leurs histoires, s’inspirer de leurs plats, et peut-être même les reproduire chez vous, pas à pas.Pour ne rater aucun épisode de la série, abonnez vous gratuitement sur toutes les plateformes de podcast, Spotify, Deezer, Apple podcast. Je réalise cette série bénévolement. Si l’idée vous plait, vous pouvez soutenir mon travail en faisant un don ici sur la page Tipeee du podcast .Si vous êtes commerçants, restaurateurs hôtelier, entreprises, association… vous pouvez aussi devenir sponsor de la série et bénéficier d’une visibilité dédiée dans le podcast. Pour en savoir plus, N’hésitez pas à me contacter par mail sur fragileporquerolles@gmail.com via le compte instagram de Fragile. A très vite pour le 1er épisode de cette délicieuse série.Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

4/30/26 • 03:18

«On ne vient pas se réfugier à Port-Cros quand on a un malheur. L’île est plutôt révélatrice que consolatrice. Les gens fragiles ne peuvent pas vivre sur cette île»Danielle est une enfant de Port-Cros. Ses parents s’y sont rencontrés en 1928. Son père Marius travaille alors comme steward pour la compagnie de navigation sud-atlantique. En vacances, il retrouve son frère Joseph qui travaille à Port-Man comme maçon. Il est embauché au Manoir par Marceline Henry où il rencontre Georgette, sa future femme, qui travaille aussi pour le compte de la famille Henry. Mme Henry favorise leur mariage en leur garantissant à tous les deux une place au Manoir. Marius donne sa démission à la marine et c’est ainsi qu’ils s’installent à Port-Cros. Danielle est la plus jeune d’une fratrie de 3 enfants. Ses 2 frères Michel et Jean-Claude ont exercé en tant que marins-pêcheurs. Après quelques années dans les Ardennes, elle retrouve Port-Cros en 1980 où elle aide ses parents à la boutique de souvenirs et exercera pendant 14 ans en tant qu’institutrice. Avec Danielle, on a parlé de son enfance sur l’île, de ses années d’enseignement et d’insularité.L'article complet et toutes les notes et références citées dans l'épisode sont à retrouver sur fragileporquerolles.com Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

4/23/26 • 45:00

"Voir qu'un bâtiment pouvait utiliser la force du vent, ça m'a passionné!"C’est dans l’antre du Moulin de Porquerolles, baptisé « Moulin du bonheur » que Michel me reçoit. Situé au-dessus du village, à 200 mètres du Fort St Agathe, ce moulin qui ne tournait plus depuis plus de 200 ans a repris vie en 2007 sous l’impulsion de Michel, qui a œuvré pour qu’il soit reconstruit à l’identique dans la tradition des moulins à vent provençaux. J’embarque avec lui, portée par sa voix calme et chantante au timbre doux dans le récit incroyable de cette reconstruction, fruit d’une curiosité tenace et d’une passion immodérée pour le vent. D’ailes en voiles, nous allons dériver et remonter le sillage de son ancrage à Porquerolles. Pendant que Michel raconte, le vent siffle dans la charpente, comme dans les voiles d’un bateau.L'article complet et toutes les notes et références citées dans l'épisode sont à retrouver sur fragileporquerolles.com Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

4/9/26 • 40:44

Bienvenue dans le Book Club Fragîle ! Cette semaine je vous propose un épisode un peu spécial. L’entretien de l’autrice Béatrice Commengé, invitée des 11èmes rencontres littéraires de Port Cros, organisée par l’association des amis de Port-Cros, que je remercie pour cette captation sonore. Interrogée par Emmanuelle Pouquet, journaliste indépendante, puis par moi-même, Béatrice Commengé autrice de « Ne jamais arriver », paru aux Editions Verdier, est remontée avec nous à la source de son écriture. Elle partage aussi ses premières impressions sur Port-Cros et plus largement son lien aux îles. Ensemble nous avons parlé de Méditerranée, d’Ovide, de confinement, de rêverie, de temps, d’attente et d’empêchement, de vertige et d’adolescence, de disponibilité, et d’islomanie et de voyage intérieur…. Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

