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Trois Cafés Gourmands

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Top titres de l'artiste

À nos souvenirs Trois Cafés Gourmands 03:12
On t'emmène Trois Cafés Gourmands 03:06
À nos souvenirs Trois Cafés Gourmands 03:12
Ainsi va la vie ! Trois Cafés Gourmands 03:14
À nous ! Trois Cafés Gourmands 02:42
Évidemment Trois Cafés Gourmands 03:16
Un air de rien Trois Cafés Gourmands 03:00
L’année prochaine Trois Cafés Gourmands 03:06
Une seule vie Trois Cafés Gourmands 02:49
Le coffre à jouets Trois Cafés Gourmands 03:49

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Playlists

Pour toutes les ambiances

Biographie

Elle a déboulé sans crier gare la déferlante Trois Cafés Gourmands. Joviale et fédératrice. Saine et populaire. Instantanée et accueillante. « J'ai la Corrèze en cathéter ». La profession de foi de l'hymne rouleau-compresseur À nos souvenirs a largement surpassé un aura régionaliste. Elle a envahi l'Hexagone, s'est imprimée sur un nombre incalculable de lèvres. Scandée dans les clubs, les Zénith, aux Francofolies de la Rochelle. En salle ou en plein air. Même adhésion massive. Même résonance collective. La chanson-phénomène jaillit fièrement dans les férias, des club de rugby s'en emparent, des professions détournent les paroles pour manifester et faire valoir leurs propres droits. Un tube, un vrai. N'est-ce pas, non plus, un tour de force de comptabiliser plus de 185 millions de vues pour un clip sur YouTube ? Ou d'ériger un premier album, L'air de rien, en triple disque de platine. Ou encore de hisser trois autres singles en rotation radio (Évidemment, Ainsi va la vie, À nous). Preuves irréfutables et à l'appui que le groupe n'est pas l'auteur d'un unique casse. Le public a marché dans les pas de Mylène Madrias, Sébastien Gourseyrol et Jérémy Pauly. Trio soudé, complice et qui n'use pas de la posture. On la connaît désormais l'histoire qui convoque les origines communes à Arnac-Pompadour en Corrèze, les liens tissés entre eux dès l'enfance, l'abnégation à écumer les fêtes de village, les auto-productions faites avec les moyens du bord, le bouche-à-oreille vivace, les lancements d'alerte d’À nos souvenirs par les radios locales et la montée en puissance galopante. Une centaine de dates durant ces deux années aussi riches que pleines. Aucun signe d'essoufflement et surtout un désir prégnant d'en découdre à nouveau. L'étape couperet du deuxième album ou la crainte d'être attendus au tournant, ce n'est pas inscrit au cahier des charges. Le questionnement intérieur, c'est dans les chansons qu'ils l'ont insufflé. Profiter des repères à domicile. Gommer, retravailler à la pointe fine, sans relâche. Maquetter plusieurs versions, sélectionner les titres. Orner d'une parure fringante ceux déjà testés sur scène. Le groupe continue de faire rimer humilité et félicité, hospitalité et générosité, solidarité et efficacité. Les mots de Comme des enfants, chanson éponyme solaire et lancée en éclaireuse, peuvent s'accoler à l'ascension de la formation. Ils sont aussi à la fois béquille, moteur, invitation à l'accomplissement personnel. Les valeurs empathiques et bienveillantes de la triplette chantante sont intactes, les titres souvent à double lecture, la tendresse des voix identifiables. Ce qui prime, c'est l'allure conviviale et conciliatrice des ambiances, rehaussées ici et là par une section de cordes et de cuivres. Pas de monochromie mais des percées davantage cosmopolites, exotiques et parfois hispanisantes. Il y enfin l'enthousiasme contagieux d'un groupe qui provoque des vagues d'amour et des consolations. Le public a pris l'habitude de leur dire merci. Et un merci vaut bien plus qu'un bravo.