3/26/26 • 75:43

Être une femme et avoir une île dans sa vie. C’est le thème de cette 4ème saison de Murmures en partenariat avec la Fondation Carmignac et le Parc national de Port-Cros. Je suis allée à la rencontre de femmes qui entretiennent un lien particulier avec leur île. Elles sont artiste, productrice, scénariste, gardiennes de la nature… Je leur ai demandé en quoi l’île travaille leur féminité, si l’île révèle, façonne les femmes qu’elles sont devenues ? Bernard Pesce les a photographiées. De cette collaboration sont nés des portraits sonores regroupés dans cette série intitulée Archipelles, un archipel visuel et sonore qui révèle l’île en elles.Les témoignages que vous allez entendre explorent des territoires intimes tels que l’amour, le rapport au corps, au vivant, au sacré, la sauvagerie, la création, la liberté, le désir, la sensualité A travers la parole de ces femmes, se pose une question qui nous concerne tous : en quoi les lieux nous constituent, comment les endroits où l’on a grandi, où l’on a fait notre vie, par hasard ou par nécessité, contribue à construire notre identité ?Découvrez cette semaine le témoignage de Julie. Julie est enseignante en arts visuels, artiste et praticienne en éco rituels. Porquerolles est entrée dans sa vie dans un moment de grande vulnérabilité. Avec Julie on a parlé de lignée paysanne, de lisière, de dessin, de questions transgénérationnelles, de douceur abrasive, de poème en mouvement, de réitération, d’amour sous les oliviers, de dialogue poétique, de trésors, d’ormeaux, de désir de vivre, de cycles féminins, de rituels, d’enfance, de maternité, de marche, de sorcière, de transmission, de cercles de femmes, de souveraineté, de pensée circulaire, de sanctuaire, d’étincelle, de fil de la merveille, de chambre à soi et d’île intérieure…Références et bibliographie :Clarissa Pinkola Estés -  Femmes qui courent avec les loupsMona Chollet - Sorcières, la puissance invaincue des femmesChristiane Singer - Une vie sur le fil de la merveille Jeanne Benameur – Notre nom est une îleCamille Sfez – Psychologue, Cercles de femmes, autrice de Vulnérables et La puissance du fémininGabrielle Filteau-Chiba, autrice de la trilogie Encabanée, Sauvagines, BivouacEdouard Glissant – La théorie de l’archipel Le visuel du podcast est une création de Mona Cara et l’habillage sonore a été réalisé par Hubert Artigue.  Découvrez le portrait sonore et toutes les notes de cet entretien ici Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

3/5/26 • 89:04

Cette semaine, je reçois Pierre Etcheberry, directeur d’exploitation du Domaine de l’Île, à Porquerolles.Pierre a grandi dans un environnement rural, au contact direct de la nature et des saisons. De ses parents, il hérite très tôt d’un rapport simple et respectueux au vivant, du sens de l’effort, de l’observation et de la patience — cette capacité à comprendre que la nature impose son rythme et qu’il faut apprendre à l’écouter. Il se forme aux métiers de l’agriculture et de la viticulture, développant une approche très concrète du terrain, des sols, des plantes et des équilibres naturels.Avant de rejoindre Porquerolles, il affine son expérience au sein des Établissements Jean-Pierre Moueix et au Château Lafleur, à Pomerol, où il approfondit sa connaissance des terroirs, du travail de précision et du temps long propre à la grande viticulture.À son arrivée en 2019, Pierre s’installe sur l’île avec sa compagne. Porquerolles devient alors un territoire à apprivoiser, aussi magnifique que complexe. Ici, tout est différent : l’eau, les ressources, les vents, les embruns, la salinité, les amplitudes thermiques, la pression touristique, la fragilité des écosystèmes. L’île impose une forme d’humilité. Elle oblige à anticiper, à observer, à composer avec le réel.Pierre connaît finement les sols de Porquerolles — leurs compositions de schistes, d’argiles et de sable, leur capacité à retenir l’eau, leur réaction à la sécheresse et au vent. Il parle des parcelles comme de paysages vivants, avec leurs microclimats et leurs équilibres délicats. Travailler sur une île, c’est accepter l’isolement et la lenteur logistique, mais aussi une proximité rare avec le vivant et une relation presque physique au lieu.Homme de terrain, attaché au temps long et à la transmission, Pierre incarne une viticulture patiente, précise et respectueuse.Avec Pierre, on a parlé de ses racines et de son parcours, de son lien à Porquerolles, du travail des sols et du vivant, des contraintes et des richesses du milieu insulaire, du collectif, du temps long et de la responsabilité de produire du vin dans un environnement fragile.Il fallait bien 2 épisodes pour tout ça Je vous propose donc de découvrir ce témoignage en 2 parties. Voici la deuxième.Pour écouter la première partie c’est iciRetrouvez toutes les notes de l'épisode ici Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

2/5/26 • 57:24

Cette semaine, je reçois Pierre Etcheberry, directeur d’exploitation du Domaine de l’Île, à Porquerolles.Pierre a grandi dans un environnement rural, au contact direct de la nature et des saisons. De ses parents, il hérite très tôt d’un rapport simple et respectueux au vivant, du sens de l’effort, de l’observation et de la patience — cette capacité à comprendre que la nature impose son rythme et qu’il faut apprendre à l’écouter. Il se forme aux métiers de l’agriculture et de la viticulture, développant une approche très concrète du terrain, des sols, des plantes et des équilibres naturels.Avant de rejoindre Porquerolles, il affine son expérience au sein des Établissements Jean-Pierre Moueix et au Château Lafleur, à Pomerol, où il approfondit sa connaissance des terroirs, du travail de précision et du temps long propre à la grande viticulture.À son arrivée en 2019, Pierre s’installe sur l’île avec sa compagne. Porquerolles devient alors un territoire à apprivoiser, aussi magnifique que complexe. Ici, tout est différent : l’eau, les ressources, les vents, les embruns, la salinité, les amplitudes thermiques, la pression touristique, la fragilité des écosystèmes. L’île impose une forme d’humilité. Elle oblige à anticiper, à observer, à composer avec le réel.Pierre connaît finement les sols de Porquerolles — leurs compositions de schistes, d’argiles et de sable, leur capacité à retenir l’eau, leur réaction à la sécheresse et au vent. Il parle des parcelles comme de paysages vivants, avec leurs microclimats et leurs équilibres délicats. Travailler sur une île, c’est accepter l’isolement et la lenteur logistique, mais aussi une proximité rare avec le vivant et une relation presque physique au lieu.Homme de terrain, attaché au temps long et à la transmission, Pierre incarne une viticulture patiente, précise et respectueuse.Avec Pierre, on a parlé de ses racines et de son parcours, de son lien à Porquerolles, du travail des sols et du vivant, des contraintes et des richesses du milieu insulaire, du collectif, du temps long et de la responsabilité de produire du vin dans un environnement fragile.Il fallait bien 2 épisodes pour tout ça Je vous propose donc de découvrir ce témoignage en 2 parties. Voici la première.Retrouvez toutes les notes de l'épisode ici Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

1/29/26 • 53:13

" J’ai vu la mort chaque seconde devant mes yeux. Mais tout cela pour moi était indifférent. J’avais accepté de mourir. Mais je n’ai jamais eu envie de renoncer. Je me disais : le passé c’est le passé et demain pourquoi pas ? J’avais la force d’amour en moi. L’amour aide beaucoup pour avancer dans la vie. "Jalil est né et a grandi en Iran dans les années 60, 70. En 1977, 2 ans avant la révolution islamique, alors qu’il a à peine 17 ans, il arrive en France à Paris pour étudier et apprendre le français à la Sorbonne grâce à l’Alliance française. Il est seul, sa famille est restée en Iran. Au-delà de la culture européenne, française et italienne notamment, il va y découvrir l’amour, un amour qui sera absolument décisif dans sa vie. En octobre 1978, il apprend l’arrivée de l’Ayatollah Khomeini en France dans les Yvelines à Neauphle le Château après 14 années d’exil en Iraq et en Turquie. Il y restera 4 mois jusqu’au 1er février 1979 avant son retour en Iran où il proclame la victoire de la révolution islamique. Inquiet pour sa famille dont il n’a que des nouvelles partielles, Jalil rentre en Iran pour des vacances, sans les prévenir de son retour. Sa vie bascule…Les années qui suivent sont aussi bouleversantes et terrifiantes que tissées d’amour, d’élan de vie et d’espérance. Porquerolles arrive bien plus tard dans ta vie en 2009. Il vit aujourd’hui à Porquerolles et travaille au restaurant Le Porquerollais. Avec Jalil, on a parlé de famille, d’exil, de guerre, de terreur, de marche dans le désert, des femmes, d’amour qui sauve, de visa, de restauration, de poésie et de littérature, du vent et d’apaisement.Retrouvez toutes les notes de l'épisode ici Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

1/17/26 • 73:54

Depuis plusieurs semaines, l’Iran est de nouveau traversé par une vague de contestation massive. Comme souvent, les images et les informations nous parviennent difficilement, étouffées par la répression, les coupures d’Internet et la violence du régime en place depuis plus de quarante ans.Mais ce qui se joue aujourd’hui ne vient pas de nulle part. Cette terreur, cette guerre menée contre sa propre population, beaucoup l’ont vécue dès les débuts de la République islamique.Dans cet épisode de Fragile, Jalil raconte son histoire. Celle d’un adolescent iranien arrivé en France juste avant la révolution de 1979, puis rattrapé par la guerre, la torture, l’exil et la fuite. Il raconte aussi l’amour, la poésie, et cette force de vie qui permet de tenir quand tout s’effondre.À l’heure où l’Iran brûle à nouveau, son témoignage résonne avec une intensité particulière. Je vous propose de l’écouter, ou de le réécouter. Bonne écoute.Jalil est né et a grandi en Iran dans les années 60, 70. En 1977, 2 ans avant la révolution islamique, alors qu’il a à peine 17 ans, il arrive en France à Paris pour étudier et apprendre le français à la Sorbonne grâce à l’Alliance française. Il est seul, sa famille est restée en Iran. Au-delà de la culture européenne, française et italienne notamment, il va y découvrir l’amour, un amour qui sera absolument décisif dans sa vie. En octobre 1978, il apprend l’arrivée de l’Ayatollah Khomeini en France dans les Yvelines à Neauphle le Château après 14 années d’exil en Iraq et en Turquie. Il y restera 4 mois jusqu’au 1er février 1979 avant son retour en Iran où il proclame la victoire de la révolution islamique. Inquiet pour sa famille dont il n’a que des nouvelles partielles, Jalil rentre en Iran pour des vacances, sans les prévenir de son retour. Sa vie bascule…Les années qui suivent sont aussi bouleversantes et terrifiantes que tissées d’amour, d’élan de vie et d’espérance. Porquerolles arrive bien plus tard dans ta vie en 2009. Il vit aujourd’hui à Porquerolles et travaille au restaurant Le Porquerollais. Avec Jalil, on a parlé de famille, d’exil, de guerre, de terreur, de marche dans le désert, des femmes, d’amour qui sauve, de visa, de restauration, de poésie et de littérature, du vent et d’apaisement.Retrouvez toutes les notes de l'épisode ici Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

1/17/26 • 86:54

Nicolas Audebert est fils d’officier de Marine et né en Provence. Diplômé de l’Institut Supérieur des Techniques d’Outre-Mer de Paris et de l’École Nationale Supérieure d’Agronomie de Montpellier, il est ingénieur agronome et titulaire du Diplôme National d’Œnologie.Après un parcours au sein des plus prestigieuses maisons champenoises du groupe LVMH, puis dix années passées à Mendoza, en Argentine, au sein d’une filiale de Moët Hennessy, il est aujourd’hui Directeur général des propriétés viticoles de la Maison Chanel. Il supervise notamment Château Rauzan-Ségla à Margaux, Château Canon et Château Berliquet à Saint-Émilion, ainsi que le Domaine de l’Île à Porquerolles, intégré en 2019.Passionné de voyages, de grands espaces, de voile et de polo, il partage son goût de l’aventure et de la nature avec sa famille nombreuse, puisqu’il est père de six enfants.Avec Nicolas, on a parlé de son parcours, de ses années en Argentine et plus globalement de son goût pour le voyage. de sa philosophie du vin, cette forme de haute couture viticole qu’il défend. de rapport au temps, de poésie des lieux, et des défis à relever quand on choisit de faire du vin sur une île comme Porquerolles. On a aussi parlé de sa vision — et celle de la Maison Chanel — pour le Domaine de l’Île.Il fallait bien 2 épisodes pour tout ça Je vous propose donc de découvrir ce témoignage en 2 parties. Voici la deuxième.Pour écouter la première partie c’est iciRetrouvez toutes les notes de l'épisode sur fragileporquerolles.com Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

12/11/25 • 65:16

Nicolas Audebert est fils d’officier de Marine et né en Provence. Diplômé de l’Institut Supérieur des Techniques d’Outre-Mer de Paris et de l’École Nationale Supérieure d’Agronomie de Montpellier, il est ingénieur agronome et titulaire du Diplôme National d’Œnologie.Après un parcours au sein des plus prestigieuses maisons champenoises du groupe LVMH, puis dix années passées à Mendoza, en Argentine, au sein d’une filiale de Moët Hennessy, il est aujourd’hui Directeur général des propriétés viticoles de la Maison Chanel. Il supervise notamment Château Rauzan-Ségla à Margaux, Château Canon et Château Berliquet à Saint-Émilion, ainsi que le Domaine de l’Île à Porquerolles, intégré en 2019.Passionné de voyages, de grands espaces, de voile et de polo, il partage son goût de l’aventure et de la nature avec sa famille nombreuse, puisqu’il est père de six enfants.Avec Nicolas, on a parlé de son parcours, de ses années en Argentine et plus globalement de son goût pour le voyage. de sa philosophie du vin, cette forme de haute couture viticole qu’il défend. de rapport au temps, de poésie des lieux, et des défis à relever quand on choisit de faire du vin sur une île comme Porquerolles. On a aussi parlé de sa vision — et celle de la Maison Chanel — pour le Domaine de l’Île.Il fallait bien 2 épisodes pour tout ça Je vous propose donc de découvrir ce témoignage en 2 parties. Voici la première.Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur fragileporquerolles.com Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

12/4/25 • 85:06

Sophie-Dorothée Duron est administratrice en chef des affaires maritimes, et depuis le 1er juillet 2024, elle est devenue la première femme à la direction du Parc national de Port-Cros et du conservatoire botanique national méditerranéen. Diplômée de Sciences Po Bordeaux et de l’École nationale du service public de la mer, elle a consacré plus de vingt ans de carrière à la mer, au littoral et à la biodiversité.Son parcours l’a menée du CROSSMED à La Garde, à la direction régionale des affaires maritimes en Corse, puis en Polynésie française, où elle s’est engagée sur la création et la gestion d’aires marines protégées. Elle a notamment contribué à l’inscription des îles Marquises au patrimoine mondial de l’UNESCO et co-conçu le concept des aires marines éducatives.En 2017, elle a été décorée de l’ordre du Mérite maritime par la navigatrice Catherine Chabaud, grande figure de la mer. De retour en métropole, elle rejoint le ministère de la transition écologique et coordonne trois grandes stratégies nationales à horizon 2030 : celles des aires marines protégées, de la biodiversité et de la mer et du littoral. Avant de prendre ses fonctions au PNPC, elle était cheffe du service des espaces maritimes et littoraux au sein de la direction générale des affaires maritimes, de la pêche et de l’aquaculture.Cela fait 1 an qu’elle est arrivée à la tête du Parc national de Port Cros, qui a fêté ses 60 ans il y a 2 ans et qui est à la fois un laboratoire scientifique, un patrimoine naturel et culturel, et un lieu de vie. Avec Sophie-Dorothée, la conversation a cheminé entre son parcours et ses inspirations, le projet du Parc national sur le territoire - et plus précisément sur les îles - et sa vision de l’écologie au sens large. Nous avons aussi parlé d’alchimie, de mer et de chemins d’étoiles…Retrouvez toutes les notes de l'épisode ici. Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

11/6/25 • 91:10

Bienvenue sur FRAGÎLE, le podcast qui raconte les îles de Porquerolles, Port-Cros et du Levant, à travers le regard et le portrait de celles et ceux qui les habitent, les aiment et les font vivre.Dans ce deuxième épisode consacré au projet européen InterReg Marittimo AMMIRARE, avec mes invités, Éric SERANTONI, chargé de mission gestion et travaux en milieux naturels terrestres, et Nikola ZSOLNAY, chargée de mission sur le projet AMMIRARE au Parc national de Port-Cros, nous poursuivons notre exploration d’un sujet essentiel : l’avenir de nos plages méditerranéennes face au changement climatique.Après avoir posé les bases du projet dans la première partie, place cette fois à la question de l’hyperfréquentation et la gestion du flux des plageurs, aux actions concrètes menées sur le terrain et aux premiers enseignements tirés des expérimentations réalisées dans le Parc national de Port-Cros.🌊 Quand la nature montre la voieAMMIRARE s’appuie sur un principe simple et puissant : agir avec la nature plutôt que contre elle. L’objectif est de renforcer la résilience des plages en valorisant les processus naturels, notamment à travers la gestion raisonnée des banquettes de posidonie et la renaturalisation des dunes.Souvent méconnue, la posidonie est pourtant une véritable alliée du littoral : elle stabilise les sédiments, ralentit l’érosion, abrite une biodiversité exceptionnelle et capte le carbone. Ses feuilles mortes, formant les banquettes en bord de mer, constituent un rempart naturel contre les tempêtes et un maillon essentiel du cycle de la plage.🪸 Un projet collectif et expérimentalSur les plages de Porquerolles et dans d’autres zones du Parc national, plusieurs actions pilotes sont menées :suivi des banquettes de posidonie,restauration des dunes et installation de ganivelles,observation des dynamiques sédimentaires,enquêtes et sensibilisation des visiteurs...Ces initiatives mobilisent une vaste communauté d’acteurs : les équipes du Parc, les acteurs socio économiques du territoires (associations, entreprises, acteurs du tourisme..), des chercheurs, mais aussi les habitants et les visiteurs, invités à repenser leur rapport à la plage et à la nature.Un épisode documentaire réalisé en collaboration avec le Parc national de Port-Cros, qui nous invite à changer de regard sur nos plages et à imaginer un littoral plus vivant et plus résilient.Retrouvez la première partie de l'épisode ici et toutes les notes de l'épisode iciPlus d'informations sur le projet Ammirare sur https://interreg-marittimo.eu/fr/web/ammirare et https://www.portcros-parcnational.fr/fr/des-actions/accompagner-le-developpement-durable-du-territoire/les-projets-europeens/ammirare. Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

10/23/25 • 44:23

Bienvenue sur FRAGÎLE, le podcast qui raconte les îles de Porquerolles, Port-Cros et du Levant, à travers le regard et le portrait de celles et ceux qui les habitent, les aiment et les font vivre.Aujourd’hui, je vous propose un épisode un peu particulier.Nous ne partons pas à la rencontre d’un habitant, mais à la découverte d’un projet européen d’envergure, à la croisée de la science et de la nature : le projet AMMIRARE — pour Actions et Méthodologies pour l’Amélioration de la Résilience des Plages.Un projet qui questionne notre rapport à la posidonie, aux plages, et à leur avenir face au changement climatique.Dans ce premier épisode, nous posons les bases : comprendre ce qu’est le projet InterReg Marittimo AMMIRARE, ses objectifs, ses acteurs, et la manière dont il s’expérimente ici, au cœur du Parc national de Port-Cros.Pour cela je reçois Éric SERANTONI, chargé de mission gestion et travaux en milieux naturels terrestres, et Nikola ZSOLNAY, chargée de mission sur le projet AMMIRARE au Parc national de Port-Cros. Ils nous expliquent comment ce projet européen conjugue science, nature et coopération internationale pour rendre nos littoraux plus résilients face aux effets du changement climatique.Un chiffre pour comprendre l’urgence : la montée du niveau de la Méditerranée est estimée entre 3 et 4 millimètres par an et s’accélère selon les projections. Ce phénomène provoque érosion, submersion, recul des plages, et s’accompagne d’une augmentation de la fréquence et de l’intensité des tempêtes. Les effets sont déjà visibles à Porquerolles et plus globalement sur le territoire, mais d’autres impacts, plus invisibles, sont à l’oeuvre que nous allons détailler ici.🎧 Dans cette première partie, découvrez l’origine du projet AMMIRARE, son déploiement au sein du Parc national de Port-Cros, le rôle central de la posidonie, et les premiers enseignements tirés de cette démarche innovante.Cet épisode est réalisé en collaboration avec le Parc national de Port-Cros.Retrouvez toutes les notes de l'épisode ici.Plus d'informations sur le projet Ammirare sur https://interreg-marittimo.eu/fr/web/ammirare et https://www.portcros-parcnational.fr/fr/des-actions/accompagner-le-developpement-durable-du-territoire/les-projets-europeens/ammirare. Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

10/16/25 • 63:32

Bienvenue dans le Book Club Fragîle ! Cette semaine je vous propose un épisode un peu spécial. L’entretien de Claire Deya, scénariste et autrice, invitée de la 10ème édition des rencontres littéraires de Port Cros, organisée par l’association des amis de Port-Cros.Interrogée par Emmanuelle Pouquet, journaliste indépendante, puis par moi-même, Claire Deya, autrice très remarquée pour son premier roman « Un monde à refaire, paru aux Editions de l’Observatoire est remontée avec nous à la source de son écriture. Elle livre aussi ses premières impressions sur Port-Cros et plus largement son lien aux îles. Ensemble nous avons parlé du débarquement de Provence, de déminage, de paix, de révolte nécessaire pour écrire, de fiction, d’île comme terre d’élection, de clairière, des grandes histoires de nos vies, de Blast et de fièvre….Pour retrouver toutes les notes de l’épisode rendez vous sur https://fragileporquerolles.com/book-club-fragile-11/ Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

9/11/25 • 108:03

Cette semaine, je reçois Charles Carmignac, directeur de la Fondation Carmignac et membre du groupe Moriarty. 5 ans nous séparent de notre 1er entretien en 2020. La Fondation Carmignac fêtait alors ses 20 ans. Elle souffle cette année ses 25 bougies et présente sa 8ème exposition à la Villa Carmignac. Le site attire aujourd’hui plus de 60 000 visiteurs chaque année et se distingue par une approche qui fait dialoguer expositions, programmation culturelle riche et variée, nature, et réflexion sur les grands sujets de société, un lieu où toutes les formes d’art s’entremêlent.Apres un cycle d’expositions portant de près ou de loin sur l’insularité, la mer et les mythologies méditerranéennes, la Villa présentait l’année dernière Infinite Woman, une exposition qui questionnait la représentation des féminités, mythiques et contemporaines. Elle propose avec Vertigo, une nouvelle exploration: l’abstraction radicale au service d’un vertige esthétique et sensoriel, sous le commissariat de Matthieu Poirier, historien d’art et spécialiste d’art abstrait.Avec Charles on a parlé de l’exposition en cours à la villa Carmignac, des temps forts de la programmation estivale, des projets et grandes orientations stratégiques de la Fondation, avec beaucoup d’exclus à découvrir en avant-première, de vertige et d’abstraction évidemment, d’états limites, de rêves, de nuit, de cosmos et de mille autres sujets vertigineux. Un entretien pour le moins singulier, profond et intense. Il fallait bien 2 épisodes pour tout ça. Pour écouter la première partie c’est iciEt la 2ème partie làEt pour réécouter l’entretien de 2020, rendez vous iciBon été à tous et bonne écoute! Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

9/6/25 • 65:44

Cette semaine, je reçois Charles Carmignac, directeur de la Fondation Carmignac et membre du groupe Moriarty. 5 ans nous séparent de notre 1er entretien en 2020. La Fondation Carmignac fêtait alors ses 20 ans. Elle souffle cette année ses 25 bougies et présente sa 8ème exposition à la Villa Carmignac. Le site attire aujourd’hui plus de 60 000 visiteurs chaque année et se distingue par une approche qui fait dialoguer expositions, programmation culturelle riche et variée, nature, et réflexion sur les grands sujets de société, un lieu où toutes les formes d’art s’entremêlent.Apres un cycle d’expositions portant de près ou de loin sur l’insularité, la mer et les mythologies méditerranéennes, la Villa présentait l’année dernière Infinite Woman, une exposition qui questionnait la représentation des féminités, mythiques et contemporaines. Elle propose avec Vertigo, une nouvelle exploration: l’abstraction radicale au service d’un vertige esthétique et sensoriel, sous le commissariat de Matthieu Poirier, historien d’art et spécialiste d’art abstrait.Avec Charles on a parlé de l’exposition en cours à la villa Carmignac, des temps forts de la programmation estivale, des projets et grandes orientations stratégiques de la Fondation, avec beaucoup d’exclus à découvrir en avant-première, de vertige et d’abstraction évidemment, d’états limites, de rêves, de nuit, de cosmos et de mille autres sujets vertigineux. Un entretien pour le moins singulier, profond et intense. Il fallait bien 2 épisodes pour tout ça. Pour écouter la première partie c’est ici.Et la 2ème partie là.Et pour réécouter l’entretien de 2020, rendez-vous iciBon été à tous et bonne écoute! Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

9/6/25 • 71:33

« Quand vous naviguez, vous avez un sentiment de liberté quand vous quittez le port. Vous laissez derrière vous les histoires (…) Sur les îles c’est pareil, quand la dernière navette est partie, on souffle. Ça, vous ne pouvez pas l’expliquer aux gens. »Christophe et Brigitte sont tous les 2 originaires de la région, Brigitte de Carqueiranne et Christophe de la presqu’île de Giens où il a grandi.Après une brillante carrière dans la marine marchande, une vie faite de voyages, passée ensemble, puisque Brigitte a eu la possibilité de naviguer aux cotés de son mari, ils ont  décidé de poser leurs valises en 2004 au Levant où ils vivent désormais,  bien que n'étant  pas naturistes. Ils exercent comme pêcheurs , seuls pêcheurs de l’île à exercer toute l’année. Avec Brigitte et Christophe on a parlé de navigation au long cours, d’instabilité, de solidarité insulaire, d'isolement, de chats, de la gestion de l'eau et des déchets, de pêche et du fait de vivre au Levant sans être naturistes. L'article complet et toutes les notes et références citées dans l'épisode sont à retrouver sur le site Fragîle Porquerolles Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

8/7/25 • 78:14

« La nudité, c’est une question de présence à soi, aux sensations. Dans notre monde moderne, on est coupés de nos sensations corporelles. Le naturisme permet de se reconnecter à soi, à cette grande intensité du moment présent »Originaire de Toulon, Brigite a découvert l’île du Levant il y a 25 ans en vacances avec son mari. Ils séjournent alors à l’hôtel restaurant Le Ponant. En 2004, ils acquièrent un terrain sur l’île où ils construisent leur maison qui sera achevée en 2010. Brigite vit depuis maintenant 3 ans à l’année sur l’île, date à laquelle elle a été élue en tant que présidente de l’Association Syndicale Libre (l’ASL), mandat qui venait d’être renouvelé quand je l’ai interviewée. Depuis, Brigite a quitté ses fonctions à la présidence de l’ASL mais elle reste investie dans la vie de l’île. Avec Brigite on a parlé des missions de l’Association Syndicale Libre, de la gestion de l’eau et des déchets sur l’île, des enjeux immobiliers, de vibrations, de vulnérabilité, de présence à soi et de sensations…L'article complet et toutes les notes et références citées dans l'épisode sont à retrouver sur https://fragileporquerolles.com/brigite-gelman/ Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

7/17/25 • 80:57

Être une femme et avoir une île dans sa vie. C’est le thème de cette 4ème saison de Murmures en partenariat avec la Fondation Carmignac et le Parc national de Port-Cros. Je suis allée à la rencontre de femmes qui entretiennent un lien particulier avec leur île. Elles sont artiste, productrice, scénariste, gardiennes de la nature… Je leur ai demandé en quoi l’île travaille leur féminité, si l’île révèle, façonne les femmes qu’elles sont devenues ? Bernard Pesce les a photographiées. De cette collaboration sont nés des portraits sonores regroupés dans cette série intitulée Archipelles, un archipel visuel et sonore qui révèle l’île en elles.Les témoignages que vous allez entendre explorent des territoires intimes tels que l’amour, le rapport au corps, au vivant, au sacré, la sauvagerie, la création, la liberté, le désir, la sensualité...A travers la parole de ces femmes, se pose une question qui nous concerne tous : en quoi les lieux nous constituent, comment les endroits où l’on a grandi, où l’on a fait notre vie, par hasard ou par nécessité, contribue à construire notre identité ?Selon vous, est-ce que l’île peut jouer un rôle dans le rapport que l’on entretient avec son corps ? est-ce qu’elle favorise une forme d’émancipation du corps ? En écoutant l’archipel de pensées de mes invités, vous allez voir que la réponse n’est pas si évidente. Merci à Isabelle, Julie, Mona, Ophélie et Laurence.Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

6/26/25 • 04:58

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